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	<title>Archives des Jianjie Lin - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Brief History of a family » : l&#8217;Intrus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Aug 2025 05:25:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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<p>La singularité d’un film se dévoile souvent dès les premiers plans. Le premier long métrage de <strong>Jianjie Lin</strong> est de ceux-là. Un jeune garçon, vu de dos, opère une traction sur une barre fixe de gymnastique. On ne voit que le haut de son corps, ses bras contractés&nbsp;; on entend son râle de souffrance marquant sa détermination à tenir le plus longtemps possible. Image minimaliste, léchée, délimitant le réel comme un cache opératoire. Un ballon lancé par quelqu’un hors champ, frappera l’adolescent provoquant sa chute. On est dans un lycée chinois d’une grande ville indéterminée. Tu Wei (<strong>Lin Muran</strong>), enfant unique d’une famille aisée vient d’agresser on ne sait pas pourquoi Yan Shuo (<strong>Sun Xilun</strong>), élève studieux, solitaire, mutique, et d’origine modeste. Est-ce pour se faire pardonner que Wei l’invite chez lui&nbsp;? Est-ce par curiosité&nbsp;? Ou encore pour en faire un partenaire de jeu ? En tout état de cause, cette décision va enclencher un processus de parasitage de la cellule familiale de Wei&nbsp;; un jeu de manipulations, qui révèlera sous la surface lisse et polie de cette famille modèle, les frustrations, les émotions réprimées, les non-dits.</p>



<p>Le père de Wei est biologiste. Un chercheur-conférencier, spécialiste des mécanismes de pénétration d’agents pathogènes dans les cellules. Comme Yan Shuo, le virus SARL CoV2 entre dans les cellules-hôtes grâce à la médiation des protéines – qui par analogie, seraient ici des désirs refoulés. Dans un cache circulaire figurant le cercle d’un microscope, on voit ces pénétrations. Shuo ne fait qu’utiliser les faiblesses et les rêves de chacun pour s’installer et se faire peu à peu adopter. Culpabiliser ces nantis qui vivent dans une belle maison au design élégant. Se faire complice des mensonges de Tu Wei, passionné d’escrime, peu intéressé par les études et branché en permanence sur des jeux vidéo. Émouvoir sa mère (<strong>Ke-Yu Guo</strong>) en lui racontant qu’il a perdu la sienne à 10 ans et que son père alcoolique le bat&nbsp;; en partageant avec elle les corvées de courses et de cuisine, en l’interrogeant sur ses goûts. On saura qu’elle a renoncé à sa carrière d’hôtesse de l’air pour devenir femme au foyer. On apprendra plus tard que la politique de l’enfant unique et la carrière de son mari lui ont imposé un avortement. Yan Shuo va séduire également le père (<strong>Zu Feng</strong>), obsédé par la réussite sociale, en incarnant le fils qu’il aurait voulu avoir, ambitieux, persévérant, mélomane. L’antithèse du sien.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Le flou et le net</strong></mark></p>



<p>La joie revient dans ce foyer un peu glacé en même temps que grandit le malaise. Wei est jaloux de ce garçon qui le supplante. Qui est vraiment Yan Shuo&nbsp;? Un orphelin à protéger&nbsp;? Un psychopathe&nbsp;? un calculateur incapable de sentiments&nbsp;? un parricide&nbsp;? &nbsp;Quelle est la part de vérité dans ses récits&nbsp;? Est-on dans un Théorème pasolinien&nbsp;à la chinoise ? Un thriller social&nbsp;? Avec une grande virtuosité, le scénario égrène les doutes, cultive la paranoïa. On voit trouble à travers l’eau d’un aquarium. Les brise-vue aux motifs floraux de l’intérieur du foyer, et les vitres fumées brouillent les pistes. Le flou et le net se répondent dans une mise en scène au cordeau. La musique de <strong>Toke Brorson Oden</strong> accentue la tension et <em>Le Clavier bien tempéré</em> de J-S Bach, admiré par le père de Tu Wei et Yan Shuo, décline ses préludes sur tous les tons, en mineur et majeur. On en redemande.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p><em>Brief History of a Family</em>, <strong>Jianjie Lin, </strong></p>



<p>En salles,<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> <strong>le 13 août</strong></mark></p>



<p></p>
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