<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Julien Compani - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/julien-compani/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/julien-compani/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 13 Feb 2024 15:05:45 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Julien Compani - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/julien-compani/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Regarder l’époque au fond des yeux</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/regarder-lepoque-au-fond-des-yeux-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=regarder-lepoque-au-fond-des-yeux-2</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/regarder-lepoque-au-fond-des-yeux-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Feb 2024 15:05:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Forum Jacques Prévert de Carros]]></category>
		<category><![CDATA[Julien Compani]]></category>
		<category><![CDATA[Léo Cohen-Paperman]]></category>
		<category><![CDATA[Les Animaux en Paradis]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre de La Criée]]></category>
		<category><![CDATA[VGE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=122734</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le repas chez les Français de VGE de la compagnie Les Animaux en Paradis, une délicieuse comédie politique donnée au Théâtre de La Criée à Marseille Julien Compani et Léo Cohen-Paperman poursuivent leur série théâtrale «&#160;Huit rois&#160;» qui dédient une pièce à chaque président de la Ve République. Après Mitterrand et Chirac, c’est à Valery [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/regarder-lepoque-au-fond-des-yeux-2/">Regarder l’époque au fond des yeux</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Le repas chez les Français de VGE</em> de la compagnie Les Animaux en Paradis, une délicieuse comédie politique donnée au Théâtre de La Criée à Marseille</mark></strong></p>



<p><strong>Julien Compani</strong> et <strong>Léo Cohen-Paperman</strong> poursuivent leur série théâtrale «&nbsp;Huit rois&nbsp;» qui dédient une pièce à chaque président de la V<sup>e</sup> République. Après Mitterrand et Chirac, c’est à Valery Giscard d’Estaing que s’intéressent les deux auteurs. Pour illustrer le septennat giscardien, ils se sont inspirés de l’habitude qu’avaient prise le président et sa femme Anne-Aymone d’aller dîner chez des concitoyens afin de «&nbsp;regarder la France au fond des yeux&nbsp;». Une prémisse idéale pour une comédie politique. D’un côté de la table, les vieux agriculteurs de droite, de l’autre, leur fille et son mari rencontré sur un piquet de grève en 1968, et au centre le couple présidentiel qui tente tant bien que mal de contenter tout le monde. L’ensemble est narré par le petit José, et ponctué de reprises plus ou moins à propos de tubes de l’époque qui offrent des respirations bienvenues.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Trivialité et politique</mark></strong><br>Très vite, le repas s’avère être une métaphore du mandat, et dure par conséquent à la fois deux heures et sept ans, sans que la cohérence narrative ne soit altérée. Nombre de sujets contemporains aux années Giscard sont évoqués : la crise pétrolière, le chômage, le libéralisme… le tout illustré par des scènes triviales comme le partage d’un plat de poisson ou une coupure d’électricité. Les droits des femmes sont aussi un sujet central, mettant bien en avant les limites du progressisme du couple présidentiel, et même des hommes de gauche de l’époque.<br>Cette accumulation de débat et de situations fantasques pourrait être indigeste si les acteurs n’étaient pas excellents, mais il le sont, maintenant dans leur jeu un brillant (et hilarant) équilibre entre grotesque et subtilité. Une vraie réussite !</p>



<p>CHLOE MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le repas chez les Français de VGE</em> était donné du 1<sup>er</sup> au 3 février à La Criée, Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse">Les Animaux en Paradis joueront <em>Le repas chez les Français de VGE</em> le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 février</mark> au Forum Jacques Prévert de Carros.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/regarder-lepoque-au-fond-des-yeux-2/">Regarder l’époque au fond des yeux</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/regarder-lepoque-au-fond-des-yeux-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122734</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
