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	<title>Archives des Le Petit Duc - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Le Petit Duc - Journal Zebuline</title>
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		<title>Leno</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 14:35:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est l’un de ces duos que le jazz attendait. Deux amis dont les patrimoines métissés s’agrègent dans des cyclones sensoriels issus de leur maestria sur leurs instruments respectifs. Entre le piano aux réminiscences latines furtives de&#160;Leonardo Montana&#160;et la batterie aux contours gwo-ka d’Arnaud Dolmen, c’est un manifeste de la créolisation empli de vibrations alizéennes qui [&#8230;]</p>
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<p>C’est l’un de ces duos que le jazz attendait. Deux amis dont les patrimoines métissés s’agrègent dans des cyclones sensoriels issus de leur maestria sur leurs instruments respectifs. Entre le piano aux réminiscences latines furtives de&nbsp;Leonardo Montana&nbsp;et la batterie aux contours gwo-ka d’Arnaud Dolmen, c’est un manifeste de la créolisation empli de vibrations alizéennes qui est donné à écouter avec jubilation. Le pianiste, parisien d’adoption, né en Bolivie, est tombé dans le chaudron des pulsations guadeloupéennes durant son adolescence et saisit la moindre nuance de jeu du batteur, quand celui-ci saisit les invitations du premier à emprunter des chemins de traverse, déployant des trésors de musicalité sur une simple&nbsp;<em>jazzette</em>&nbsp;(le plus petit des sets de batterie).</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 janvier<br></mark><br>Le Petit Duc, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>



<p></p>
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		<title>De l’amour et pas un téléphone !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Feb 2024 09:04:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>EP à la clé, spectateurs en salle et sur écrans (la chaîne du Petit Duc permet une multiplication exponentielle du public), la soirée programmée par l’irrésistible duo Myriam Daups et Gérard Dahan affichait complet. Il est vrai que l’annonce de la venue de Cathy Heiting, une fidèle du lieu, est toujours attendue, tant cette artiste [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>EP à la clé, spectateurs en salle et sur écrans (la chaîne du Petit Duc permet une multiplication exponentielle du public), la soirée programmée par l’irrésistible duo Myriam Daups et Gérard Dahan affichait complet. Il est vrai que l’annonce de la venue de Cathy Heiting, une fidèle du lieu, est toujours attendue, tant cette artiste inclassable a su séduire par sa verve et la qualité irréprochable de son travail. Avec sa voix qui arpente sans effort apparent les trois octaves, la chanteuse se meut avec autant d’aisance dans le jazz, le funk, le lyrique (on a toujours un souvenir ému de <em>Bizet était une femme</em> où virtuosité vocale et instrumentale subjuguaient jusqu’aux zygomatiques mis à rude épreuve !), et explore tous les genres, accorde sa lecture de standards de la pop (sa reprise de <em>« 1/2/3drink »  (Chandelier </em>de Sia) a fait date), écrit, crée, sait réunir autour d’elle la fine fleur des musiciens et créer avec et entre eux une complicité sensible. </p>



<p>Pour l’occasion elle réunit&nbsp;<strong>Sylvain Terminiello</strong>&nbsp;(double bass),&nbsp;<strong>Samuel Bobin</strong>&nbsp;(batterie),&nbsp;<strong>Renaud Matchoulian</strong>&nbsp;(guitare électrique),&nbsp;<strong>Ugo Lemarchand</strong>&nbsp;(piano et saxophone ténor). Chacun apporte sa contribution aux arrangements, aux compositions rêvées à deux ou trois. L’écoute de l’autre, la liberté laissée à l’improvisation, la sûreté des ensembles qui jouent sur les textures, les harmonies, les contre-chants, les variations, offrent une palette pailletée profondément ancrée dans l’inspiration jazzique. Les solos ne cherchent pas à éblouir par leur virtuosité technique, elle semble si naturelle, mais travaillent les couleurs, abordent l’intime avec une sobre élégance.&nbsp;</p>



<p>Le thème de la nouvelle création tient de la gageure tant l’époque est troublée&nbsp;: articuler tout un répertoire sur le thème de l’amour peut aussi prendre des allures révolutionnaires alors que le monde se déchire&nbsp;! Cet amour est inconditionnel, réunit certes les amoureux, mais aussi les familles, les êtres, le monde. «&nbsp;Nous allons évoquer l’amour sous toutes ses formes, explique en introduction l’espiègle musicienne, carré, rond, rectangulaire…&nbsp;». On commence par des roses, celles qui évoquent les personnes empathiques,&nbsp;<em>The rose</em>, puis on remonte une histoire d’amour depuis sa fin jusqu’à ses débuts en trois chansons, un texte est dédié à France, la sœur disparue l’an dernier de la chanteuse, deux morceaux sont consacrés à ses deux fils, un passage «&nbsp;quizz&nbsp;» reprend&nbsp;<em>My Funny Valentine</em>&nbsp;ce qui donne l’occasion d’un magnifique duo contrebasse, voix… On passe par tous les registres avec fluidité. On se laisse porter par les mélodies, happer par les rythmes, surprendre par les enchaînements. Le morceau de rappel est le seul en français, sur un poème de Samuel Bobin, sublime…&nbsp;</p>



<p>Cathy Heiting choisit ici un retour à l’épure, à un jazz lumineux qui nous touche. Et c’est très beau.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>26 janvier, Petit Duc, Aix-en-Provence</p>



<p>EP Unconditional</p>
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		<title>Il était une femme !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Oct 2023 07:27:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Antoinette Pépin&#160;? Pépin-Fitzpatrick&#160;? Qui est-ce&#160;? La question laisse perplexes les personnes interrogées. Et pourtant, celle que l’on surnommait «&#160;Nénette&#160;» a laissé nombre de musiques qui nous sont familières&#160;! Une centaine d’œuvres du chanteur et guitariste argentin Atahualpa Yupanqui sont cosignées par elle, en fait par «&#160;Pablo Del Cerro&#160;», pseudonyme qu’elle utilisa, les temps n’étaient guère [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>Antoinette Pépin&nbsp;? Pépin-Fitzpatrick&nbsp;? Qui est-ce&nbsp;? La question laisse perplexes les personnes interrogées. Et pourtant, celle que l’on surnommait «&nbsp;Nénette&nbsp;» a laissé nombre de musiques qui nous sont familières&nbsp;! Une centaine d’œuvres du chanteur et guitariste argentin Atahualpa Yupanqui sont cosignées par elle, en fait par «&nbsp;Pablo Del Cerro&nbsp;», pseudonyme qu’elle utilisa, les temps n’étaient guère féministes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le mystère d’un nom</mark></strong></p>



<p>Intriguée par cette signature de Pablo Del Cerro, attachée à une centaine d’œuvres d’Atahualpa Yupanqui, alors qu’elle faisait des recherches autour de l’œuvre musicale de ce dernier, la chanteuse&nbsp;<strong>Mandy Lerouge</strong>&nbsp;a mené une véritable enquête durant près de trois ans, a suivi les traces de ce «&nbsp;Pablo&nbsp;» à Paris, Buenos Aires, Cerro Colorado enfin, ce village de la province de Córdoba en Argentine où est située la maison (et désormais le musée) d’Atahualpa Yupanqui, «&nbsp;Agua Escondida&nbsp;» (l’eau cachée). Pablo Del Cerro, alias Antoinette Pépin-Fitzpatrick (1908-1990), née à Saint-Pierre et Miquelon d’un père français d’une mère terre-neuvienne, fut non seulement la muse mais l’épouse d’Atahualpa Yupanqui. Musicienne, pianiste, tombée amoureuse de l’Argentine, elle rencontrera Atahualpa, l’amitié artistique qui unira aussi le couple se transcrira dans les collaborations musicales.&nbsp;</p>



<p><strong>Roberto Chavero</strong>, fils du chantre argentin, ému de l’intérêt passionné de Mandy Lerouge, lui a transmis une grande boîte fermée que sa mère avait laissée&nbsp;et qu’il n’avait jamais ouverte : «&nbsp;c’est pour vous, c’est votre quête&nbsp;» lui dit-il. Un trésor de partitions d’enregistrements, de lettres, de livres, de carnets de compositions et de confidences est ainsi légué à la chanteuse. Elle s’imprègne des ouvrages de la bibliothèque d’Atahualpa, des paysages montagneux qui servent d’écrin au village Cerro Colorado, y trouve des correspondances avec sa vie, au point de commettre le délicieux lapsus&nbsp;de «&nbsp;la Cordillère des Alpes&nbsp;» (Mandy Lerouge est originaire des Hautes-Alpes).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un spectacle enquête</mark></strong></p>



<p>Le spectacle qui découle de cette recherche et de ces rencontres nous fait plonger à notre tour dans les bonheurs de la quête, part des voix enregistrées de personnes qui ignorent qui est cette fameuse Antoinette Pépin, mais aussi de celle, émouvante, de son fils qui évoque ses parents. Les chants souvent donnés en primeur, directement issus de la fameuse boîte d’Antoinette, sont entremêlés aux bribes du récit, prennent une épaisseur nouvelle, habités d’un parfum de légende. La voix souple de Mandy Lerouge se glisse avec aisance dans les méandres des textes et des mélodies, accompagnée par le violoncelle augmenté d’<strong>Olivier Koundouno</strong>, la guitare de <strong>Diego Trosman</strong>, les percussions et la batterie de <strong>Javier Estrella</strong>. «&nbsp;Il ne s’agit pas de mimer la musique argentine, sourit l’interprète, je ne m’en sens pas la légitimité, et n’en vois pas non plus l’intérêt, les musiciens argentins le font bien mieux que moi, mais plutôt de donner une lecture personnelle, un hommage à une femme dont le nom a été tu comme si souvent et à sa puissance créatrice&nbsp;». Les musiciens offrent des contre-points subtils aux airs, transcrivent atmosphères, esprit, variant les esthétiques avec intelligence. Les musiques populaires, leurs rythmes, la teneur des chants, de l’Argentine sont intiment liés aux reliefs, aux climats, non par une fantaisie folklorique prise dans un sens réducteur, mais en sont l’émanation profonde. Une enquête musicale passionnante au cours de laquelle Mandy Lerouge prend un essor nouveau, habitée, puissante, sensible.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Mandy Lerouge / Del Cerro a été joué le 7 octobre au Petit Duc, Aix-en-Provence</p>



<p>Bientôt un CD et une émission radiophonique en huit épisodes pour suivre au plus près cette enquête musicale&nbsp;!</p>
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		<title>Heureux comme un poisson dans l’air</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Feb 2023 22:36:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La scène du Petit Duc, augmentée de ses retransmissions en direct sur la chaîne web du lieu, offrait en primeur les nouvelles créations de Tom Poisson (alias Jean-Michel Couegnas) dans une formule en trio toute neuve assortie d’une sonorisation semi-acoustique très fine permettant d’entendre les voix en acoustique et nimbant joliment les instruments de vibrations [&#8230;]</p>
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<p>La scène du Petit Duc, augmentée de ses retransmissions en direct sur la chaîne web du lieu, offrait en primeur les nouvelles créations de <strong>Tom Poisson</strong> (alias Jean-Michel Couegnas) dans une formule en trio toute neuve assortie d’une sonorisation semi-acoustique très fine permettant d’entendre les voix en acoustique et nimbant joliment les instruments de vibrations électro. Voici donc un spectacle « <em>transmis en mondiovision par l’ORTF, ce qui décuple le trac</em> », sourit le meneur du groupe qui esquisse les premières notes de <em>Love me tender</em> sur sa guitare mais se reprend vite, abandonnant Elvis à sa légende pour nous convier à un unisson initial sur lequel se tissent ses mots… « si la raison s’envole / si la pensée s’étiole… » ? Denis Piednoir, son complice et arrangeur s’empare indifféremment d’une guitare, d’un clavier, du chant, tandis qu’Alice Chiaverini module, scate avec légèreté, reprend à la tierce, dessine un contrechant. Les mots se posent sur les mélodies ou bien l’inverse, tant leur relation est en osmose. Le poète nous embarque dans ses voyages, « Sur la route / Je penche / Je doute / Dansons au vent qui nous entraîne / Je prends mon voyage / Je pèse mon bagage » … Le monde est le lieu des émerveillements, le départ n’induit pas une quête, mais un cheminement qui nous réconcilie avec la Terre au cœur d’une poétique des paysages, de la douceur de l’air. « Tu vas voyager / danser et sourire (…) / On ira tout droit / Visiter l’azur », sourit l’artiste pour consoler l’ami qui pleure. S’en aller n’est pas une fuite mais scelle nos retrouvailles avec un univers que nous ne voyions plus. On s’accroche au vent, on sent l’odeur du journal de vingt heures, on a l’impression d’être légers comme les nuages, on écoute les avis de tempête et on part, on part on part… où l’on veut. La liberté scande les paroles, nourrit le fil musical, s’autorise des détours espiègles, fait naître un bestiaire humoristique, goûte « l’ivresse du galop », s’italianise avec un accent tordant sur un tube de Ricchi e Poveri, donne un rappel sur l’un des thèmes de <em>Grease</em>, brise toutes les cages et s’envole. Il y a sans doute des « <em>chansons qui meurent dans les bras de leur auteur </em>» (in l’album <em>se passer des visages</em>), celles de Tom Poisson nous suivent et nous accompagnent, familières d’emblée et d’une délicate poésie.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><sup>Concert donné le 4 février, au Petit Duc, Aix-en-Provence.</sup></p>
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