<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Joachim Lafosse - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/joachim-lafosse/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/joachim-lafosse/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 12 Nov 2025 07:19:22 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Joachim Lafosse - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/joachim-lafosse/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Six Jours, ce printemps-là : les Clandestins de Saint Tropez</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/six-jours-ce-printemps-la-les-clandestins-de-saint-tropez/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=six-jours-ce-printemps-la-les-clandestins-de-saint-tropez</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/six-jours-ce-printemps-la-les-clandestins-de-saint-tropez/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 12:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Chloé Duponchelle]]></category>
		<category><![CDATA[Eye Haïdara]]></category>
		<category><![CDATA[Joachim Lafosse]]></category>
		<category><![CDATA[Jules Waringo]]></category>
		<category><![CDATA[Leonis et Teodor Pinero Müller]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=132876</guid>

					<description><![CDATA[<p>Six jours, c’est la durée de la Création biblique du monde. Pour Joachim Lafosse, si ce qui se joue dans cet intervalle est plus modeste, c’est tout aussi fondateur. Une semaine de vacances un peu particulière, gravée dans ses souvenirs. Ce printemps-là, sa mère désargentée, séparée d’un homme issu de la riche bourgeoisie, passe en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/six-jours-ce-printemps-la-les-clandestins-de-saint-tropez/">Six Jours, ce printemps-là : les Clandestins de Saint Tropez</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Six jours, c’est la durée de la Création biblique du monde. Pour <strong>Joachim Lafosse</strong>, si ce qui se joue dans cet intervalle est plus modeste, c’est tout aussi fondateur. Une semaine de vacances un peu particulière, gravée dans ses souvenirs. Ce printemps-là, sa mère désargentée, séparée d’un homme issu de la riche bourgeoisie, passe en cachette quelques jours avec le réalisateur-enfant et son frère jumeau dans la maison de ses ex-beaux-parents, où elle n’a plus le droit d’aller. Pour lui, c’est la prise de conscience de la fragilité économique de cette mère aimante et vaillante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour son 11<sup>ème</sup> film, le réalisateur belge reprend ce souvenir personnel et réécrit le scénario avec <strong>Chloé Duponchelle</strong>. Un scénario qui prend en compte cette prise de conscience filiale mais surtout, raconte celle de Sana, la mère, incarnée par <strong>Eye Haïdara,</strong> qui va gagner en quelques jours le sentiment de sa légitimité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le leitmotiv de Sana, c’est « <em>on se dépêche les garçons</em>, <em>je vais être en retard</em> ». Elle est seule avec Raphael et Thomas (<strong>Leonis et Teodor Pinero Müller</strong>) dans un petit appartement. Elle enchaîne les boulots, commence avant le lever du jour, s’arrête bien après, tout en veillant au confort et à l’éducation de ses garçons. Pour les congés de printemps, elle les emmène à Lyon, où elle doit rejoindre Jules (<strong>Jules Waringo</strong>) leur ancien entraineur de foot, devenu son amant à l’insu de tous. Mais Jules n’a pas un logement assez grand pour les accueillir. Pressée par ses fils, elle accepte d’aller s’installer dans la résidence secondaire des grands-parents paternels à Saint Tropez. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeux de société</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a encore le code de l’entrée du lotissement (où résiderait Rihanna) et les clés de la maison, toujours vide à Pâques. Les voilà, résidents clandestins de cette somptueuse villa avec vue sur la mer, piscine et jardin arboré. Il ne faut pas se faire remarquer, ne pas utiliser l’électricité, ni l’eau, ne pas se montrer dans les clubs ni les plages privées. « <em>On n’a pas le droit d’être là </em>» martèle-t-elle à Jules et à ses fils. Illégitime dans ce fief, par son nouveau statut de divorcée, retrouvant peut-être le malaise d’une mésalliance et d’humiliations passées. Sous la chronique des vacances de rêve à St Tropez, faite de petits gestes, de petits riens, de la joie des ébats dans l’eau, de pêche au poulpe dans des criques désertes, de jeux de société à la lumière des bougies, se crée une tension. Maintenue à la fois par la crainte d’être découverts et chassés, mais surtout par un hors champ présent et passé où s’écrirait une histoire qu’on ne fait que deviner.  C’est cette histoire-là qui finira par éclater avec un dernier geste de panache et de dignité de Sana assumant enfin pleinement son droit à l’amour, aux plages publiques et au bonheur. Pour elle et ses fils.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ELISE PADOVANI</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Six Jours, ce printemps-là</em> de <strong>Joachim Lafosse</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Films du Losange</p>



<p class="wp-block-paragraph">En salles, le 12 novembre</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/six-jours-ce-printemps-la-les-clandestins-de-saint-tropez/">Six Jours, ce printemps-là : les Clandestins de Saint Tropez</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/six-jours-ce-printemps-la-les-clandestins-de-saint-tropez/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">132876</post-id>	</item>
		<item>
		<title>À bas maux</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/a-bas-maux/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=a-bas-maux</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/a-bas-maux/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jan 2024 15:18:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Auteuil]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuelle Devos]]></category>
		<category><![CDATA[Flim]]></category>
		<category><![CDATA[Joachim Lafosse]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Un silence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=122185</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le haut du visage d’Astrid (Emmanuelle Devos) dans le rétroviseur central de la voiture qu’elle conduit. Un petit cadre sur celui du pare-brise. Le reflet renvoyé d’un regard triste, hagard, d’une larme, furtive. On se souviendra de ces premiers plans du film à la dernière séquence, où ce même visage cadré cette fois en gros [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-bas-maux/">À bas maux</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le haut du visage d’Astrid (<strong>Emmanuelle Devos</strong>) dans le rétroviseur central de la voiture qu’elle conduit. Un petit cadre sur celui du pare-brise. Le reflet renvoyé d’un regard triste, hagard, d’une larme, furtive. On se souviendra de ces premiers plans du film à la dernière séquence, où ce même visage cadré cette fois en gros plan, fera face. <em>Un Silence,</em> le dixième film de <strong>Joachim Lafosse</strong>, nous conduit à travers le labyrinthe des secrets de famille, à ce regard frontal qui ne fuit plus le jugement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Astrid est l’épouse de François (<strong>Daniel Auteuil</strong>), un avocat célèbre engagé dans la lutte contre les réseaux pédophiles. Il dénonce les complicités politiques et policières, défend les parents de jeunes victimes, organise des marches blanches et des actions de soutien. Un «&nbsp;chevalier blanc&nbsp;» dont le noir passé va bouleverser le cours des choses.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">François et Astrid vivent dans une demeure bourgeoise dotée d’un parc, d’une grande piscine&nbsp;; protégée par de hautes grilles. Dans l’actualité du procès en cours, des dizaines de journalistes en quête de scoops, les guettent. Leur fille Caroline qui vient d’avoir un bébé vit ailleurs. Leur reste un fils adopté, Raphaël (<strong>Matthieu Galoux</strong>), grand adolescent de 18 ans, très réservé, qui sèche ses cours et semble très mal dans ses baskets. Entre François, surbooké, le nez sur ses écrans des nuits entières, et Astrid multipliant les efforts pour sauver sa famille et aider son fils, rien ne semble aller non plus. Lorsque son frère, Pierre – qu’on ne verra jamais – et ses propres enfants se mettent en quête de justice, le fragile équilibre qu’elle maintenait depuis 25 ans se rompt.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une infinité de silences</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après <em>L’Economie du couple&nbsp;</em>(2016) et <em>Les Intranquilles</em> (2021), Joachim Lafosse poursuit ses investigations sur le couple par ce drame intime, qu’il veut «&nbsp;<em>sobre et</em> <em>sans pathos&nbsp;</em>», dévoilant&nbsp; le mécanisme de la culpabilité, du déni et de la honte.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Inspiré par l’affaire de l’avocat belge Victor Hissel – défenseur de Julie et Melissa Lejeune, victimes de Dutroux – <em>Un Silence</em> fonctionne comme une implosion. Construit sur un flash back, juxtaposant des séquences-fragments sans expliciter les causalités, se coulant dans le point de vue d’Astrid – elle-même engluée dans le secret, le film implique le spectateur. Il devra recoller les morceaux, et on lui laissera le dernier mot pour le dénouement. Le récit, filmé en Dolly, avance&nbsp;«&nbsp;<em>à pas de loup&nbsp;</em>», privilégiant le clair-obscur qui engloutit les personnages dans leurs ombres, accompagné d’une BO qui selon le réalisateur«<em>&nbsp;distille une tonalité particulière et rappelle que nul n’est maître en sa demeure</em>.&nbsp;» Interprétation impeccable de Daniel Auteuil et d’Emmanuelle Devos dans la rétention des émotions et l’économie du jeu.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il existe, on le sait, une infinité de silences. Celui d’un coupable, de sa victime, de ses complices, n’efface jamais ce qui fut. Il ne fait que prolonger le malheur, y agrégeant des dommages collatéraux dévastateurs. C’est un silence de trop.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Un silence</em>, de <strong>Joachim Lafosse</strong><br>En salles le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 janvier</mark></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-bas-maux/">À bas maux</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/a-bas-maux/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122185</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
