<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Jonas Vitaud - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/jonas-vitaud-3/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/jonas-vitaud-3/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 04 Sep 2025 08:10:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Jonas Vitaud - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/jonas-vitaud-3/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Batailles de la modernité</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/batailles-de-la-modernite/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=batailles-de-la-modernite</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/batailles-de-la-modernite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 08:10:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Jonas Vitaud]]></category>
		<category><![CDATA[Julien Dieudegard]]></category>
		<category><![CDATA[Lise Martel]]></category>
		<category><![CDATA[Louise Salmon]]></category>
		<category><![CDATA[Marion Duchesne]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Quatuor Hernani]]></category>
		<category><![CDATA[Tatjana Uhde]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=131619</guid>

					<description><![CDATA[<p>Elles avaient déjà fait sensation l’an dernier sur un programme&#160;romantiquissime. Et elles sont revenues&#160;cette année au Festival de Quatuors&#160;du Lubéron,&#160;fortes d’une belle promesse.&#160;Le&#160;Quatuor Hernani&#160;s’est&#160;cette fois&#160;attelé à&#160;trois pièces peu connues du répertoire.&#160;Fidèle à l’idée maîtresse d’un festival célébrant cette année sa cinquantième édition, les musiciennes issues de l’Orchestre de l’Opéra de Paris sont remontées dans le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/batailles-de-la-modernite/">Batailles de la modernité</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Elles avaient déjà fait sensation l’an dernier sur un programme&nbsp;romantiquissime. Et elles sont revenues&nbsp;cette année au Festival de Quatuors&nbsp;du Lubéron,&nbsp;fortes d’une belle promesse.&nbsp;Le&nbsp;<strong>Quatuor Hernani&nbsp;</strong>s’est&nbsp;cette fois&nbsp;attelé à&nbsp;trois pièces peu connues du répertoire.&nbsp;Fidèle à l’idée maîtresse d’un festival célébrant cette année sa cinquantième édition, les musiciennes issues de l’Orchestre de l’Opéra de Paris sont remontées dans le temps par blocs de cinquante ans. Du quatorzième quatuor de Chostakovitch, composé peu avant sa mort en 1975, ausingulier et&nbsp;fin-de-siècle&nbsp;<em>Concert&nbsp;</em>d’Ernest Chausson,&nbsp;en passant par Benjamin Britten et ses&nbsp;<em>Trois&nbsp;</em><em>Divertimenti</em>. Un beau voyage sur lequel les instrumentistes révèlent une complicité étonnante pour un&nbsp;quatuor fondé il y a à peine quatre ans.&nbsp;On a rarement entendu une telle vigueur et une telle finesse de son, doublée d’une entente irréprochable sur des pièces pourtant complexes et mouvantes.&nbsp;Presque aucun regard n’est échangé, et pourtant un sens commun de l’attaque et de la respiration s’impose, comme si quatre voix se fondaient dans un seul corps.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sublime et grotesque </mark></strong></h3>



<p>Le quatuor de Chostakovitch est d’emblée porté avec intensité : œuvre testamentaire où le violoncelle mène la danse, il trouve en l’impressionnante <strong><a href="https://tatjanauhde.com/fr/accueil/">Tatjana Uhde</a></strong> une colonne vertébrale. Dans les <em>Trois Divertimenti</em> de Britten, pièce encore trop rarement jouée, les musiciennes montrent une étonnante maîtrise des contrastes : ironie mordante, moments de légèreté presque grotesques, mais aussi lyrisme tendre. <strong>Lise Martel</strong> déploie un premier violon souple, ample, qui respire large et donne les impulsions nécessaires. Elle dialogue sans cesse avec le second violon <strong>Louise Salmon</strong>, d’une précision redoutable. <strong>Marion Duchesne</strong>, à l’alto, apporte un chant lyrique, une chaleur presque vocale qui enveloppe l’ensemble.</p>



<p>Le&nbsp;<em>Concert pour piano, violon et quatuor à cordes</em><strong>&nbsp;</strong>d’Ernest Chausson conclut la soirée. Les Hernani y sont rejoints par le violoniste&nbsp;<strong>Julien&nbsp;</strong><strong>Dieudegard</strong>, &#8211; d’une intensité saisissante, son jeu se fondant avec naturel dans la text<a></a>ure &#8211; et par&nbsp;<strong>Jonas&nbsp;</strong><strong>Vitaud</strong>, pianiste d’une écoute et d’une sensibilité exemplaires. Ensemble, ils livrent une interprétation incandescente de cette œuvre monumentale, tour à tour fougueuse, méditative, lyrique.</p>



<p>Le public, rassemblé dans l’abbatiale de Silvacane, reste suspendu à ces batailles de la modernité, où réalisme et grotesque côtoyaient le chant le plus pur. Comme un écho au nom choisi par les musiciennes : Hernani, drame de la jeunesse et de l’audace, qui proclame que l’art ne vit que de la tension entre tradition et rupture.</p>



<p>SUZANNE CANESSA&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert a été joué <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 30 août</mark> à l’abbaye de Silvacane, dans le cadre du <a href="https://quatuors-luberon.org/new/index.php"><em>Festival de Quatuors de Luberon</em>.</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/batailles-de-la-modernite/">Batailles de la modernité</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/batailles-de-la-modernite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">131619</post-id>	</item>
		<item>
		<title>À tir d’archets</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/a-tir-darchets/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=a-tir-darchets</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/a-tir-darchets/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 09:18:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Cyril Guillotin]]></category>
		<category><![CDATA[Javus Quartet]]></category>
		<category><![CDATA[Jonas Vitaud]]></category>
		<category><![CDATA[Luberon]]></category>
		<category><![CDATA[Matthieu Marie]]></category>
		<category><![CDATA[Quatuor Agate]]></category>
		<category><![CDATA[Quatuor Arod]]></category>
		<category><![CDATA[Quatuor Diotima]]></category>
		<category><![CDATA[Quatuor Hernani]]></category>
		<category><![CDATA[Quatuor Métamorphoses]]></category>
		<category><![CDATA[Quatuor Modigliani]]></category>
		<category><![CDATA[Quatuor Wassily]]></category>
		<category><![CDATA[Van Kuijk]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=131325</guid>

					<description><![CDATA[<p>Du 16 au 31 août, le Festival de Quatuors du Luberon déroule sa 50e édition sur fond de pierres romanes et de ciels d’été. Douze concerts, douze voyages sonores dans les plus belles pages du répertoire à cordes. Fidèle à son identité : excellence musicale, acoustiques précieuses, formats accessibles – et un territoire au cœur du chant. Tout commence [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-tir-darchets/">À tir d’archets</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Du 16 au 31 août, le <strong><em>Festival de Quatuors du Luberon</em></strong> déroule sa 50<sup>e</sup> édition sur fond de pierres romanes et de ciels d’été. Douze concerts, douze voyages sonores dans les plus belles pages du répertoire à cordes. Fidèle à son identité : excellence musicale, acoustiques précieuses, formats accessibles – et un territoire au cœur du chant.</p>



<p>Tout commence à Roussillon&nbsp;le&nbsp;16 août. Le&nbsp;<strong><a href="https://javusquartett.com/en/">Javus&nbsp;Quartet&nbsp;</a></strong>donne la première impulsion avec un triptyque aussi limpide qu’exigeant : Haydn pour la structure,&nbsp;Erkin&nbsp;pour la surprise, Beethoven pour la densité. Dès le lendemain, le&nbsp;<strong><a href="https://quatuorarod.com/">Quatuor&nbsp;Arod</a></strong>&nbsp;s’impose à&nbsp;Goult&nbsp;avec un programme tendu entre rigueur et lyrisme :&nbsp;Beethoven,&nbsp;Kurtág, Mendelssohn. De la verticalité à l’élan, du silence au choral.</p>



<p>Trois jours plus tard, le&nbsp;20 août, le&nbsp;<strong><a href="https://www.quartettoeos.com/">Quartetto Eos</a></strong>&nbsp;prend&nbsp;place à&nbsp;l’abbaye de Silvacane avec un hommage à l’opéra en version quatuor. Verdi, Puccini, Schubert –&nbsp;où les&nbsp;voix&nbsp;demeureront&nbsp;absentes mais&nbsp;la&nbsp;dramaturgie intacte.&nbsp;Le lendemain, le&nbsp;<strong><a href="https://www.quatuorwassily.com/">Quatuor Wassily</a></strong>&nbsp;investit Roussillon un kaléidoscope entre Beethoven, Bartók et Fauré.&nbsp;</p>



<p>Silvacane reste&nbsp;le point central de la programmation&nbsp;: le&nbsp;22 août, le&nbsp;<strong><a href="https://www.ycat.co.uk/quatuor-agate?gad_source=1&amp;gad_campaignid=22099010049&amp;gbraid=0AAAAACa8kXeD_Q856SlN5TIyCy73Gyiw1&amp;gclid=Cj0KCQjw4qHEBhCDARIsALYKFNPXOwDlwRYiLO6-djv4RzDs1bjpoMesqeRW7fb99gh7S7xuRoPiqW0aAh2KEALw_wcB">Quatuor Agate</a></strong>&nbsp;s’y associe au pianiste&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/cyrilguillotinpiano/">Cyril Guillotin</a></strong>&nbsp;: Mozart,&nbsp;Apparailly, Brahms –&nbsp;l’union du souffle et de l’architecture. Le&nbsp;23, retour des&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/quatuorvankuijk/?hl=fr">Van&nbsp;Kuijk</a></strong>&nbsp;: Mozart encore, Mendelssohn toujours, mais aussi une création contemporaine teintée de clins d’œil parisiens. Et le&nbsp;24 août, le&nbsp;<strong><a href="https://www.quatuormetamorphoses.com/">Quatuor Métamorphoses&nbsp;</a></strong>(accompagné du&nbsp;récitant&nbsp;<strong>Matthieu Marie</strong>) remet Haydn au centre du jeu, à&nbsp;Goult.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vers la modernité</mark></strong></h3>



<p>Cap à l’ouest le&nbsp;27&nbsp;: le&nbsp;<strong><a href="https://www.modiglianiquartet.com/">Quatuor Modigliani</a></strong>&nbsp;investit Cabrières d’Avignon avec Haydn, le compositeur contemporain&nbsp;<strong>Thierry Bertrand</strong>, et un grand Beethoven. Le lendemain, même ensemble, autre décor : Debussy, Wolf, Beethoven – lignes brisées, sensualité rêveuse, tension sourde. Puis, moment de mémoire le&nbsp;29&nbsp;: un hommage à Bruno&nbsp;Ducol, disparu en 2023, porté par la soprano&nbsp;<strong>Laura Holm</strong>, le pianiste&nbsp;<strong>Jonas&nbsp;Vitaud</strong>,&nbsp;les percussions de&nbsp;<strong>Clément&nbsp;Ducol</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Matthieu Marie</strong>&nbsp;en récitant.&nbsp;À&nbsp;Cabrières toujours, cinq œuvres, de Liszt à Debussy, ponctuées d’une pièce du compositeur, saluent un amoureux des timbres rares et des climats inquiets.</p>



<p>Le&nbsp;30 août, le&nbsp;<strong>Quatuor Hernani</strong>&nbsp;rejoint les pianistes&nbsp;<strong>Jonas&nbsp;Vitaud</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Jérémie&nbsp;Dieudegard</strong> pour une soirée intense : Chostakovitch, Britten, Chausson — l’intime au bord du gouffre. Enfin, ultime choc esthétique, le&nbsp;31 août&nbsp;: le&nbsp;<strong><a href="http://quatuordiotima.fr/">Quatuor Diotima</a></strong>&nbsp;referme le rideau à Silvacane sur un triptyque radical –&nbsp;Mochizuki, Berg, Ravel. Contemporain, expressionniste, impressionniste : trois écoles,&nbsp;et toujours la même exigence.</p>



<p>SUZANNE CANESSA<br></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://quatuors-luberon.org/new/index.php">Festival de Quatuors du Luberon</a><br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du&nbsp;16 au 31 août</mark><br>Divers lieux, Luberon&nbsp;</pre>



<p>Retrouvez nos articles&nbsp;<a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-tir-darchets/">À tir d’archets</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/a-tir-darchets/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">131325</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
