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	<title>Archives des L&#039;Effacement - Journal Zebuline</title>
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		<title>« L&#8217;effacement », entretien avec Karim Moussaoui</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 16:55:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. L’Effacement est adapté d’un roman de Samir Toumi paru en 2016. Pourquoi avez-vous décidé de l’adapter&#160;? Qu’est- ce qui vous a touché, étonné ou tout simplement mis en écriture de scenario&#160;? Karim Moussaoui. J’ai lu le livre en 2017, avant l’avant-première à Alger de mon premier long métrage, En attendant les hirondelles. Deux jours [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline<em>. L’Effacement</em></strong><strong> est adapté d’un roman de Samir Toumi paru en 2016. Pourquoi avez-vous décidé de l’adapter&nbsp;? Qu’est- ce qui vous a touché, étonné ou tout simplement mis en écriture de scenario&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Karim Moussaoui</strong>. J’ai lu le livre en 2017, avant l’avant-première à Alger de mon premier long métrage, <em>En attendant les hirondelles</em>. Deux jours après, j’ai eu envie de l’adapter car c’est un livre qui parle de liens intergénérationnels. Dans le roman, c’est l’histoire d’un jeune homme de 40 ans qui se réveille un matin, après le décès de son père et qui ne se voit plus dans le miroir. On apprend à connaitre le père à travers le personnage principal. Dans le film, on incarne le père avant sa disparition. J’ai proposé à l’auteur une adaptation assez libre&nbsp;: j’ai fait quelques changements comme le service militaire qui n’est pas dans le livre, mais je m’aperçois que globalement, il est assez fidèle. En fait, j’avais envie d’être un peu moins réaliste que dans mes films précédents, représentatifs d’une certaine réalité algérienne. J’ai voulu flirter avec le genre&nbsp;; la thématique est contemporaine, pas uniquement liée à l’Algérie mais avec des éléments qui le sont. Ce père-là d’une génération après l’indépendance, l’espace géographique dans lequel évolue le fils. Mais on peut s’identifier même en n’étant pas algérien.</p>



<p><strong>Le point de vue est celui de Reda majoritairement. Comment avez-vous construit ce personnage&nbsp;? Est-il fou&nbsp;? Le roman faisait, semble-t-il, intervenir un psychiatre.</strong></p>



<p>J’ai gommé le psychiatre parce que dans le livre la situation est un peu trop expliquée. J’ai voulu donner des éléments pour comprendre l’environnement dans lequel le personnage évolue, comment on vit dans ce milieu où&nbsp; il est aliéné&nbsp;; il ne prend pas en charge sa vie. J’avais tourné des séquences avec une&nbsp; psychiatre, une femme, qui n’ont pas été montées&nbsp;: je les trouvais inutiles.</p>



<p><strong>Quels ont été vos partis pris pour le filmer et filmer son regard&nbsp;?<br></strong>On voitle monde, sa personne, à travers lui. Beaucoup de gros plans pour faire ressentir, ses angoisses, ses luttes. C’est un personnage très fragile. On ne le quitte pas un seul instant.</p>



<p><strong>C’est Sammy Lechea qui l’incarne. Comment l’avez-vous trouvé et comment avez-vous travaillé avec lui&nbsp;?<br></strong>J’ai rencontré Sammy à travers des castings que nous avions organisés. C’était presque un coup de cœur. Il venait de jouer dans une série et je l’avais vu aussi dans un court métrage. On a fait des essais et je lui ai proposé de venir à Alger pour prendre la température. Il ne connaissait pas le milieu bourgeois algérois dans lequel Réda pourrait évoluer même si le personnage&nbsp; ne fréquente pas les galeries, ne va pas au cinéma. Il est isolé du point de vue social et il se retrouve, par la volonté de son père, embarqué dans la plus grosse entreprise du pays.</p>



<p><strong>Reda est souvent dans l’ombre&nbsp;: comment avez-vous travaillé avec votre chef opérateur &nbsp;Kristy Baboul&nbsp;?<br></strong>Cela a été un choix de travailler sur un clair obscur. On est dans des endroits assez contrastés. C’est un film noir&nbsp;: il y a du noir dans l’image. Le seul moment où on a un peu de lumière c’est cette parenthèse qui aurait pu être enchantée&nbsp;: la rencontre avec Malika.</p>



<p><strong>Son rapport au père est complexe&nbsp;: obéissance, peur, admiration. Y a-t-il une part autobiographique&nbsp;?<br></strong>Pas du tout.Mon père n’est pas autoritaire, presque l’inverse&nbsp;! [<em>rires</em>]. Mais j’ai rencontré dans mon entourage beaucoup de gens qui peuvent se reconnaitre. Samir Toumi est un ami et je pense qu’il y a dans son livre une part autobiographique. Cela représente une génération où une des valeurs était l’autoritarisme. Il fallait être un homme fort. Certains ont des difficultés avec leurs enfants, ont du mal à comprendre que ce n’est pas la même époque.</p>



<p><strong>Il y a dans ce film un panel de figures de jeunes algériens. Est-ce une sorte de radioscopie de la jeunesse algérienne actuelle&nbsp;? L’effacement de Reda est-il celui de toute une génération ?<br></strong>Un film ne peut pas être représentatif d’une société. Ce serait réducteur de penser qu’on peut en embrasser tous les phénomènes. Est-ce que cette jeunesse algérienne est effacée&nbsp;? Non, pas du tout. A deux reprises, je parle des manifestations en 2019 où les jeunes revendiquaient leurs droits à prendre part à la vie politique sociale économique du pays. Peut-être celle de ma génération s’est-elle effacée un temps, mais pas celle d’aujourd’hui. Ce qui s’efface, c’est l’ancienne génération et les désirs et espoirs révolutionnaires etaltermondialistes qu’elle a portés. Elle est remplacée à la tête des entreprises par d’autres pouvoirs. Pour la jeunesse qui veut s’ouvrir au monde, voyager, les aspirations ne sont plus les mêmes. Il y a une sorte d’entrechoc entre deux générations. Le drame de Reda c’est qu’il n’a jamais appris à se connaître, parce qu’il a toujours vécu dans et par le regard de son père qui représente un temps révolu mais ne veut pas lâcher prise. Reda a ignoré les luttes de 2019, trop refermé sur lui-même.</p>



<p><strong>Parmi les jeunes, le seul personnage qui ne s’efface jamais, c’est Malika, la quadra divorcée qui a pris sa vie en main.<br></strong>Oui, j’admire plus Malika que Reda [<em>rires</em>]. Elle se bat dans un milieu très masculin, très patriarcal. Elle se dispute avec Reda quand il veut la défendre avec ses poings. Lui ne connaît que le rapport de force et la&nbsp; violence pour régler les problèmes. Elle, elle sait s’affirmer sans ça. En Algérie, les femmes réussissent mieux leurs études universitaires que les hommes mais des personnes comme Malika qui choisissent de vivre seules et libres, il n’y en a pas énormément. Pour moi, elle est un modèle non seulement pour les autres femmes mais aussi pour les hommes. La victime du patriarcat ici c’est Reda et pas elle.</p>



<p><strong>A l’opposé, la fiancée désignée par le père pour Reda représente un autre type de femme&nbsp;?<br></strong>Oui&nbsp;! J’ai voulu parler, sans généraliser bien sûr, d’une certaine classe bourgeoise au pouvoir qui critique le pays alors qu’elle aurait les moyens de partir si elle le désirait.</p>



<p><strong>L’effacement est un motif fantastique classique mais votre film est aussi un film noir, social, sentimental, familial…<br></strong>Ce que j’aime au cinéma c’est être perdu, de pouvoir reconstituer les choses par moi-même&nbsp;; Et le mélange des genres y contribue. Dans mon précédent film, <em>En attendant les hirondelles,</em> j’avais introduit de la danse.</p>



<p><strong>On entend par deux fois le même prélude de Chopin. Pourquoi ce choix&nbsp;?<br></strong>Par hasard. J’avais demandé à <strong>Djalila Kadi-Hanifi</strong>, qui interprète la mère de Reda et joue du piano, de choisir un morceau classique. Elle a joué ça. Et j’ai trouvé que ça exprimait parfaitement à la profonde tristesse de mon personnage au point d’avoir eu envie de le réécouter à la fin du film.</p>



<p><strong>Comment avez-vous collaboré avec Florencia di Concilio pour la BO&nbsp;?<br></strong>On est d’abord partis dans tous les sens. Hésitant entre une BO «&nbsp;chargée&nbsp;» ou plus minimaliste. Florencia a travaillé en ayant vu un premier montage du film et elle a composé une mélodie pour violoncelle qui colle au parcours de Reda.</p>



<p><strong>Vous avez tourné le film à Marseille et en Tunisie. Pourquoi pas en Algérie ?</strong><em><br></em>Pour des raisons économiques, entre autres. Le film n’a pas eu le financement du ministère de la Culture algérien et j’ai trouvé dans le secteur de la Joliette, le quartier d’affaires que je cherchais. Pour la Tunisie, il était plus facile là-bas d’obtenir des autorisations pour le tournage des scènes militaires<em>.</em></p>



<p><strong>Le film est-il sorti en Algérie ?<br></strong>Non. Il n’y a pas beaucoup de distributeurs en Algérie. Et on distribue surtout des films d’action américains mais j’ai espoir qu’il sera retenu aux Rencontres cinématographiques de Bejaia en septembre et pourra y être vu.</p>



<p>PROPOS RECUEILLIS PAR ELISE PADOVANI ET ANNIE GAVA</p>



<p>Lire ICI (<a href="https://journalzebuline.fr/leffacement-jeux-de-miroirs/">« L’Effacement », jeux de miroirs</a>)  la critique de <em>L’Effacement</em></p>



<p></p>
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		<title>« L&#8217;Effacement », jeux de miroirs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 May 2025 16:38:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est l’histoire d’un jeune homme doux qui devient un enragé. D’un fils soumis à l’autorité d’un père, membre la nomenklatura algérienne, et qui ne trouve pas sa place dans la société contemporaine. En somme, l’histoire personnelle et politique d’une frustration mortifère. Reda Belamri (Sammy Léchea) est un jeune bourgeois. Il vit dans une maison algéroise [&#8230;]</p>
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<p>C’est l’histoire d’un jeune homme doux qui devient un enragé. D’un fils soumis à l’autorité d’un père, membre la nomenklatura algérienne, et qui ne trouve pas sa place dans la société contemporaine. En somme, l’histoire personnelle et politique d’une frustration mortifère.</p>



<p>Reda Belamri (<strong>Sammy Léchea</strong>) est un jeune bourgeois. Il vit dans une maison algéroise cossue. Contrairement à son frère Fayçal (<strong>Idir Chender</strong>) rebelle affirmé qui choisit de partir en France, Reda accepte tout de son père Youcef &nbsp;(<strong>Hamid Amidroche</strong>) : les corvées, les vexations, le mépris, la fiancée qu’il lui a choisie. Il accepte même d’être instrumentalisé, quand en perte d’influence, ce père népotique, ex-combattant de la guerre de libération du pays, l’oblige à intégrer la Sonapeg, grande société nationale d’hydrocarbures dont il est le directeur, pour espionner ses «&nbsp;ennemis&nbsp;».</p>



<p>Afin d’être validé à ce poste, Reda doit faire un service militaire auquel, on le comprend, il avait échappé grâce aux relations paternelles. Envoyé à la frontière algéro-tunisienne, lui, le fils d’une «&nbsp;huile&nbsp;» du système est confronté à la violence de recrues issues de classes populaires et à la sienne qui y fera écho. Aux ressentiments d’une jeunesse défavorisée et aux siens, plus intimes. Sa rencontre avec Malika (<strong>Zar Amir</strong>), une restauratrice indépendante et courageuse, la mort de Youcef, la mise au ban du fils par les anciens associés du père, précipitent le drame au sens presque chimique du terme. Reda comme effacé ne verra plus son reflet dans les miroirs.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Espaces contraints, plans rapprochés</strong></mark></p>



<p>Adaptation très libre du roman de <strong>Samir Toumi</strong>, le film ajoute un épisode militaire et kubrickien au roman. Il colle à son personnage qui semble flotter dans sa passivité. Son absence au monde et à soi pourrait le rapprocher de <em>L’Etranger</em> de Camus. L’effacement – qui intervient assez tard dans le film et n’est guère exploité par la suite –, se décline non comme un motif fantastique, mais symbolique qui joue sur plusieurs niveaux.</p>



<p>Il y a bien effacement d’un fils écrasé par la puissance du père – son image disparaît après le décès de celui-ci. Il y a aussi effacement par décès des héros de la révolution, effacement par déception de certains idéaux, effacement par musèlement d’une jeune génération à qui on refuse parole et liberté. Pour Reda et les autres, comment se regarder en face&nbsp;? Se reconnaître&nbsp;? S’accepter&nbsp;? Se revendiquer&nbsp;?</p>



<p><strong>Karim Moussaoui</strong> se garde de donner des explications trop catégoriques au comportement irrationnel de Reda. Résultat logique d’une longue humiliation ou expression d’une folie hallucinatoire&nbsp;? Le protagoniste tantôt enfermé dans des espaces contraints et des plans rapprochés se perd dans ceux très larges du désert ocré&nbsp;: dans les deux cas, solitaire.</p>



<p>On est englué dans un rêve ou un cauchemar habilement éclairés par le chef-op, <strong>Kristy Baboul</strong>. L’arrière-plan du film avec ses nombreux personnages secondaires ouvre sur des sujets multiples&nbsp;: le patriarcat, la famille, l’héritage, le divorce, la corruption, l’émigration, les fractures de classe. Trop nombreux pour être vraiment traités, ils semblent estompés eux aussi par un semi effacement, un semi-engourdissement. Pourtant des figures comme Malika, quadra divorcée se battant pour sa liberté et pour la garde de sa fille semble indiquer qu’il y aurait une autre voie que la violence ou l’exil.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><em>L’Effacement</em>, de <strong>Karim Moussaoui</strong><br>En salles le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>7 mai</strong></mark></p>



<p>Lire ici :<a href="https://journalzebuline.fr/leffacement-entretien-avec-karim-moussaoui/">« L’effacement », entretien avec Karim Moussaoui</a></p>



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