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	<title>Archives des La Soustraction des fleurs - Journal Zebuline</title>
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		<title>Soustrak : l’orchestre des hommes-orchestres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 09:07:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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<p><strong>Jean-François Vrod</strong> et <strong>Frédéric Aurier</strong>, violons, <strong>Sylvain Lemêtre</strong>, percussions.&nbsp;Un énoncé très sage qui laisserait croire que <strong>La Soustraction des fleurs</strong>, présenté sous l’abréviation <strong>La Soustrak</strong>, va se contenter de reprendre la tradition des violoneux du Massif Central dont Jean-François Vrod a patiemment et passionnément collecté les airs. Bien sûr pouvait mettre la puce à l’oreille la présence de Frédéric Aurier, membre du <strong>Quatuor Béla</strong>, familier de la musique classique aussi bien que de la création contemporaine, mais bon, un détour par la bourrée auvergnate est souvent emprunté par le violoniste et compositeur.&nbsp;</p>



<p>Si l’on a déjà écouté le théâtre musical parlé et percuté de Sylvain Lemêtre (son superbe solo <em>Sonore Boréale</em> par exemple), on sait que le musicien est adepte des fabrications inédites et des percussions improbables. Bref, La Soustrak menée par Jean-François Vrod qui porte son attention sur les formes contemporaines, les cultures de la planète et la poésie sortait ce jour-là d’une résidence studieuse au Chantier de Correns et offrait à nos oreilles neuves une création traversée par les musiques traditionnelles du Massif Central, le théâtre nō, un soupçon de musique des Balkans, mêlant les instruments «&nbsp;traditionnels&nbsp;» tels les violons à une série de «&nbsp;prototypes&nbsp;» inventifs et cocasses. «&nbsp;<em>On pourrait dire que nous avons fait un concert de prototypes</em>&nbsp;», souriait Sylvain Lemêtre à la fin de la représentation. Frank Tenaille, directeur artistique du Chantier présentait le trio comme <em>«&nbsp;trois explorateurs des champs esthétiques</em>&nbsp;» et citait Jean-François Vrod «&nbsp;<em>laissez notre mémoire inventer et notre imagination se souvenir.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Piano et machine à coudre</mark></strong><br>Pour fêter ses presque vingt ans La Soustrak reprenait le mode de création des violoneux d’antan, véritables hommes-orchestres, qui inventaient des façons de faire pour être seuls et orchestre à la fois. «&nbsp;<em>Nous essayons d’être un orchestre d’hommes-orchestres en augmentant nos instruments d’une petite alchimie</em>&nbsp;», expliquait Jean-François Vrod. La mélodie reste l’ADN de La Soustrak, on part sur des airs de moyenne montagne (la musique a ses géographies), puis au cœur d’une «&nbsp;Cérémonie douteuse&nbsp;», («&nbsp;attention, c’est comme de la peinture fraîche, nous sommes en cours de création, précisent les interprètes&nbsp;»), et dans la campagne du Périgord, on se love dans un poème de Christian Bobin, le poète de l’infime et de l’universel trop tôt disparu, on écoute le «&nbsp;blues de l’alouette&nbsp;», on danse sur des mazurkas et des bourrées aux subtiles dissonances contemporaines en bis.&nbsp;</p>



<p>Un écran permet de voir «&nbsp;en direct&nbsp;» la vidéo des incroyables inventions instrumentales en action. Les musiciens auront orné leurs violons de curieux élytres d’insectes extra-terrestres, prolongé leur corps de cannes à pêche terminées par des grelots, attaché aux chevilles des sonnailles indiennes, ajusté aux chaussures des maillets capables de percuter la peau de tambours installés au sol (spécialités de Jean-François Vrod). Par terre aussi une sanza, ce piano à pouces africain, que le luthier Amour Makouya a transformé à la demande de Sylvain Lemêtre pour que l’instrumentiste puisse en jouer avec les pieds en l’agrémentant de «&nbsp;petites extensions&nbsp;», pinces à linge et autres fantaisies qui, à l’instar des cuillères en bois fixées sur les cordes des violons offrent de nouvelles sonorités.&nbsp;</p>



<p>Autre clou créatif, l’alto à pédale inventé par Frédéric Aurier, reprenait le principe de la machine à coudre à pédale, actionnant une roue de vélo qui entraîne une courroie qui passe sur les cordes d’un alto, ouf&nbsp;!. Le tout baigné par les lumières de <strong>Sam Mary</strong>. Quelle palette de timbres et de couleurs&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><sup><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Concert donné le 9 décembre à La Fraternelle Correns à l’issue d’une résidence organisée par Le Chantier (Centre de création des musiques du monde en Provence Verte).</mark></sup></p>
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