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	<title>Archives des Klap - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Klap - Journal Zebuline</title>
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		<title>La Mémoire trouée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 08:32:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Présentées le 2 avril à Klap, Kafka – Fragments et Kata s’inscrivent dans des trajectoires différentes mais partagent un même point d’ancrage : une histoire familiale marquée par la séparation et la rupture. Dans Kafka &#8211; Fragments, Clara Freschel entre dans Kafka par éclats. Des bribes de journal, des mots en allemand, des inflexions yiddish, [&#8230;]</p>
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<p>Présentées le 2 avril à Klap, <em>Kafka – Fragments</em> et <em>Kata</em> s’inscrivent dans des trajectoires différentes mais partagent un même point d’ancrage : une histoire familiale marquée par la séparation et la rupture.</p>



<p>Dans <em>Kafka &#8211; Fragments</em>, <strong>Clara Freschel</strong> entre dans Kafka par éclats. Des bribes de journal, des mots en allemand, des inflexions yiddish, des motifs qui reviennent, se heurtent, bifurquent. La pièce avance ainsi, par fragments, au plus près d’un imaginaire de l’angoisse, du ressassement et d’une folie qui affleure. La guitare et l’électronique de Jean-Marc Montera travaillent le mouvement, le déplacent, le mettent en tension. Quelque chose insiste, se défait, repart. Puis la pièce se ferme sur un autre régime de présence : le témoignage filmé de Ruth, tante de l’interprète, rescapée d’Auschwitz, racontant sa séparation d’avec son père, puis d’avec sa mère, au moment de la déportation. Après les éclats, cette parole arrive comme un seuil. Elle ne résout rien ; elle laisse au contraire la pièce au bord de ce qui, enfin dit, n’en demeure pas moins irréparable.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Faire face</mark></strong></p>



<p>Avec <em>Kata</em>, <strong>Anna Chirescu</strong> part d’un autre héritage : celui d’un père qui a fui la dictature de Ceausescu. Ce qui se transmet ici passe par le corps, par une pratique – les arts martiaux –pensée comme un mode de défense. Le mouvement s’organise à partir de gestes appris, répétés, tenus, dans une logique de préparation et de réponse. Mais la pièce ne s’y limite pas. Elle laisse apparaître autre chose : la volonté de réintroduire de la danse – la <em>hora</em> – dans cet ensemble contraint. Pas comme une forme installée, plutôt comme une tentative, une direction possible, qui reste en tension avec ce qui précède. Une image interviendra ici aussi : des hommes enchaînant des poses de karaté sur une plage de Bucarest.</p>



<p>Clara Freschel dansait le surgissement du souvenir, l’angoisse, la paranoïa précurseuse de Kafka, le ressassement. Chirescu place ces états dans une autre écriture : plus cadrée, plus retenue, mais traversée par la même inquiétude et une belle inventivité – mention spéciale à l’histoire introductive d’une rencontre amoureuse narrée par… un coing. Et déroulé par un corps lui aussi mûri et doré par une vie qui point et bombe son – joli – ventre.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br>Kafka – Fragments et Kata ont été dansés le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 avril</mark> à Klap – Maison pour la Danse, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Os &#038; Crocodile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:59:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Belle soirée en perspective à Klap le 26 mars. Dans le cadre du temps fort Question de Danse, le danseur Pep Garrigues révèlera une chorégraphie signée Youness Aboulakoul. Os n’y désigne pas la carcasse humaine mais l’oscillation, phénomène passionnant pour les arts, et la danse en particulier, dans sa capacité à dessiner mais aussi à [&#8230;]</p>
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<p>Belle soirée en perspective à Klap le 26 mars. Dans le cadre du temps fort <em>Question de Danse</em>, le danseur Pep Garrigues révèlera une chorégraphie signée Youness Aboulakoul. <em>Os</em> n’y désigne pas la carcasse humaine mais l’oscillation, phénomène passionnant pour les arts, et la danse en particulier, dans sa capacité à dessiner mais aussi à sectionner des liens. En deuxième partie de soirée, Martin Harriague, nommé pour janvier prochain à la tête du Ballet Biarritz, présentera le duo qu’il a composé avec Émilie Leriche, <em>Crocodile</em>. À noter que les artistes chorégraphiques, pros comme en formation, seront accueillis la veille pour une masterclass plus qu’alléchante. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>S.CA.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 mars<br></mark><strong><a href="https://www.kelemenis.fr/fr/" type="link" id="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap - Maison pour la danse</a></strong>, Marseille</pre>



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		<title>« L’important c’est le ride »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 10:35:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au fond, un écran, suspendu au centre, une sorte de tutu-nuage et à l’avant-scène, une ligne d’objets transparents, verre, carafe, vase&#8230; C’est Panaches de Pau Simon. En pleine lumière, elle va parcourir la ligne, en faisant circuler l’eau qu’elle a bue dans un verre dans divers contenants, seringue, verseur à bec, poche médicale, évoquant avec [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Au fond, un écran, suspendu au centre, une sorte de tutu-nuage et à l’avant-scène, une ligne d’objets transparents, verre, carafe, vase&#8230; C’est <em>Panaches</em> de <strong>Pau Simon</strong>. En pleine lumière, elle va parcourir la ligne, en faisant circuler l’eau qu’elle a bue dans un verre dans divers contenants, seringue, verseur à bec, poche médicale, évoquant avec un humour pince sans rire pénis, sein, ventre&#8230; L’espace devient ensuite espace de projection, obscur, profond et mouvant, accompagné d’une musique semblant traverser des espaces organiques et liquides. Le costume est décroché, elle danse avec, puis dedans, en produisant des sons avec de l’eau dans la gorge et de l’hélium dans la voix. Puis, assise à l’avant-scène, elle témoigne au micro, parmi d’autres choses, de ses envies permanentes de transitionner, par exemple en limace des mers, mais qu’avant tout, «&nbsp;<em>l’important c’est le ride</em>&nbsp;». Une façon élégante, amusée, curieuse, gourmande, de considérer son propre corps comme un point de départ pour de vastes explorations biologiques et spatiales.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Grands nombres</mark></strong></p>



<p>Au début de <em>MOTOR UNIT</em>, <strong>Sati Veruynes</strong> est assise dans un coin à l’avant de la scène, laisse s’installer le public, puis commence un décompte à rebours, unité par unité, à partir de «&nbsp;<em>nine hundred ninety nine thousand nine hundred ninety nine</em>&nbsp;». Un compte à rebours qu’elle n’arrêtera jamais, même si, à certains moments, ça devient d’évidence difficile de continuer à danser, tout en ne perdant pas le fil de ce décompte. Un décompte qu’elle semble parfois contrôler, qui semble la plupart du temps la posséder, auquel elle consent à s’abandonner à certains moments, et à d’autres qu’elle semble vouloir expulser, en vain. Difficultés dont elle ne cache rien, qu’elle laisse advenir, qu’elle surmonte dans différents états de lassitude, épuisement, rage&#8230;</p>



<p>En parcourant d’abord le plateau, aérienne ou écroulée au sol, chancelante, se relevant et rechutant, rampant, jusqu’à investir les gradins du public, grognant, hurlant, à pleins poumons ou à bout de souffle, murmurant en quittant la salle.</p>



<p>Après un intermède de quelques minutes, pendant lequel la lumière changeante des projecteurs module le temps et l’espace vide du plateau, Sati Veruynes réapparait de là où elle était sortie pour un solo tout aussi intense. Elle semble là possédée par un chaos à l’intérieur de son corps, des soulèvements, des emballements, des relâchements, qui la font parfois éructer des sons sauvages. Des ruptures de rythmes abruptes, des contorsions violentes, des chutes soudaines, des moulinets de bras à toute vitesse. À travers lesquels elle semble vouloir expulser là-aussi, en vain, jusqu’à l’épuisement, quelque chose de son corps.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br> Panaches de Pau Simon était présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 mars</mark> et MOTOR UNIT de Sati Veruynes les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 et 21mars </mark>à Klap - Maison pour la danse, Marseille.</pre>



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		<title>Esprits de corps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 10:05:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Entre ce mercredi 18 et ce samedi 21 mars, Klap &#8211; Maison pour la danse propose une fiction aquatique et queer, puis une soirée méditative sur les règles visibles ou invisibles qui façonnent gestes et identités. Ce sera ensuite une exploration de la façon dont une œuvre se transforme au fil de sa transmission, et [&#8230;]</p>
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<p>Entre ce mercredi 18 et ce samedi 21 mars, Klap &#8211; Maison pour la danse propose une fiction aquatique et queer, puis une soirée méditative sur les règles visibles ou invisibles qui façonnent gestes et identités. Ce sera ensuite une exploration de la façon dont une œuvre se transforme au fil de sa transmission, et un solo introspectif et vagabond.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Abysses et transformations</mark></strong></p>



<p><br>Dans <em>Panaches</em> (le 18 à 19 h), le chorégraphe et interprète <strong>Pau Simon</strong> plonge dans l’imaginaire des abysses et s’inspire des créatures marines et de leurs métamorphoses, pour interroger les formes contemporaines de la famille. Une pièce qui s’appuie sur une création sonore de <strong>Clément Vercelletto</strong> et un dispositif scénique fait d’objets et de matières évoquant un univers sous-marin.</p>



<p>La proposition de <strong>Thibaut Eiferman</strong> se présente elle comme une soirée composée de deux pièces complémentaires (le 18 à 20 h). La première, <em>TERRE 1</em>, est un solo dans lequel le danseur dialogue avec trois toiles conçues par l’artiste plasticienne Alice Vasseur, en ouvrant une réflexion sur la gravité, la chute et l’élévation. La seconde, <em>HHH</em> (pour Hand, Heart, Head) met en scène trois interprètes et un mannequin, symbole de la norme corporelle&nbsp;: une pièce qui interroge les pressions sociales liées au corps idéal et explore les tensions entre conformité et transformation.</p>



<p>Transmission et passage du temps</p>



<p>Artiste installée à Marseille, formée à la Salzburg Experimental Academy of Dance, <strong>Sati Veyrunes</strong> place, dans son premier projet personnel, <em>MOTOR UNIT</em> (les 20 et 21 à 19 h) l’interprète au centre. Deux chorégraphes, l’Islandaise <strong>Erna Ómarsdóttir</strong> et la Hongroise <strong>Adrienn Hód</strong>, ont transmis à l’interprète, c’est-à-dire Sati Veyrunes, des fragments de leur répertoire. En rejouant ces écritures à travers son propre corps, la danseuse interroge la mémoire du geste, et la manière dont une œuvre chorégraphique se transforme au fil des transmissions.</p>



<p>Le passage du temps est également à l’œuvre dans <em>Danses vagabondes</em> de <strong>Louise Lecavalier </strong>(les 20 et 21 à 21h). L’ex-interprète emblématique de la compagnie canadienne <strong>La La La Human Steps</strong> a choisi de revisiter les gestes accumulés au fil de sa carrière, en mêlant souvenirs chorégraphiques et nouveaux élans. Un parcours à travers le temps où le corps devient un « archive vivante », et où mémoire et mouvement se rencontrent.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br><strong>Panaches</strong><br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 mars</mark> à 19 h<br><br><strong>TERRE 1 // HHH<br></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 mars</mark> à 20 h<br><br><strong>MOTOR UNIT<br></strong><br>Les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 et 21 mars</mark> à 19 h<br><br><strong>Danses vagabondes<br></strong><br>Les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 et 21 mars </mark>à 21h<br><br><a href="https://www.kelemenis.fr/fr/" type="link" id="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap - Maison pour la danse</a>, Marseille</pre>



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		<title>Balkis Moutashar questionne la jeunesse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 08:48:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À quelques jours de sa première et forte de plusieurs mois de résidence et de répétitions, Balkis Moutashar présente Nous n’arrivons pas les mains vides, pièce pour douze jeunes interprètes qui sera jouée le 22 janvier au Pavillon Noir, et le 24 à Klap – Maison pour la danse. C’est d’ailleurs dans cette même salle [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>À quelques jours de sa première et forte de plusieurs mois de résidence et de répétitions, <strong>Balkis Moutashar</strong> présente <em>Nous n’arrivons pas les mains </em><em>vides</em>, pièce pour douze jeunes interprètes qui sera jouée le 22 janvier au Pavillon Noir, et le 24 à Klap – Maison pour la danse. C’est d’ailleurs dans cette même salle marseillaise que le projet est né il y a six ans, quand la chorégraphe a été amenée à travailler avec des jeunes danseurs en fin de formation.</p>



<p>«<em> À ce moment-là, j’avais imaginé un protocole qui tient à la fois de l’enquête et de la composition. Je leur ai posé des questions simples&nbsp;: la première fois qu’ils ont dansé, la première fois qu’ils sont montés sur scène… et je leur ai demandé d’y répondre par le mouvement</em> », explique la chorégraphe.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rencontres de prototypes</mark></strong></p>



<p>Plutôt que d’imposer un vocabulaire unique, Balkis Moutashar a rassemblé des danseurs aux parcours très divers : certains ont suivi des formations institutionnelles, d’autres ont appris en dehors de ces cadres, dans des pratiques variées comme le hip-hop ou la danse électro. « <em>Je voulais un groupe presque sociologiquement représentatif des jeunes danseurs et danseuses d’aujourd’hui, avec leurs propres histoires corporelles, sociales et culturelles.</em> »</p>



<p>Les douze interprètes, tous au début de leur parcours professionnel, viennent ainsi d’horizons variés : écoles supérieures, autodidaxie, danse contemporaine, classique, hip-hop ou électro. Certains ont commencé très jeunes au conservatoire, d’autres ailleurs, parfois « <em>sur la plage&nbsp;!</em> ».</p>



<p>Son travail de composition s’appuie sur cette hétérogénéité : «&nbsp;<em>Ce qui m’intéresse, c’est qu’ils fassent groupe et que tout le monde fasse tout. Que chacun soit, à certains endroits, extrêmement brillant, et à d’autres presque vulnérable. </em>»</p>



<p>Pour la chorégraphe qui, depuis son parcours de danseuse, navigue entre les genres et les disciplines, cette création est aussi une manière d’interroger ce que signifie faire groupe sans effacer les singularités. Attachée de longue date aux questions de diversité sociale, culturelle et stylistique, Balkis Moutashar inscrit cette création dans une réflexion plus large sur la rencontre. « <em>Ce spectacle parle de rencontre. Ce sont des rencontres d’histoires les unes avec les autres</em>. »</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">ChoreograpHER au Pavillon Noir</mark><br><br>Cette semaine, deux chorégraphes sont également invitées au Pavillon Noir, dans le cadre de son cycle ChoreograpHER. La chorégraphe chilienne Marcela Santander Corvalán propose le 23 janvier une plongée dans l’élément aquatique avec Agwuas. Inspirée par des rituels et instruments liés à l’eau, la pièce explore les notions de flux, de mémoire et de résonance, dans une relation étroite entre geste, voix et matière sonore.<br><br>Solène Wachter présente quant à elle le 26 janvier une soirée en deux volets, For you / not for you et Logbook, qui interrogent la place du regard et la fabrication du spectacle. Jeux de points de vue, écriture fragmentée, adresses directes au public : deux pièces qui brouillent les cadres habituels de la représentation et revendiquent une danse proche de la performance, consciente de ses propres dispositifs. S.CA.</pre>



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		<title>Stabat Mater : entre grâce et déception </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 08:56:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Stabat Mater, poème médiéval, évoque la Vierge Marie debout face à la croix, contemplant la souffrance de son fils crucifié. Texte liturgique par excellence, il a inspiré les plus grands compositeurs – de Vivaldi à Arvo Pärt – qui ont cherché à traduire en musique cette tension entre douleur et dignité. C&#8217;est cette verticalité, [&#8230;]</p>
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<p>Le <em>Stabat Mater</em>, poème médiéval, évoque la Vierge Marie debout face à la croix, contemplant la souffrance de son fils crucifié. Texte liturgique par excellence, il a inspiré les plus grands compositeurs – de Vivaldi à Arvo Pärt – qui ont cherché à traduire en musique cette tension entre douleur et dignité. C&rsquo;est cette verticalité, ce corps meurtri mais érigé qu’<strong>Ana Pérez</strong> et <strong>José Sanchez</strong> ont voulu exprimer à la puissance du flamenco. Les deux artistes ont développé cette recherche pour trois danseuses, un chanteur et un guitariste.</p>



<p>L&rsquo;ambition était de faire dialoguer les époques et les esthétiques, «&nbsp;<em>tisser une architecture vivante où les matières sonores, les rythmes, les chants et les gestes se répondent&nbsp;»</em>. Sur le papier, l&rsquo;idée était louable. Le mélange des genres – baroque, flamenco, sacré, profane – aurait pu constituer une immense réussite. Sur scène, la réalité s&rsquo;avère contrastée.</p>



<p>Le spectacle débute pourtant sous les meilleurs auspices. Les trois danseuses, le chanteur et le guitariste forment un cercle devant un point de lumière, entonnant un <em>Stabat Mater</em> tout à fait convaincant. Le texte – réécrit en français puis chanté en espagnol –, la musique qui convoque à la fois Pergolèse et Purcell, témoignent du cosmopolitisme baroque européen. On découvre avec bonheur que les danseuses possèdent de magnifiques voix, capables de se fondre en polyphonie. C&rsquo;est beau. Les danseuses sortent alors de cet espace liturgique en frappant du talon, scandant le temps qui passe comme des battements de cœur ou des taureaux dans l&rsquo;arène qui s&rsquo;apprêtent à charger. Le flamenco entre en scène. C&rsquo;est encore captivant.</p>



<p>Et puis quelque chose se délite. Le spectacle bascule dans une succession de solos de bravoure, sans qu&rsquo;on ne parvienne à en saisir la cohérence narrative. Il est bien sûr question de violence, de colère, de souffrance jusqu&rsquo;à l&rsquo;épuisement, de folie… De femmes rebelles, résistantes, debout. Certains tableaux sont magnifiques. Ana Pérez, en grande prêtresse, est divine. Sa présence magnétique, sa maîtrise technique, son rapport charnel à la danse écrase le plateau. Mais cette superbe isole les autres interprètes. <strong>Miranda Alfonso</strong>, pourtant puissante, semble empruntée, <strong>Marina Paje</strong>,gracieuse, ne parvient pas davantage à s&rsquo;imposer. Pourtant, lorsque les trois danseuses dansent ensemble et qu&rsquo;elles sont connectées, que leurs pieds et leurs regards se répondent, c&rsquo;est sublime. Ces rares moments de communion révèlent l’intensité que la soirée aurait pu atteindre.</p>



<p>Mais l&rsquo;ensemble reste décousu. On ne comprend pas l&rsquo;accoutrement du guitariste, affublé d&rsquo;une étrange jupette évoquant l&rsquo;Égypte ancienne. On peine à saisir le sens de la scène surjouée où l&rsquo;une des danseuses tente d&rsquo;arracher son tambour au chanteur, métaphore de l&rsquo;accès des femmes au pouvoir sacré, chamanique ? Le propos reste opaque. C&rsquo;est surtout <strong>Alberto Garcia</strong>, le chanteur de flamenco, pourtant reconnu dans le milieu, qui déçoit en incarnant le texte en chanteur de charme, avec une théâtralité triviale qui entre en collision avec la dimension spirituelle du propos. Heureusement, la création lumière d&rsquo;Arno Veyrat, du blanc virginal au rouge du sang, apporte au spectateur une trame salutaire qui aide à se repérer dans cette traversée chaotique.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br> Le spectacle a été donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 janvier</mark> à <a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap</a> – Maison pour la danse, Marseille.<br>Une proposition du <a href="https://www.lezef.org/fr/">Zef</a>, Scène nationale de Marseille.</pre>



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		<title>Naissances du geste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 10:20:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le temps fort Question de danse se décline en deux doubles soirées Vingt ans que Question de danse rend visible l’invisible : le travail en train de se faire, la pensée en mouvement, la création chorégraphique dans sa plus vive fragilité. Pour Michel Kelemenis, initiateur il y a 20 ans d’un format devenu fréquent dans [&#8230;]</p>
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<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le temps fort <em>Question de danse </em>se décline en deux doubles soirées</mark></p>



<p>Vingt ans que <em>Question de danse</em> rend visible l’invisible : le travail en train de se faire, la pensée en mouvement, la création chorégraphique dans sa plus vive fragilité. Pour <strong>Michel Kelemenis</strong>, initiateur il y a 20 ans d’un format devenu fréquent dans les centres chorégraphiques, <em>« la rencontre avec le public agit comme un accélérateur d’idées</em>». Dans ces soirées de partage, les artistes livrent leurs projets en cours avant d’entrer en conversation avec la salle : un espace de création et d’écoute rare, où la parole, la danse et l’imaginaire se répondent et se confrontent.</p>



<p><strong>Corps en chantier</strong></p>



<p>Cette édition anniversaire s’ancre plus que jamais à Marseille, en donnant la parole à celles et ceux qui façonnent aujourd’hui la scène chorégraphique du territoire. Le 17 octobre, Michel Kelemenis présentera <em>L’Amoureux de Madame Muscle</em>, un nouveau volet de son répertoire jeune public. Successeur et renversement de <em>L’Amoureuse de Monsieur Muscle</em>, créée en 2008, cette fantaisie ludo-anatomique fait danser une bande dessinée vivante. Trois personnages — l’Amoureux sensible, la puissante « Madame Muscle » et le mystérieux maître de cérémonie <em>Anatom’</em> — évoluent dans un décor de muscle, de peau et de tendon, aux costumes acidulés signés <strong>Agatha Ruiz de la Prada</strong>. Sur une bande-son pop composée par <strong>André Serré, </strong>le spectacle mêle humour, poésie et curiosité du corps pour le jeune public. Avec humour et tendresse, le chorégraphe revisite la puissance du corps féminin et invite l’enfance à se penser en action.<br>La soirée se poursuivra avec <strong>Ana Pérez</strong>, accompagnée du guitariste José Sanchez, pour <em>Stabat Mater, les voix du corps</em>. Une relecture profane et contemporaine de la douleur et de la mémoire, où flamenco réinventé, voix et guitare tissent une architecture vibrante autour de la puissance du féminin.</p>



<p><strong>De chairs et de sangs</strong></p>



<p>Le jeudi 23 octobre, place à <strong>Flora Détraz</strong> seule en scène dans <em>Gorgo</em>. Entre concert-performance et rituel incantatoire, la chorégraphe explore les figures monstrueuses du féminin par la voix, la métamorphose et la défiguration : un manifeste poétique et sauvage, entre rire et effroi. Le monstrueux y devient jeu, outrance, satire : rires, cris, toux, fantaisies vocales se mêlent dans ce solo où l’horreur flirte avec le grotesque.</p>



<p>Enfin, <strong>Bastien Charmette</strong> clôturera ce second temps fort avec <em>L’Écluse</em>, pièce pour deux danseurs et un musicien où s’entrelacent mécanique et chair. Inspiré par la symbolique du passage, il compose une partition fluide, entre eau et métal, où le geste devient traversée.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br>Les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 et 23 octobre</mark> <a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">KLAP</a>, Maison pour la Danse, Marseille<br>Entrée libre sur réservation</pre>



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		<title>Zoom Italie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 09:55:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Deux artistes représentatifs de la vitalité chorégraphique de la péninsule sont invités à Klap&#160;: Michael Incarbone et Silvia Gribaudi. Le premier propose Fallen Angels, une exploration de la chute comme bascule entre rupture et renaissance, à travers une mise en scène de déséquilibres, de chutes simulées et de relèvements. À sa suite, Silvia Gribaudi présentera [&#8230;]</p>
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<p>Deux artistes représentatifs de la vitalité chorégraphique de la péninsule sont invités à Klap&nbsp;: Michael Incarbone et Silvia Gribaudi. Le premier propose <em>Fallen Angels</em>, une exploration de la chute comme bascule entre rupture et renaissance, à travers une mise en scène de déséquilibres, de chutes simulées et de relèvements.</p>



<p>À sa suite, Silvia Gribaudi présentera <em>Suspended Chorus</em> : le public y est invité à se transformer en un « chœur suspendu », fluctuant, devenant une partie essentielle de l’œuvre. Une écriture chorégraphique nourrie d’humour, de jeu et d’esprit participatif, et un spectacle qui autour des limites mais aussi des joies de son corps de plus de 50 ans, déconstruit les codes modernes de la beauté, met en lumière la mortalité du corps individuel et célèbre la force du collectif. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 octobre<br></mark><a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap </a>- Maison pour la danse, Marseille</pre>



<p></p>
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		<title>Kat Válastur : un court d’assise </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 14:53:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Festival de Marseille a su mettre en évidence des grands projets collaboratifs comme Mère(s) et ses 90 intervenants ou la Manifête et ses 400 enfants défilant dans le centre ville. Changement d’ambiance ce 22 juin à Klap – Maison pour la danse avec Kat Válastur. L’artiste, qui vit entre Berlin et Athènes, présentait Dive [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le<a href="https://www.festivaldemarseille.com"> <em>Festival de Marseille</em></a> a su mettre en évidence des grands projets collaboratifs comme <em>Mère(s)</em> et ses 90 intervenants ou la <em>Manifête</em> et ses 400 enfants défilant dans le centre ville. Changement d’ambiance ce 22 juin à Klap – Maison pour la danse avec <strong>Kat Válastur</strong>. L’artiste, qui vit entre Berlin et Athènes, présentait <em>Dive into you</em>, un solo de danse qui ne trouvera de complicité que dans la musique, la scénographie, la lumière, et l’adhésion du public. </p>



<p>Elle est donc seule. Assise sur un siège qui repose lui-même sur un parquet ovoïde. Autour du parquet du gravier brun, et des tubes de néon qui ponctueront le spectacle d’épisodes stroboscopiques. L’ensemble est épuré, minéral, et comme un bon vin, c’est dans la longueur que la performance se laissera apprécier.</p>



<p>Kat Válastur se lance dans une danse frénétique, convulsive, spasmodique&nbsp;; le regard dissimulé derrière sa frange. Et même si elle reste vissée sur sa chaise, la débauche d’énergie est tout sauf avare. Elle joue fort du pied, sur le parquet qui a été sonorisé par plusieurs micros, qui feront résonner les coups tantôt rythmiques tantôt arythmiques dans l’ensemble de la salle. Il y a la musique aussi, signée <strong>Aho Ssan</strong>, qui sied parfaitement à l’ambiance&nbsp;: nappes électroniques et mimiques bruitistes, on entend aussi la voix pré-enregistrée de Kat Valastur, mais également son essoufflement, puisqu’elle est équipée d’un micro discret à l’oreille.&nbsp;</p>



<p>La nature humaine est ainsi faite que l’on s’habitue à tout. Et la frustration générée par cette énergie immobile trouvera ensuite du réconfort. Pour le public, mais pour la danseuse aussi. Le mouvement se fait parfois plus lent, et la lumière proposera des superbes tableaux sur une performeuse qui jouera de poses profilées. À la fin, bien des choses changeront. La lumière, la danse. Puis le public se lèvera, mais la danseuse aussi&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">Le spectacle a été donné les<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 21 et 22 juin</mark> à <a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap – Maison pour la danse</a>, dans le cadre du <em><a href="https://www.festivaldemarseille.com">Festival de Marseille</a></em>. </pre>



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		<title>Rester de grâce</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 14:58:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Angelos Liaros-Copola]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La reprise de Coup de Grâce de Michel Kéléménis confirme la force presque intemporelle de la pièce. Liée aux attentats de Paris, retraçant littéralement l’attaque d’une jeunesse en fête et la chute des victimes sous les tirs de mitraillettes, elle dépasse aujourd’hui le Bataclan, et affirme l’invicible force des corps libres. Qui dansent, se lient, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La reprise de <em>Coup de Grâce</em> de <a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">Michel Kéléménis</a> confirme la force presque intemporelle de la pièce. Liée aux attentats de Paris, retraçant littéralement l’attaque d’une jeunesse en fête et la chute des victimes sous les tirs de mitraillettes, elle dépasse aujourd’hui le Bataclan, et affirme l’invicible force des corps libres. Qui dansent, se lient, s’embrassent, solitaires ou formant des couples temporaires, hétéro ou homosexuels, sensuels toujours, vivants sous les balles. </p>



<p>La constante élégance de la danse, jusque dans ses tableaux arrêtés expressionnistes, prend place dans un écrin noir aussi nuancé qu’un tableau de Soulages : un rideau de perles laisse passer des rais de lumière, des projecteurs traquent les corps dans l’obscurité, les costumes noirs des sept danseurs font apparaître des corps beaux de leurs différences. La musique d’Angelos Liaros-Copola a elle aussi toute l’épaisseur sonore, toute la noirceur pâteuse, d’un noir qui n’est jamais uniforme. La grâce terrestre, réelle, résistante, aura toujours raison des fous de dieu.</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Coup de grâce</em> a été recréé du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 au 23 juin</mark> au <a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap, Maison pour la danse </a>de Marseille</pre>
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