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	<title>Archives des Léa Desandre - Journal Zebuline</title>
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		<title>Sur la route Cézanne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 06:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p><em>Les Musicales</em> vont arpenter, cette année encore le musée Granet, le domaine Saint Joseph et le château du Tholonet et s’arrêteront pour la première fois au Théâtre de l&rsquo;Archevêché d&rsquo;Aix-en-Provence le 28 juillet pour un concert de la diva du fado <strong>Mariza</strong>. La plus grande héritière d’Amália Rodrigues a popularisé le fado classique à travers le monde tout en lui apportant une touche de modernité.&nbsp; Les Musicales ouvriront au Musée Granet, partenaire du festival, avec un concert qui réunira la pianiste <strong>Célimène Daudet </strong>et la journaliste <strong>Anna Sigalevitch</strong>. Elles mettront en lien les œuvres de Debussy et Bizet avec des tableaux de la collection permanente du Musée.&nbsp;</p>



<p>Le festival accueillera pour la seconde soirée l’Orchestre philharmonique de Marseille dans le parc du Château du Tholonet. Au programme, sous la direction musicale de <strong>Jane Latron</strong>, le <em>Boléro</em> de Ravel et une version pour récitant et orchestre du conte d&rsquo;Igor Stravinsky, <em>L&rsquo;Oiseau de feu.</em> Fasciné par les récits fantastiques, le cabaret expressionniste et les rituels chamaniques, le chanteur et poète <strong>Yanowski </strong>en sera le récitant idéal. On entendra également l&rsquo;étoile montante de la trompette, <strong>Franz Maury</strong>, 20 ans, provençal d&rsquo;origine et étudiant à l&rsquo;Institut Curtis de Philadelphie, dans le <em>Concerto</em> de Tomasi. S’en suivra pour les lève-tôt une aube musicale donnée par <strong>Jodyline Gallavardin,</strong> jeune pianiste française ayant obtenu le prix de la Révélation musicale du Syndicat de la Critique.&nbsp;</p>



<p>La troisième soirée sera dédiée à l’art lyrique dans le parc du Château Tholonet avec la mezzo-soprano, <strong>Léa Desandre</strong> accompagnée par l’ensemble Jupiter dans un programme <em>Songs of passion</em>, rendant hommage à Henry Purcell et John Dowland. Nommée « Artiste lyrique de l’année» à l’occasion des prestigieux Opus Klassik 2022 ainsi qu&rsquo;aux Victoires de la musique en 2024, la petite princesse du baroque est présente sur les plus prestigieuses scènes internationales. Le festival se clôturera avec l&rsquo;Ensemble i Giardini, collectif de musiciens et artistes associés au festival depuis sa création. Ils présenteront <em>Nuit noire, nuit blanche</em>, un concert de musique romantique dans le cadre onirique du Domaine Saint-Joseph. Il sera précédé d’une montée aux flambeaux. Très sensible à la transmission et la mise en valeur de talents en devenir, le festival proposera le 26 juillet une masterclass publique de <strong>Virgile Aragau</strong>, flûte solo de l&rsquo;Orchestre philharmonique de Marseille et artiste associé du festival depuis sa création, en partenariat avec l’IESM d’Aix-en-Provence.</p>



<p>Anne-Marie Thomazeau</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Musicales de la route Cézanne<br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 24 au 30 juillet <br></mark>Aix-en-Provence, Le Tholonet</pre>
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		<title>La musique, c’est de l’amour </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jul 2024 08:28:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Conservatoire Darius Milhaud]]></category>
		<category><![CDATA[Festival d’Art lyrique d’Aix]]></category>
		<category><![CDATA[Idylle]]></category>
		<category><![CDATA[Léa Desandre]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Dunford]]></category>
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<p><em>FESTIVAL D’AIX</em></p>



<p></p>



<p>Tant pis pour le récital Monteverdi, Purcell, Händel&#8230; Après la défection pour raisons familiales du baryton Huw Montague Rendall,&nbsp;<strong>Léa Desandre</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Thomas Dunford</strong>&nbsp;remontaient un programme autour de leur dernier album,&nbsp;<em>Idylle</em>, une exploration du répertoire de la chanson d’amour du XVII<sup>e</sup>&nbsp;baroque au XX<sup>e</sup>&nbsp;siècle, célébrant avec tendresse les dix ans de leur rencontre. «&nbsp;<em>On s’est amusés à divaguer avec des pièces que l’on donnait en bis&nbsp;: toutes ces chansons parlent de thèmes universels</em>&nbsp;», expliquait la mezzo-soprano.&nbsp;</p>



<p>Les amours se nouent et se dénouent au fil du concert, profitent du «&nbsp;<em>doux silence de nos bois</em>&nbsp;» d’Honoré d’Ambruis. Les bosquets sont d’ailleurs propices aux amours que l’on retrouve sous la plume de Marc-Antoine Charpentier «&nbsp;<em>sans frayeur dans ce bois</em>&nbsp;» ou celle de Sébastien Le Camus, «&nbsp;<em>on n’entend rien dans ce bocage</em>&nbsp;», tandis que les danses viennent enchanter les corps dans une sarabande de Robert de Visée, une chaconne ou une chanson à danser de Charpentier. Thomas Dunford rappelle que «&nbsp;<em>les meilleures chansons sont les plus désespérées et les plus mauvaises, rigolotes et farfelues, mais que ce sont des œuvres de chansonniers, qui souvent les composent très vite</em>&nbsp;». On sourit à&nbsp;<em>J’ai deux amants</em>, extrait de la comédie musicale d’André Messager. Espiègle, Léa Desandre joue avec l’instrumentiste qui plus tard lâchera un aboiement lorsqu’elle entonnera l’aria&nbsp;<em>Ma bergère est fidèle</em>&nbsp;de Michel Lambert.&nbsp;<em>Ombre de mon amant</em>&nbsp;de ce compositeur bouleversera ensuite par sa profondeur et la finesse des nuances vocales de la jeune interprète.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Quatorze cordes à son art </mark></strong></p>



<p>Les poèmes de Leconte de Lisle ou de Théophile de Viau mis en musique par Reynaldo Hahn lui permettent de renouer avec la voix lyrique que la chanteuse sait mesurer, déployant ses vibratos, les retenant dans les pièces baroques au profit de leurs ornementations, et offrant un timbre naturel pour les «&nbsp;chansons de variété&nbsp;» de Barbara,&nbsp;<em>Dis quand reviendras-tu&nbsp;?</em>&nbsp;ou de Françoise Hardy,&nbsp;<em>Le premier bonheur du jour</em>,&nbsp;<em>Le temps de l’amour</em>. Cette dernière chanson sera reprise en conclusion de la soirée, chantée en chœur par la mezzo, le luthiste et le public. «&nbsp;<em>Il nous faut de l’amour, comme le disaient les anglais de Liverpool</em>&nbsp;», plaisante Thomas Dunford qui fait sonner les quatorze cordes de son archiluth avec une virtuose élégance, passant des sonorités baroques, perlées et lumineuses, à la guitare acoustique, aux élans pop rockabilly, répondant aux graves sublimes et aux aigus de cristal de sa complice. Entrelacés aux chants, des échos de Satie,&nbsp;<em>Gnossienne&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Gymnopédie</em>, nimbent l’ensemble d’une tendre mélancolie. Bonheurs&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><em>Concert donné le 8 juillet au Conservatoire Darius Milhaud, Aix-en-Provence.</em></p>
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