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	<title>Archives des Jonathan Cohen - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Jonathan Cohen - Journal Zebuline</title>
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		<title>Quand ça tourne mal </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jan 2024 13:33:38 +0000</pubDate>
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<p>C’est un film dans le film. Celui qui raconte le combat d’ouvriers pour sauver leur usine que tourne Simon (<strong>Denis Podalydès</strong>). Mais très vite tout dérape. Car dès la première séquence, il est clair que ce ne sera pas facile&nbsp;: le jeune recruté pour le making of du film entre dans le champ&nbsp;et on doit retourner la scène. Il est viré et remplacé par un jeune figurant qui a confié au réalisateur son premier scenario, Joseph <strong>(Stefan</strong> <strong>Crépon</strong>). Puis les financiers font pression pour que la fin soit modifiée&nbsp;: «&nbsp;<em>On a financé un film avec une fin positive, hyper optimiste. Là, c’est super plombant.&nbsp;</em>»Simon se rend compte que son producteur (<strong>Xavier Beauvois</strong>) leur a fourni un autre scénario que le sien&nbsp;! La star (<strong>Jonathan Cohen</strong>) intervient pendant le tournage pour donner encore plus de place à son personnage et écraser Nadia, la jeune actrice débutante (<strong>Souheila</strong> <strong>Yacoub</strong>). Très vite tout dérape pour Simon qui refuse de renoncer à raconter «&nbsp;<em>l’histoire vraie de gens écrasés par le capitalisme, celles d’ouvriers occupant leur usine menacée de délocalisation. </em>» Les financiers retirent les fonds, son producteur est dépassé et est souvent aux abonnés absents. Il faut alléger le plan de travail, couper des scènes, ce que propose la directrice de production (<strong>Emmanuelle Bercot</strong>). Les techniciens, sous pression, vont-ils travailler sans salaire&nbsp;? Sa femme&nbsp; (<strong>Valérie Donzelli</strong>) lui reproche de ne penser qu’à son travail et veut le quitter. Joseph qui fait le making of le suit partout, faisant en quelque sorte le portrait d’un cinéaste en burn-out. Ce sera peut-être le seul film à l’arrivée craint l’habilleuse.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sans lourdeur</mark></strong></p>



<p>La mise en abyme n’est certes pas un thème original. On pense évidemment à <em>La  Nuit américaine</em> de Truffaut, <em>Mulholland drive</em> de Lynch ou <em>Ça Tourne à Manhattan</em> de Tom DiCillo. En trois actes, le dernier film de <strong>Cédric Kahn</strong>, <em>Making of</em> est un film sur le travail du cinéma : «<em> Ce qui m’intéressait, c’était d’entrer dans le cinéma par un angle politique et social, et pas du tout mythologique,</em> explique Cedric Kahn<em>. Un film politique, social, humain sur le cinéma, mais surtout amusant.</em> » Et c’est réussi. Les acteurs, aussi bien les comédiens professionnels que les figurants, des ouvriers recrutés dans les Yvelines où le film a été tourné, sont excellents. Des scènes drôles, une mise en scène impeccable, le choix de trois formats – la vidéo du stagiaire filmant le making of en format carré, la comédie en format normal et le film des ouvriers en scope –, une réflexion sociale sans lourdeur, répondent à la question posée au début du film : « <em>Que veulent les spectateurs ? Qu’on parle d’eux ou oublier leurs soucis ? </em>» Peut-être les deux ! </p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Making of</em>, de <strong>Cédric Kahn</strong><br>En salles le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 janvier</mark></pre>
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		<title>Un humour bien trop facile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 12:01:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Éric Toledano]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En près de deux décennies, le duo Toledano-Nakache s’est imposé comme un mètre-étalon de la comédie française. Il en a remodelé les codes, notamment sur le terrain particulièrement délicat du film choral, et ce pour le meilleur. Les deux cinéastes disposent en effet d’un don rare pour filmer le collectif et ses joyeux dérèglements&#160;: Le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>En près de deux décennies, le duo Toledano-Nakache s’est imposé comme un mètre-étalon de la comédie française. Il en a remodelé les codes, notamment sur le terrain particulièrement délicat du film choral, et ce pour le meilleur. Les deux cinéastes disposent en effet d’un don rare pour filmer le collectif et ses joyeux dérèglements&nbsp;: <em>Le Sens de la fête</em>, le mésestimé <em>Tellement proches</em>, ou encore <em>Nos jours heureux </em>comptent parmi les comédies populaires les plus enlevées et efficaces de ces dernières années.&nbsp;</p>



<p>Le résultat est nettement moins convaincant lorsque le duo se pique de parler de social, ou carrément de politique. Par le biais intime d’<em>En Thérapie </em>et le truchement de comédiens&nbsp; excellents la pilule passait encore&nbsp;; mais on ne peut pas en dire autantd’<em>Intouchables</em>, <em>Samba </em>ou&nbsp; du plus récent <em>Hors Normes</em>. Les protestations bienvenues d’associations d’autistes face à cette ode peu subtile aux éducateurs du <em>Silence des Justes</em>, auront tôt fait de rappeler où se place ce cinéma-là, né du désir surplombant de filmer la différence et l’inclusion à tout prix. Quitte à procéder par mariage de raison&nbsp;: entre neurotypiques et neuroatypiques, entre juifs et arabes, comme, au temps d’<em>Intouchables</em>, richesse et pauvreté, handicap et racisme … La pauvreté du regard, l’artificialité des échanges apparaît ici crûment, et avec elles le mépris pour ceux qu’ils exposent aux rires.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rire des autres</mark></strong></p>



<p><em>Une année difficile </em>est peut-être ce que le duo aura fait de pire&nbsp;: ici encore, on se targue de s’être documenté auprès d’associations, dont certains membres apparaîtront à l’écran. <em>Crésus</em>, œuvrant auprès de surendettés auxquels les géniaux <strong>Pio Marmaï </strong>et <strong>Jonathan Cohen </strong>prêtent leur bagout et leur fragilité. Mais aussi <em>Extinction Rébellion</em>, nettement plus chargée par les cinéastes, qui trouve dans les visages plus juvéniles et maniérés d’une <strong>Noémie Merlant </strong>particulièrement malmenéeet d’un <strong>Grégoire Leprince-Ringuet </strong>plus en retrait<strong>. D</strong>es cibles idéales pour cet humour qui ne s’apparente qu’à de la dérision.&nbsp;</p>



<p>Car c’est bien de ces militants écologistes que l’on rira tout au long du film&nbsp;: de leurs origines bourgeoises mal dissimulées, de leur immaturité affective, et de leur indécrottable naïveté. Les endettés se révèlent certes plus humains, plus malhonnêtes, et par là-même plus sympathiques. Ils font cependant les frais d’un sadisme inédit des réalisateurs, heureux de filmer leurs économies de bout de chandelle, et même&nbsp;la prostitution à peine voilée de l’un d’entre eux, devenue objet de comique récurrent. Impardonnable.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Éric Toledano et Olivier Nakache, <em>Une année difficile</em>, est sorti le 18 octobre</pre>
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