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	<title>Archives des jardins - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des jardins - Journal Zebuline</title>
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		<title>Alpes-de-Haute-Provence : Un prieuré magnifiquement éclectique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Aug 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Escapade]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On ne peut pas s’intéresser à tout&#160;? À Salagon, on parie au contraire sur l’éclectisme de nos curiosités, et de notre soif d’émerveillement, d’apprentissage, d’approfondissement, de souvenir. Sur la coexistence d’un musée et des jardins, où se croisent les arts, les sciences et l’histoire, et la Haute-Provence chère à Giono.&#160; Il faut dire que le [&#8230;]</p>
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<p>On ne peut pas s’intéresser à tout&nbsp;? À Salagon, on parie au contraire sur l’éclectisme de nos curiosités, et de notre soif d’émerveillement, d’apprentissage, d’approfondissement, de souvenir. Sur la coexistence d’un musée et des jardins, où se croisent les arts, les sciences et l’histoire, et la Haute-Provence chère à Giono.&nbsp;</p>



<p>Il faut dire que le prieuré médiéval, monument historique restauré dans les années 1980, son église du XII<sup>e</sup> siècle et son logis du XV<sup>e</sup>, se sont érigés sur un site néolithique, puis une ville gallo-romaine et une basilique paléochrétienne, dont le site conserve les vestiges partiellement enfouis, mais documentés. Des millénaires d’histoire éclairés dans l’église par les vitraux monochromes d’Aurélie Nemours, animés lors de concerts réguliers, et soulignés actuellement par l’exposition des tableaux de&nbsp;Philippe Cognée [voir encadré].&nbsp;</p>



<p>Autour du Prieuré, les jardins. Six hectares remarquables, et labellisés à ce titre par l’État. Le jardin médiéval révèle ses magiques mandragores, ses plantes médicinales, aromatiques, aptes à teindre, nourrir, ornementer, toutes précieuses et vitales. Plus loin le jardin des senteurs se respire, la Noria expose ses fleurs, et le grand jardin des temps modernes fait voyager sur tous les continents, rappelant ce que notre agriculture globalisée, et notre cuisine jusque dans ses traditions (la tomate !), doivent aux nouveaux mondes. Le jardin des simples et celui des céréales rappellent la diversité des espèces, en danger, et les maisons à insectes l’interconnexion des règnes et des régions.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ethnopôle</mark></strong></p>



<p>Une leçon de modestie et de relativisme, qui se poursuit dans le musée départemental, «&nbsp;ethnopôle&nbsp;» labellisé lui aussi par le ministère de la Culture. Deux expositions temporaires s’y tiennent actuellement jusqu’au 15 décembre, qui s’appuient sur nos mémoires et nos sens pour ouvrir sur le monde.&nbsp;</p>



<p><em>Les jouets retrouvés </em>exposent des objets ludiques anciens retrouvés en Provence et qui ressemblent, pour la plupart, à tous ceux du monde. Le jouet, si ancré dans nos quotidiens qu’on en oublie qu’il a une histoire, révèle ses fonctions éducatives, ses spécificités musicales ou d’habileté, ses côtés collectifs ou solitaire, d’intérieur ou de plein air. S’il apprend à développer le corps, l’esprit et l’imaginaire, le jouet détermine aussi l’enfant dans son futur rôle social, manuel ou intellectuel, et participe grandement, aujourd’hui encore puisque les rayons continuent d’être genrés, au conditionnement de future maman des petites filles, avec taraiettes (provençales), poupées (blanches) et machines à coudre (universellement sexistes !).&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="522" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1151.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125087" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1151.jpg?w=900&amp;ssl=1 900w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1151.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1151.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1151.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1151.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1151.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1151.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1151.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Exposition Les jouets retrouvés, Machine à coudre Piq-Bien © Julie Surugue</figcaption></figure>



<p>Un parfum d’antan à la fois nostalgique et critique, que l’on retrouve également dans l’exposition sur <em>L’olivier, notre arbre</em>. Emblème de la Provence, de sa cuisine et de ses paysages, est-il vraiment notre arbre&nbsp;? Le parcours muséal s’attache à décrire la récolte, la presse à froid, l’embouteillage, les produits dérivés, savons et tissus, et les usages contemporains, comme celui des noyaux recyclés en granulés de chauffage. Mais l’exposition décrit aussi les catastrophes humaines et climatiques que l’explosion mondiale de la demande d’huile d’olives génère&nbsp;: la France n’est qu’un tout petit producteur, artisanal et délicat, d’une huile d’olive familiale et traditionnelle, balayée par la production massive. En Espagne et au Portugal en particulier, les industries agro-alimentaires surexploitent et tuent les sols, en maltraitant une main d’œuvre immigrée, souvent africaine et illégale. Pressurée à chaud, comme les olives…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Provence universelle</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Rien de ce qui est humain ne m’est étranger</em>&nbsp;», écrivait Térence deux siècles avant note ère, pas si loin de notre Provence. Au terme d’un trajet muséal, patrimonial et horticole, la question initiale s’éclaire&nbsp;: on peut s’intéresser à tout, pourvu que la démarche scientifique, l’accueil public, la médiation, soient soignés comme à Salagon. Un des sites les plus visités des Alpes-de-Haute-Provence&nbsp;!</p>



<p>AGNES FRESCHEL&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Prieuré de Salagon </strong><br><strong>Musée et jardins</strong><br>Mane, Alpes de Haute Provence <br><a href="http://musee-de-salagon.com">musee-de-salagon.com</a></pre>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Philippe Cognée</strong><br>Sept grands formats de Philippe Cognée ornent les murs de l’église, comme une réponse à l’environnement extérieur, et à la relative austérité de l’église romane. Élancés, lumineux, les tableaux s’enracinent, frôlent l’abstraction et la surexposition : la peinture mélangée à de la cire est fondue par endroits, floue et vibrante. Comme la foi ? <em>A.F.</em> <br><br><br><em>Traverser les Paysages</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 3 novembre</mark></pre>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="574" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Philippe-Cognee-14-%C2%A9JMDAgruma.jpg?resize=696%2C574&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125086" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Philippe-Cognee-14-%C2%A9JMDAgruma.jpg?w=900&amp;ssl=1 900w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Philippe-Cognee-14-%C2%A9JMDAgruma.jpg?resize=300%2C247&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Philippe-Cognee-14-%C2%A9JMDAgruma.jpg?resize=768%2C633&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Philippe-Cognee-14-%C2%A9JMDAgruma.jpg?resize=150%2C124&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Philippe-Cognee-14-%C2%A9JMDAgruma.jpg?resize=696%2C574&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Philippe-Cognee-14-%C2%A9JMDAgruma.jpg?resize=509%2C420&amp;ssl=1 509w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Philippe Cognée. Troncs blancs comme des os. Peinture à la cire sur toile &#8211; 2024 © Photo Jean-Michel d&rsquo;Agruma</figcaption></figure>
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		<title>L&#8217;été côté jardins</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fred Robert]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 15:01:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p><strong><em>Avant le soir</em></strong>, qu&rsquo;est-ce c&rsquo;est&nbsp;? C&rsquo;est une heure de musique ou de théâtre (d’un peu des deux parfois), comme un pont entre le jour et la nuit&nbsp;puisque cela débute à 18h30. Une heure de pause à apprécier après le travail ou la plage, c&rsquo;est selon, et avant la suite d&rsquo;une soirée d&rsquo;été. Un moment de détente culturel souvent souriant, jamais pesant&nbsp;; rafraîchissant somme toute, ce qui est plus qu&rsquo;appréciable par ces temps caniculaires. Et une façon bienvenue de mettre en avant le spectacle vivant et les artistes de la scène marseillaise.</p>



<p>Les propositions sont éclectiques, il y en a vraiment pour tous les goûts. Côté musique, on va du classique à la musique de films, en passant par le <em>cante </em>flamenco, le washboard jazzy ou la chanson française revisitée. Côté théâtre, on navigue entre galéjades et réflexion sur le pouvoir, leçon de physique pour les nuls et hommages aux morts, témoignages de vie et conte musical. Pour tous les goûts, on vous dit. Mais toujours à un rythme enlevé. Et avec le sourire que le prologue Bingo&nbsp;!, souvent désopilant, suscite dès le début.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="576" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Meryem-Koufi-Con-Ellas-%C2%A9-Fred-Robert.jpg?resize=576%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115345" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Meryem-Koufi-Con-Ellas-%C2%A9-Fred-Robert-scaled.jpg?resize=576%2C1024&amp;ssl=1 576w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Meryem-Koufi-Con-Ellas-%C2%A9-Fred-Robert-scaled.jpg?resize=169%2C300&amp;ssl=1 169w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Meryem-Koufi-Con-Ellas-%C2%A9-Fred-Robert-scaled.jpg?resize=768%2C1365&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Meryem-Koufi-Con-Ellas-%C2%A9-Fred-Robert-scaled.jpg?resize=864%2C1536&amp;ssl=1 864w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Meryem-Koufi-Con-Ellas-%C2%A9-Fred-Robert-scaled.jpg?resize=1152%2C2048&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Meryem-Koufi-Con-Ellas-%C2%A9-Fred-Robert-scaled.jpg?resize=696%2C1237&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Meryem-Koufi-Con-Ellas-%C2%A9-Fred-Robert-scaled.jpg?resize=1068%2C1899&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Meryem-Koufi-Con-Ellas-%C2%A9-Fred-Robert-scaled.jpg?resize=1920%2C3413&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Meryem-Koufi-Con-Ellas-%C2%A9-Fred-Robert-scaled.jpg?w=1440&amp;ssl=1 1440w" sizes="(max-width: 576px) 100vw, 576px" /><figcaption>Meryem Koufi, Con Ellas © Fred Robert</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Moteur, ça tourne</mark></strong></p>



<p>Bref, des spectacles bien vivants. D&rsquo;autant plus vivants qu&rsquo;il faut souvent «&nbsp;faire avec&nbsp;» les contraintes locales. Attendre que les cloches de Saint-Victor aient fini de s&rsquo;égosiller, arrimer tant bien que mal les partitions que le mistral envoie valser, envoyer la voix plus fort que les klaxons ou les pétarades de scooters ou bien, là encore, attendre et même jouer avec&#8230; ce que les artistes font volontiers pour le plus grand plaisir des spectateurs.</p>



<p>La manifestation, très pro et sans prétention aucune, rencontre – et c&rsquo;est justice – un beau succès pour cette deuxième saison. Mieux vaut donc réserver (ou arriver en avance) et prévoir un siège ou un coussin. Et pour ceux qui étaient loin de Marseille en juillet-août, session de rattrapage jusqu&rsquo;au 17 septembre&nbsp;; mais attention, en septembre, les représentations débuteront à 18 heures.</p>
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