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	<title>Archives des Lacrima - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Lacrima - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le luxe tue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 13:12:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La directrice du Théâtre national de Strasbourg est une des figures les plus importantes de la scène théâtrale contemporaine. Programmée par le Théâtre du Gymnase hors les murs à La Criée, elle a réuni trois salles pleines pour un spectacle de trois heures qu’elle a écrit et mis en scène. Et qui s’assène comme on [&#8230;]</p>
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<p>La directrice du Théâtre national de Strasbourg est une des figures les plus importantes de la scène théâtrale contemporaine. Programmée par le <a href="https://www.lestheatres.net/fr/32-theatre-du-gymnase">Théâtre du Gymnase</a> hors les murs à La Criée, elle a réuni trois salles pleines pour un spectacle de trois heures qu’elle a écrit et mis en scène. Et qui s’assène comme on subit le dérèglement affolant du monde actuel.</p>



<p>La violence des rapports sociaux est représentée par une robe. De princesse, de mariée, de luxe. À travers elle, c’est tout l’héritage social des monarchies européennes, des empires coloniaux, du capitalisme industriel puis financier qui est représenté. La fabrique, en 8 mois de cette robe de princesse, dont le voile d’Alençon sera porté en tout 27 minutes, dit comment le rêve des uns dépend du cauchemar mortifère des autres. Car cette robe n’est pas une simple anecdote&nbsp;: les plus grandes fortunes françaises reposent sur l’industrie du luxe et la haute couture.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Machine narrative et scénique</mark></strong></p>



<p>Le texte de <strong>Caroline Guilea Nguyen</strong> met en place un dispositif narratif impressionnant, débutant par la fin, tragique, de la directrice de collection qui se suicide devant sa robe. Tout le reste s’écrira comme un thriller qui revient à la date de la commande, et tisse son intrigue sur trois fils, à Paris pour la maison de couture, à Alençon pour la dentelle, à Mumbai pour la broderie de perles. Trois drames s’y entrelacent également, révélant une violence structurelle faite aux femmes, aux ouvriers, aux ouvrières, par leur mari, leur patron, le système économique qui aveugle les brodeurs de Mumbai et les dentellières d’Alençon, qu’on préfère sourdes et muettes.</p>



<p>La mise en scène est aussi virtuose que l’écriture, fractionnée par des prises de vue en direct diffractées sur un écran omniprésent, qui donnent par contraste plus de relief et d’émotion aux scènes jouées au centre du plateau. Comme si la coexistence malsaine entre nos corps et leur image, leur voix, s’anéantissaient en se multipliant. Les gestes d’amour, de création, se heurtent à l’emprise, au chantage économique, au trafic de mémoire. Les comédiens passent d’un rôle à l’autre avec une plasticité d’autant plus virtuose qu’elle est sans démonstration. Ils incarnent les personnages complexes, campent les simples figures. Chaque changement, chaque déplacement, chaque intention, étant réglée au millimètre.&nbsp;</p>



<p>Ainsi <em>Lacrima</em> avance comme une machine sensible, et son impitoyable progression provoque les larmes qui coulent lorsque le monde sombre.&nbsp;</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Lacrima</em> a été joué à <a href="https://theatre-lacriee.com">La Criée</a> du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 au 12 décembre</mark> dans le cadre de la programmation hors les murs du <a href="https://www.lestheatres.net/fr/32-theatre-du-gymnase">Théâtre du Gymnase</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici </a></p>
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		<title>Lacrima : ne pas baisser les larmes</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 09:06:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mettre en lumière les aspects méconnus et parfois peu reluisants de la haute-couture, voilà le parti pris par Caroline Guiela Nguyen avec Lacrima. Marion Nicolas, première d’atelier de la maison de haute couture Beliana, est sélectionnée pour confectionner la robe de mariée de la princesse d’Angleterre. Revers de la médaille : elle et ses modélistes [&#8230;]</p>
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<p><a></a> Mettre en lumière les aspects méconnus et parfois peu reluisants de la haute-couture, voilà le parti pris par <strong>Caroline Guiela Nguyen</strong> avec <em>Lacrima</em>. Marion Nicolas, première d’atelier de la maison de haute couture Beliana, est sélectionnée pour confectionner la robe de mariée de la princesse d’Angleterre. Revers de la médaille : elle et ses modélistes n’auront que huit mois pour achever la robe. Le spectateur est alors emporté dans une valse qui le convie tantôt auprès des modélistes parisiennes, tantôt dans les ateliers des dentelières d’Alençon, tantôt aux côtés des brodeurs de Mumbaï au gré d’une scénographie qui s’appuie sur des procédés technologiques issus du cinéma pour orchestrer la superposition de ces différents lieux.</p>



<p>Loin d’être seulement technique, ce dispositif souligne le lien inextricable qui unit ces travailleurs du textile tout en soulignant les contrastes saisissants qui les opposent. À l’aune des trajectoires de vie de Thérèse à Alençon, d’Abdu Gani à Mumbaï et de Marion Nicolas à Paris, il nous est alors donné d’appréhender la dureté de ce secteur d’activité dont les maux sont somme toute bien ordinaires : surmenage, pénibilité, sujétion aliénante aux lubies arbitraires de commanditaires indifférents aux difficultés rencontrées par les petites mains qui les exaucent. Le titre de la pièce, «&nbsp;<em>les larmes&nbsp;</em>» en latin, prend alors tout son sens et résonne comme un écho de toutes ces peines. Présentée au Festival d&rsquo;Avignon en 2024, la pièce sera jouée à La Criée, sur invitation du Théâtre du Gymnase du 10 au 12 décembre 2025.</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Lacrima</strong></em><br><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 10 au 12 décembre<br></mark></em></strong><a href="https://theatre-lacriee.com/">La Criée</a>, Théâtre national de Marseille<br><em>Une proposition du Théâtre du Gymnase hors les murs</em></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>L’envers du décor de la haute-couture</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jul 2024 11:59:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2025, dans la prestigieuse maison de haute-couture Beliana à Paris, la joie est à son comble. La première d’atelier Marion Nicolas et ses modélistes viennent d’obtenir une exclusivité historique : la confection de la future robe de mariée de la princesse d’Angleterre. Une tâche ambitieuse, mais dont l’ampleur est telle que le voile se déchire, [&#8230;]</p>
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<p>En 2025, dans la prestigieuse maison de haute-couture Beliana à Paris, la joie est à son comble. La première d’atelier Marion Nicolas et ses modélistes viennent d’obtenir une exclusivité historique : la confection de la future robe de mariée de la princesse d’Angleterre. Une tâche ambitieuse, mais dont l’ampleur est telle que le voile se déchire, révélant le malaise d’une profession qui infuse jusque dans la vie privée des employés. Le spectacle <em>Lacrima</em> de <strong>Caroline Guiela Nguyen</strong>, « les larmes » en latin, présenté depuis le 1<sup>er</sup> juillet au gymnase du lycée Aubanel dans le cadre du <em>Festival d’Avignon</em>, dépeint la tragédie de ceux qui dévouent leur existence à habiller les autres.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Dans la peau des travailleurs du tissu</mark></strong></p>



<p>Si toute ressemblance avec des personnes existantes est fortuite, comme en informe un message projeté au début, celles qui ont inspiré la pièce sont bien réelles. Les dentellières d’Alençon chargées du voile de la mariée côtoient les brodeurs d’un atelier de tissus à Mumbaï, qui en confectionnent la matière première, et des modélistes d’une maison de haute-couture à Paris qui en imaginent le patron.&nbsp;</p>



<p>Dans des espaces scéniques correspondant aux différents lieux, qui tantôt se superposent sur un même plateau, tantôt sont uniques, changés à vue, les tâches à accomplir défilent. À cette mise en scène répond un dispositif technologique de production de cinéma&nbsp;: chaque lieu a sa lumière et son ambiance et les acteurs y évoluent, filmés par des caméras, au plateau comme en coulisses. Les images sont retransmises sur un écran divisé en trois parties, dans l’optique de visibiliser tous les récits et les gestes d’un savoir-faire.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Le secret et les larmes</mark></strong></p>



<p>L’autrice a choisi de mettre en scène ses acteurs dans plusieurs rôles, intriquant les destins de tous ces employés, liés par une même clause de confidentialité. Ce secret protocolaire silencie les conséquences des caprices hors-sol du milieu de la haute couture&nbsp;: délais intenables, nombre d’heures de travail incalculables, problèmes de santé autant physiques (la cécité), que mentaux (burn-out), secrets de famille encombrants. Le spectateur retient son souffle, redoutant un dénouement malheureux. Trois parcours de vie personnifient ces difficultés&nbsp;: celui de Thérère, dentellière à Alençon, d’Abdul Gani, brodeur à Mumbaï et de Marion Nicolas qui se débat entre la pression professionnelle et une vie familiale qui se délite, et finit par tenter de se suicider.&nbsp;</p>



<p>Le spectacle se conclut par cet adage&nbsp;: «&nbsp;<em>On dit qu’en Chine, il ne faut jamais défaire un tissu de soie parce que chaque fil renferme les larmes de l’époque.&nbsp;</em>» Sensibiliser le public à la préciosité d’un vêtement, tel était le souhait de Caroline Guiela Nguyen. Pari tenu.</p>



<p>CONSTANCE STREBELLE</p>



<p><em>Lacrima </em>a été donné jusqu’au 11 juillet dans le Gymnase Aubanel, Avignon</p>
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