<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Léonor Serraille - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/leonor-serraille/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/leonor-serraille/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 26 Feb 2025 09:26:18 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Léonor Serraille - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/leonor-serraille/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>[Berlinale 2025] : « ARI », portrait d&#8217;un jeune homme d&#8217;aujourd&#8217;hui</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/berlinale-2025-ari-portrait-dun-jeune-homme-daujourdhui/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=berlinale-2025-ari-portrait-dun-jeune-homme-daujourdhui</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/berlinale-2025-ari-portrait-dun-jeune-homme-daujourdhui/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 13:35:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[75è BERLINALE]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Andranic Manet]]></category>
		<category><![CDATA[Eva Lallier Juan]]></category>
		<category><![CDATA[Léonor Serraille]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Rénéric]]></category>
		<category><![CDATA[Ryad Ferrad]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Buchmann]]></category>
		<category><![CDATA[Théo Delezenne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=127829</guid>

					<description><![CDATA[<p>Léonor Serraille est une portraitiste. De trentenaires qui se cherchent et d’une certaine contemporanéité. On se souvient de la dérive parisienne de Paula ( Lætitia Dosch) dans Jeune Femme, Caméra d’Or à Cannes en 2017,&#160; mise à la porte par son compagnon, se reconstruisant au fil des rencontres. Avec Ari, présenté à la 75è Berlinale, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/berlinale-2025-ari-portrait-dun-jeune-homme-daujourdhui/">[Berlinale 2025] : « ARI », portrait d&rsquo;un jeune homme d&rsquo;aujourd&rsquo;hui</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Léonor Serraille</strong> est une portraitiste. De trentenaires qui se cherchent et d’une certaine contemporanéité. On se souvient de la dérive parisienne de Paula ( <strong>Lætitia Dosch</strong>) dans <em>Jeune Femme</em>, Caméra d’Or à Cannes en 2017,&nbsp; mise à la porte par son compagnon, se reconstruisant au fil des rencontres. Avec <em>Ari</em>, présenté à la 75è Berlinale, on retrouve ce même schéma. Un jeune homme de&nbsp; 27 ans est chassé du logis familial par son père ( <strong>Pascal Rénéric</strong>), erre dans la ville (ici Lille et Roubaix) et d’ami en ami, de conversations en conversations, chemine vers le statut d’adulte que son âge lui donne, et apprend à devenir celui qu’il est.</p>



<p>Le film commence par la voix et les caresses d’une Absente&nbsp;: la mère défunte. Dans la lumière poudrée d’un souvenir fondateur&nbsp;: Ari s’appelle Ari comme le deuxième fils d’Odile Redon, né après le décès de son frère aîné. Avec lui, les tableaux du peintre s’éclairent, dit la voix. Et Ari a grandi. Le voilà professeur des écoles stagiaire, essayant maladroitement d’apprendre <em>L’Hippocampe</em> de Desnos à des enfants de CP qui n’écoutent pas ce maître bégayant au discours inadapté. C’est drôle et poignant. <em>«&nbsp;Je ne suis pas à la hauteur</em>&nbsp;» conclut Ari qui pense démissionner. Au grand dam de son père, peintre en bâtiment, qui ne comprend pas «&nbsp;<em>cette génération de merde&nbsp;</em>». Mais avec les enfants qui est à la hauteur&nbsp;? Ils voient tout, comprennent tout, s’engouffrent dans les failles. Et Ari en a plein de failles. Fragile, incertain. Au musée,&nbsp; il s’identifie à <em>l’homme endormi</em> de Carolus–Duran, voyant dans la fleur rouge posée à côté du personnage, un cœur sanglant.</p>



<p>Ari est en décalage avec tous les amis qui l’hébergent. Clara, la copine lesbienne (<strong>Eva Lallier Juan</strong>) toujours en colère qui se sent déjà abimée par la vie, ne travaille pas, ne veut pas d’enfants et attend l’apocalypse. Le copain de jeunesse devenu financier (<strong>Théo Delezenne</strong>) qui ne jure que par la réussite matérielle et l’argent dont il a hérité, qui méprise les loosers et les assistés. Ryad (<strong>Ryad Ferrad</strong>) le pote beur, qui a renoncé à ses rêves d’écriture, vit chez sa mère, et pense qu’il n’est pas né ni au bon moment, ni au bon endroit. Comme dans <em>Chronique d’un été</em> de Jean Rouch et Edgar Morin, Ari veut savoir comment les gens qu’il interroge, s’y prennent avec l’existence et s’ils sont heureux. Il y a tant de façons de rater sa vie&nbsp;! Et on s’habitue si vite à des choses insupportables.</p>



<p>Ari a des visions. Il voit ce que ses amis ne s’avouent pas, ne perçoivent pas. L’invisible et les détails qui sont l’essentiel bien sûr. Ari est un révélateur. <em>Les baladins</em> d’Apollinaire l’accompagnent, comme les notes qui s’égrènent à la guitare ou au piano, jusqu’à une fin que la réalisatrice ose heureuse. « <em>Tu vas voir la vie c’est super ! </em>» dit le jeune homme au bébé de son ami qu’il tient maladroitement dans ses bras. Dans le rôle titre, <strong>Andranic Manet</strong> avec <em>son grand corps bizarre</em> (comme il le dit) et ses yeux d’un bleu indéfini, est bluffant. Il laisse affleurer la vibration des émotions, sous la caméra sensible du chef op <strong>Sébastien Buchmann.</strong></p>



<p>Inséré dans une collection fondée sur des scenarii écrits en ateliers au Conservatoire National de Paris, le film de Léonor Serraille, fait un bien fou&nbsp;!</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/berlinale-2025-ari-portrait-dun-jeune-homme-daujourdhui/">[Berlinale 2025] : « ARI », portrait d&rsquo;un jeune homme d&rsquo;aujourd&rsquo;hui</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/berlinale-2025-ari-portrait-dun-jeune-homme-daujourdhui/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">127829</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
