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	<title>Archives des Jean de Loisy - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Jean de Loisy - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les artistes, « sujets de craintes »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 08:42:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En février 1889, une trentaine d’arlésien·nes signent une lettre, adressée au maire de la ville, pour le pousser à en chasser Vincent Van Gogh. En cause ? Son mode de vie excessif et sa folie supposée qui sont un «&#160;sujet de craintes pour tous&#160;». Si la démarche semble aujourd’hui insensée, tant la figure de Van [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">En février 1889, une trentaine d’arlésien·nes signent une lettre, adressée au maire de la ville, pour le pousser à en chasser Vincent Van Gogh. En cause ? Son mode de vie excessif et sa folie supposée qui sont un «&nbsp;sujet de craintes pour tous&nbsp;». Si la démarche semble aujourd’hui insensée, tant la figure de Van Gogh fait rayonner Arles dans le monde, elle est la preuve que le maître était, en son temps considéré comme «&nbsp;suspect&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la nouvelle exposition de la Fondation Van Gogh, justement intitulée<em> Suspects</em>, <strong>Jean de Loisy</strong> et <strong>Margaux Bonopéra</strong>, les deux co-commissaires de l’exposition, s’intéressent à la manière dont le maître et de nombreux autres artistes s’inscrivent volontairement dans la marge, en interrogeant la représentation du «&nbsp;soi&nbsp;» en tant qu’artiste, en tant que «&nbsp;<em>trickster</em>» (littéralement «&nbsp;<em>celui qui joue des tours&nbsp;</em>»).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toustes ces artistes sont largement postérieur·es à Van Gogh, car l’exposition prend pour point de départ chronologique l’année 1971, année où Pablo Picasso fit dont au musée des Beaux-Arts d’Arles de sept dessins dans lesquels il interroge sa place d’artiste, et dont quatre sont visibles dans l’exposition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première salle propose une interprétation au premier degré du sujet, avec de œuvres représentant les artistes comme suspects aux yeux des forces de l’ordre. <em>Super Us </em>de <strong>Maurizio Cattelan</strong>, par exemple, est composé de 48 portraits-robots de lui-même, réalisés par la police à partir d’autant de descriptions. Certains de ces tableaux, dont le très mélancolique<em> Autoportrait clown/étoile </em>de <strong>Nina Childress</strong>, puisent dans l’esthétique du clown, de l’arlequin, qui occupe une place centrale dans le parcours.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Question de valeurs</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exposition met en regard l’autoreprésentation des artistes avec ce qui est attendu d’elleux et de leur art. La question de la valeur de l’art est ainsi rapidement soulevée, avec des œuvres telles que l’installation <em>Heavy Burschi</em> de <strong>Martin Kippenberger</strong>, composée de plusieurs reproductions de ses tableaux par un de ses élèves, et d’une benne dans laquelle sont entassés les originaux déchiquetés. Dans la même salle, on peut également voir <em>Comedian</em> de Maurizio Cattelan, la banane scotchée au mur qui a défrayé la chronique en étant vendue 6,2 millions d’euros en 2019.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux autoportraits de Van Gogh présents dans l’exposition, <em>Autoportrait à la pipe</em> et <em>Crâne de squelette fumant une cigarette </em>révèlent sa défiance par rapport aux attentes qui pèsent sur les artistes. Le second en particulier, est une réponse sarcastique à ses professeurs qui le considéraient comme un peintre médiocre, incapable de réaliser des portraits anatomiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Clowneries et mauvais tours</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La figure ambivalente du clown est très présente, et le plus souvent dérangeante comme dans <em>Clown Torture </em>de <strong>Bruce Nauman</strong> dans lequel des images de clowns paniqués sont diffusées en boucle sur deux écrans qui se font face. D’autres œuvres travaillent la représentation de la violence, de la torture, <em>Aah… Youth !</em> de <strong>Mike Kelley</strong>, photographies de peluches défigurées par la violence des enfants, accompagné d’un autoportrait de l’artiste au visage tuméfié. Si elles rendent par moment l’expérience inconfortable, cela n’est pas gratuit : elles rappellent que la marge est aussi faite de douleur et de traumatisme.</p>



<pre class="wp-block-verse">CHLOÉ MACAIRE<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 18 octobre<br></mark></strong><br>Fondation Van Gogh, Arles</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
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		<title>Van Gogh, hors des lignes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 12:00:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Ann Veronica Janssens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Peintre maudit, bohème, fou… que n’a-t-on pas déjà dit sur le célèbre peintre néerlandais. Mais s’attarder sur sa correspondance, au français et au style précis, n’est pas souvent chose faite dans les musées ou dans les ouvrages sur Vincent van Gogh. C’est oublier que c’est grâce à ses mots, à ses lettres, que le peintre [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Peintre maudit, bohème, fou… que n’a-t-on pas déjà dit sur le célèbre peintre néerlandais. Mais s’attarder sur sa correspondance, au français et au style précis, n’est pas souvent chose faite dans les musées ou dans les ouvrages sur Vincent van Gogh. C’est oublier que c’est grâce à ses mots, à ses lettres, que le peintre a connu la célébrité à titre posthume, quand Johanna van Gogh – la femme de Theo, le frère – a mis en valeur son œuvre, en y accolant ses lettres. Dans celles-ci, il raconte ses pièces, sa vie, ses malheurs, ses errances, où l’on comprend que le petit peintre maudit était aussi et surtout un bourgeois bohème, quémandant de l’argent à son frère fortuné, persuadé que son art avait une valeur, quand tout le monde la lui refusait.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Arles, la <a href="https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org">Fondation van Gogh</a>, sous le commissariat de Jean de Loisy et Margaux Bonopera, a ressorti des boites cette correspondance, pour la faire revivre à travers les œuvres d’une vingtaine d’artistes modernes et contemporains, vivants ou morts. Installées dans treize pièces – comme les treize desserts – promis le folklore s’arrête là – l’ensemble est une puissante célébration de la création contemporaine, qui sait autant s’approcher que s’éloigner de l’héritage peintre néerlandais, dans un parcours au récit particulièrement bien tissé.  </p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="822" data-id="133728" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=696%2C822&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133728" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=867%2C1024&amp;ssl=1 867w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=254%2C300&amp;ssl=1 254w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=768%2C907&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=150%2C177&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=300%2C354&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=696%2C822&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=356%2C420&amp;ssl=1 356w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?w=945&amp;ssl=1 945w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="473" height="709" data-id="133727" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/VanGogh_LettreaTheo_1889.jpg?resize=473%2C709&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133727" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/VanGogh_LettreaTheo_1889.jpg?w=473&amp;ssl=1 473w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/VanGogh_LettreaTheo_1889.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/VanGogh_LettreaTheo_1889.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/VanGogh_LettreaTheo_1889.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/VanGogh_LettreaTheo_1889.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 473px) 100vw, 473px" /><figcaption class="wp-element-caption">Vincent van Gogh<br>Letter to Paul Gauguin,<br>21 January 1889,<br>Arles<br>Musée Réattu, Arles</figcaption></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sortir de la boite </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un bon récit commence toujours par une belle accroche. Que dire de celle présentée dans la première salle de la fondation, avec les œuvres grandioses d’<strong>Harold Ancart</strong>. Dans ces paysages bleutés, où l’on croit deviner les collines provençales, ou pyramides de verdure à la géométrie assurée, le peintre belge joue des clins d’œil avec le génie hollandais, comme dans <em>Living Somewhere</em>, où un arbre en fleur résonne avec ses amandiers. Plus loin il y a les sculptures de <strong>Hans Josephsohn</strong>, à l’empâtement proche du coup de pinceau du peintre, dont on peut découvrir <em>Tête de femme</em>, réalisé à Anvers en décembre 1885, une pièce peu connue mais qui signe déjà la patte hors norme de l’artiste.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les allers et retours se poursuivent dans les prochaines salles, avec notamment les fusains d’<strong>Anselm Kiefer</strong>, qui a dans les années 1960 suivi les traces du maître jusqu’en Provence, où il a réalisé une série de portraits d’habitants de Fourques. D’autres portraits saisissants, ceux d’adolescents de <strong>Rineke Dikstra</strong> réalisé à la chambre et tiré à taille presque réelle. Van Gogh c’est aussi la lumière, que l’on retrouve dans les panneaux de verre d’<strong>Ann Veronica Janssens</strong>, dont les couleurs éclatantes changent selon l’endroit où l’on se place.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans chaque pièce, une citation extraite de la correspondance du peinte est mise en exergue. Mais si le lien avec van Gogh est parfois évident, là n’est pas le plus important dans cette exposition. Après tout, le peintre hollandais était un avant-gardiste, curieux du monde et hors cadre. La fondation arrive à insuffler ce même élan de liberté dans cette grande exposition à découvrir.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>À Vincent : un conte d’hiver </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 21 avril 2026</mark><br>Fondation van Gogh, Arles </pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels</em> ici </a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Paréidolie met le Mac face au dessin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Sep 2023 12:25:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 10 ans, Pareidolie, salon international du dessin contemporain, organisé le dernier week-end d’août à Marseille par le Château de Servières, se poursuit à l’automne par une Saison du dessin, temps fort qui se déroule en partenariat avec de nombreux lieux partenaires de Marseille, du territoire métropolitain et régional. Dans ce cadre a été inaugurée [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Depuis 10 ans, <em>Pareidolie</em>, salon international du dessin contemporain, organisé le dernier week-end d’août à Marseille par le Château de Servières, se poursuit à l’automne par une <em>Saison du dessin</em>, temps fort qui se déroule en partenariat avec de nombreux lieux partenaires de Marseille, du territoire métropolitain et régional. Dans ce cadre a été inaugurée le 1<sup>er</sup> septembre au Mac <em>Le sentiment du dessin</em>. Une exposition dont les auteurs sont des complices de longue date de<em> Paréidolie&nbsp;</em>: l’artiste <strong>Gérard Traquandi</strong>, associé depuis la 1<sup>ère</sup> édition, <strong>Chiara Parisi</strong>, l’une des anciennes présidentes du salon (2017 et 2018), actuellement directrice du Centre Pompidou-Metz, et <strong>Jean de Loisy</strong>, ancien directeur des Beaux-Arts de Paris, président de <em>Paréidolie</em> depuis 2019. Pour cette exposition, ils ont chacun sélectionné des dessins dans trois collections de référence d’arts graphiques&nbsp;: celle des Musées de Marseille (Chiara Parisi), celles du FRAC Picardie Hauts de France (Gérard Traquandi) et celle des Beaux-Arts de Paris (Jean de Loisy). Chacun·e selon leurs inclinaisons sentimentales, rassemblant des œuvres allant du XVI<sup>e</sup> siècle jusqu’à aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De près, de loin</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours proposé est donc orienté vers le ressenti, voire le poétique&nbsp;: la circulation dans l’exposition est inspirée par des poèmes visuels, commandés par les Musées de Marseille à l’artiste <strong>Juliette Green</strong>. Se présentant sous forme de diagrammes dessinés directement sur les murs du Mac, leurs titres mis bout à bout forment la phrase&nbsp;: Voir/Dans le paysage/Des corps/ Et deviner/Les âmes. Phrase dont le découpage thématise les différents espaces de l’exposition. Ainsi <em>Voir</em> est introduit par un dessin <em>La longue vue</em> de <strong>Puvis de Chavannes</strong>, un espace où l’on découvre, par exemple, des petits formats en papier chiffon, papier que l’artiste américain <strong>Joël Fisher</strong> fabrique lui-même, où il inscrit au stylo feutre les lettres de l’alphabet.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="696" data-id="120685" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-120685" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?w=1181&amp;ssl=1 1181w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Annette MESSAGER, Mes enluminures (l’alphabet), 1988, graphite, encre de Chine, crayon de couleur, encre de couleur et stylo feutre doré sur papier, 16.9 x 16.9 cm chaque © Collection Frac Picardie</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="696" data-id="120684" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-120684" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?w=1181&amp;ssl=1 1181w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph">En face, des grands formats (2m x 1m) du mexicain <strong>Gabriel Orozco</strong>, couverts de bas en haut d’une sorte de trame alvéolée. Trois exemplaires de la série des frottages réalisés par l’artiste, ses assistants, et des passants volontaires, sur les murs de la station de métro parisienne <em>Havre Caumartin </em>en 1999. D’emblée sont introduits les rapports du dessin à l’espace, à la matière, au temps, au geste, au corps, à l’écriture, au rythme. Que l’on retrouve dans <em>Des paysages</em> avec notamment l’installation spectaculaire de plus d’un millier de petits formats, tramant du sol au plafond deux murs en angle, réalisés par <strong>Marc Couturier</strong> pour <em>L&rsquo;infini sur terre dans un espace donné</em>. Chaque petit format (des cartes de correspondance japonaises) vu de près présente un gribouillage, et lorsqu’on s’en éloigne évoque un paysage. Petit clin d’œil à la longue vue de l’entrée, rappelant ce jeu entre le macro et le micro, déjà à l’œuvre dans les frottages d’Orozco, tout comme le rapport à l’écriture. Placée en face de l’installation de Marc Couturier, une feuille de tâches d’encre d’<strong>Henri Michaux</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vous les hommes</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les jeux d’associations (clins d’œil, rebonds, correspondances&#8230;) sont nombreux dans l’exposition. L’une des associations des plus frontales est celle proposée dans l’espace <em>Des corps</em> avec <em>Mes Enluminures</em> d’Annette Messager – l’une des rares femmes artistes exposées. De la joie, de la rage et de l’application dans l’insulte enluminée à destination de l’homme, sous forme d’une grande ligne installée à l’horizontale, de A à Z : A comme Âne, B comme Brute, H comme Hypocrite, N comme Nul, U comme Ultra-con, S comme Salaud etc. Au-dessus et en dessous de cette ligne, sont exposés des nus masculins (du XVI<sup>e</sup> au XIX<sup>e</sup> siècle) – que l’on regarde d’une autre façon, du coup – signés notamment <strong>Nicolas Lagneau</strong>,<strong> Puvis de Chavannes</strong>,<strong> François Boucher</strong>,<strong> Le Guerchin</strong>,<strong> Carl Van Loo</strong>, et d’anonymes. Auraient-ils approuvé cette mise en scène de leurs dessins&nbsp;? Ils ne sont plus là pour le dire. Sur le mur d’en face se trouvent trois diptyques de <strong>Mathieu Kleyebe Abonnenc</strong> <em>Paysage de traite</em>. Des grands formats en noir et blanc sur lesquels s’enroulent des trames de lignes noires, autour d’espaces vides, blancs, vertigineux. L’artiste, d’origine guyanaise, a redessiné une série de gravures coloniales du XIX<sup>e</sup> siècle, en les expurgeant des traces de la présence coloniale, laissant à la place ces espaces vidés, disponibles pour d’autres imaginaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le sentiment du dessin</em></strong><br>Mac, Marseille<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 19 novembre</mark><br>04 13 94 83 49/54<br><a href="http://musees.marseille.fr">musees.marseille.fr</a></pre>
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		<title>L’illusion du dessin </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Aug 2023 09:32:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cassandre Gil coordinatrice]]></category>
		<category><![CDATA[Cathryn Boch]]></category>
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		<category><![CDATA[Histoire de l’œil]]></category>
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		<category><![CDATA[Michèle Sylvander]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parmi les nombreux effets visuels qui influent sur notre vision, la paréidolie est un phénomène très intéressant. Avec son étymologie grecque, signifiant littéralement «&#160;au lieu de l’image&#160;», ce mot renvoie à une déformation que notre cerveau impose à notre œil, nous conduisant à «&#160;voir&#160;» dans un paysage, un nuage, le marc de café, une tache [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Parmi les nombreux effets visuels qui influent sur notre vision, la paréidolie est un phénomène très intéressant. Avec son étymologie grecque, signifiant littéralement «&nbsp;au lieu de l’image&nbsp;», ce mot renvoie à une déformation que notre cerveau impose à notre œil, nous conduisant à «&nbsp;voir&nbsp;» dans un paysage, un nuage, le marc de café, une tache d’encre, des objets ou des êtres qui n’y sont pas&nbsp;: un cheval au galop dans le ciel, une momie de pharaon posée sur la crète de la Sainte-Victoire, un papillon sur un papier maculé d’encre de Chine. Le dessin, en lui-même, n’est-il pas la trace de nos paréidolies&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce terme qui a été choisi, il y a déjà dix ans, pour désigner ce salon dédié au dessin sous toutes ses formes. Une manifestation qui ouvre, avec <em>Art-o-rama </em>[lire p.IV], la rentrée de l’art contemporain à Marseille. Dans un esprit de complémentarité, mais aussi dans l’affirmation de l’importance d’une certaine figuration, de l’importance du travail et de la technique, d’un artisanat des artistes, qui sont souvent des femmes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La dynamique des femmes</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Piloté par une équipe féminine de choc – <strong>Martine Robin</strong>, directrice du Château de Servières, <strong>Françoise Aubert</strong>, <em>art consultant</em>, <strong>Michèle Sylvander</strong>, artiste, <strong>Cassandre Gil</strong> coordinatrice, <strong><em>Paréidolie</em></strong> réunit au Château de Servières, sous la présidence de <strong>Jean de Loisy</strong>, historien d’art – <em>Pareidolie</em> invite quinze galeries françaises et internationales. Et propose une programmation associée avec cartes blanches, artiste invitée, dessin vidéographique, rencontres&nbsp;: la dynamique créée est telle que le concept s’étend sur toute la côte méditerranéenne de Nice à Perpignan, grâce à «&nbsp;la saison du dessin&nbsp;» qui programme des expositions de dessins de septembre à décembre 2023 dans une trentaine de lieux partenaires.&nbsp; Une grande exposition est prévue au Musée d’art contemporain de Marseille (Mac), <em>Le sentiment du dessin</em>, concoctée par <strong>Chiara Parisi</strong> (Les Musées de Marseille), Jean de Loisy et Gérard Traquandi. <em>Les échos inachevés&nbsp;</em> présenteront des formes du dessin vidéographique au Mac et sur le Salon sous le commissariat de Jan-Philipp Fruehsorge.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à l’artiste invitée, <strong>Diane Guyot de Saint Michel,</strong> qui vit et travaille à Marseille, elle base sa démarche artistique sur la parole, élaborant son œuvre sur «&nbsp;le partage du savoir et la co-construction&nbsp;». Cherchant un «&nbsp;territoire d’entente&nbsp;» construit avec les personnes qu’elle invite, pour produire du sens.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cartes blanches</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sa dixième édition, Paréidolie offre une carte blanche au Frac Sud qui est un partenaire historique. Avec «&nbsp;Phantasmagora&nbsp;», Muriel Enjalran, sa directrice, renouvelle le rendez-vous annuel du Fonds régional d’art contemporain qui célèbre son quarantième anniversaire et les dix ans de son bâtiment à la Joliette.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les quelques cinq-cents œuvres dans le champ du dessin rassemblés par le Frac, les œuvres de quatre artistes femmes seront exposées&nbsp;: cartes marseillaises de <strong>Cathryn Boch</strong>, traces urbaines presque effacées d’<strong>Ilana Salama Ortar</strong>, dessins quotidiens de <strong>Michèle Sylvander</strong> et surréalistes de <strong>Karine Rougier</strong>. Ces quatre visions puissantes issues d’artistes de générations différentes s’orchestreront dans le «&nbsp;processus paréidolien&nbsp;» qui privilégie une proximité avec les œuvres et les artistes et s’attache à travailler sur les enjeux d’un art en expansion, «&nbsp;<em>nous projetant dans un futur artistique des plus stimulants</em>&nbsp;» (Muriel Enjalran). Une autre carte blanche sera donnée au Centre d’art contemporain de Châteauvert (Come di Meglio &amp; Eve Pietruschi) grâce au commissariat de Lydie Marchi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ajoutez la librairie éphémère (grâce à Histoire de l’œil), le «&nbsp;Photomaton&nbsp;» (portraits en direct par Susanne Strassmann), la présentation de jeunes artistes, déjà diplômés ou étudiants de l’École(s) du Sud, les prix, les résidences croisées, les acquisitions de Paréidolie à La Cartine… Le monde se poétise en «&nbsp;incroyables Florides&nbsp;» affirme à la suite de Rimbaud Jean de Loisy&nbsp;!&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Paréidolie</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 1<sup>er</sup> au 3 septembre <br></mark>Château de Servières, Marseille<br>04 91 85 42 78 <br><a href="http://pareidolie.net">pareidolie.net</a></pre>
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