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	<title>Archives des La Friche - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des La Friche - Journal Zebuline</title>
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		<title>Images en liberté aux Instants vidéos</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 11:34:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les rencontres internationales Instants Vidéo revendiquent exposer chaque année un art vidéo affranchi des modes et des marchés, et transforment pendant quelques jours (jusqu’au 11 janvier 2026 pour l’exposition centrale) les espaces de la Friche la Belle de Mai en un vaste laboratoire visuel et sonore. Pour cette 38ᵉ édition, on y trouve plus d’une [&#8230;]</p>
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<p>Les <a href="https://www.instantsvideo.com/blog/category/agenda-2024/">rencontres internationales <em>Instants Vidéo</em></a> revendiquent exposer chaque année un art vidéo affranchi des modes et des marchés, et transforment pendant quelques jours (jusqu’au 11 janvier 2026 pour l’exposition centrale) les espaces de la Friche la Belle de Mai en un vaste laboratoire visuel et sonore. Pour cette 38ᵉ édition, on y trouve plus d’une centaine œuvres, venues de 34 pays, à voir en entrée libre.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vernissage<br></mark></strong>C’est ce vendredi 17 octobre que la Friche vibrera au rythme du vernissage de l’exposition centrale <em>veille ardente</em> (17h–22h), suivi de projections nocturnes et d’une performance de <strong>Lila Crnogorac</strong> (22h), <em>En suivant les ondes, j’ai cherché leurs voix</em>, entre archives radio et gestes queer. Une exposition qui réunit 17 installations explorant la vigilance comme forme de résistance : veiller sur soi, sur le monde, sur les autres. </p>



<p>Parmi les œuvres exposées, <em>Red</em> de la canadienne <strong>Dominique Paul</strong> joue du monochrome pour faire surgir la charge émotionnelle et politique du rouge&nbsp;: sang, colère, vitalité. Le Marocain <strong>Nabil Aniss</strong> propose avec <em>The condition and the impossible</em>, une trilogie entre documentaire et abstraction, tournée entre Bruxelles, Tanger et Palerme. Plus intime, <em>Si blanche soit l’ombre</em> de <strong>Damien Cattinari</strong> explore en clair-obscur l’absence et la trace. <em>Ocean’s Skeleton</em> de <strong>Taija Goldblatt</strong> est une méditation dérivante et marine sur la fragilité du vivant. Et <em>Badad </em>de <strong>Soufiane Hennani</strong>, un voyage sonore au cœur du Maroc, où l’amour devient un espace d’expression, parfois de contestation, dans un pays marqué par ses polarisations sociales et culturelles.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Projet Tae’thir<br></mark></strong>Cœur de la manifestation, les <em>Rencontres internationales</em> (16–19 octobre) rythmeront quatre jours de projections, débats et performances. Avec notamment le 16 (de 14h à 17h30) la première présentation publique du projet <em>Tae’thir</em>, fruit d’une coopération de longue durée entre les Instants Vidéo, le Réseau Euromed France (REF), la Ligue de l’Enseignement 13 et le Cairo Institute for Human Rights Studies (CIHRS) autour de la projection des œuvres de six artistes (sur les 42 participant au projet) travaillant sur les liens entre création et droits humains.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Échappées Belles <br></mark></strong>Les Instants Vidéo débordent de la Friche et s’étendent au-delà de Marseille (et de la France) avec des « Échappées Belles ». Parmi celles à venir dans les environs : à l’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence, projection de quatre œuvres sous le titre <em>Boogie wonderland</em>, les 22 octobre et 26 novembre. Et le 6 novembre à 20h, au <a href="https://www.videodrome2.fr">Vidéodrome 2</a> à Marseille, quatre vidéos dans le programme intitulé <em>Mémoire vive</em>. </p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Instants Vidéo</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 16 au 19 octobre <br></mark>exposition <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 11 janvier</mark> <br><a href="https://www.lafriche.org/temps-forts/festival-instants-video-2025/">Friche la Belle de Mai</a> et divers lieux, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/">Arts visuels</a></em> ici </p>
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		<title>actoral : Improvisation en état altéré</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 13:15:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La performance When the Calabash Breaks est née de la rencontre entre Tiran Willemse et Melika Ngombe Kolongo, alias Nkisi. Le chorégraphe sud-africain et la compositrice et productrice belgo-congolaise créent ensemble un espace de transe musicale cathartique, ou l’état altéré devient matière à improvisation entre le danseur et la musicienne.&#160; Le petit plateau de la [&#8230;]</p>
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<p>La performance <em>When the Calabash Breaks</em> est née de la rencontre entre Tiran Willemse et Melika Ngombe Kolongo, alias Nkisi. Le chorégraphe sud-africain et la compositrice et productrice belgo-congolaise créent ensemble un espace de transe musicale cathartique, ou l’état altéré devient matière à improvisation entre le danseur et la musicienne.&nbsp;</p>



<p>Le petit plateau de la Friche est enfumé, quelques spots lumineux dirigés au plafond, comme des torches enflammées, sont disséminés dans l&rsquo;espace, et les instruments de Melika Ngombe Kolongo au centre de la scène. Tiran Willemse, en sweat à capuche noir, est au sol à coté d’elle. Le petit plateau a des airs de fosse de rave techno : des balcons vides où la fumée s’élève au-dessus des perfomeureuses et jusqu’au plafond. La scénographie efficace oscille entre deux âges, rend hommage aux espaces rituels ancestraux et aux expériences de transes contemporaines.&nbsp;</p>



<p>Tiran Willemse, sur les premiers beats se lève, pousse un cri dans le micro, se rassoit et recommence. L’intensité monte et lui gagne en énergie, il enchaîne les allers retours du mur du fond à la batterie centrale, saute, frappe le mur et danse, s’arrête, souffle, et recommence. Il entre et sort de transes auto induites accompagnées par Nkisi qui le regarde attentivement et improvise en fonction entre percussions classiques et électroniques.&nbsp;</p>



<p>Le danseur prend l’espace, investit celui du public, sort de scène pour explorer le fond du plateau, saute sur les enceintes et frappe les murs, s’entrecoupe de danses de folie solitaire qui manifestent des présences fantômes. Ici, <em>When the calabash breaks</em>, («&nbsp;Quand la calebasse se brise&nbsp;»)&nbsp;s’émancipe, exprime une colère cathartique qui se métamorphose en résistance collective et secoue le public autant qu&rsquo;elle le convie.&nbsp;</p>



<p>Nemo Turbant</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>When the calabash breaks</em> a été joué à <a href="https://www.lafriche.org">la Friche</a> les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 et 5 octobre</mark> dans le cadre d'<em><a href="https://www.actoral.org">actoral</a></em></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici</a></p>
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		<title>actoral : Intimité fasciste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 13:01:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il est un intellectuel marxiste allemand, elle est son élève, sa cadette de plus de 30 ans, ils ont ensemble 3 enfants. Assez banal pour être vrai, sauf qu’elle est devenue raciste, d’extrême droite, appelant à la violence et attisant les peurs par un discours qui culpabilise la gauche.&#160; Ce pitch est celui de Three [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il est un intellectuel marxiste allemand, elle est son élève, sa cadette de plus de 30 ans, ils ont ensemble 3 enfants. Assez banal pour être vrai, sauf qu’elle est devenue raciste, d’extrême droite, appelant à la violence et attisant les peurs par un discours qui culpabilise la gauche.&nbsp;</p>



<p>Ce pitch est celui de<em> Three times Left is Right</em>, il est aussi une histoire vraie, jouée par deux acteurs exceptionnels à nu (au sens propre au début) <strong>Josse De Pauw</strong> et <strong>Kristien De Proost</strong>. Deux acteurs flamands qui parlent en anglais pour figurer un couple allemand vivant en Autriche, mais aussi un couple à la ville qui ressemble beaucoup aux personnages qu’il incarne -il a d’ailleurs été choisi pour cela par Julian Hetzel. Sauf qu’ils n’ont que 20 ans d’écart et qu’elle n’est pas fasciste. Elle se plaint d’ailleurs que son rôle est le plus difficile à jouer parce qu’il est plus loin d’elle, même si elle semble y prendre un plaisir certain, et triompher à la fin de son mari pusillanime, après une scène hallucinante de sexe cannibale. </p>



<p>Bref, <em>Three Times Left is Right</em> est sacrément troublant. Il s’attache à ce non dit qui traverse nos corps électoraux&nbsp;: comment passe-t-on d’une gauche convaincue, d’un socialisme raisonné, à une extrême droite violente et irrationnelle&nbsp;? Par amour, par empathie, par peur de l’autre, par goût du sang&nbsp;? Si elle y est venue par haine de l’étranger, lui semble céder peu à peu par amour pour elle, demander au public de faire un salut fasciste par empathie, réparer ses dégâts, confondre désir et violence, céder à la domination, et finir par vendre de la bière et des saucisses bien allemandes, dont il ne cherche plus à expliquer qu’elle ont été inventées par les Mésopotamiens.&nbsp;</p>



<p>Une partie du public va partager les saucisses offertes, l’autre se demande si cela signe un renoncement, et sort. Par la gauche.</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><em> Three times Left is Right</em> a été joué à <a href="https://www.lafriche.org">la Friche</a> les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 et 5 octobre</mark> dans le cadre d<a href="https://www.actoral.org">'<em>actoral</em></a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Le point de bascule décolonial  d’Anna Safiatou Touré </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Sep 2025 12:24:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ses productions cherchent à combler le vide laissé par les objets et les archives manquantes d’un récit historique biaisé. Sa pratique s’articule autour de ce manque, celui de ne pas connaître son pays d’origine et de la découverte du biais présent dans la muséographie européenne. Dans l’entretien mené par Nancy Casielles, historienne de l’art, pour [&#8230;]</p>
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<p>Ses productions cherchent à combler le vide laissé par les objets et les archives manquantes d’un récit historique biaisé. Sa pratique s’articule autour de ce manque, celui de ne pas connaître son pays d’origine et de la découverte du biais présent dans la muséographie européenne. Dans l’entretien mené par Nancy Casielles, historienne de l’art, pour le catalogue de l’<a href="https://www.lafriche.org/evenements/tipping-point/">exposition <em>Tipping Point</em> à la Friche,</a> <strong>Anna Safiatou Touré</strong> revient sur son histoire personnelle et sur la signification des espaces que l’on occupe au quotidien dans ces pays, les sculptures qui y sont déployées. Très vite, elle prend la mesure du biais lié à l’histoire coloniale. Elle réalise des sculptures et invente une nouvelle langue qui propose de réécrire des pans d’histoire invisibilisés. </p>



<p>Cette langue, elle est au croisement de l’intime et du soin. Créant son propre dictionnaire, à partir du dgéba, une des langues mandées du Mali, elle participe à mettre à distance les langues dominantes et de développer un langage propre. Son dictionnaire est en perpétuelle évolution, enrichi par ses créations. Et lorsque ses œuvres nécessitent un texte à dire, elle puise directement dans cette langue.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Masques aux histoires perdues </mark></strong></p>



<p>Elle utilise les codes muséaux pour interroger la place du masque africain dans les institutions occidentales. Dans ce musée fictif, les masques deviennent des entités à part entière, dotées d’une parole. <em>Le Gamanké Museum</em>, ce jeu vidéo, permet de nombreuses interactions avec les spectateur·trices et prend la forme d’une collection de masques gamanké du pays Kanéma, que l’on découvre à travers la visite virtuelle d’un musée.&nbsp;</p>



<p><em>The Faces Collection</em>, pièce constituée de 819 masques miniatures réalisés à partir de l’empreinte de masques authentiques récupéré chez un collectionneur de Louvain-la-Neuve, illustre combien les sites de ventes aux enchères regorgent d’artefacts, dont la recherche des origines s’efface avec les histoires familiales. Ici, des objets de l’époque coloniale au Congo, revendus à bas prix, vidés de leur contexte, et dont les informations essentielles qui leur étaient attachées sont perdues. Anna Safiatou Touré leur redonne une voix et une place dans l’histoire.&nbsp;</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Tipping Point</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 28 septembre</mark><br>Friche la Belle de Mai, Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Une artiste entre deux continents<br></strong>Après une classe préparatoire en banlieue parisienne, à Issy-les-Moulineaux, <strong>Anna Safiatou Touré</strong> intègre les Beaux-Arts de Nantes, puis arrive à Bruxelles pour étudier la photographie. Aujourd’hui, sa pratique artistique est tournée presque entièrement vers des questions liées à la décolonisation. Née à Bamako, elle conserve peu de souvenir de son pays natal, car elle arrive très jeune, en France et n’est pas encore retournée au Mali. S.C.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Tipping Point</em>, une exposition de ruptures<br></strong><em>Tipping Point</em> est le fruit d’une collaboration et d’une mutualisation entre <a href="https://fraeme.art">Fræme</a>, à Marseille et deux structures curatoriales belges Le Botanique et l’Iselp. Ce partenariat né autour de l’exposition présentée à la Friche la Belle de Mai, réunit dix artistes dont <strong>Anna Safiatou Touré</strong>, qui revendique une approche de déconstruction des discours coloniaux. Dans l’exposition, des masques ou des objets africains vendus aux touristes jouent sur le vrai et le faux, un musée fictif aux allures de jeu vidéo propose une interaction avec le public.<br>Une démarche en résonance avec le point de bascule évoqué dans le titre, <em>Tipping point</em>, en référence au sentiment de rupture omniprésent des sociétés contemporaines traversées par les bouleversements climatiques, l’accélération numérique, la polarisation politique… Une copodruction Marseille-Bruxelles, nées dans deux métropoles européennes, anciennes capitales coloniales, connectées à d’autres espaces géographiques et riches de leur cosmopolitisme. S.C.</pre>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Nos articles <em>Diasporik</em>, conçus en collaboration avec <a href="https://ancrages.org">l’association Ancrages</a> sont également disponible en intégralité sur leur site</p>



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<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>
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		<title>Musicatreize : La fin des Travaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 10:24:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Zad Moultaka]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs saisons, l’ensemble marseillais dirigé par Roland Hayrabédian passe commande et crée des œuvres vocales autour des 12 travaux mythique. Hercule, dernier acte donné le 21 janvier dans le cadre des Modulations du GMEM (Centre National de création musicale) en est un des multiples accomplissements et ne signe pas la fin de l’aventure, puisque [&#8230;]</p>
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<p>Depuis plusieurs saisons, l’<a href="https://www.musicatreize.org">ensemble marseillais dirigé par <strong>Roland Hayrabédian</strong></a> passe commande et crée des œuvres vocales autour des 12 travaux mythique. <em>Hercule, dernier acte</em> donné le 21 janvier dans le cadre des Modulations du <a href="https://gmem.org">GMEM </a>(Centre National de création musicale) en est un des multiples accomplissements et ne signe pas la fin de l’aventure, puisque d’autres commandes sont en cours.</p>



<p>Il s’agit plutôt ici de la fin du mythe&nbsp;: Hercule est absent, puis muet, ne s’exprimant que par sous titrage, puis avec la voix numérisée d’un vieux robot fatigué. Ses travaux&nbsp;? «&nbsp;<em>Il n’a rien fait pour nous</em>&nbsp;», répète le chœur moderne. Le héros antique a déserté et la planète est en feu, en guerres, en assèchements. La Méditerranée antique est un terrain de mort, et les vidéos enchainent les routes désertiques qui peinent à se colorer.</p>



<p><strong>Zad Moultaka</strong> déploie le livret de <strong>Bruno Messina</strong> opposant chœur qui chante et coryphée qui déclame (Patrice Balter), instruments enregistrés et voix vivantes, images vidéos et voix enregistrées qui dupliquent mal le réel et introduisent des décalages, disant toute l’impuissance du virtuel. Car l’absence du dieu laissera les humains face à leur propre responsabilité, invités à prendre en main les questions politiques, environnementales, humanitaires qui ne peuvent être résolues par des puissances désincarnées et inhumaines.</p>



<p>L’interprétation est au cordeau, les chanteurs jonglant avec la bande, l’image, leurs déplacements parfois maladroits, et réservant, chacun de beaux morceaux vocaux, sous la direction précise de Roland Hayrabédian qui déclenche aussi la bande, et donne, oreillette en tête, les tempos. Des difficultés musicales qui empêchent sans doute des incarnations plus sensibles : la partition offre peu d’émotions musicales, malgré sa gravité, et des embryons de souvenirs d’Orient qui affleurent parfois, et les beaux aigus d’<strong>Émilie Husson</strong>, les beaux graves d’<strong>Alice Fagard</strong>. Comment prendre conscience que ce monde sombre si on ne désire pas la couleur&nbsp;?</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Hercule, dernier acte</em> a été donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 janvier</mark> sur le grand plateau de la <a href="https://www.lafriche.org">Friche La Belle de Mai,</a> Marseille.  </pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques</a></em> ici </p>



<p></p>
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		<title>DIASPORIK : Mémoire à tiroirs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 09:09:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuel]]></category>
		<category><![CDATA[Badr El Hammami]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Diasporik]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Événements]]></category>
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		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[La Friche]]></category>
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		<category><![CDATA[Samia Chabani]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis son atelier marseillais, l’artiste creuse l’histoire du Maroc et ses récits d’exil à travers les objets souvenirs et les diasporas marocaines en Europe. Prenant comme point de collecte son atelier marseillais dans lequel il devient dépositaire de leur récit, il malaxe inlassablement le même matériau : l’exil, la migration, le déracinement. Diasporik&#160;: Quelle est [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Depuis son atelier marseillais, l’artiste creuse l’histoire du Maroc et ses récits d’exil à travers les objets souvenirs et les diasporas marocaines en Europe. Prenant comme point de collecte son atelier marseillais dans lequel il devient dépositaire de leur récit, il malaxe inlassablement le même matériau : l’exil, la migration, le déracinement.</p>



<p><strong>Diasporik&nbsp;: Quelle est la genèse de cette exposition?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Badr El Hammami&nbsp;</strong>: Initialement, je voulais ouvrir l&rsquo;espace de mon atelier à Marseille pour collecter les récits en proposant à chacun.e d’amener un objet. L’exposition a pris forme autour de la restitution des histoires collectées, et le tiroir est devenu le fil conducteur de ce parcours visuel et sonore. Il s’est alors dessiné un itinéraire, dans lequel chaque ouverture permet l’écoute d’un récit, d’un objet, d’une provenance, d’une transmission… On retrouve également des objets racontés, qui sont des objets intimes, des objets souvenirs.</p>



<p><strong>Comme la fibule&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui. En Méditerranée nous partageons des identités plurielles notamment afro-amazighes.&nbsp;L’un des objets racontés est&nbsp;la fibule.&nbsp;Ce bijou hérité de nos grands-mères passe d’une génération à l’autre. Portée depuis le 7<sup>e</sup> siècle avant notre ère en Europe, la fibule fait partie d’un patrimoine commun de l’humanité depuis l’âge de bronze. Appelée&nbsp;<em>tazerzit </em>en amazigh, elle se fait broche, insigne ou amulette à l’occasion.&nbsp;Généralement constituée de métal, elle sert à fixer les extrémités d&rsquo;un vêtement.</p>



<p><strong>Quel objet avez-vous retenu pour l’affiche de l’exposition ?</strong></p>



<p>Il s’agit d’une poterie du quotidien.&nbsp;Un pichet,&nbsp;<em>El ghoraf</em>, céramique marocaine en terre cuite peinte à la main avec du goudron naturel (<em>El Kotran</em>, la &nbsp;poix).Traditionnellement, ces bols sont utilisés pour boire de l&rsquo;eau, car ils désinfectent l&rsquo;eau et lui donnent également une saveur particulière. La céramique maintient la fraîcheur naturelle de l&rsquo;eau. Ces objets du quotidien sont présents en exil et conservent les saveurs du pays d’origine. Les motifs sont simples et réalisés au doigt, marquant l’objet, en quelque sorte, d’empreintes indélébiles.&nbsp;</p>



<p><strong>À Bruxelles la communauté marocaine est importante. Est-ce la raison pour laquelle vous avez retenu la capitale belge ?</strong></p>



<p>Les Marocains constituent un groupe social majeur en Belgique et 2024 célèbre les 60 ans des accords bilatéraux de coopération et des migrations de travail entre le Maroc et la Belgique. Leur provenance est principalement du Rif, une région amazighe singulière, du fait de son histoire de résistance à la colonisation espagnole puis française. Avec une langue et une identité régionales fortement ancrées dans le terroir et les traditions amazighes.&nbsp;</p>



<p><strong>L’exposition est une invitation au voyage ?</strong></p>



<p>Exactement, une invitation à&nbsp;sortir nos histoires de nos tiroirs. Les migrants emmènent toujours avec eux un objet souvenir. Comme une ancre. Un objet embarqué, lourd de sens, et destiné à sécuriser le périple sans oublier le point de départ vers sa destination.&nbsp;Ces objets sont malheureusement voués à disparaître, parce qu’ils relèvent de l’intime. Il peut paraître impudique de les mettre en dialogue, on n’aime pas toujours l’espace de partage avec les autres, et parfois on veut garder pour nous… Mais j’avais envie de révéler ces objets souvenirs, ces trésors qui sont «&nbsp;entre nos mains », à travers celles et ceux qui est les possèdent.&nbsp; Ensemble ils constituent une mémoire collective importante, parce qu’elle raconte le déplacement et l’attachement de toute la communauté amazighe au travers de cette transmission&nbsp;culturelle.</p>



<p><strong>Une culture transmise oralement par les femmes&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui. Je suis berbère, je suis rifain, Cette culture m&rsquo;habite et elle m’a été transmise oralement.&nbsp;Ce n’est pas parce qu&rsquo;on n&rsquo;écrit pas notre culture qu&rsquo;elle n&rsquo;existe pas.&nbsp;Dans cette culture les femmes occupent une fonction centrale&nbsp;: elles la transmettent. La fouta&nbsp;qui cintre le corps des femmes sans les contraindre, est un des objets importants.&nbsp; Élément de parure de femmes, déclinée en tissu ou en laine selon la saison, elle fait partie de la « collection »&nbsp;de ces choses&nbsp;fragiles&nbsp; que nous avons « entre nos mains ».</p>



<p>Entretien réalisé par SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 1er février </mark><br><a href="https://www.lafriche.org/magazine/la-galerie-de-la-salle-des-machines-un-lieu-unique-et-reinvente/">Galerie de Tous les possibles</a><br><a href="https://www.lafriche.org/">Friche la Belle de Mai</a>, Marseille </pre>



<p>Découvrez d&rsquo;autres articles de <a href="https://journalzebuline.fr/diasporik-so-pride/">DIASPORIK</a></p>



<p></p>
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		<title>Nous rencontrer, à notre échelle </title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 14:00:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Chahrour]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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		<category><![CDATA[Les Rencontres à l’échelle]]></category>
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		<category><![CDATA[Myriam Merzouki]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Roger Assaf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 18 ans Les Rencontres à l’échelle animent Marseille d’un esprit particulier, aventureux, attentif aux arts de la scène méditerranéenne et sub-saharienne et de leurs diasporas en France. Depuis 18 ans aussi, les Bancs Publics portent ce festival à travers leur pôle de production et de coopération, ce qui permet aux Rencontres à l’échelle de [&#8230;]</p>
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<p>Depuis 18 ans <strong><em>Les Rencontres à l’échelle</em></strong> animent Marseille d’un esprit particulier, aventureux, attentif aux arts de la scène méditerranéenne et sub-saharienne et de leurs diasporas en France. Depuis 18 ans aussi, les Bancs Publics portent ce festival à travers leur pôle de production et de coopération, ce qui permet aux <em>Rencontres à l’échelle</em> de programmer des créations et des premières européennes que Marseille a la chance de voir naître, et des artistes trop rares sur les scènes européennes.</p>



<p>C’est un voyage vers nos Suds qui caractérise une nouvelle fois la programmation, déplacée à la fin du printemps, et qui a su mettre en synergie La Friche, le Théâtre Joliette, le Mucem et Montevidéo qui accueillent les représentations. Festival multidisciplinaire, qui concocte un savant mélange de théâtre, de performance, de danse, de musique et d’expositions, <em>Les Rencontres à l’échelle</em> trouvent leur cohérence dans la force de leur thématique&nbsp;: l’ouverture à l’autre, aux histoires oubliées, à l’Histoire meurtrie, en pariant toujours sur l’universalité de l’expérience individuelle&nbsp;partagée, par l’émotion de l’art. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/FLEXFAB-ZILLER-%C2%A9Raphael-Piguet.png?resize=696%2C426&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119401" width="696" height="426"/><figcaption class="wp-element-caption">FLEXFAB &amp; ZILLER ©Raphael Piguet</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au programme</mark></strong></p>



<p>Cela commence le 6 juin avec une création du chorégraphe <strong>Ali Chahrour</strong>. Il y expose l’intimité d’un couple d’artiste libanais, <strong>Roger Assaf&nbsp;</strong>et&nbsp;<strong>Hanane Hajj Ali</strong>, célèbres l’un et l’autre au Liban, et l’approche de la mort. Celle de Roger Assaf, et celle de Beyrouth, détruite et désertée.<strong> &nbsp;</strong></p>



<p>Après des lectures et une belle soirée musicale à Montevidéo&nbsp; le 7 juin, en route vers le Zef pour <em>Nos ailes brûlent aussi</em> de <strong>Myriam Merzouki</strong>, qui évoque la révolution tunisienne et l’immolation de Mohamed Bouaziz, puis le 9 juin vers la Friche pour <em>Mer Plastique</em> de <strong>Tidiani N’Diaye</strong>, une pièce pour cinq danseurs qui met en scène la pollution plastique de Bamako, mais aussi la nostalgie des terrains de jeu d’une enfance malienne. Avec une after On Air en forme de DJ set, avec la complicité de l’AMI, sur le toit terrasse de la Friche…&nbsp;</p>



<p>La dernière soirée, le 13 juin, portera le témoignage de <strong>Mina Kavani</strong>, artiste iranienne en exil, qui raconte la dictature, la lutte, le départ, la vie ici, et comment elle reste coupée en deux, le corps ici, l’esprit toujours en lutte pour les femmes iraniennes.&nbsp;</p>



<p>Durant tout le festival il y aura aussi des expositions, des performances sur la digue du large au coucher du soleil, la sortie d’ateliers de douze artistes, plasticiens, comédiens, auteurs, danseurs, venus de tous les Suds pour deux semaines de travail, ensemble. Pour s’ouvrir au monde et à la curiosité de l’autre, et tenter de panser les plaies du monde.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Rencontres à l’échelle</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 6 au 13 juin<br></mark>Marseille, divers lieux<br><a href="http://lesrencontresalechelle.com">lesrencontresalechelle.com</a></pre>
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