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	<title>Archives des Laurent Marfaing - Journal Zebuline</title>
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		<title>Histoires de cordes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 15:51:59 +0000</pubDate>
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<p></p>



<p>Le Festival international de Piano de La Roque d’Anthéron joue du paradoxe en baptisant «&nbsp;<em>Nuit du piano</em>&nbsp;» une soirée où brille un quatuor, pas n’importe lequel, sans doute l’un des meilleurs au monde, le&nbsp;<strong>Quatuor Modigliani</strong>. Deux pianistes sont tour à tour à l’honneur,&nbsp;<strong>Rémi Geniet</strong>&nbsp;et Jean-Frédéric&nbsp;<strong>Neuburger</strong>. La soirée conçue en deux temps s’attachait d’abord aux&nbsp;<em>Valses nobles et sentimentales</em>&nbsp;de Ravel, sous les doigts de Rémi Geniet dont les attaques franches et la nervosité du style se glissent avec aisance dans la partition dont le titre est un hommage aux deux volumes de valses de Schubert. Si le terme de «&nbsp;valse&nbsp;» a désorienté le public à la création tant les dissonances et les accents de ces pièces leur donnaient une apparence «&nbsp;aventureuse&nbsp;». Pourtant, en exergue de la partition pour piano on peut lire la citation d’Henri de Régnier «&nbsp;le plaisir délicieux et toujours nouveau d’une occupation inutile&nbsp;»… Entre le côté percussif de certaines phrases et les nuances qui se coulent dans le velouté du Fazioli, le pianiste a une manière bien à lui d’habiter le silence tandis que les dernières notes appréhendent l’infime et se perdent dans la cymbalisation des cigales. Rejoint par le&nbsp;<strong>Quatuor Modigliani</strong>, Rémi Geniet s’attachait à une pièce historique du répertoire français, le&nbsp;<em>Quintette pour piano et cordes en fa mineur</em>&nbsp;de César Franck. Les accents passionnés de l’œuvre étaient rendus par un tempo sans faille. Le ton dramatique de la première partie,&nbsp;<em>Molto moderato quasi lento,</em>&nbsp;prenait un tour romantique soutenu par la virtuosité des cordes, violon aérien d’<strong>Amaury Coeytaux</strong>, celui subtilement incarné de&nbsp;<strong>Loïc Rio</strong>, alto profond de&nbsp;<strong>Laurent Marfaing</strong>, violoncelle inspiré de&nbsp;<strong>François Kieffer</strong>. La sublime aria du deuxième mouvement,&nbsp;<em>Lento, con molto sentimento</em>, est d’une intensité prenante, tissés dans ses harmonies complexes. Enfin, le troisième mouvement,&nbsp;<em>Allegro non troppo, ma non fuoco</em>, offre des unissons de rêve, mâtinant son lyrisme d’un sentiment d’urgence où s’emporte l’âme.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Complicité de longue date</mark></strong></p>



<p>Après l’entracte, c’est le Quatuor Modigliani qui débutait, écho à la première partie en reprenant une œuvre de Ravel, le&nbsp;<em>Quatuor à cordes en fa majeur</em>. On est subjugués par l’art infini des nuances, la virtuosité inventive des pizzicati, la fougue du scherzo, la musicalité du premier violon, le Stradivarius «&nbsp;Prince Léopold&nbsp;» de 1715, la poésie fiévreuse des phrasés qui équilibre les couleurs et réenchantent le monde. Comme en clin d’œil, puisque le quatuor de Ravel est dédié à Gabriel Fauré qui était au moment de son écriture professeur de composition de l’auteur du Boléro, les quatre instrumentistes retrouvaient le pianiste&nbsp;<strong>Jean-Frédéric Neuburger</strong>, complice depuis plus de vingt ans pour une interprétation magistrale du&nbsp;<em>Quintette pour piano et cordes n° 2 en ut mineur opus 115</em>&nbsp;de Fauré. La beauté d’une journée d’été se voit condensée dans cette pièce qui fut utilisée au cinéma dans le film de Bertrand Tavernier,&nbsp;<em>Un dimanche à la campagne</em>. Fluidité, frémissements, paysages rêvés, été impressionniste où les strates de lumière vibrent avec une éloquente élégance… L’osmose entre les musiciens fait le reste.&nbsp;</p>



<p>En bis, le&nbsp;<em>Scherzo</em>&nbsp;du&nbsp;<em>Quintette pour piano en la majeur</em>&nbsp;de&nbsp;Dvořák apportait le tourbillon de sa danse. Un rêve éveillé&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Concert donné le 29 juillet, Parc de Florans, La Roque d’Anthéron</p>
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		<title>Harmonies du soir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Aug 2022 14:25:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Mêlant récital pour piano et musique de chambre, le concert du premier août du Festival International de Piano de La Roque-d’Anthéron offre un plateau d’exception. Au piano de Bertrand Chamayou se joignent les archets du Quatuor Modigliani. En ouverture, les Variations en fa mineur de Haydn, ou Andante con variazioni «&#160;Un piccolo divertimento&#160;» (dernière œuvre [&#8230;]</p>
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<p>Mêlant récital pour piano et musique de chambre, le concert du premier août du <strong><em>Festival International de Piano de La Roque-d’Anthéron</em></strong> offre un plateau d’exception. Au piano de <strong>Bertrand Chamayou</strong> se joignent les archets du <strong>Quatuor Modigliani</strong>. En ouverture, les <em>Variations en fa mineur</em> de Haydn, ou <em>Andante con variazioni «&nbsp;Un piccolo divertimento&nbsp;»</em> (dernière œuvre pour piano du compositeur) dont les deux thèmes sont issus de son opéra <em>L’anima del filosofo</em>, met en lumière la subtilité du jeu de l’interprète, nuancé, précis, délicat, délié, laissant entendre les transparences, sachant s’effacer devant la partition. Le dialogue entre les thèmes mineur et majeur s’accorde à une mélancolie tendre qui soutient la clarté d’une renaissance, tandis que la toccata finale éblouit par sa liberté qui ferait croire que le passage est improvisé. La fluidité et l’élégance du piano trouvent un interlocuteur à sa taille avec le Quatuor Modigliani dans le <em>Quintette pour piano et cordes en mi bémol majeur opus 44 </em>de Robert Schumann, œuvre fondatrice dans l’histoire de la musique car première de la période romantique écrite pour cette formation. Les quatre instruments italiens, violon de Guadagnini de 1773 (<strong>Amaury Coeytaux</strong>), violon de Guadagnini de 1780 (<strong>Loïc Rio</strong>), alto de Mariani de 1660 (<strong>Laurent Marfaing</strong>), violoncelle de Matteo Goffriller «&nbsp;ex-Warburg&nbsp;» de 1706 (<strong>François Kieffer</strong>), sonnent comme s’ils avaient été taillés dans le même arbre. Instrument unique aux voix multiples qui émergent du tronc central, large, profond, aux couleurs somptueuses. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Chamayou-Modigliani-29-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115457" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Chamayou-Modigliani-29-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=1024%2C682&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Chamayou-Modigliani-29-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Chamayou-Modigliani-29-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Chamayou-Modigliani-29-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Chamayou-Modigliani-29-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Chamayou-Modigliani-29-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Chamayou-Modigliani-29-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?w=1772&amp;ssl=1 1772w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Chamayou-Modigliani-29-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Chamayou &amp; Modigliani © Valentine Chauvin</figcaption></figure>



<p>La brillance du piano sait s’entrelacer aux respirations des cordes frottées, les écoute converser, reprend le thème, donne le ton. Les effets sont ménagés, cèdent à la théâtralité du moment, se ressaisissent, espiègles, s’amusent avec le public, miment, archets levés, une fin susceptible de convoquer les applaudissements, un regard malicieux, et les voilà qui reprennent le fil lumineux de leurs propos.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Tarentelle macabre<br></strong></mark>Les pages du <em>Quatuor à cordes n° 14 en ré mineur</em> D.810, « <em>La Jeune fille et la Mort »</em> de Schubert soulignent la cohésion de l’ensemble, soudé dans un climat spirituel charpenté par la figure de la Mort qui hante les quatre mouvements. La lutte menée contre la Mort, la course folle qui entraîne les deux personnages dans un tourbillon implacable, danse macabre terrifiante sur un rythme de tarentelle, la tension sensible de ce cauchemar peuplé d’ombres, s’achèvent en deux accords qui scellent le destin. La puissance de l’œuvre, orchestrée en cinq variations autour du thème extrait du lied <em>Der Tod und das Mädchen</em> écrit en 1817 sur un poème de Matthias Claudius, est transcrite dans ses moindres nuances, bouleversante de justesse.  <br>Face à l’ovation d’un public transporté, le Quatuor offre un bis, « <em>ce qui est à l’encontre de nos habitudes », </em>sourit Loïc Rio. Le deuxième mouvement <em>Andante con moto du Quartet n°4 en do majeur </em>de Schubert (le Quatuor Modigliani a enregistré chez Mirare l’intégrale des quatuors de Schubert dans un coffret de cinq disques intitulés respectivement <em>Harmonie, Art du chant, Classicisme, États d’âmes, Clair-obscur</em>) décline ses harmonies rêveuses dans la douceur du soir. Accord parfait !</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Bertrand Chamayou</strong> et le <strong>Quatuor Modigliani</strong> se sont produits le 1<sup>er</sup> août, à la conque du parc de Florans, dans le cadre du <em>Festival International de Piano de La Roque-d’Anthéron</em>.</mark></sub></p>
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