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	<title>Archives des Judy Chicago - Journal Zebuline</title>
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		<title>De Chicago à Kentridge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 06:01:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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<p>Il aura fallu attendre 2020 et 81 ans pour qu&rsquo;ait lieu une première rétrospective du travail de&nbsp;<strong>Judy Chicago</strong>, pionnière de l&rsquo;art féministe aux États-Unis.&nbsp;<em>Judy Chicago : Herstory</em>&nbsp;à LUMA Arles est la première en Europe, conçue en partenariat avec le New Museum de New York. Des œuvres créées dans les années 1960-70 sont mises en relation avec les productions plus récentes. On y voit un minimalisme et un art abstrait sensuels et colorés, à rebours des productions masculines de l’époque. L’artiste s’approprie au passage des techniques et objets qu’elle considère machistes&nbsp;: bombes aérosol et capots de voiture. Pour déboucher, plus tard, sur l’utilisation de médiums et de genres dévalorisés&nbsp;: travaux d&rsquo;aiguille et illustrations narratives (<em>Résolutions</em>,&nbsp;<em>Birth Project</em>,&nbsp;<em>The Female Divine</em>).</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color"><strong>Womanhouse</strong></mark></p>



<p>Ses œuvres immersives, notamment ses performances pyrotechniques (<em>Atmosphères</em>) sont présentes à travers vidéos et photos, ainsi que la reconstitution de&nbsp;<em>The Feather room</em>, pièce à la lumière blanche où l’on marche dans une couche de plumes jusqu’aux genoux. Son projet le plus célèbre,&nbsp;<em>The Dinner Party</em>, table de banquet triangulaire aux 39 couverts, chacun dédié à une femme illustre, est évoqué au centre de l’exposition en dessins, céramiques, photographie, vidéo. Plus loin, les images de&nbsp;<em>The Womanhouse</em>, projet du Feminist Art Program qu’elle fonde en 1970&nbsp;: la transformation d’une demeure délabrée d&rsquo;Hollywood en une installation d’art totale, explorant les constructions de la féminité, de la domesticité et la dévalorisation de l&rsquo;expérience des femmes dans une société patriarcale.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color"><strong>William Kentridge</strong></mark></p>



<p><strong>William Kentridge </strong>est à Arles pour la création mondiale de son opéra de chambre <em>The Great Yes, The Great No</em>, dont l&rsquo;action se déroule en mars 1941 sur un cargo comptant à son bord plusieurs artistes et intellectuel·le·s comme la photographe Germaine Krull, l&rsquo;anthropologue Claude Lévi-Strauss, le poète André Breton, cherchant à fuir la France de Vichy. Une traversée qui prend une tournure inattendue lorsque Charon, passeur des Enfers, bouleverse l&rsquo;espace et le temps pour convoquer d&rsquo;autres figures illustres de l’anti-colonialisme à se joindre à l&rsquo;aventure.</p>



<p>L’exposition conjointe&nbsp;<em>Je n’attends plus</em>&nbsp;présente des dessins, peintures, collages, sculptures et installations réalisés lors de ses recherches autour de cet opéra, ainsi qu’un ensemble conséquent d’œuvres&nbsp;:&nbsp;<em>KABOOM!</em>,&nbsp;<em>The Nose</em>,&nbsp;<em>O Sentimental Machine</em>,&nbsp;<em>To Cross One More Sea, More Sweetly Play the Dance, Oh To Believe in Another World&nbsp;</em>. Des installations filmiques et vidéos aux accents post-cubistes, constructivistes, dadaïstes et surréalistes. Tout le fond du vaste espace central de La Mécanique Générale est d’ailleurs entièrement occupé par un immense panoramique, constitué de sept vastes écrans placés côte à côte, sur lesquels sont projetés en boucle&nbsp;<em>More Sweetly Play the Dance</em>, parade sans fin, procession dansante macabre, et&nbsp;<em>Oh To Believe in Another World</em>, où évoluent dans une maquette de musée des personnages-marionnettes liés au régime soviétique des années 1920 à 1950.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<p><strong><em>Judy Chicago : Herstory</em></strong><br>Jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">29 septembre</mark></p>



<p><strong><em>Je n’attends plus</em></strong><br>Jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">12 janvier 2025</mark></p>



<p>LUMA, Arles</p>
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