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	<title>Archives des Julia Franz Richter - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Peacock » : la tragi-comédie des apparences</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avez-vous besoin d’une mise en scène qui vous fera passer pour un héros aux yeux des autres&#160;? D’un spécialiste de musique contemporaine que vous présenteriez comme votre ami pour éblouir vos invités&#160;? D’un coach en dispute pour tenir tête à un mari autoritaire&#160;? Ou même d’un fils pour faire votre éloge et favoriser votre élection [&#8230;]</p>
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<p>Avez-vous besoin d’une mise en scène qui vous fera passer pour un héros aux yeux des autres&nbsp;? D’un spécialiste de musique contemporaine que vous présenteriez comme votre ami pour éblouir vos invités&nbsp;? D’un coach en dispute pour tenir tête à un mari autoritaire&nbsp;? Ou même d’un fils pour faire votre éloge et favoriser votre élection à la tête d’un club&nbsp;huppé ? &nbsp;Aucun problème, la société&nbsp; <em>Mon Compagnon</em> &#8211; <em>Amis à louer,</em> vous procure un professionnel. Pas un comédien, précise-t-on, puisqu’il interviendra dans la vraie vie, mais quelqu’un qui jouera le rôle ! Dans cet emploi, Matthias (excellent <strong>Albrecht Schuch</strong>) est le meilleur. Il accumule sur le Net les avis favorables. Son patron, David ( <strong>Anton Noori</strong>) le comble d’éloges et de gros câlins.</p>



<p>Blond, menton rasé, moustache peignée, aussi lisse que son brushing, aussi insipide qu’un animateur de télé-réalité, Matthias endosse la personnalité que ses missions exigent de lui, n’en ayant que très peu dans la sphère privée. Sa maison luxueuse est un univers design, clinique, high-tech, chic et toc, fait pour épater les visiteurs, et dirigé par la domotique. Lui même semble être le robot parfait tel que la science fiction l’a parfois imaginé. Coque vide, sans avis, sans sentiment, passif. Il faudra que sa femme (<strong>Julia Franz Richter</strong>), lasse de cette inauthenticité chronique et de l’ennui qu’elle génère le plaque, pour que l’humanité revienne peu à peu chez Matthias et déstabilise son petit monde. Le grain de sable introduit dans le mécanisme impeccable de sa vie va déclencher un enchaînement de gags, drôles et grinçants.</p>



<p>Comédie noire, satire sociale dans la lignée de <strong>Ruben Öslund</strong> et <strong>Yórgos Lánthimos</strong>, <em>Peacock </em>&nbsp;se distingue par son écriture au cordeau. Rien n’est laissé au hasard. Rien n’est gratuit. Des couleurs de style publicitaire à la symétrie obsessionnelle des plans. De la topographie de la villa de Matthias où on descend par un large escalier à la piscine trop bleue pour être honnête. D’un plombier-femme appelée par erreur à un chauffe-eau devenu menaçant. D’une performance de peinture corporelle à l’incroyable final dans un château-spa &#8230; Tout concourt à une réjouissante efficacité.</p>



<p>A l’instar de la musique du jeune compositeur <strong>Lukas Lauermann</strong>&nbsp; qui dialogue avec l’image, épouse les ruptures de ton, compense ou contredit.&nbsp; Là où les émotions sont en rétention, les cordes vont chercher la vibration. L’orchestration, le décalage.</p>



<p>Le titre : <em>Peacock</em> renvoie à l’irruption d’un paon dans un centre de bien-être pour riches cadres en burn out, où on pratique la méditation sur pelouse et le qi jong nudiste. Le paon et sa roue «&nbsp;pathétique&nbsp;», est accompagné tout au long du film d’un bestiaire tout aussi symbolique&nbsp;: chiens de location décoratifs, ours polaire statufié dans l’entrée glacée de la maison, canard tombé dans le break noir de Matthias.</p>



<p>Le réalisateur autrichien, très pince sans rire, &nbsp;souligne l’absurdité du théâtre social, s’aventure dans le thriller, le surréalisme. Il brode avec causticité mais sans méchanceté, le fil du vrai et du faux.</p>



<p>Suis-je réel&nbsp;? se demandera Matthias. Fausses larmes et vraie détresse. Rires jaunes, et final ambigu&nbsp;: le protagoniste se libèrera peut-être mais la société reste empêtrée dans les faux semblants, les faux récits.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p> Sortie <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 juin</mark></p>



<p>Prix de la mise en scène MCM 2025</p>



<p></p>
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		<title> [Berlinale 2025] Mère ou pas mère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 14:15:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La meilleure mère du monde Une femme vient porter plainte pour violences domestiques. C’est Gal (Shirley Cruz), une éboueuse, que son mari, Leandro (Seu Jorge ) qui boit bat régulièrement. Son visage est marqué par les coups ; son regard est intense.&#160; Elle décide de s’échapper avec ses deux enfants les embarquant dans sa charrette [&#8230;]</p>
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<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La meilleure mère du monde</mark></strong></em></p>



<p>Une femme vient porter plainte pour violences domestiques. C’est Gal (<strong>Shirley Cruz),</strong> une éboueuse, que son mari, Leandro (<strong>Seu Jorge</strong> ) qui boit bat régulièrement. Son visage est marqué par les coups ; son regard est intense.&nbsp; Elle décide de s’échapper avec ses deux enfants les embarquant dans sa charrette de recyclage pour une <em>&nbsp;«&nbsp;grande&nbsp; aventure</em> », le seul moyen de les protéger d’un réel plus que difficile.&nbsp; Tel un buffle, elle tire sa carriole à travers les rues de Sao Paulo : il lui faut trouver des endroits pour dormir, de quoi manger, tenter de faire quelques travaux pour&nbsp; survivre. Sa route croise celle de Munda, « une femme libre » qui lui propose un squat. Mais Gal a un but ; aller chez son cousin et, puissante, tenace, elle continue de&nbsp; tirer sa charrette où trônent, tels des princes, son fils ; Benin, ravi d’avoir croisé la route du cheval, Biro- Biro et sa fille, Rihanna qui a parfois envie de rentrer à la maison. Mais&nbsp; les enfants sont heureux de vivre cette aventure car Gal a le pouvoir de ré enchanter le monde&nbsp; comme le père dans <em>La Vie est belle</em> de Benigni. Une fontaine publique devient un endroit où on se lave, certes,&nbsp; mais aussi où se baigne, s’éclabousse en riant ;&nbsp; une des plus belles séquences du film <strong>d’Anna&nbsp; Muylaert</strong>, <em>A Melhor Mãe do Mundo (The Best Mother in the World</em>), un film qui témoigne de la violence que subissent les femmes mais aussi de la puissance de celles qui la refusent et arrivent comme Gal à gagner leur liberté. La meilleure mère du monde. Car pour Anna&nbsp; Muylaert, <em>« La mère est la figure la plus importante de la société .Si une mère est battue par son mari, son fils battra sa femme, ou sa fille pensera que c&rsquo;est normal d&rsquo;être battue par son mari aussi. C’est un cycle de violence qui dure toute la vie. »</em> . <strong>Shirley Cruz</strong> incarne brillamment cette femme forte qui se bat, pleine d’imagination et d’espoir en la vie.</p>



<p><em>The Best Mother in the World</em> de la réalisatrice brésilienne qu’on avait découverte en 2015 avec <em>The Second Mother</em> était présenté dans la section <strong><em>Berlinale spécial</em></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127799" style="width:456px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?w=780&amp;ssl=1 780w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption"> <strong>Johanna Moder,</strong> <em>Mother’s baby</em></figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">On ne nait pas mère : on le devient …ou pas</mark></strong></p>



<p>Un couple riant aux éclats et hurlant dans un manège qui tourne à toute allure…Un symbole de leur  vie future.  Elle c’est Julia, une cheffe d’orchestre reconnue,  lui c’est Georg ( <strong>Hans Löw).°</strong> Ils n’arrivent pas à avoir d’enfant et vont consulter le Dr Vilfort, spécialiste de la fertilité dans une clinique privée. Julia se retrouve enceinte et se prépare à devenir mère mais rien ne se déroule comme prévu. L’accouchement se passe très mal ; la caméra le filme longuement, s’attardant sur le visage en souffrance de la parturiente et, en un travelling circulaire, sur les’ infirmières rassemblées autour de la sage-femme Gerlinde (<strong>Julia Franz Richter</strong>)  qui vont l’aider à mettre au monde ce bébé. Un bébé qu’on n’entend pas crier et qui est emmené immédiatement par l’inquiétant Dr Vilfort (<strong>Claes Bang</strong>)  Après une longue attente, on annonce  à Julia et Georg que le bébé va bien. Pour Julia, ce bébé à qui elle  ne donne pas de nom, qu’elle a du mal à allaiter, est un étranger, un bébé  aux drôles d’yeux, trop calme. Elle essaie de le  faire réagir par de la musique très forte, jouant du violon tout près ou le pinçant pour le faire crier « <em>Il ne pleure pas, ne ressent aucune douleur et n’a jamais faim.-. Tu préfèrerais un bébé qui crie ?</em> lui rétorque Georges. <em>Tu voulais un enfant ?  &#8211; Pas celui-là</em> ! » Commence à germer chez elle l’idée que ce bébé n’est pas le sien, qu’il  a été échangé. <em>« Tout va bien »  </em>lui répète, comme un mantra,  son entourage ainsi que  Dr Vilfort qu’elle va consulter à plusieurs reprises .Il lui offre un axolotl, une sorte de salamandre qui semble le fasciner. Tout comme le narrateur de la nouvelle de Cortazar,<em> Axolotls</em>. Le doute s’insinue de plus en plus chez Julia : ce bébé qui n’est pas le sien n’a-t-il pas été conçu dans une éprouvette. Non ! Tout ne va pas bien !</p>



<p>&nbsp;Le film de la réalisatrice autrichienne  <strong>Johanna Moder,</strong> <em>Mother’s baby</em>,  construit&nbsp; comme un thriller psychologique, met en avant les difficultés à devenir mère et la dépression post partum qui n’est pas toujours reconnue.&nbsp; Le spectateur est emporté dans le monde de Julia grâce au jeu parfait de <strong>Marie Leuenberger</strong>&nbsp;&nbsp; «<em>Mother’s baby est pour moi un film très personnel. Précise la réalisatrice&nbsp; C&rsquo;est une sorte de règlement de comptes, même si je ne sais pas avec qui ni quoi. Le bonheur promis ne se concrétise pas avec la naissance de l’enfant. C&rsquo;est plutôt le début d&rsquo;un mauvais rêve. Rien n&rsquo;est comme avant. Et ce qui était, </em>inexorablement, fond et ne peut plus être retenu. »&nbsp;</p>



<p><strong><em>Mother’s baby</em></strong><strong> qui tient le spectateur en haleine jusqu’au bout était en compétition à la 75é Berlinale</strong></p>



<p><strong>Annie Gava</strong></p>



<p></p>
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