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	<title>Archives des Le Boum - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Le Boum - Journal Zebuline</title>
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		<title>Un grand bol d’humour safe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 08:50:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les lesbiennes de la région s’étaient donné rendez-vous derrière les bikeuses, place Castellane, pour une marche des visibilités profondément féministe, joyeuse et très intergénérationnelle. Mais retrouver au Boum la communauté queer dans sa variété, ses cheveux de toutes les couleurs, ses tatouages, ses fluidités, ses rires, ses jeux de mots et ses cocktails au goût [&#8230;]</p>
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<p>Les lesbiennes de la région s’étaient donné rendez-vous derrière les bikeuses, place Castellane, pour une marche des visibilités profondément féministe, joyeuse et très intergénérationnelle. Mais retrouver au Boum la communauté queer dans sa variété, ses cheveux de toutes les couleurs, ses tatouages, ses fluidités, ses rires, ses jeux de mots et ses cocktails au goût de bonbons d’enfance, faisait visiblement du bien à toutes celles qui avaient défilé le matin.</p>



<p>Soirée stand-up, la salle, petite, est comble mais au Boum on ne se bouscule pas. Les premier·e·s arrivé·e·s s’assoient au dernier rang, on attend que tous·tes celleux qui ont réservé arrivent, et que chacun·e prenne un verre. À 4 euros le cocktail, 5 euros la pinte. Le prix d’entrée est très abordable, et variable, en fonction des revenus et des moyens de chacun·e, sans justification demandée. L’ambiance est safe pour toustes, y compris pour celleux, nombreux·ses dans la communauté LGTBQIA+, qui sont en situation de précarité économique.</p>



<p>Théo Challande, co-directeur du lieu, chauffe ce soir-là la salle, et rappelle les règles de bienveillance mutuelle. Avant l’arrivée de <strong>Maëlle Chabrillat</strong>, qui lance ses premières salves.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Rire avec tous·tes</strong></mark></p>



<p>Le spectacle d’humour peut-il être bienveillant&nbsp;? Peut-on rire sans se moquer des autres&nbsp;? L’humour de Maëlle Chabrillat, noire en France, blanche au Sénégal, dénonce évidemment les préjugés racistes qu’elle subit au quotidien. Mais c’est son autodérision, sa propre intériorisation du racisme, ses relations à sa mère qui sont le plus drôle.</p>



<p>À son punch d’enfer succède l’angoisse d’<strong>Emna Kallal</strong>, qui joue incroyablement de son malaise, de sa souffrance psychique, de sa solitude, de ses ratiocinations. Qui en rit, et en fait rire, parce que le public queer y reconnait ses incapacités à vivre dans une société anxiogène qui les rejette. Et y reconnaît aussi cette vertu réparatrice, thérapeutique, du rire, quand il est vécu ensemble.</p>



<p><strong>Cécile Marx</strong>, humoriste au sketch bien rodé, joué dans plusieurs festivals, conclut la soirée. Très drôle quand elle parle des joints qu’elle roulait enfant pour son père, et assez incroyable dans ses impros avec son dictionnaire, où elle répond aux questions du public. Pas tout à fait safe jusqu’au bout, quand elle insiste lourdement sur la voix grave et sensuelle d’un spectateur venu chercher l’amour. «&nbsp;<em>Je te gène excuse-moi je fais de l’humour…</em>&nbsp;», explique-t-elle. Excuses entendues, et acceptées&nbsp;: au Boum l’humour est resté safe.</p>



<pre class="wp-block-verse">AGNÈS FRESCHEL<br><br> La soirée Comedy club s’est déroulée <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 26 avril</mark> au Boum, bar associatif du cours Julien à Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Boum : trois ans de fêtes libres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 09:32:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le bar culturel inclusif LGBTQIA+ de Marseille fête les 5 et 7 novembre ses trois ans. Retour sur la création du lieu avec Amal Froidevaux, sa co-directrice  Zébuline. Quels sont les enjeux qui ont accompagné la création du Boum ?&#160; Amal Froidevaux. En 2022, le centre LGBTQIA+ n&#8217;existait pas encore, et il y avait très [&#8230;]</p>
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<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Le bar culturel inclusif LGBTQIA+ de Marseille fête les 5 et 7 novembre ses trois ans. Retour sur la création du lieu avec Amal Froidevaux, sa co-directrice </mark></em></strong></p>



<p><strong>Zébuline. Quels sont les enjeux qui ont accompagné la création du Boum ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Amal Froidevaux.</strong> En 2022, le centre LGBTQIA+ n&rsquo;existait pas encore, et il y avait très peu d’espace de fête inclusif. Avec Théo Challande-Névoret [co-directeur du Boum], on faisait souvent la fête à Berlin, où les espaces de fêtes libres et <em>safe</em> étaient déjà très répandus, et on se demandait pourquoi ce genre de lieux n’existaient pas à Marseille.</p>



<p>On a finalement ouvert le 5 novembre 2022, avec Kitty Catcher pour une soirée drag, et le lendemain, il y avait la première soirée de<em> La Fi</em><em>è</em><em>vre</em>, les soirées lesbiennes qui fêtent aussi leurs trois ans dans deux semaines. Fêter nos trois ans c’est aussi symbolique. C&rsquo;est un beau cap pour nous, parce que, évidemment, pour des projets comme ça, il faut tout donner pour que ça tienne.</p>



<p><strong>Comment avez-vous pensé l’</strong><strong>identit</strong><strong>é </strong><strong>du Boum ? C’est à</strong><strong> la fois comme lieu de fête, d’échange et de création…&nbsp;</strong></p>



<p>L’idée c’était de pouvoir fabriquer un espace ressource, récurrent. On savait que l&rsquo;identité du bar,&nbsp;un espace festif avec un public LGBT+, pouvait créer des réticences. On voulait s’assurer que le voisinage soit content de nous accueillir, le Boum est entre le cours Julien et la Plaine, c’est très central et c’était un pari de s’installer là. On a testé plusieurs approches différentes pour la sécurité et l’accueil à l’entrée notamment.</p>



<p>Ce qui nous intéresse c’est de faire une passerelle, d’être dans un véritable échange et on voit que cette manière de travailler commence à infuser dans d&rsquo;autres lieux à Marseille. On a fait le choix de construire un modèle économique indépendant, avec une activité de bar, ce qui nous permet de pérenniser notre présence même dans un contexte politique qui met en danger les établissements inclusifs et festifs.</p>



<p>On voulait aussi fabriquer un lieu d’accueil d’artistes de la scène marseillaise, émergent·es et issu·es de communautés queer et marginalisées. Au début, on a fait beaucoup de techno, un peu par effet de mode [rire], mais on a une programmation beaucoup plus éclectique aujourd’hui. On se concentre beaucoup plus sur des format de drag queer, et scènes ouvertes. C&rsquo;est un petit espace, qui fonctionne sans billetterie, donc ça se prête à des artistes émergents, et un public curieux de les découvrir. Ça sert aussi de tremplin au jeunes artistes, celleux qui sont passé·es au Boom, on les ensuite programmé·es au Chapiteau, à la Friche…&nbsp;</p>



<p><strong>Comment avez-vous imaginé la célébration des trois ans du Boum ?</strong></p>



<p>Le 5 et le 7 novembre, on organise deux soirées anniversaires. Le mercredi 5, sur un format de scène ouverte, accompagné par des artistes drag, Madame Douillette de la Maison de Soins Transgressifs avec Cassetena, Dia Muse, Rose Vierge et SeintT. C’est un moment où des talents émergents peuvent venir performer dans un espace sécurisant, entouré·es d’autres artistes, ça représente bien le Boum, cette volonté de se soutenir et de s’entraider. Puis le vendredi, une soirée DJ set, drag show, et voguing avec Alary Ravin, Anar Von Amour, Kenz June, Moesha 13, NB Marraquete, Puppy Fleuri, et Zephyra de la Mst.</p>



<p><strong>Quelles sont vos ambitions pour la suite ?</strong></p>



<p>Pour l&rsquo;instant,&nbsp;on aimerait bien consolider et pérenniser le modèle économique. Pouvoir rémunérer le travail effectué et améliorer les conditions de travail. Cette année on est passé très près d’une fermeture administrative avec trois contrôles de police consécutifs en janvier, on est rassuré aujourd’hui de pouvoir faire face à ce type d’événements. On a aussi à cœur de transmettre les connaissances qu’on a acquises ces trois dernières années, à d’autres établissements et collectifs.</p>



<pre class="wp-block-verse">NEMO TURBANT<br><br>Le Boum fête ses trois ans<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 et 7 novembre</mark><br><br>Marseille</pre>
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