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	<title>Archives des Jean-Marc Coppola - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Jean-Marc Coppola - Journal Zebuline</title>
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		<title>Mouvement social au Conservatoire de Marseille  : Jean-Marc Coppola fait le point</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 16:25:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après une semaine de colère sociale au Conservatoire puis dans l’ensemble du Campus Art Méditerranée, son président du conseil d’administration Jean-Marc Coppola, et adjoint au maire en charge de la Culture, revient sur cette semaine agitée. S’il salue l’accord signé vendredi avec les représentants du personnel [lire sur lamarseillaise.fr], il dénonce l’incurie des autres collectivités, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/mouvement-social-au-conservatoire-de-marseille-jean-marc-coppola-fait-le-point/">Mouvement social au Conservatoire de Marseille  : Jean-Marc Coppola fait le point</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p>Après une semaine de colère sociale au <a href="https://www.conservatoiredemarseille.fr">Conservatoire </a>puis dans l’ensemble du <a href="https://www.campusartmediterranee.fr">Campus Art Méditerranée</a>, son président du conseil d’administration Jean-Marc Coppola, et adjoint au maire en charge de la Culture, revient sur cette semaine agitée. S’il salue l’accord signé vendredi avec les représentants du personnel [<a href="https://www.lamarseillaise.fr/social/fin-de-greve-et-un-accord-au-conservatoire-de-marseille-KL19472019">lire sur lamarseillaise.fr</a>], il dénonce l’incurie des autres collectivités, les procès injustes faits contre l’établissement, et pointe l’instrumentalisation du conflit par la France Insoumise. Entretien </p>



<p><strong>Zébuline.</strong> <strong>Après une semaine de tensions, vous avez finalement trouvé un accord avec les représentants du personnel vendredi dernier. Que pouvez-vous nous dire sur la teneur de cette réunion&nbsp;?</strong>&nbsp;</p>



<p><strong>Jean-Marc Coppola.</strong> Cette grève des agents d’accueil portait essentiellement sur des questions de pouvoir d’achat, de reconnaissance de leur métier, et de conditions de travail. Les agents d’accueil font un métier ingrat, ils travaillent tôt le matin et tard le soir, et ils ne se sentaient pas assez reconnus et valorisés par rapport à leur fonction et à leur engagement. On a répondu à des revendications tout à fait légitimes, qu’on aurait même dû anticiper. Il y avait des gens sérieux et constructifs en face de nous, qui ont exprimé leur colère et leur mal-vivre.&nbsp;</p>



<p><strong>À côté des revendications des personnels d’accueil du Conservatoire, d’autres revendications se sont agrégées. Notamment sur le manque de transparence autour du projet de Campus Art Méditerranée.&nbsp;</strong></p>



<p>Certains membres du personnel émettent des critiques, en disant que le projet n’est pas débattu, qu’il n’y a pas de transparence. Mais la réalité est très simple&nbsp;: non seulement il y a de la transparence, mais il y a aussi un dialogue nourri. Toutes les décisions prises passent par le conseil d’administration, et l’ensemble des représentants du personnel, ainsi que les étudiants et étudiantes, peuvent être présents s’ils ou elles le souhaitent. Avant le conseil, il y a aussi des réunions préparatoires où l’on débat des questions en amont, où des éléments, des éclaircissements, sont donnés. Ce n’est pas possible d’entendre qu’il n’y a pas de transparence. C’est la transparence la plus claire.&nbsp;</p>



<p><strong>Les agents ont tout de même dû se mettre en grève pour obtenir gain de cause. &nbsp;</strong></p>



<p>On tire toujours des enseignements pour que cela ne se reproduise pas. Il faudra mieux anticiper à l’avenir. Mais je sais aussi que la porte de Raphaël Imbert est ouverte en permanence. Qu’il rencontre parfois des représentants syndicaux en dehors des réunions préparatoires. Après ils peuvent contester, ne pas être d’accord. Certains représentants du personnel – pas la majorité – ont peut-être autre chose dans la tête, surtout en période électorale.&nbsp;</p>



<p><strong>Qu’est-ce qui vous fait penser cela&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Quand je me suis rendu mercredi matin au Conservatoire, j’ai croisé Sébastien Barles et trois personnes de la France insoumise, qui m’ont dit qu’ils étaient allés voir les agents d’accueil. Si c’est pour soutenir dans leur grève, ça ne me dérange pas, mais parfois, on est aussi capable de souffler sur les braises…&nbsp;</p>



<p><strong>Des représentants du personnel ont aussi dénoncé les choix dans le budget du Campus. Il serait favorable à la direction, au détriment des agents de contact, et des missions pédagogiques.&nbsp;</strong></p>



<p>Sur le financement, on hérite d’un établissement qui a été créé dans le passé, que l’on continue d’accompagner puisque le principal financeur c’est la Ville. Mais l’objectif c’est qu’il soit de plus en plus autonome de la municipalité&nbsp;: non pas que la Ville se désengage, mais qu’il y ait aussi l’État dans une plus grande part. Quant à la Région, le Département et la Métropole, ils sont aujourd’hui complètement absents. La Métropole a par exemple une compétence obligatoire en matière d’enseignement supérieur, ce qu’il y a aux Beaux-Arts. Or la Métropole ne l’exerce pas. Elle argue qu’elle n’a pas la compétence culture, alors qu’il n’est pas question de cela, mais bien d’enseignement supérieur. À ce titre, elle devrait financer une grande partie de l’établissement. D’ailleurs, la Métropole finance allègrement le Conservatoire d’Aix-en-Provence&#8230; Il y a une volonté de ne pas aider Marseille. C’est paradoxal pour une présidente de Métropole qui est candidate à la mairie de Marseille.&nbsp;</p>



<p>Dans les contestations sur la répartition du budget, certains estiment qu’il y a des économies à faire en interne. Dans le budget proposé mercredi, il a été proposé une baisse de 4% dans les dépenses au niveau de la direction générale, du secrétariat général, et de l’administration. Certains estiment que l’argent qui est mis pour le secrétariat général, ou la direction, prive en même temps les missions pédagogiques. C’est faux. On ne touche pas aux missions des enseignants et enseignantes, on fait très attention à ça.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous apportez toujours votre soutien à Raphaël Imbert&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Bien sûr, on a la chance d’avoir en directeur général un artiste capable de gérer un tel établissement. Il a dirigé le Conservatoire avant le Campus Art Méditerranée, et personne n’a jamais remis en cause cette gestion. Mais il y a des expressions parmi les représentants du personnel – quelques-uns, pas la majorité – qui remettent en cause sa légitimité. Mais en quoi peuvent-ils juger la légitimité d’une personne qui a fait ses preuves&nbsp;? En tant que jazzman reconnu, et en tant que directeur de conservatoire.&nbsp;</p>



<p>Je le soutiens d’autant plus que mercredi, devant le Conservatoire, il a entendu quelqu’un lui dire «&nbsp;<em>voleur, on sait ou t’habites</em>&nbsp;». C’est inadmissible, je le condamne, et je souhaite qu’il y ait des suites données. Le conflit, c’est la vie. Mais dans le respect.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>C’est quoi le Campus Art Méditerranée ?</strong><br>Campus Art Méditerranée est le nouveau nom donné à l’Inseamm (Institut national supérieur d’enseignement artistique Marseille Méditerranée). Il regroupe le Conservatoire de Marseille, l’école des Beaux-Arts, et l’Ifamm (Institut de formation artistique Marseille Méditerranée). Le budget de cet Établissement public de coopération culturelle, dirigé par Raphaël Imbert depuis octobre 2023, est abondé en grande partie par la Ville de Marseille (16,5 millions) et par l’État à hauteur d’1,2 million. <em>N.S.</em></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici</a> </p>
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		<title>Jean-Marc Coppola  : Marseille, ville de cinéma ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 14:34:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Le César vient de faire l’objet d’un vote au dernier Conseil municipal. Que recouvre cette décision ? Jean-Marc Coppola. Le Conseil municipal a adopté une délibération permettant la rétrocession du cinéma Le César à un porteur de projet. Pour rappel, Le César est un cinéma historique, inauguré en 1938 par Marcel Pagnol. En 2023, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Le César vient de faire l’objet d’un vote au dernier Conseil municipal. Que recouvre cette décision ?</strong></p>



<p><strong>Jean-Marc Coppola.</strong> Le Conseil municipal a adopté une délibération permettant la rétrocession du cinéma Le César à un porteur de projet. Pour rappel, Le César est un cinéma historique, inauguré en 1938 par Marcel Pagnol. En 2023, lors de la liquidation judiciaire, la Ville a préempté le fonds de commerce : sans cela, le lieu aurait changé de destination, les propriétaires étant en discussion avec une enseigne de restauration.</p>



<p>Nous avons ensuite lancé un appel à manifestation d’intérêt. Six candidatures ont été déposées, trois auditionnées, et nous avons retenu le projet le plus en adéquation avec notre cahier des charges : préserver un cinéma, mais en l’inscrivant dans une logique de pluridisciplinarité, car un cinéma seul n’était pas économiquement viable dans ce contexte de concurrence.</p>



<p>Le projet retenu est porté par des sociétés expérimentées : le <a href="https://www.lucernaire.fr">Lucernaire</a>, qui gère un lieu à Paris depuis quarante ans, et le <a href="https://www.festivalalabonnemere.fr/qui-sommes-nous">Théâtre des Criques</a> à Marseille. Il prévoit deux salles de cinéma, une salle de 200 places modulable pour le théâtre et le cinéma, une librairie et un espace de convivialité. Le bail est rétrocédé pour 29 000 €, les porteurs assurant l’investissement et environ 18 mois de travaux.</p>



<p><strong>Vous insistez sur le mélange des pratiques artistiques. Pourquoi est-ce un fil conducteur ?</strong></p>



<p>Parce que c’est la réalité du travail artistique aujourd’hui. Les comédiennes et comédiens passent du théâtre au cinéma, parfois à la musique ou à l’image. Cette porosité est une richesse.</p>



<p>On le voit à la Friche la Belle de Mai, qui accueille plus de 70 structures : avec l’arrivée de La CinéFabrique, future école nationale de cinéma, à proximité de l’Eracm, il y aura des interactions évidentes entre formation au jeu, à la mise en scène et à l’image.</p>



<p>C’est la même logique à <a href="https://laplateforme.io">La Plateforme</a> à Bougainville [<em>l’ancien Dock des Suds, ndlr</em>], où cohabiteront une école du numérique gratuite, l’antenne de la <a href="https://www.cinematheque.fr">Cinémathèque française</a>, une salle de cinéma gérée par William Benedetto (<a href="https://www.alhambracine.com">L’Alhambra</a>), et à terme le Nomade Café. Ces lieux partagés créent une émulation qu’on ne peut pas décréter, mais qu’on peut rendre possible.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133970" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=1068%2C601&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le site de La Plateforme actuellement en travaux doit accueillir l&rsquo;antenne de la Cinémathèque Française à Marseille (photo maquette) © Encore heureux </figcaption></figure>
</div>


<p><strong>L’éducation à l’image demeure comme un enjeu central. Comment la Ville s’y engage-t-elle ?</strong></p>



<p>L’éducation artistique et culturelle est une priorité dès le plus jeune âge, et l’éducation à l’image en fait partie. Le Centre national du cinéma (CNC) y est très attaché, et nous aussi. Marseille dispose aujourd’hui d’un écosystème dense : La CinéFabrique, les Ateliers de l’Image et du Son, l’Ina, les formations universitaires comme la Satis à Aubagne, sans oublier les classes préparatoires. Cela permet à des jeunes de se former ici, sans devoir partir ailleurs.</p>



<p>La future antenne de la Cinémathèque française, qui ouvrira à La Plateforme, aura trois missions : diffusion de films, actions pédagogiques et expositions. L’objectif est clair : une antenne ancrée à Marseille, avec ses spécificités, et non un simple copier-coller de Paris.</p>



<p><strong>Marseille est aussi devenue un territoire très attractif pour les tournages. Comment l’expliquez-vous ?</strong></p>



<p>La Ville n’a pas de compétence sur la production cinématographique : cela relève du CNC et de la Région. En revanche, elle joue un rôle clé dans l’accueil des tournages via la mission cinéma : autorisations, logistique, accompagnement.</p>



<p>Les retours sont excellents. Marseille est aujourd’hui saluée pour la qualité de son accueil. Les tournages génèrent environ 90 millions d’euros de retombées économiques, dont près de 30 millions réinjectés dans l’emploi local.</p>



<p>Les équipes apprécient aussi les conditions de travail : proximité des lieux, qualité des techniciennes et techniciens sur place, ambiance générale. Certains projets ont refusé des propositions plus avantageuses ailleurs pour rester ici. Cela montre que le cinéma à Marseille n’est pas seulement une question d’attractivité économique, mais aussi de projet culturel.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR SUZANNE CANESSA</p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le cinéma à Marseille en chiffres (source CNC/2024)</strong><br>- 13 établissements<br>- 72 écrans <br>- 1 fauteuil pour 77 habitants (c’est 59 en France). La deuxième commune de France est ainsi 88<sup>e</sup> au classement des 122 communes de plus de 50 000 habitants équipées de salles de cinéma<br>- Prix moyen du ticket : 8,86 euros <br>- 2,33 millions d’entrées<br>- 2,66 entrées par habitant<br>- Seulement quatre cinémas (30,8 % du parc marseillais) et 10 écrans (13,9 % du parc marseillais) sont classés Art et Essai en 2024. Sur l’ensemble du territoire, le parc Art et essai représente 62,8 % des établissements et 45,0 % des écrans</pre>



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<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici</a> </p>
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		<title>Petit Cab, grande nouvelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 15:48:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Marseille, la Friche et ses sinuosités savent réserver de belles surprises à leurs visiteurs. En voilà une nouvelle, le Petit Cab, la nouvelle salle de concert installée à l’arrière du Cabaret Aléatoire – que l’on appellera désormais le Grand Cab. Ce nouvel équipement, divisé en deux grands espaces&#160;– le bar et la salle, pouvant [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>À Marseille, la <a href="https://www.lafriche.org">Friche</a> et ses sinuosités savent réserver de belles surprises à leurs visiteurs. En voilà une nouvelle, le Petit Cab, la nouvelle salle de concert installée à l’arrière du Cabaret Aléatoire – que l’on appellera désormais le Grand Cab. Ce nouvel équipement, divisé en deux grands espaces&nbsp;– le bar et la salle, pouvant chacun accueillir 350 personnes – a été confié à une nouvelle coopérative <em>made in</em> La Friche&nbsp;: <a href="https://www.radiogrenouille.com">Radio Grenouille</a>, le <a href="https://cabaret-aleatoire.com">Cabaret Aléatoire</a>, l<a href="https://www.amicentre.biz">’A.M.I</a>, <a href="https://www.bi-pole.org">Bi:Pole</a> et la Scic La Friche, se réunissent sous le nom de «&nbsp;Bisou&nbsp;». Ensemble, ils comptent faire du Petit Cab un lieu de vie, de jour comme de nuit, avec artistes sur scène, mais aussi des résidences, aides à la création, incubations, et autres ateliers de professionnalisation.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Transversal et collaboratif</mark></strong></p>



<p>Le look de la salle ne dénote pas du reste de la Friche. Ambiance industrielle et brute, gaines à l’air, belle hauteur de béton. Et un mode de gouvernance collectif qui ne dénote pas non plus&nbsp;: «&nbsp;<em>On gagne du temps grâce à la forme de la Friche&nbsp;</em>», qui sait déjà jouer collectif, explique Élodie Le Breut, directrice de l’A.M.I. Même constat pour Alban Corbier-Labasse, directeur de la Friche, qui rappelle la longue tradition de «&nbsp;<em>co-construction&nbsp;</em>» de l’espace de la Belle de Mai.&nbsp;</p>



<p>Inaugurée ce 18 septembre avec Crams, La Flemme et Scorpio Queen, une programmation solide est déjà annoncée&nbsp;pour ces prochaines semaines&nbsp;: le 17 octobre il y aura le rock d’<strong>Astonvilla</strong>&nbsp;; le 25 un brunch d’écoute avec Radio Grenouille ; un DJ set électro de <strong>Kabylie Minogue</strong> le 22 novembre&nbsp;; et une autre soirée concerts, avec, entre autres, <strong>Goldie B</strong> le 29 novembre.&nbsp;</p>



<p>Une programmation qui reflète en partie la volonté de Bisou de mettre l’émergence «&nbsp;<em>au cœur du projet de cette salle. Avec l’envie d’accompagner des artistes locaux et des artistes qui prennent des risques</em>&nbsp;», explique encore Élodie Le Breut. Une programmation «&nbsp;<em>transversale, aux esthétiques différentes</em>&nbsp;» ajoute Cyril Tomas-Cimmino, co-directeur de Bi:Pole.</p>



<p>Une nouvelle place forte pour la musique à Marseille donc, de quoi réjouir Jean-Marc Coppola, adjoint au maire de Marseille en charge de la Culture, en soutien de ce nouveau projet, comme d’autres collectivités : «&nbsp;<em>La Ville a beaucoup résisté pour garder des lieux ouverts&nbsp;</em>» [la municipalité vient de racheter le Moulin], soulignant d’un trait d’humour que «&nbsp;<em>la Friche n’est plus une friche, puisque tous les espaces sont occupés.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le bon air</mark></strong></p>



<p>Outre les concerts, le Petit Cab entend devenir un espace qui va au-delà d’une salle de diffusion classique. Elle sera par exemple ouverte «&nbsp;<em>de jour comme de nuit</em>&nbsp;<em>et du lundi au dimanche&nbsp;</em>» précise Marie Picard, directrice de Radio Grenouille. À noter aussi son autonomie énergétique. Toute l’électricité du Petit Cab sera produite par des panneaux photovoltaïques. Exit aussi la climatisation, une nouvelle ventilation écologique viendra renouveler l’air du Petit comme du Grand Cab.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



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		<title>Toursky : une page se tourne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 09:31:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce vendredi 25 avril au matin, une petite dizaine de personnes se réunissent aux abords de la mairie de Marseille. Ce sont les derniers soutiens à l’ancienne direction du Toursky, qui dénoncent ensemble « l’assassinat » du théâtre par la mairie, dont le Conseil municipal s’apprête à voter les subventions pour l’association repreneuse. Quelques heures plus tard, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce vendredi 25 avril au matin, une petite dizaine de personnes se réunissent aux abords de la mairie de Marseille. Ce sont les derniers soutiens à l’ancienne direction du Toursky, qui dénoncent ensemble « <em>l’assassinat</em> » du théâtre par la mairie, dont le Conseil municipal s’apprête à voter les subventions pour l’association repreneuse. Quelques heures plus tard, c’est sans surprise que le Conseil tranche. 680 000 euros sont alloués à Scène Méditerranée, la nouvelle association désormais en charge du théâtre fondé par Richard Martin et Tania Sourseva en 1971, et propriété de la Ville.  </p>



<p>Cette décision du Conseil municipal est dans la continuation d’une autre décision. Le 4 avril 2025, le Tribunal judiciaire de Marseille avait déjà statué sur l’avenir du théâtre. La compagnie Richard Martin, placée en redressement judiciaire, devait céder la place à Scène Méditerranée, regroupant le <a href="https://www.theatrejoliette.fr">Théâtre Joliette</a>, <a href="https://www.lesrencontresalechelle.com/a-propos/les-bancs-publics">Bancs Publics</a> et la<a href="https://dans6t.com"> compagnie Dans6T</a>. Avec cette subvention votée, le Théâtre Toursky, qui devra bientôt changer de nom [lire encadré], peut espérer une ouverture dès septembre, avant de dessiner une première « vraie » saison pour septembre 2026.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Trouple de théâtre </mark></strong></p>



<p>C’est donc une direction à trois têtes qui prend les rênes du théâtre du quartier de Saint-Mauront. Nathalie Huerta, directrice du Théâtre Joliette, Julie Kretzschmar, directrice de Bancs Publics, association organisatrice du <a href="https://www.lesrencontresalechelle.com/a-propos/les-bancs-publics">festival <em>Les Rencontres à l’échelle</em></a>, et Bouziane Bouteldja, à la tête de la compagnie tarbaise de danse Dans6T. Ils seront tous les trois en charge de la programmation et de la direction artistique – un·e coordinateur·ice général·e sera aussi recruté·e pour assurer la gestion quotidienne de lieu. <br><br>Une entente à trois qu’ils expliquent par un long compagnonnage artistique. « <em>Cela fait plus de 10 ans que je travaille avec Bouziane</em> » explique Nathalie Huerta. « <em>Il était déjà compagnon du Théâtre Jean Vilar à Vitry-sur-Seine que je dirigeais, et on a prolongé cette complicité depuis mon arrivée à Marseille </em>[il y a 3 ans, ndlr]. » « <em>J’ai toujours été raccord avec ses choix artistiques </em>», commente quant à lui Bouziane Bouteldja. </p>



<p>Même discours de Nathalie Huerta sur sa relation avec Julie Kretzschmar. «&nbsp;<em>On a lié une connivence artistique dans le but d’accompagner des artistes en Afrique et dans le monde arabe. On a développé beaucoup de projets internationaux ensemble, avant même mon arrivée à Marseille</em>&nbsp;».</p>



<p>Alors quand le théâtre est placé en redressement judiciaire en juillet 2024, Nathalie Huerta a eu «&nbsp;<em>l’intuition que c’était le bon endroit pour formaliser ce partenariat un peu plus fortement</em>&nbsp;». D’autant que la Ville leur avait dit que ce serait bien «&nbsp;<em>d’imaginer des projets collaboratifs par les opérateurs culturels de Marseille</em>&nbsp;». Le projet à trois est déposé devant la justice, avec l’assurance d’une Convention d’occupation temporaire signée par la Ville, offrant un poids certain au projet. «&nbsp;<em>J’ai toute confiance dans cette association qui va poursuivre une mission artistique avec honnêteté, respect, et engagement</em>&nbsp;», explique Jean-Marc Coppola, adjoint au maire de Marseille en charge de la Culture.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un centre de danse dès septembre</mark></strong></p>



<p>Après quelques travaux pendant l’été (principalement la toiture), la première pierre du nouveau projet sera posée dès septembre, avec l’ouverture d’un «&nbsp;centre de danse&nbsp;» qui aura tout d’une école – même s’ils préfèrent éviter le mot. «&nbsp;<em>Il y aura des élèves et des professeurs sur le même modèle qu’à Tarbes</em>&nbsp;», explique Bouziane Bouteldja, qui portera le projet. «&nbsp;<em>Le but est que les élèves soient en contact avec les artistes, les chorégraphes</em>&nbsp;» qui passeront par le théâtre, et de «&nbsp;<em>mixer les publics</em>&nbsp;», comme dans les Pyrénées&nbsp;où le chorégraphe fait «&nbsp;<em>danser des femmes des montagnes avec des femmes des quartiers.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Le tout sans faire «&nbsp;<em>concurrence</em>&nbsp;» aux structures déjà présentes dans le quartier, que ce soit en termes de tarifs ou de propositions artistiques, prévient le chorégraphe&nbsp;: «&nbsp;<em>On va combler des vides et pas rajouter de l’offre à ce qui existe déjà.</em>&nbsp;» L’axe sera porté vers les «&nbsp;<em>danses nouvelles</em>&nbsp;», celles nées depuis les années 1970, comme le voguing ou le breakdance. Il espère aussi que des ponts soient créés avec la future Maison des cultures urbaines à La Villette (Paris), qui doit ouvrir à l’automne.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="482" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=696%2C482&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129553" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=1024%2C709&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=300%2C208&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=768%2C532&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=150%2C104&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=218%2C150&amp;ssl=1 218w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=696%2C482&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=1068%2C740&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=606%2C420&amp;ssl=1 606w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">La nouvelle direction a pris possession des lieux depuis la décision du 4 avril 2025 du Tribunal judiciaire de Marseille © N.S.</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Quel horizon artistique ?</mark></strong></p>



<p>Une ouverture en septembre, ambitieuse, mais nécessaire selon eux. «&nbsp;<em>Il faut que ce théâtre vive et que l’on connecte tout de suite avec le quartier. </em>» Car si le théâtre accueillera en cours d’année des festivals et des «&nbsp;<em>moments forts&nbsp;</em>», la première «&nbsp;<em>vraie</em>&nbsp;» programmation ne sera proposée qu’en septembre 2026.&nbsp;</p>



<p>La direction entend y défendre un «<em> service public de la culture&nbsp;: pour la création artistique et pour le territoire.</em>&nbsp;» Côté création artistique, c’est dans l’accueil des artistes régionaux que le théâtre souhaite s’engager, constatant des difficultés «&nbsp;<em>pour les artistes d’avoir des espaces de travail</em>&nbsp;». L’idée est «&nbsp;<em>d’avoir des dispositifs qui permettent beaucoup de résidences.</em>&nbsp;» De la place aussi pour ces artistes dans la programmation et dans les co-productions promet Nathalie Huerta.&nbsp;</p>



<p>Des artistes internationaux et émergents seront accueillis également, dans des programmes de saisons qui laisseront de la place à l’inconnu. «&nbsp;<em>On souhaite se laisser du mou pour réagir en fonction des besoins, avoir de la marge de manœuvre.&nbsp;L’originalité de notre alliance doit se refléter dans ce que l’on va proposer au public.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un théâtre populaire ? </mark></strong></p>



<p>Installé dans un des quartiers les plus pauvres d’Europe, l’ouverture sur son territoire était une des conditions nécessaires pour convaincre la Ville de soutenir ce projet. «&nbsp;<em>Nous portons beaucoup d’attention à ce quartier qui a longtemps été abandonné</em>&nbsp;» explique Jean-Marc Coppola, qui rappelle que la Ville va ouvrir d’ici quelques mois la Médiathèque Loubon à 500 mètres de là. «&nbsp;<em>Nous voulons que ce théâtre puisse véritablement être ouvert à toutes et tous, au service des artistes et compagnies régionales, des habitants du quartier et du territoire</em>&nbsp;», poursuit-il.&nbsp;</p>



<p>Un souci partagé par Bouziane Bouteldja, dont la compagnie Dans6T a toujours revendiqué une démarche citoyenne. Lui qui dit passer une semaine par mois à Marseille depuis 8 ans (il est partenaire du <a href="https://www.theatrelacite.com">Théâtre de la Cité </a>à Marseille), explique avoir déjà discuté avec certains voisins du théâtre, qui ne s’y sont jamais rendus : « <em>On est dans un lieu où les gens ne sont pas très habitués à voir des spectacles</em>. » Faute d’argent bien sûr, même « s’<em>il faut faire attention à ce genre de discours, car quand c’est Jul qui passe, ce n’est jamais trop cher</em>…» </p>



<p>Pour lui, le problème est aussi socioculturel. «&nbsp;<em>Ça veut dire que pour ces gens, le théâtre n&rsquo;est pas un espace où l’on se sent bien</em>.&nbsp;» Pour amener ces publics à pousser les portes du théâtre, Bouziane Bouteldja a déjà expérimenté plusieurs techniques, comme intégré des publics amateurs dans la création de ses spectacles. «&nbsp;<em>L’an dernier à Marseille, j’ai proposé le spectacle </em>Recréation<em> avec 30 gamins qui viennent sur le plateau. C’était la première fois que leurs parents venaient au théâtre.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le nerf de la guerre</mark></strong></p>



<p>Pour que le projet puisse être à la hauteur de ses ambitions, il faudra aussi compter sur le soutien des collectivités, dans un contexte pas franchement favorable à la culture. Si le soutien de la Ville a déjà été affiché lors du dernier Conseil municipal, reste à convaincre les autres tutelles, que sont l’État, la Région, le Département et la Métropole. Une réunion avait d’ailleurs lieu hier entre les différentes collectivités, et le projet du futur Toursky et de ses financements était certainement au menu des discussions.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le Théâtre Tourksy va changer de nom</strong><br>Fondé en 1971, le théâtre ne s’appellera plus Théâtre Toursky. Nom déposé, l’ancienne équipe ne souhaite pas le céder à la nouvelle direction. Un choix que Nathalie Huerta regrette, sans s’apitoyer : « <em>Ce nom a une histoire forte et une reconnaissance auprès du public. Mais c’est aussi une nouvelle page qui s’ouvre, et ce n’est peut-être pas plus mal ainsi.</em> » Si l’association repreneuse s’appelle « Scène Méditerranée », le théâtre ne devrait pas porter ce nom pour autant. Le choix se fera en concertation avec la municipalité explique la direction. <em>N.S.</em></pre>



<p></p>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>Une belle histoire qui finit mal</strong>  </h1>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Complot politique », batailles judiciaires et pneus crevés… la fin d’histoire de l’ancienne direction du Toursky ressemble à une mauvaise pièce de théâtre</mark></em></p>



<p>L’invitation a été lancée sur Facebook, sur la page du Théâtre Toursky. Françoise Martin Delvalée, veuve de Richard Martin, ancienne directrice du Toursky, et auto-proclamée «&nbsp;<em>lanceuse d’alerte</em>&nbsp;», publie un long message au vitriol. Elle y dénonce «&nbsp;<em>l’assassinat</em>&nbsp;» du Théâtre Toursky, le déploiement de la police municipale devant les locaux, ou encore «&nbsp;<em>l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Le message, partagé près de 500 fois sur ce réseau social, demande à ses soutiens de se réunir vendredi matin avant le Conseil municipal qui doit sceller le soutien de la Ville à la nouvelle direction. Sur place, peu ont répondu à l’appel, une petite dizaine seulement, mais pas de quoi faire redescendre la température pour Françoise Martin Delvalée.&nbsp;</p>



<p>Au mégaphone, dans la droite ligne de son message précédent, elle déplore un «&nbsp;<em>complot politique</em>&nbsp;», appelle à l’ouverture d’enquêtes parlementaires pour des faits supposés de corruptions, un signalement au «&nbsp;<em>Comité national de la magistrature</em>&nbsp;[sic]» sur «&nbsp;<em>l’instrumentalisation de la justice</em>&nbsp;», s’engage à aller jusqu’à la Cour européenne des droits de l’homme…&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="500" height="722" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-11.jpg?resize=500%2C722&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129554" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-11.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-11.jpg?resize=208%2C300&amp;ssl=1 208w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-11.jpg?resize=150%2C217&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-11.jpg?resize=300%2C433&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-11.jpg?resize=291%2C420&amp;ssl=1 291w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">Françoise Martin Delvalée lors du rassemblement devant le Conseilmunicipal © N.S.</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Scènes dramatiques de Marseille </mark></strong></p>



<p>Cet épisode n’est que la suite d’un long feuilleton tragico-judiciaire, qui a débuté lorsque la Ville a décidé de réduire puis de couper les subventions à la Compagnie Richard Martin, gestionnaire du Théâtre Toursky. Pour la mairie, propriétaire des murs, il n’était plus possible de financer un théâtre régulièrement en déficit, à la gouvernance instable, et visé par une enquête ouverte par le procureur de la République pour des chefs d’escroquerie et d’abus de confiance &#8211; une enquête toujours en cours.</p>



<p>Autre litige, l’absence de convention d’occupation temporaire signée entre la Ville et la direction du théâtre depuis 2014. Pour prouver son droit à occuper les lieux, l’ancienne équipe se prévalait d’un bail emphytéotique datant de 1970. Le Tribunal administratif de Marseille avait répondu à cette question le 15 juillet dernier : «&nbsp;<em>Outre le fait que le bail emphytéotique, au regard de son importance, aurait dû être en possession de l’association requérante, d’autres mentions et d’autres pièces produites, qui actent d’un prêt gracieux des locaux dans les années 1970 et d’une convention d’occupation temporaire plus récente conclue entre les parties, permettent de tenir pour établie l’inexistence d’un tel bail.&nbsp;</em>»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 salariés sur 21 conservés</mark></strong></p>



<p>Peu de temps après, l’association gestionnaire était placée en redressement judiciaire, avant que la justice n’étudie les offres de reprises du Théâtre, et qu’elle porte son choix pour le projet de Scène Méditerranée le 4 avril dernier. Un projet que l’ancienne direction dénonce, notamment pour l’absence de reprise de la totalité du personnel.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>21 salariés c’est énorme en termes de masse salariale. On a gardé ce qu’on pouvait en fonction de la viabilité économique</em>&nbsp;» se défend Nathalie Huerta, qui rappelle la «&nbsp;<em>prudence</em>&nbsp;» nécessaire dans un «&nbsp;<em>modèle basé sur les subventions publiques.&nbsp;</em>» «&nbsp;<em>Si on n&rsquo;avait pas fait cette proposition de reprise, le théâtre aurait certainement fermé</em>&nbsp;» tranche Bouziane Bouteldja.</p>



<p>De son côté, Jean-Marc Coppola se dit «&nbsp;<em>attentif à la question sociale</em>&nbsp;», et juge la non-reprise de l’ensemble des salariés «&nbsp;<em>regrettable</em>&nbsp;», même si selon lui c’était le projet qui «&nbsp;<em>reprenait le plus de salariés</em>&nbsp;». «<em>&nbsp;J’imagine que les acteurs culturels de la ville de Marseille seront attentifs [au profil] des salariés non repris</em>&nbsp;», conclut l’élu.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Méthodes de voyou »</mark></strong></p>



<p>Derrière les empoignades médiatiques et judiciaires, une drôle d’ambiance réside aussi dans ce Théâtre Toursky en pleine transition, où des actes de vandalismes sont apparus. La voiture de Richard Martin a été brûlée, et les quatre pneus d’une salariée – favorable à la reprise – ont été crevés. «&nbsp;<em>Des méthodes de voyous</em>&nbsp;» dénonce Jean-Marc Coppola, qui explique avoir été «&nbsp;<em>obligé de prendre des mesures de sécurité pour protéger le site</em>&nbsp;».</p>



<p>Mais si les deux camps se déchirent, ils pourront s’accorder sur l’héritage que laisse Richard Martin dans ce lieu. Personnage iconique de la vie culturelle marseillaise, figure de la résistance au pouvoir… il serait inapproprié d’entrer au Toursky sans prendre soin de l’illustre fondateur. « <em>On revendique aucune récupération mais on n’efface rien. Ce théâtre a une histoire, il ne faut pas la nier</em> », explique Nathalie Huerta. Bouziane Bouteldja souhaite quant à lui « <em>que ce lieu puisse redevenir ce qu&rsquo;il a été pendant ses 30 ou 40 premières années. Un théâtre où la vie du quartier a toute sa place</em> ». N.S.</p>



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		<title>La Friche repense son environnement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 09:13:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alban Corbier-Labasse]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Monnin]]></category>
		<category><![CDATA[Alternatives Vertes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Diego Landivar]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Bonnet]]></category>
		<category><![CDATA[Friche belle de mai]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Marc Coppola]]></category>
		<category><![CDATA[LaboFriche]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les anciens locaux du groupe dunes, la Friche la Belle de Mai a installé son LaboFriche, « lieu ressource ouvert à tous ceux qui s&#8217;intéressent aux transitions », selon les mots du directeur, Alban Corbier-Labasse. Congratulé, lors de l&#8217;inauguration officielle le 5 mars, par l&#8217;adjoint à la Culture de la Ville de Marseille, Jean-Marc Coppola, pour qui cette [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans les anciens locaux du groupe dunes, la Friche la Belle de Mai a installé son LaboFriche, « <em>lieu ressource ouvert à tous ceux qui s&rsquo;intéressent aux transitions</em> », selon les mots du directeur, <strong>Alban Corbier-Labasse</strong>. Congratulé, lors de l&rsquo;inauguration officielle le 5 mars, par l&rsquo;adjoint à la Culture de la Ville de Marseille, <strong>Jean-Marc Coppola</strong>, pour qui cette initiative démontre le dynamisme de la Friche, « <em>pionnier des tiers-lieux culturels en France</em> », plus de 30 ans après sa création. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Redirection écologique</mark></strong></h3>



<p>L&rsquo;idée est d&rsquo;accueillir dans cet espace scientifiques, artistes, entreprises et énergies citoyennes pour «&nbsp;<em>faire face collectivement aux enjeux contemporains, particulièrement en matière d’écologie et de droits culturels</em>&nbsp;». Depuis juin 2023, s&rsquo;y tiennent des laboratoires pluridisciplinaires&nbsp;; à l&rsquo;automne, une session abordait par exemple la gestion de l&rsquo;eau en milieu urbain, amenée à changer radicalement de stratégie pour s&rsquo;adapter au contexte climatique. Débétonniser afin de limiter les risques d&rsquo;inondation, végétaliser comme recours contre la canicule&#8230; La Friche, à mesure qu&rsquo;elle se distancie de son héritage industriel très minéral&nbsp;–&nbsp;c&rsquo;est une ancienne manufacture de tabac, construite dans les années 1860&nbsp;–&nbsp;donne l&rsquo;exemple. En s&rsquo;inspirant de trois chercheurs, le philosophe&nbsp;<strong>Alexandre Monnin</strong>,&nbsp;<strong>Diego Landivar</strong>, économiste et anthropologue, et le géographe&nbsp;<strong>Emmanuel Bonnet</strong>, à l&rsquo;origine du concept de «&nbsp;redirection écologique&nbsp;», la structure repense sa consommation d&rsquo;eau ou d&rsquo;énergie et ses déchets, en tentant de les maintenir dans les limites de l’habitabilité de la terre.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Reverdie culturelle</strong></mark></h3>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/WEARECONTENTS_FILOTICO-Champ-de-Mai-DSC00368.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-128523" style="width:289px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/WEARECONTENTS_FILOTICO-Champ-de-Mai-DSC00368.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/WEARECONTENTS_FILOTICO-Champ-de-Mai-DSC00368.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/WEARECONTENTS_FILOTICO-Champ-de-Mai-DSC00368.jpg?resize=768%2C1151&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/WEARECONTENTS_FILOTICO-Champ-de-Mai-DSC00368.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/WEARECONTENTS_FILOTICO-Champ-de-Mai-DSC00368.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/WEARECONTENTS_FILOTICO-Champ-de-Mai-DSC00368.jpg?resize=696%2C1043&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/WEARECONTENTS_FILOTICO-Champ-de-Mai-DSC00368.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/WEARECONTENTS_FILOTICO-Champ-de-Mai-DSC00368.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w" sizes="auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">Parking du pôle Friche la Belle de Mai à Marseille par Kristelle Filotico</figcaption></figure>
</div>


<p>Si le LaboFriche a été aménagé pour recevoir des rendez-vous réguliers autour de ces urgences contemporaines (ateliers, conférences, journées d’étude, projets de recherche-action…), c&rsquo;est toute la Friche qui muscle son engagement écologique. Avec une programmation culturelle au diapason :  certains résidents s&rsquo;y sont mis depuis longtemps, comme le Théâtre Massalia qui attire régulièrement l&rsquo;attention de son jeune public sur ces thématiques, mais d&rsquo;autres s&rsquo;en emparent, y compris l&rsquo;art contemporain <a href="https://journalzebuline.fr/edf-et-lanthropocene/">[lire le retour sur l&rsquo;exposition en cours <em>Âmes vertes</em>]</a>.</p>



<p>Lauréate d&rsquo;Alternatives Vertes 2, dispositif de l&rsquo;État visant à accélérer la transition écologique des entreprises culturelles*, La Friche renature à tour de bras ses 45 000 m<sup>2</sup>&nbsp;au sol (imperméabilisé à 92&nbsp;%) avec l&rsquo;ambition de «&nbsp;<em>créer une zone refuge pour les habitant·e</em><em>·</em><em>s d’un quartier fortement urbanisé au sein de l’îlot de chaleur marseillais</em>&nbsp;». Pour les humains, mais pas que&nbsp;: l&rsquo;objectif est aussi de devenir un havre de biodiversité pour les oiseaux, les insectes et les petits mammifères. Un endroit où il fera bon vivre et se cultiver, en somme, sous l&rsquo;influence bénéfique des arbres.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse">*Le financement apporté à la Friche par le dispositif AV2 est de 1&nbsp;300 000 euros&nbsp;pour 3 ans.</pre>



<p>Retrouvez nos articles<a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"> Société ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-friche-repense-son-environnement/">La Friche repense son environnement</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Des vœux contrastés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 08:03:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[budget Culture 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Marc Coppola]]></category>
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		<category><![CDATA[Opéra de Toulon]]></category>
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<p>«&nbsp; <em>Si le boulet est passé près, nous n’en sommes pas sortis.</em>&nbsp;» C’est ainsi que Jean-Marc Coppola, adjoint au maire de Marseille en charge de la Culture, évoquant le risque de l’accès au pouvoir du RN, a conclu la liste des avancées de la Ville de Marseille dans les bibliothèques, à l’Opéra, au campus culture qui va regrouper l’enseignement supérieur artistique. Saluant la promesse qu’avait faite le maire, Benoît Payan, d’augmenter le budget de la Culture en 2025, il sait&nbsp;que «&nbsp;<em>l’heure est à l’inquiétude dans les milieux culturels&nbsp;</em>» et que «&nbsp;<em>la plupart prévoient une baisse de subvention pour la culture&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p>Et l’adjoint&nbsp;«&nbsp;<em>atterré par les élus qui mettent la culture au pain sec</em>&nbsp;», de dénoncer ceux qui veulent participer aux efforts budgétaires en oubliant «&nbsp;<em>les 150 milliardaires que compte notre pays</em>&nbsp;», les «&nbsp;<em>intérêts injustifiés des banques</em>&nbsp;», les « <em>100 milliards de dividendes&nbsp;redistribués aux actionnaires</em>». Approuvé par le maire de Marseille qui formulera des remerciements appuyés aux acteurs culturels qui sont «<em>&nbsp;plus nécessaires que jamais en cas de crise</em>&nbsp;», l’adjoint communiste rappelle que «&nbsp;<em>nos sociétés sont mises en danger par quelques monstres qui conduisent une démocratie pulsionnelle</em>&nbsp;» et défend l’idée que les arts et la culture sont les meilleurs outils de lutte contre ces monstres.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La peur du domino</mark></strong></p>



<p>Un discours qui ne semble plus de mise à la Région Sud où, après des années de «&nbsp;<em>sanctuarisation du budget de la culture</em>&nbsp;», le président Renaud Muselier annonce un baisse de 6&nbsp;%, tout en défendant la liberté de création et en se félicitant de la réalisation d’une salle de spectacles à La Trinité ou d’une bibliothèque à Toulon. Évoquant le «&nbsp;<em>mille-feuilles</em>&nbsp;» des financements culturels, il remet en cause le principe des financements croisés des collectivités, annonçant se concentrer sur les compétences obligatoires.&nbsp;</p>



<p>Un discours nouveau chez le président de la Région, apprécié du milieu culturel dans sa lutte affirmée contre l’extrême droite. Martine Vassal, présidente du Département, annonce elle aussi des réductions importantes de son budget, faisant redouter aux professionnels de la culture un effet domino dont ils parlent de plus en plus ouvertement.&nbsp;</p>



<p>D’autres maires, à Aix-en-Provence ou Avignon, annoncent qu’elles maintiendront leurs budgets, et soulignent ce que la vie culturelle d’une ville apporte à sa cohésion sociale et à son économie.&nbsp; L’Opéra de Toulon, quant à lui, licencie brutalement son chœur, prouvant qu’aujourd’hui le plus impensable est devenu possible. &nbsp;</p>



<p>La culture est vitale et essentielle, elle donne du sens, crée du lien et n’est pas une marchandise, rappellent la plupart des maires qui savent ce qu’elle met en place dans les quartiers populaires, chez les seniors, dans la région la plus touristique du monde qui doit beaucoup à ses festivals.&nbsp; Jusqu’à quand&nbsp;restera t-elle un rempart contre les «&nbsp;<em>monstres</em>&nbsp;»&nbsp;?</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici </a></p>
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		<title>Marseille enfin classée !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 12:19:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Marc Coppola]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique Culturelle]]></category>
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		<category><![CDATA[Rachida Dati]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’enjeu pour Marseille est de taille. Seulement 93 monuments sont protégés à ce jour, quand Bordeaux en compte près de 400 ou Nancy 260. Avec l’annonce de Rachida Dati de protéger une cinquantaine de sites supplémentaires, c’est une partie du retard accumulé par la deuxième ville de France qui s’estompe. Car un classement ou une inscription au titre de monument historique, s’ils impliquent des contraintes de conservation, ouvrent aussi des droits à la communication, et la possibilité d’obtenir des financements publics importants pour les travaux de réhabilitation&nbsp;: jusqu’à 80% pour les classés, 40% pour les inscrits. <strong>Perrine Prigent</strong>, adjointe au maire en charge de la valorisation du Patrimoine se félicite «<em>&nbsp;que la ministre ait entendu le besoin de rattrapage de de Marseille sur le plan de la protection patrimoniale&nbsp;</em>» après avoir mené, depuis 2020, «<em>&nbsp;en coopération avec les services de l’État&nbsp;</em>» un travail de priorisation et de repérage «<em>&nbsp;qui a abouti à une demande de protection de 40 sites&nbsp;</em>»<em>.&nbsp;</em></p>



<p>L’église Saint-Ferréol, par exemple, avait été fermée d’urgence en octobre parce que l’usure d’une poutre maîtresse mettait en danger la structure et les visiteurs. Le diagnostic et les travaux d’urgence ont été effectués «<em>&nbsp;en lien avec les services de l’État, ce qui a permis la réouverture de l’édifice le 24 décembre.&nbsp;</em>»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Prière de protéger </mark></strong></p>



<p>Même si les monuments protégés relèvent souvent du patrimoine religieux, <strong>Jean-Marc Coppola</strong>, adjoint à la Culture, se félicite aussi du classement de nombreux bâtiments à usage culturel, qui nécessitent des travaux importants à ce jour, pour lesquels « <em>des financements seront demandés et devraient être obtenus&nbsp;: les engagements de la ministre vont nous permettre d’aborder sereinement les prochaines phases de travaux, en particulier de l’Opéra et du Palais Carli ainsi que du bâtiment de l’École Nationale Supérieure de Danse de Marseille.&nbsp;</em>»</p>



<p>Ces 40 protections viennent s’ajouter aux <em>«&nbsp;24 obtenues depuis 2022, dont la Fontaine Cantini et les Grands escaliers de la gare Saint-Charles&nbsp;».</em> Les protections concernent essentiellement du patrimoine municipal mais aussi Notre-Dame de la Garde qui appartient au diocèse, la cathédrale arménienne et l’église orthodoxe grecque, le Palais de la Bourse à la Chambre de commerce et d’industrie, des biens privés, les lycées Montgrand et Thiers qui appartiennent à la Région.</p>



<p>Un rattrapage historique, après des années de «<em>&nbsp;désintérêt du patrimoine bâtimentaire par la Ville, qui n’était pas répertorié&nbsp;</em>»<em>, </em>dénonce Jean-Marc Coppola. Par peur des engagements conjoints que cela entraîne&nbsp;? «<em>&nbsp;Peut-être, mais surtout par négligence, à l’image des immeubles d’habitation et des écoles négligées.&nbsp;</em>»</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Édifices déjà inscrits,</strong> <strong>en attente de classement </strong><br>École nationale de danse (VILLE) ; <br>Musée Grobet-Labadié (VILLE) ;<br>Fontaine Cantini (VILLE) ; <br>Fontaine des Danaïdes (VILLE) ; <br>Fontaine Estrangin (VILLE) ; <br>Monument aux Mobiles (VILLE) ; <br>Domaine Borély (VILLE) ; <br>Escalier Saint-Charles (MÉTROPOLE/VILLE)<br>Église des Chartreux (VILLE) ; <br>Sacré-Cœur du Prado (VILLE) ; <br>Église Saint-Ferréol-Les- Augustins (VILLE) ; <br>Sainte-Marie-Majeure, extension (ÉTAT) ;<br>Mazargues War Cemetery (ÉTAT) ; <br>Palais de la Bourse (CCI) ; <br>Hôtel de Pesciolini, extension (PRIVÉ)<br><br><strong>Édifices à inscrire</strong><br>Chapelle Saint-Etienne et digue de Berry au Frioul (VILLE) ;<br>Chapelle Saint-Joseph-du- Cabot (VILLE) ;<br>Église de la Trinité/La Palud (VILLE) ;<br>Église Notre-Dame-du-Mont (VILLE) ;<br>Église Saint-André Séon (VILLE) ;<br>Église Saint-Barnabé (VILLE) ; <br>Église Saint-Lazare (VILLE) ; <br>Château Pastré et son parc (VILLE) ;<br>Jardin de la Colline Puget (VILLE) ; <br>Parc Chanot (VILLE) ;<br>Caserne des Marins-Pompiers (VILLE) ;<br>Monument aux aéronautes Capazza et Foncière (VILLE) ; <br>Monument des Rapatriés (VILLE) ;<br>Obélisque de Mazargues (VILLE) ; <br>Palais du Pharo (VILLE) ; <br>Bastide Saint-Joseph et parc du Grand Séminaire (VILLE) ; <br>Mairie des 13-14e (VILLE) ; Crématorium Saint-Pierre (VILLE) ;<br>Cité des Associations (VILLE) ; <br>Citerne des Moulins (VILLE) ; <br>Halle Puget (VILLE) ;<br>Piscine Tournesol de la Martine (VILLE) ; <br>Basilique Notre-Dame de la Garde (DIOCÈSE) ;<br>Église Saint-Martin d'Arenc (DÉPARTEMENT) ;<br>Cathédrale arménienne (PRIVÉ) ; <br>Centre Notre-Dame du Roucas (PRIVÉ) ;<br>Chapelle Saint-Georges (PRIVÉ) ; <br>Église orthodoxe grecque de la Dormition (PRIVÉ) ; <br>Colonne de l'immaculée Conception (PRIVÉ) ;<br>Maison de Pierre Puget (PRIVÉ) ; <br>Batterie Fenouil à l'Estaque (PRIVÉ) ;<br>Villa Gastaud (PRIVÉ) ; <br>Cheminée rampante de l'ancienne usine Legré-Mante (PRIVÉ) ;<br>Lycée Montgrand, extension (RÉGION) ;<br>Lycée Thiers (RÉGION), <br>Blockhaus du lycée Saint-Charles (RÉGION)<br><em>Liste communiquée par la Préfecture</em></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici </a></p>
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		<title>Marseille : les tout-petits découvrent l’opéra</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 16:13:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[crèches]]></category>
		<category><![CDATA[éducation culturelle et artistique]]></category>
		<category><![CDATA[Federico Tibone]]></category>
		<category><![CDATA[Gabrielle Vally]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Marc Coppola]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra de Marseille]]></category>
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		<category><![CDATA[Pierre et le Loup]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sergueï Prokofiev]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Guérard]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre de l&#039;Odéon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’était une première pour beaucoup. D’abord pour les 360 enfants issus de 15 crèches municipales, qui ont découvert pour la première un opéra joué devant eux sur scène. Et pour les musiciens aussi, qui se sont produits face à public original, puisqu’il était majoritairement composé d’enfants de 0 à 3 ans. Tous étaient réunis grâce [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’était une première pour beaucoup. D’abord pour les 360 enfants issus de 15 crèches municipales, qui ont découvert pour la première un opéra joué devant eux sur scène. Et pour les musiciens aussi, qui se sont produits face à public original, puisqu’il était majoritairement composé d’enfants de 0 à 3 ans. Tous étaient réunis grâce au partenariat noué entre la Ville de Marseille et l’Opéra, qui permet aux plus jeunes de découvrir – dans des conditions quasi-similaires aux adultes – une œuvre lyrique. Ce mercredi 18 décembre, était donné l’œuvre musicale jeunesse par excellence,&nbsp;<em>Pierre et le Loup</em>&nbsp;de Sergueï Prokofiev.&nbsp;</p>



<p>Voilà donc l’<a href="https://opera.marseille.fr/presentation/l-orchestre">Orchestre philharmonique de Marseille</a>, avec à sa tête le chef <a href="https://federicotibone.com">Federico Tibone</a>, se lancer dans le conte symphonique. Attentifs et curieux, les enfants tendent l’oreille. Sur les genoux de leurs parents ou assis confortablement au fond de leur siège, les minots se taisent au son de la voix de la conteuse Gabrielle Vally. Elle leur explique à quel personnage chaque instrument correspond, et les emporte dans la narration avec elle. Dans la salle, quelques pleurs d’impatience, bien sûr, mais même si certains s’agitent, tous découvrent sur scène la féérie des instruments : les bois, les cuivres, les cordes… qui vont résonner 30 minutes durant.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Découvrir l’opéra dès le plus jeune âge »</mark></strong></h3>



<p>Sophie Guérard, adjointe au maire en charge de la Petite enfance, et <a href="https://journalzebuline.fr/le-budget-culture-de-marseille-preserve/">Jean-Marc Coppola</a>, en charge de la culture, ont tous deux souligné l’importance de donner aux enfants le goût pour les arts dès le plus jeune âge : «<em> les 1000 premiers jours de l’enfant – en comptant les neuf mois de grossesse – constituent une période essentielle pour le bon développement et la construction de l’enfant </em>», explique l’adjoint, citant le neuropsychiatre Boris Cyrulnik. Et d’ajouter que si « <em>le but n’est pas d’en faire les artistes de demain </em>», l’accès à la culture est nécessaire pour<em> « ouvrir [l’]esprit, et aider à penser par [soit]-même</em> ».<em> </em> À l’intiative du dispositif, Sophie Guérard explique<em> qu’elle a « à cœur de développer une éducation culturelle de qualité pour les plus petits (les 0-3 ans) et c’était peu un défi l’Opéra ».</em></p>



<p>Pour la suite,&nbsp;<strong>Guillaume Schmitt</strong>, responsable des relations extérieures et de l’action culturelle du Théâtre de l’Odéon, dévoile que l’Opéra de Marseille proposera des visites commentées pour les tout-petits et des interventions de chanteurs lyriques et de danseur de l’Opéra dans plusieurs crèches municipales.</p>



<p>LILLI BERTON FOUCHET</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Pierre et le Loup</em></strong> était proposé par l'Orchestre philharmonique,<br>Le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 décembre</mark>, au Théâtre de l'Odéon, à Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Ultime rebondissement pour le Dock des Suds </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/ultime-rebondissement-pour-le-dock-des-suds/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=ultime-rebondissement-pour-le-dock-des-suds</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 16:20:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aurélie Cousi]]></category>
		<category><![CDATA[Babel Music XP]]></category>
		<category><![CDATA[Benoît Payan]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Docks des Suds]]></category>
		<category><![CDATA[Euroméditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Lantelme]]></category>
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		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Politique Culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On appelle ça un coup de théâtre. Il y a quelques jours à peine, la fermeture du Dock des Suds le 31 décembre semblait entendue. Ni l’abandon du projet de la Cité du cinéma, ni la mobilisation du collectif « Où va la nuit », ni les prises de paroles de la Ville de Marseille (Jean-Marc Coppola [&#8230;]</p>
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<p>On appelle ça un coup de théâtre. Il y a quelques jours à peine, la fermeture du<a href="https://www.dock-des-suds.org"> Dock des Suds</a> le 31 décembre semblait entendue. Ni l’abandon du projet de la Cité du cinéma, ni la mobilisation du collectif « Où va la nuit », ni les prises de paroles de la Ville de Marseille (Jean-Marc Coppola <em>[<a href="https://journalzebuline.fr/le-budget-culture-de-marseille-preserve/">Lire notre entretien ici</a>]</em> et Benoît Payan en tête) ne semblaient faire bouger <a href="https://www.euromediterranee.fr">Euroméditerranée</a> de sa ligne. Affirmant jusqu’au 13 décembre que le Dock des Suds fermerait bien le 31 décembre. C’était sans compter un retournement de situation inattendu ce mardi 17 décembre, d’abord au cours d’une réunion organisée le matin même entre l’association gestionnaire Latinissimo et Aurélie Cousi (directrice d’Euroméditerranée), puis dans un communiqué publié par l’établissement public en début d’après-midi. Le Dock des Suds ne fermera pas avant trois mois, et un appel à Manifestation d’intérêt (AMI) sera lancé en janvier. </p>



<p>C’était au départ une réunion «&nbsp;technique&nbsp;» prévue depuis longtemps ce mardi matin. Pas de quoi susciter un optimisme débordant auprès des équipes de Latinissimo, déjà résolues à quitter les lieux le 31 décembre. Mais, surprise, «&nbsp;<em>il y a eu une prise de conscience de la part d’Euroméditerranée que ce lieu ne pouvait pas rester vide avant qu’un projet définitif n’y soit implanté&nbsp;</em>», explique Jacques Lantelme, directeur de Latinissimo. Quelques heures plus tard, Euroméditerranée publiait un communiqué de presse revenant sur ses anciennes prises de positions, expliquant qu’il avait «&nbsp;<em>entendu les inquiétudes des acteurs culturels sur le devenir du site du Dock des Suds</em>&nbsp;». Et de poursuivre qu’ «<em>&nbsp;en attendant le projet définitif dont les contours seront discutés dans les prochaines mois avec sa gouvernance, État et collectivité, Euroméditerranée continuera à faire vivre le site du Dock des Suds au service de la culture.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Pour Latinissimo, ce communiqué signifie un délai supplémentaire « <em>pour que [l’association] continue son activité jusqu’à fin mars 2025</em> », lui permettant d’assurer notamment la tenue de son événement<a href="https://babelmusicxp.com"> <em>Babel Music XP</em></a>. Mais son avenir au Dock reste incertain. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un AMI en 2025</mark></strong></p>



<p>Car pour la suite, Euroméditerranée s’apprête à lancer un appel à manifestation d’intérêt (AMI) fin janvier, «&nbsp;<em>pour une nouvelle occupation temporaire du lieu, faisant une place à une dimension culturelle et festive / récréative et plus ouverte sur le quartier&nbsp;</em>». Un appel auquel Latinissimo devrait répondre, «&nbsp;<em>selon sa teneur </em>», explique Jacques Lantelme.&nbsp;</p>



<p>De la teneur de cet A<em>MI</em>, la mairie entend également connaître les contours. Car si Jean-Marc Coppola, adjoint au maire de Marseille en charge de la Culture, salue une décision « <em>de bon sens</em> » concernant la poursuite d’activité du Dock, il entend que la Ville de Marseille soit « <em>autour de la table,</em> <em>dans l’écriture du cahier des charges, et dans le choix final. </em>» Précisant que le Dock devait « <em>rester un lieu d’activité nocturne et de diffusion musicale. </em>»</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<p>Retrouvez plus d&rsquo;articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Politique culturelle</em> et <em>Société </em>ici </a></p>
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		<title>Le budget culture de Marseille préservé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 15:24:17 +0000</pubDate>
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<p><strong>Zébuline. Vous venez de voter un budget culture en légère hausse. Était-ce un choix difficile à faire, compte tenu de l’instabilité politique que connaît le pays&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Jean-Marc Coppola.</strong> Les choix politiques sont toujours compliqués à faire quand les budgets publics sont contraints, et que l’on ne sait pas ce que sera le prochain budget du gouvernement. Si on regarde le budget tel qu’il avait été présenté avant la censure, c’était 50 millions de moins pour Marseille. Mais si la politique se contente de simplement gérer comme un comptable les budgets publics, il n’y a plus besoin d’élus. L’art de la politique c’est de trouver des solutions face à des problèmes inextricables. C’est de répondre aux besoins, aux attentes de nos concitoyens. Ce qui est notable sur la ville de Marseille, c’est que l’on ne considère pas la culture comme une variable d’ajustement.&nbsp;</p>



<p><strong>D’autres collectivités n’ont pas fait le même choix.&nbsp;</strong></p>



<p>Je pense même que certaines collectivités se dévoilent derrière l’austérité budgétaire. Certains ont le courage de bien l’afficher, c’est le cas de la présidente de la région Pays de Loire <a href="https://journalzebuline.fr/pays-de-la-loire-la-culture-mise-en-coupe-reglee/">[<em>Christelle Morançais, qui s’apprête à baisser de 70% son budget culture, lire notre article </em>ici</a>]. Elle, pour le coup, annonce très clairement quelle est sa conception de la culture : elle considère que les acteurs culturels sont des enfants gâtés par l’argent public… C’est une méconnaissance de la réalité de la culture.</p>



<p>Mais quand je dis que certaines se dévoilent, je pense par exemple à la Région Sud <em><a href="https://journalzebuline.fr/budget-culture-la-region-sud-coupe-aussi/">[lire ici]</a> </em>qui considère que la culture n’est pas essentielle, vitale, prioritaire… parce qu’ils ont d’autres priorités, comme les Jeux olympiques d’hiver en 2030. Ils vont construire une patinoire à Nice, alors qu’il en existe une à Marseille, ou des canons a neige dans les Alpes… c’est du n’importe quoi. Le tout au sacrifice de la culture. Je ne donne pas de leçon à la Région, je fais le constat qu’elle a renoncé à la Cité du Cinéma et qu’elle baisse le budget de subventions de la culture. Pareil pour le Département, qui coupe de moitié son budget investissement culture. C’est dramatique. Alors que notre démocratie est malade, on a besoin d’oxygène, et c’est par la culture que cet oxygène viendra aussi. Les masques tombent sur la conception qu’ont les uns ou les autres de la culture.</p>



<p><strong>Ces baisses peuvent avoir un impact direct sur les opérateurs culturels à Marseille&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Ces baisses vont poser des problèmes oui. Quand vous avez deux partenaires financiers qui diminuent le budget subventions, les opérateurs ont tendance à se tourner vers celui qui continue d’avoir un budget constant ou en légère hausse. Sauf que les besoins sont colossaux… Il en va parfois de l’existence même de certains opérateurs.</p>



<p><strong>Si le nouveau gouvernement demande un effort financier aux collectivités, le budget de Marseille peut-il être revu&nbsp;?</strong></p>



<p>Non, parce que l’on a baissé l’endettement de la ville, donc on peut se permettre d’emprunter. Mais on ne pourra pas le faire chaque année. On attend des mobilisations citoyennes pour dire qu’il y a d’autres choix politiques, de gestion. Il y a de l’argent dans ce pays, mais il y a une injustice et une inégalité dans la répartition de la richesse, et on va demander encore aux plus pauvres de se serrer la ceinture. Nous, nous ne renonçons pas.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NICOLAS SANTUCCI</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici</a> </p>
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