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	<title>Archives des Joël Pommerat - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Joël Pommerat - Journal Zebuline</title>
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		<title>Sans père et sans reproche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 11:24:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La petite forme – 45 minutes, 3 comédiens – s’adresse aux enfants dès 6 ans. Vraiment. À ceux qui les ont encore, ceux qui les ont eus, avec leur lot de terreurs, de désirs, de solitude. À celles surtout, qui ont vécu sans père, sans frère, sans grand-père, et sans oncle protecteur, dans une filiation [&#8230;]</p>
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<p>La petite forme – 45 minutes, 3 comédiens – s’adresse aux enfants dès 6 ans. Vraiment. À ceux qui les ont encore, ceux qui les ont eus, avec leur lot de terreurs, de désirs, de solitude. À celles surtout, qui ont vécu sans père, sans frère, sans grand-père, et sans oncle protecteur, dans une filiation matriarcale. Une dynastie de femmes seules qui ne sait pas prémunir des loups et qui, sans leur en faire le reproche, laisse les petites filles les désirer, et se livrer à leurs crocs.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Petites filles, méfiez vous des loups » Perrault</mark></strong></p>



<p>Mais <strong>Joël Pommerat</strong>, lorsqu’il s’adresse aux enfants, sait aussi ménager leur attention et leurs émotions. Il éteint la lumière pour que l’horreur ne laisse pas d’image, permet au récit de raccommoder les corps dévorés dans le noir, invente une ombre rassurante, une généalogie, un après où filles et mères s’aiment encore.</p>



<p>Et cette pudeur, ce soin, lui permet d’évoquer tout ce qui fait mal à l’enfance. La solitude, l’ennui, la mère qui effraye et rassure, qui n’a pas le temps, dont les talons font clic clac tic tac sur le sol comme des secondes sèches qui s&rsquo;égrènent. La grand mère si seule et si vieille qui n’a plus de désir de vivre. Et la petite fille, surtout, qui joue avec ses propres peurs, plonge dans les yeux du loup, parle aux fourmis et à son ombre, et désire tant rencontrer quelqu’un qu’elle ira jusqu’au lit du loup alors que sa voix, ses poils, son insistance, tout lui dit qu’il n’est pas sa grand-mère…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Quand ma maman me l’interdit » Grimm</mark></strong></p>



<p>Comme toujours chez Pommerat, surtout lorsqu’il s&rsquo;adresse à l’enfance, l’apparente simplicité formelle n’a d’égale que l’échelle de nuances des sons, musique et voix ; des lumières aux découpes précises et aux pénombres déclinées ; aux déplacements qui structurent la scène comme le récit, avançant, traversant, tournant en rond, perdant le fil. Une merveille d’intelligence que le temps n’affecte pas, même si le temps est au ceour de son propos.</p>



<pre class="wp-block-verse">AGNÈS FRESCHEL<br><br> Le Petit Chaperon Rouge, écrit et mis en scène par Joël Pommerat, est passé par La Garance, Cavaillon, en décembre, par La Passerelle à Gap, en février, et par La Criée, Marseille, du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 au 15 mars.</mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici</a></p>
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		<title>Le Petit Chaperon Rouge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 13:25:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cette relecture contemporaine du conte du Petit Chaperon rouge par Joël Pommerat n’a pas pour ambition de transformer l’histoire traditionnelle, mais d’en « incarner l’imaginaire » de façon immédiate et sensorielle. La traversée d’une petite fille qui, poussée par l’ennui et le désir de liberté, obtient la permission d’aller seule chez sa grand-mère à travers [&#8230;]</p>
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<p>Cette relecture contemporaine du conte du <em>Petit Chaperon rouge</em> par Joël Pommerat n’a pas pour ambition de transformer l’histoire traditionnelle, mais d’en « <em>incarner l’imaginaire</em> » de façon immédiate et sensorielle. La traversée d’une petite fille qui, poussée par l’ennui et le désir de liberté, obtient la permission d’aller seule chez sa grand-mère à travers une forêt peuplée de bêtes étranges, devient le lieu d’une exploration intérieure du courage, de la peur, et du passage à l’âge adulte.</p>



<p>Les jeux de lumières et inventions sonores viennent soutenir l’évocation du bois et de son imaginaire, tandis que sur scène, trois interprètes incarnent les personnages et leurs interactions : le Petit Chaperon rouge, la mère, et le loup.</p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 15 mars</mark><br><br><a href="https://theatre-lacriee.com/" type="link" id="https://theatre-lacriee.com/">La Criée</a>, Théâtre national de Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Le Petit Chaperon rouge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 10:31:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque création et chaque reprise de Joël Pommerat par Joël Pommerat est un événement. Ce Petit Chaperon rouge révèle la profondeur d’un conte universel comme les chemins du désir dans les forêts obscures, la brutalité possible des loups, la sortie, parfois forcée, parfois désirée, de l’enfance. Ce grand petit chef d’œuvre n’est pas recommandé avant [&#8230;]</p>
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<p>Chaque création et chaque reprise de Joël Pommerat par Joël Pommerat est un événement. Ce <em>Petit Chaperon rouge</em> révèle la profondeur d’un conte universel comme les chemins du désir dans les forêts obscures, la brutalité possible des loups, la sortie, parfois forcée, parfois désirée, de l’enfance. Ce grand petit chef d’œuvre n’est pas recommandé avant 6 ans : La Garance a prévu de garder les plus jeunes car l’expérience est bouleversante, murmurée, claire et sombre, traversée de non dits qui se révèlent, et préservent des loups. Même de ceux qu’on désire un peu, avant qu’ils nous dévorent, ou qu’on leur échappe. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>A.F.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 10 au 12 décembre</mark><br><strong><a href="https://www.lagarance.com/">La Garance</a></strong>, Scène nationale de Cavaillon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Joël Pommerat : « Puis le théâtre est venu demander sa place »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 14:39:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Châteauvallon Scène nationale d'Oullioules]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline.&#160;Vous créez à Châteauvallon&#160;Les petites filles modèles… Joël&#160;Pommerat.&#160;Modernes&#160;pas modèles. Les petites filles modernes. C’est un titre provisoire pour moi. J’ai&#160;dit&#160;«&#160;modèles&#160;»?&#160; Je crois [l’enregistrement lui donne raison, ndlr]. Cela prouve que l’ambiguïté fonctionne,j’espère simplement qu’elle&#160;ne va pas trop bien marcher&#160;! Est-ce pour cela que c’est&#160;un titre provisoire&#160;?&#160; Pour le&#160;moment&#160;[l’entretien s’est déroulé deux&#160;semaines avant la création, ndlr],&#160;ce [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline</strong><strong>.&nbsp;</strong><strong>Vous créez à Châ</strong><strong>teauvallon&nbsp;</strong><strong><em>Les petites filles modèles</em></strong><strong>…</strong></p>



<p><strong>Joël&nbsp;</strong><strong>Pommerat</strong><strong>.</strong>&nbsp;Modernes&nbsp;pas modèles. Les petites filles modernes. C’est un titre provisoire pour moi.</p>



<p><strong>J’ai</strong><strong>&nbsp;dit&nbsp;</strong><strong>«&nbsp;modèles&nbsp;»</strong><strong>?&nbsp;</strong></p>



<p>Je crois [<em>l’enregistrement lui don</em><em>n</em><em>e raison</em><em>, ndlr</em>]. Cela prouve que l’ambiguïté fonctionne,j’espère simplement qu’elle&nbsp;ne va pas trop bien marcher&nbsp;!</p>



<p><strong>Est-ce pour cela que c’est&nbsp;</strong><strong>un titre provisoire&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Pour le&nbsp;moment&nbsp;[<em>l’entretien s’est déroulé deux</em><em>&nbsp;semaines avant la création</em><em>, ndlr</em>],&nbsp;ce n’est pas encore clair pour moi. Je n’ai&nbsp;pas de recul.&nbsp;Nous créons à Châteauvallon, mais le spectacle ne tournera que la saison prochaine.&nbsp;À&nbsp;la différence d’autres spectacles&nbsp;écrits pour les enfants,pour celui-ci je me suis laissé la possibilité de dévier. Je ne sais pas encore si je pourrai y inviter des enfants, et à partir de quel âge.&nbsp;Je ne veux pas qu’ils y&nbsp;risquent le traumatisme, l’angoisse,&nbsp;ou&nbsp;l’ennui.</p>



<p><strong>Pourquoi redoutez-</strong><strong>vous pour eux, précisément,&nbsp;</strong><strong>ces trois maux,&nbsp;</strong><strong>le traumatisme, l’angoisse, l’ennui&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>C’est une question d’âge, de maturité. S’adresser à des enfants au théâtre c’est s’interroger sur les sujets mais surtout la façon dont on les met&nbsp;en scène.&nbsp;Plus&nbsp;«&nbsp;comment on dit&nbsp;»&nbsp;que de quoi on parle. À&nbsp;ce stade&nbsp;je ne sais pas si la forme sera totalement adaptée à de jeunes enfants. Unecertaine violence subsiste pour l’instant, mais je redoute surtout l’ennui, si ma façon n’est pas assez lisible,&nbsp;assez&nbsp;claire&nbsp;pour des enfants. À&nbsp;partir de quel&nbsp;<a></a>âge ils pourront&nbsp;suivre et ne pas s’ennuyer.</p>



<p><strong>Que raconte ce spectacle</strong><strong>? &nbsp;</strong></p>



<p>C’est une histoire épique&nbsp;[<em>un temps</em>].&nbsp;Je déteste raconter&nbsp;mes histoires&nbsp;[<em>un temps</em>]. Celle-ci est très accessible en termes de narration. Facile à suivre, mais avec des gouffres, des trous d’air&nbsp;[<em>un temps</em>]. Bon. Si on la prend par un bout c’est l’histoire de deux très jeunes filles. 10, 12, 13 ans au maximum qui découvrent qu’elles s’aiment d’amitié passionnelle. Et qui sont empêchées dans cet amour, et doivent s’affronter à des obstacles.&nbsp;</p>



<p><strong>Avec trois acteurs&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui deux comédiennes et un comédien.</p>



<p><strong>Vous présentez ces&nbsp;</strong><strong><em>Petites filles modernes</em></strong><strong>&nbsp;comme du «&nbsp;théâtre roman&nbsp;»…</strong></p>



<p>Oui,&nbsp;ça m’est revenu en travaillant,&nbsp;là. J’écris beaucoup de mes pièces avec une part narrative et descriptive. Pas toutes,&nbsp;<em>La Fin de Louis</em>&nbsp;ou&nbsp;<em>Contes et légendes</em>&nbsp;sont&nbsp;nettement&nbsp;dramatiques&nbsp;mais&nbsp;tous mes spectacles pour enfants,&nbsp;<em>Cendrillon</em>,&nbsp;<em>Pinocchio</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Le Petit Chaperon Rouge</em>partent du narratif, d’une forme non&nbsp;théâtrale qui commence par&nbsp;quelque chose comme «&nbsp;il était une fois&nbsp;», avec des narrateurs incarnés qui deviennent des&nbsp;personnages et font des allers et retours entre les deux.&nbsp;Avec des degrés, dans&nbsp;<em>Au Monde</em>&nbsp;c’est plus conventionnel, dans&nbsp;<em>Les Marchands</em>&nbsp;les personnages ne disent que trois phrases et la narratrice occupe l’espace de la&nbsp;parole… Je ne fais pas ça systématiquement, partir du narratif,&nbsp;mais quand même&nbsp;j’ai fait&nbsp;ça&nbsp;souvent&nbsp;! Pour ce spectacle j’ai&nbsp;procédé&nbsp;comme les autres fois mais avec une spécificité&nbsp;inattendue&nbsp;: j’ai beaucoup écrit. Si j’avais laissé aller davantage ça aurait pu être un roman. Puis le théâtre est venu demander sa place.&nbsp;</p>



<p><strong>C’est à dire&nbsp;? L</strong><strong>e dialogue&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>La scène, les corps, les voix. J’aurais pu raconter simplement avec les mots, dialogue ou narration et description… mais il y avait des choses que je ne pouvais pas seulement raconterou faire dire. Qu’il faut faire voir ou deviner. La forme romanesque fige aussi, elle met les corps dans une&nbsp;sorte&nbsp;de&nbsp;retenue et de raideur. Ce n’était pas envisageable de porter ce narratif/descriptif sur scène&nbsp;seul, je ne pouvais pas tout faire de cette manière. Donc j’ai beaucoup coupé, et je continue de beaucoup couper…&nbsp;</p>



<p><strong>Comment cel</strong><strong>a se présente-t-il sur scène&nbsp;? À</strong><strong>&nbsp;votre manière, a</strong><strong>vec des&nbsp;</strong><strong>cuts</strong><strong>&nbsp;et un traitement intim</strong><strong>iste</strong><strong>&nbsp;du son&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est à nouveau une forme très découpée oui, très construite sur des transitions, des noirs, des coupures, des ellipses. Cette manière de mettre sur scène a à voir, pour moi, avec la forme narrative, ou avec des pièces séquencées comme&nbsp;<em>La réunification des deux&nbsp;</em><em>Corées</em>. Mais cette fois-ci la lumière est prise en charge par la vidéo. Des images qui permettent de construire et déconstruire des espaces. C’est une écriture de la lumière spécifique à cette pièce.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les petites filles modernes </em>(titre provisoire)</strong><br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 au 29 avril</mark><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr">Châteauvallon</a>, scène nationale d’Ollioules</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Pourquoi faut-il nous réunir ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 16:19:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Joël Pommerat]]></category>
		<category><![CDATA[La Garance]]></category>
		<category><![CDATA[Scène nationale de Cavaillon]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La reprise de la pièce dans une version frontale, 12 ans après sa création, joue à guichets fermés durant toute la tournée prévue. Elle relève pourtant d’un&#160;pari audacieux, celui de reprendre le texte avec la même distribution, qui a vieilli, et dans une frontalité de théâtre qui ne les inclut plus dans un espace commun [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La reprise de la pièce dans une version frontale, 12 ans après sa création, joue à guichets fermés durant toute la tournée prévue. Elle relève pourtant d’un&nbsp;pari audacieux, celui de reprendre le texte avec la même distribution, qui a vieilli, et dans une frontalité de théâtre qui ne les inclut plus dans un espace commun avec le public, comme en 2013, où les spectateurs se faisaient face. S’interrogeant sur ce qui unit, attire, déchire les couples,&nbsp;<em>La Réunification des deux Corées&nbsp;</em>2.0 reste tout autant dépressive, à la fois désespérée et drôle, avec un puissant relent de naphtaline qui surgirait de tiroirs anciens brutalement&nbsp;–&nbsp;mais temporairement&nbsp;–&nbsp;rouverts.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Désarrois de l’amour</mark></strong></h3>



<p>Les 20 tableaux sont des scènes de genre, inspirées d’un théâtre de boulevard où les excès ne seraient plus ceux des quiproquos absurdes et des infidélités cachées comme chez Labiche ou &nbsp;Ruquier, mais des crimes et des désespoirs banals, communs comme des faits divers. Joël&nbsp;Pommerat&nbsp;nous demande, à 20 reprises, pourquoi nous cherchons à nous unir, nous réunir, nous désunir, avec tant d’insistance. Jusqu’où nous acceptons d’aimer l’autre et ce que signifie sa perte.</p>



<p>Les scènes les plus drôles&nbsp;–&nbsp;celle où une femme est sur le point d’épouser un homme quand elle apprend qu’il a aimé, avant elle, toutes ses&nbsp;soeurs&nbsp;(4!), celle ou un mari et une femme, voisins, attendent leurs époux respectifs, qui visiblement couchent ensemble&nbsp;–&nbsp;laissent apparaître, au-delà de leurs invraisemblances cumulatives, des désarrois que le boulevard ne connaît pas.</p>



<p>Un&nbsp;effroi qui tourne à l’horreur quand une femme réconforte son mari, tueur en série, lui assurant qu’elle aime ce qu’il y a de bon en lui&nbsp;; ou quand un instituteur dévoile peu à peu son amour pour un jeune garçon qu’il a (l’a-t-il&nbsp;?) abusé&nbsp;; quand une femme demande à&nbsp;sa compagne de lui rendre son&nbsp;cœur, d’effacer ses traces, avant de la quitter. La scène la plus forte demeure celle d’une femme qui oublie son mari chaque jour, et le récit quotidien qu’il lui fait, de&nbsp;leur amour, de leurs enfants,&nbsp;de leur désir, avant de la perdre à nouveau.</p>



<p>Chacune de ces scènes s’inscrit dans des couloirs de lumières projetés au sol, des fantômes d’espaces, des motifs surannés, des perruques et des costumes grisonnants venus d’un temps disparu. Des spectres du passé surgissent parfois, qu’on étreint puis qu’on éconduit. Les voix murmurent, les cris jaillissent comme des exceptions, des tonnerres. Réunir les deux Corées, parties&nbsp;d’un même être irréconciliable,&nbsp;est décidément impossible.</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Réunification des deux Corées</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 et 27 mars</mark><br><a href="https://www.lagarance.com">La Garance</a>, Scène nationale de Cavaillon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Marius, une tragédie de l’enfermement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jan 2025 12:58:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Marius]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce&#160;Marius&#160;de Pommerat a une histoire, dont les représentations à Marseille semblent l’aboutissement. Créée à la Maison centrale d’Arles par des détenus longues peines, jouée ensuite en centres pénitentiaires et maisons d’arrêts devant des publics mixtes, puis recréé au&#160;Festival d’Automne&#160;(Île-de-France) en 2024, c’est la première fois qu’il était joué à Marseille – hors Baumettes&#160;–&#160;dans une ville [&#8230;]</p>
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<p>Ce&nbsp;<em>Marius</em>&nbsp;de Pommerat a une histoire, dont les représentations à Marseille semblent l’aboutissement. Créée à la Maison centrale d’Arles par des détenus longues peines, jouée ensuite en centres pénitentiaires et maisons d’arrêts devant des publics mixtes, puis recréé au&nbsp;<em>Festival d’Automne</em>&nbsp;(Île-de-France) en 2024, c’est la première fois qu’il était joué à Marseille – hors Baumettes&nbsp;–&nbsp;dans une ville si&nbsp;marquée par l’imaginaire de la Trilogie marseillaise des années&nbsp;1930.</p>



<p>Dès la première représentation, l’univers si étouffant de la centrale –&nbsp;avec ses grilles successives, ses contrôles, l’étroitesse des espaces et leur gris persistant&nbsp;–&nbsp;transfigurait le message de Pagnol&nbsp;: le sentiment d’enfermement de Marius, son désir de s’échapper et de voir le monde y apparaissaient avec une âpreté évidente, et terriblement émouvante. Qu’allait-il en être hors des murs carcéraux, dans les limites presque imaginaires&nbsp;d’un théâtre&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pagnol s’évade</mark></strong></p>



<p>Les anciens détenus devenus libres, et comédiens, gardent dans leur présence l’expérience sensible de la prison. Quand Marius (<strong>Michel Galera</strong>) avoue enfin à Fanny qu’il l’aime mais ne veut pas s’engager, parce qu’il veut quitter la boutique de son père, c’est de l’angoisse pure qui surgit, et fait comprendre cet impérieux désir du large. Lorsque Piquoiseau (<strong>Redwane Rajel</strong>) vient proposer en douce à Marius de s’engager, ce sont d’autres deals qui se suggèrent. Quant à César (<strong>Jean Ruimi</strong>) il est, depuis Arles, l’incarnation même d’un destin contraint, d’une perte sensible, n’osant dire ses sentiments qu’après des actes autoritaires répétés, comme un être qui aurait intériorisé jusqu’à la lie la punition.&nbsp;</p>



<p>Cette régénération du&nbsp;texte&nbsp;de Pagnol n’est possible que par la cohérence de la compagnie autour du propos, le travail du son qui permet d’entendre les murmures intimes et la subtilité de tous les comédiens.&nbsp;Fanny (<strong>Elise Douyère</strong>) est une fille de notre temps qui refuse d’enfermer celui qu’elle aime même si elle en souffre. Les histoires de filles perdues et de maîtresse cachée sont judicieusement évacuées et Panisse, divorcé avare, n’est qu’un pervers qui veut se taper une jeunesse.&nbsp;<em>Marius</em>, sans les deux autres volets de la trilogie, retrouve sa dimension de tragédie antique, confrontation sans issue entre des désirs légitimes.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse">Marius a été joué au <a href="https://www.lezef.org/fr/">Zef</a>, Scène nationale de Marseille, du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 8 au 11 janvier</mark>, dans le cadre de la programmation hors les murs du <a href="https://www.lestheatres.net/fr/32-theatre-du-gymnase">Théâtre du Gymnase</a>.</pre>
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		<title>Marius</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jan 2025 07:09:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Marius de Joël Pommerat et Jean Ruimi, c’est une histoire extraordinaire, à chacun de ses épisodes, qui rappelle Jean Valjean, la rédemption, et dénonce l’horreur de l’enfermement. Le metteur en scène a rencontré le comédien/écrivain en 2014 à la maison centrale d’Arles, réservée aux longues peines. Il avait écrit un texte, Désordre d’un futur [&#8230;]</p>
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<p>Le <em>Marius</em> de Joël Pommerat et Jean Ruimi, c’est une histoire extraordinaire, à chacun de ses épisodes, qui rappelle Jean Valjean, la rédemption, et dénonce l’horreur de l’enfermement. Le metteur en scène a rencontré le comédien/écrivain en 2014 à la maison centrale d’Arles, réservée aux longues peines. Il avait écrit un texte, <em>Désordre d’un futur passé</em>, et voulait un metteur en scène pour le monter avec six codétenus. Christiane Taubira s’en mêle, le résultat créé en 2015 est extraordinaire, et Joël Pommerat récidive en proposant de monter <em>Marius</em>, de Marcel Pagnol. Que Jean Ruimi adapte, et qu’ils jouent plusieurs fois sous écrou. À Arles en 2017, dans la prison des Baumettes, avec d’autres détenus, en 2019.</p>



<p>Depuis, les détenus devenus acteurs se sont mêlés à la compagnie de Joël Pommerat, et Marius est devenu une production de la Cie Louis Brouillard, qui tourne sur toutes les scènes. Le naturel du jeu des ex-détenus contamine toute la troupe, plongée dans un Marseille contemporain, toujours grande gueule, où on ne fait plus des mandarin-citron mais des kebabs. Mais Marius rêve d’un ailleurs, et partira… Ses répliques sur l’enfermement, les gestes routiniers, les murs qui retiennent, sur la vie tragique des pauvres gens, gardent le relief inattendu qu’ils avaient en prison où la façon de laisser surgir les affects, les impasses, les conflits, sonnaient avec une incroyable force et une confondante humanité. </p>



<p>AGNÈS<em> </em>FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 11 janvier</mark><br><strong><a href="https://www.lezef.org/fr/">Le Zef</a></strong>, scène nationale de Marseille<br>Dans le cadre de la saison du Gymnase hors les murs</pre>
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		<title>Cendrillon, sans hésiter</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Apr 2024 09:16:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Cendrillon]]></category>
		<category><![CDATA[Joël Pommerat]]></category>
		<category><![CDATA[Les Salins]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a des spectacles qui vous marquent, où vous voudriez emmener tous vos proches, faire voir à tous. Cendrillon de Joël Pommerat fait partie de ceux-là. Créée en 2011, recréée en 2022, la pièce met en scène le deuil et l’enfance avec une force émotionnelle exceptionnelle. Tout y est parfait, la puissance simple des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a des spectacles qui vous marquent, où vous voudriez emmener tous vos proches, faire voir à tous. <em>Cendrillon</em> de Joël Pommerat fait partie de ceux-là. Créée en 2011, recréée en 2022, la pièce met en scène le deuil et l’enfance avec une force émotionnelle exceptionnelle. Tout y est parfait, la puissance simple des acteurs, le lumières qui s’éteignent si brutalement, l’erreur de l’enfant, le temps qui s’écoule trop lentement, trop bruyamment, le père, les sœurs, la terrible marâtre, le prince qui doit lui aussi admettre le deuil. Adressé aux enfants, le spectacle parle surtout à celui que nous portons tous en nous-mêmes, avec ses douleurs profondes, ses oublis, ses terreurs, ses culpabilités qui immobilisent et séparent de la vie. Suggestif, écrit avec la simplicité de l’évidence et la poésie des images inconscientes, <em>Cendrillon</em> nous fait comprendre pourquoi nous aimons tant les contes, ces histoires universelles qui s’adaptent aux époques et aux sociétés qui les transmettent : nous en avons besoin pour changer et grandir, à tout âge. <em>A.F.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Cendrillon </em>est jouée du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 au 6 avril</mark> aux Salins, scène nationale de Martigues</pre>
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