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	<title>Archives des Letizia Battaglia - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Letizia Battaglia - Journal Zebuline</title>
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		<title>[PRIMED ]Avec les yeux et le cœur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 10:07:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ceux et celles qui sont allé.e.s aux dernières Rencontres Photographiques d’Arles n’ont pas manqué de voir le travail de la grande photographe sicilienne Letizia Battaglia, celle qui photographiait avec ses yeux et son cœur, celle qui captait l’essentiel. Au Primed 2025, on a pu l’approcher à travers un film, écrit, réalisé et raconté par Cecilia [&#8230;]</p>
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<p>Ceux et celles qui sont allé.e.s aux dernières Rencontres Photographiques d’Arles n’ont pas manqué de voir le travail de la grande photographe sicilienne <strong>Letizia Battaglia</strong>, celle qui photographiait avec ses yeux et son cœur, celle qui captait l’essentiel.</p>



<p>Au Primed 2025, on a pu l’approcher à travers un film, écrit, réalisé et raconté par <strong>Cecilia Allegra.</strong> C’est en effet, l’histoire de Letizia qu’elle nous conte à travers les témoignages de ceux et celles qui l’ont connue, ses petits enfants <strong>Marta </strong>et <strong>Matteo Sollema</strong>, sa meilleure amie, <strong>Marilu Balsamo</strong> qui lui a consacré un livre, <strong>Santi Caleca,</strong> son ancien compagnon, <strong>Leo Luca Orlando</strong> qui a été maire de Palerme et <strong>Roberto Sarpinato,</strong> l’ancien procureur de la capitale sicilienne. Images d’archives, reportages, extrait de films et surtout les superbes photos de celle qui, née en1935, a fêté ses dix ans dans une ville détruite. <em>«&nbsp;La guerre est terminée mais une autre guerre commence, la mienne&nbsp;!&nbsp;»</em> Suite à une mauvaise rencontre, son père lui avait interdit de sortir dans la ville. Elle qui n’avait qu’une envie&nbsp;: être libre et photographier Palerme.&nbsp;</p>



<p>C’est à 37 ans qu’elle a décidé de devenir photographe. Après 3 ans passés à Milan où elle suit les manifs étudiantes, elle revient dans sa ville natale et devient la première femme à diriger un service photo à l’<em>Ora, </em>un quotidien de gauche.</p>



<p>&nbsp;Palerme est gangrénée par la mafia, les chefs mafieux qui passent en procès sont acquittés car les magistrats ont peur. Ceux qui s’opposent sont tués. &nbsp;En 1979, 19 assassinats. Le jour où un policier honnête, Boris Giulano est tué Letizia pose son appareil, refusant de montrer à la mafia le corps criblé de balles. Puis ce sera le tour du juge Terranova. Letizia Battaglia organise alors la 1<sup>e</sup> expo au monde qui ose révéler les crimes de Cosa Nostra&nbsp;: des photos installées sans autorisation, en plein cœur de Palerme, fruit de 5 ans de travail. Fait en courant, la trouille au ventre. Elle choisit de travailler avec des femmes à l’hôpital psychiatrique et photographie son peuple&nbsp;; en particulier des petites filles dont la fameuse photo <em>La petite fille au ballon</em>. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="500" height="500" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Letizia-Battaglia.webp?resize=500%2C500&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133374" style="width:254px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Letizia-Battaglia.webp?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Letizia-Battaglia.webp?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Letizia-Battaglia.webp?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Letizia-Battaglia.webp?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure>
</div>


<p>Des petites filles qui semblent collées au mur&nbsp;: «&nbsp;<em>Je sais que ces petites filles, c’est moi. La petite fille que j’étais à dix ans. Je ne cesserai jamais de la photographier parce qu’elle seule porte un espoir pour l’avenir&nbsp;»</em> confie-t-elle. Et l’important c’est de lutter&nbsp;: elle décide d’entrer en politique, collabore avec le maire Luca Orlando en œuvrant en particulier à la rénovation urbaine des quartiers laissés à l’abandon. Le 10 février 1986, elle photographie le «&nbsp;maxi procès&nbsp;» 475 accusés de Cosa Nostra <em>«&nbsp;Je n’ai pas peur de la mafia, je n’ai pas peur de la mort, j’aime la vie&nbsp;!</em>&nbsp;» Le 23 mai 92, c’est l’assassinat du juge Falcone et quelques mois plus tard celui du juge Borsalino, tué avec 5 agents d’escorte. Letizia refuse de photographier la mort mais elle fait le magnifique portrait de l’épouse d’un des agents, Rosaria Costa Schifani , entre ombre et lumière. Une femme brisée qui dit «&nbsp;<em>Ils ne changeront pas, y’a pas d’amour.&nbsp;»</em> Letizia traverse une phase de dépression, quitte Palerme, part au Groenland. Puis, de retour à Palerme, elle voit que la société civile se réveille, surtout les femmes qui créent le comité des «&nbsp;draps blancs&nbsp;». Avec des amies militantes<strong>,</strong> elles lancent un journal consacré aux femmes, <em>Mezzocielo.</em> Letizia, qui a souvent rêvé d’effacer ses photos des années de sang pour faire disparaitre la souillure, décide de les retravailler en quelque chose de différent. Elle les plonge dans la mer pour «&nbsp;laver le sang&nbsp;», des photos qu’elle appelle «&nbsp;réélaboration&nbsp;». «&nbsp;<em>J’ai passé des années à me battre pour ma ville. Mon corps n’est plus aussi fort qu’avant mais la vieillesse est une saison merveilleuse. Je travaille beaucoup mais si je m’arrête, je meurs et moi, je veux mourir debout&nbsp;!&nbsp;»</em></p>



<p>&nbsp;C’est arrivé le 13 avril 2022.&nbsp; Les photos sont toujours là, nous rappelant les années terribles qu’a connues Palerme, nous donnant à voir ses habitants vus par l’œil hors du commun et plein d’humanité de cette femme extraordinaire toujours debout, qui répétait à sa petite fille <em>«&nbsp;Si tu veux quelque chose, bats -toi pour l’avoir&nbsp;!&nbsp;»</em></p>



<p>Le documentaire de <strong>Cecilia Allegra</strong> nous permet de l’approcher et de (re) découvrir plus d’une trentaine de ses photos qui ne laissent personne indifférent.</p>



<p><strong>Annie Gava</strong></p>



<p><strong>Le Primed du 30 novembre au 6 décembre 2025</strong></p>



<p>.</p>
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		<title>Dans le champ de Battaglia </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 10:00:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une exposition où l’on pourrait s’arrêter des heures sur chaque photo. Elles sont une bonne centaine, mais elles ont toutes un geste, un regard, une force, un discours. À la chapelle Saint-Martin-du-Méjan, les&#160;Rencontres&#160;proposent une grande rétrospective de l’œuvre de&#160;Letizia Battaglia, photojournaliste italienne engagée,&#160;prix Eugene Smith 1985,&#160;connue pour son travail sur la mafia dans les [&#8230;]</p>
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<p>C’est une exposition où l’on pourrait s’arrêter des heures sur chaque photo. Elles sont une bonne centaine, mais elles ont toutes un geste, un regard, une force, un discours. À la chapelle Saint-Martin-du-Méjan, les<em>&nbsp;Rencontres</em>&nbsp;proposent une grande rétrospective de l’œuvre de&nbsp;<strong>Letizia Battaglia</strong>, photojournaliste italienne engagée,&nbsp;prix Eugene Smith 1985,&nbsp;connue pour son travail sur la mafia dans les années 1970 en Sicile.&nbsp;</p>



<p>La magie des rétrospectives est souvent de&nbsp;faire&nbsp;voir l’évolution d’un artiste&nbsp;: ses débuts, ses éclats, parfois son déclin. Mais avec Letizia Battaglia, rien ne bouge.&nbsp;Ou&nbsp;peut-être est-ce la société qui ne bouge pas. Car à travers son objectif, c’est&nbsp;la réalité la plus crue qu’elle saisit.&nbsp;«<em>&nbsp;La photographie devient, ou plutôt elle est la vie racontée&nbsp;: je me glisse dans une photographie qui est le monde, c’est à dire que je deviens le monde et que le monde devient moi.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>L’exposition s’attache&nbsp;donc&nbsp;à retracer chronologiquement le parcours de l’artiste italienne. Il y a ses débuts dans la presse à Milan, où on lui confiait les sujets de mœurs, puis son retour dans son île natale&nbsp;où elle travaillera jusqu’en 1988 pour le quotidien&nbsp;<em>L’</em><em>Ora</em>.&nbsp;Dans ce journal&nbsp;engagé&nbsp;à gauche, sa photo est à la fois politique et documentaire. Elle montre la réalité des crimes mafieux&nbsp;: les corps assassinés, les mères pleurant leurs enfants, ou le regard d’une jeune fille derrière un corbillard. Et puisque la misère est le terreau de la mafia, on voit aussi ces enfants sous alimentés, ou le doigt de ce bébé rongé par un rat.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Réalité surréaliste </mark></strong></h3>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="461" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/MEDIA-1991-Valentinafiglia-di-mimmo-ortolano-casa-professa-copia-4-1.jpg?resize=696%2C461&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131260" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/MEDIA-1991-Valentinafiglia-di-mimmo-ortolano-casa-professa-copia-4-1.jpg?w=920&amp;ssl=1 920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/MEDIA-1991-Valentinafiglia-di-mimmo-ortolano-casa-professa-copia-4-1.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/MEDIA-1991-Valentinafiglia-di-mimmo-ortolano-casa-professa-copia-4-1.jpg?resize=768%2C509&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/MEDIA-1991-Valentinafiglia-di-mimmo-ortolano-casa-professa-copia-4-1.jpg?resize=150%2C99&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/MEDIA-1991-Valentinafiglia-di-mimmo-ortolano-casa-professa-copia-4-1.jpg?resize=696%2C461&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/MEDIA-1991-Valentinafiglia-di-mimmo-ortolano-casa-professa-copia-4-1.jpg?resize=633%2C420&amp;ssl=1 633w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© <strong>Letizia Battaglia</strong></figcaption></figure>



<p>Sa photo&nbsp;est aussi sociale, quand elle s’immisce dans une veillée&nbsp;funèbre, à la lueur de bougies, ou qu’elle suit&nbsp;les grandes manifestations religieuses siciliennes.&nbsp;Elle est même surréaliste, quand on voit cette colombe fendre la foule et se diriger vers deux garçons, ou ces enfants jouant avec les armes factices que leur offrent leurs parents.&nbsp;</p>



<p>Toutes ces photos, aux contrastes marqués, témoignent d’une époque qui n’est certainement pas révolue, en Sicile comme ailleurs. Il y a quelques jours à Nîmes, un jeune de 19 ans&nbsp;a ététorturé et&nbsp;assassiné par une bande de narcotrafiquants rivale. Le 11 novembre 1970, au lendemain de la mort du général de Gaulle, un même crime sordide était commis&nbsp;non loin de-là&nbsp;dans le Gard&nbsp;: «&nbsp;<em>Deux cadavres atrocement mutilés ont été découverts hier près d’</em><em>Orthoux</em><em>. Les premiers éléments de l’enquête laissent présager qu’il s’agirait d’un règlement de comptes</em>&nbsp;», expliquait alors le journal&nbsp;<em>La Marseillaise</em>. La réalité de Letizia Battaglia est d’une intemporalité glaçante.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Letizia Battaglia</em></strong><br><strong><em>J’ai toujours cherché la vie</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 5 octobre</mark><br>Chapelle Saint-Martin-du-Méjan</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/">Arts-Visuels ici</a></p>
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		<title>Shooting de monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 09:01:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sur l’affiche, un jeune homme&#160;déguisé en super-héros, sur une vieille carcasse&#160;de voiture. Casque sur la tête façon&#160;Marvel, bouclier en carton, cape en&#160;sac poubelle, il trône fier, figé&#160;en contre-plongée. Une image «&#160;indocile&#160;»,&#160;comme le veut le titre de cette nouvelle édition. Les optimistes&#160;la&#160;verront comme un pied-de-nez aux puissants de ce monde…&#160;aux&#160;pessimistes&#160;de voir&#160;l’impuissance des petits face&#160;aux géants.&#160; À [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Sur l’affiche, un jeune homme&nbsp;déguisé en super-héros, sur une vieille carcasse&nbsp;de voiture. Casque sur la tête façon&nbsp;Marvel, bouclier en carton, cape en&nbsp;sac poubelle, il trône fier, figé&nbsp;en contre-plongée. Une image «&nbsp;indocile&nbsp;»,&nbsp;comme le veut le titre de cette nouvelle édition. Les optimistes&nbsp;la&nbsp;verront comme un pied-de-nez aux puissants de ce monde…&nbsp;aux&nbsp;pessimistes&nbsp;de voir&nbsp;l’impuissance des petits face&nbsp;aux géants.&nbsp;</p>



<p>À lire son édito, le directeur des <strong><em>Rencontres d’Arles</em></strong> Christoph Wiesner se range peut-être dans la première catégorie. Pour lui, cette édition offre « <em>un contrepoint essentiel aux discours dominants </em>» que sont la « <em>montée des nationalismes </em>» et « <em>l’essor du nihilisme</em> ». Il convoque aussi l’œuvre du philosophe Édouard Glissant, dont on peut voir le concept de « Tout-monde » transparaître dans bien des propositions. Décoloniale beaucoup, la photographie de cette édition 2025 se fait aussi sociale, humaniste, ou archive, dans les dizaines d’expositions à découvrir du 7 juillet au 5 octobre, à Arles, mais aussi dans plusieurs villes de la région. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Australie-Brésil</mark></strong></h3>



<p>L’exploration commence en Australie avec&nbsp;<em>On Country</em>, porté à la fois par le festival d’Arles et Photo&nbsp;Australia&nbsp;de Melbourne.&nbsp;Une dizaine de photographes, autochtones et non-autochtones, explorent les liens complexes qui unissent les hommes, les femmes, à leur terre, dans des images&nbsp;qui reflètent la diversité de ce&nbsp;pays&nbsp;marqué par deux siècles&nbsp;et demi&nbsp;de colonisation.&nbsp;</p>



<p>D’Australie, le parcours s’en va ensuite vers le Brésil à l’église des Trinitaires. Y est présenté <em>Futurs ancestraux</em>, une exposition collective portée principalement par de jeunes artistes, qui passent au crible le passé raciste, colonial et homophobe de leur pays. Le tout dans des pièces qui allient photographie contemporaine, archives, collages, vidéo et même intelligence artificielle. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des focus artistes</mark></strong></h3>



<div class="wp-block-group is-nowrap is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-ad2f72ca wp-block-group-is-layout-flex">
<p>Les&nbsp;<em>Rencontres</em>&nbsp;ouvrent&nbsp;également&nbsp;l’œuvre&nbsp;de&nbsp;la photographe&nbsp;<strong>Claudia Andujar</strong>.&nbsp;Née en Suisse en 1931, survivante de la Shoah, elle s’installe finalement au Brésil et mène une&nbsp;grande&nbsp;carrière de photoreporter. Incursions forestières, photos&nbsp;de rue, réflexion sur la féminité, l’exposition présentée à la Maison des peintres met en lumière nombre de ses travaux, éclectiques, et d’une justesse graphique saisissante.</p>
</div>



<div class="wp-block-group is-nowrap is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-ad2f72ca wp-block-group-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="684" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/4.LB_Quartiere-Cala.-La-bambina-con-il-pallone.-Palermo-1980-Grande.jpg?resize=684%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-130577" style="width:196px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/4.LB_Quartiere-Cala.-La-bambina-con-il-pallone.-Palermo-1980-Grande.jpg?resize=684%2C1024&amp;ssl=1 684w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/4.LB_Quartiere-Cala.-La-bambina-con-il-pallone.-Palermo-1980-Grande.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/4.LB_Quartiere-Cala.-La-bambina-con-il-pallone.-Palermo-1980-Grande.jpg?resize=768%2C1150&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/4.LB_Quartiere-Cala.-La-bambina-con-il-pallone.-Palermo-1980-Grande.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/4.LB_Quartiere-Cala.-La-bambina-con-il-pallone.-Palermo-1980-Grande.jpg?resize=300%2C449&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/4.LB_Quartiere-Cala.-La-bambina-con-il-pallone.-Palermo-1980-Grande.jpg?resize=696%2C1042&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/4.LB_Quartiere-Cala.-La-bambina-con-il-pallone.-Palermo-1980-Grande.jpg?resize=281%2C420&amp;ssl=1 281w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/4.LB_Quartiere-Cala.-La-bambina-con-il-pallone.-Palermo-1980-Grande.jpg?w=855&amp;ssl=1 855w" sizes="(max-width: 684px) 100vw, 684px" /><figcaption class="wp-element-caption"><br>Letizia Battaglia. Quartier Cala. La jeune fille au ballon, Palerme, 1980. Avec l’aimable autorisation de l’Archivio Letizia Battaglia, Palerme</figcaption></figure>



<p>Avec&nbsp;<strong>Letizia Battaglia</strong>, c’est une autre immense photo journaliste&nbsp;que&nbsp;présente le&nbsp;festival. Sicilienne, elle a documenté&nbsp;<a></a>l’horreur de la mafia italienne, loin des clichés souvent véhiculés par le cinéma.&nbsp;Elle&nbsp;est ici montrée dans sa réalité la plus abjecte&nbsp;: les morts qui jonchent le sol, les mères qui&nbsp;pleurent leurs enfants, le visage&nbsp;des meurtriers. Photographe&nbsp;humaniste et&nbsp;sociale, son travail&nbsp;saisit aussi&nbsp;la vie quotidienne, les corps frêles de la misère, et&nbsp;la beauté des regards.&nbsp;</p>
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<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="462" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/3.LB_Boris-Giuliano-capo-della-Squadra-Mobile-sul-luogo-di-un-omicidio-a-Piazza-del-Carmine.-Palermo-1978-Grande.jpg?resize=696%2C462&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-130575" style="width:432px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/3.LB_Boris-Giuliano-capo-della-Squadra-Mobile-sul-luogo-di-un-omicidio-a-Piazza-del-Carmine.-Palermo-1978-Grande.jpg?resize=1024%2C679&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/3.LB_Boris-Giuliano-capo-della-Squadra-Mobile-sul-luogo-di-un-omicidio-a-Piazza-del-Carmine.-Palermo-1978-Grande.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/3.LB_Boris-Giuliano-capo-della-Squadra-Mobile-sul-luogo-di-un-omicidio-a-Piazza-del-Carmine.-Palermo-1978-Grande.jpg?resize=768%2C509&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/3.LB_Boris-Giuliano-capo-della-Squadra-Mobile-sul-luogo-di-un-omicidio-a-Piazza-del-Carmine.-Palermo-1978-Grande.jpg?resize=150%2C99&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/3.LB_Boris-Giuliano-capo-della-Squadra-Mobile-sul-luogo-di-un-omicidio-a-Piazza-del-Carmine.-Palermo-1978-Grande.jpg?resize=696%2C462&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/3.LB_Boris-Giuliano-capo-della-Squadra-Mobile-sul-luogo-di-un-omicidio-a-Piazza-del-Carmine.-Palermo-1978-Grande.jpg?resize=1068%2C708&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/3.LB_Boris-Giuliano-capo-della-Squadra-Mobile-sul-luogo-di-un-omicidio-a-Piazza-del-Carmine.-Palermo-1978-Grande.jpg?resize=633%2C420&amp;ssl=1 633w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/3.LB_Boris-Giuliano-capo-della-Squadra-Mobile-sul-luogo-di-un-omicidio-a-Piazza-del-Carmine.-Palermo-1978-Grande.jpg?w=1280&amp;ssl=1 1280w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption"><br>Letizia Battaglia. Giorgio Boris Giuliano, le chef de la Brigade mobile, sur le lieu d’un assassinat, Piazza del Carmine, Palerme, 1978.Avec l’aimable autorisation de l’Archivio Letizia Battaglia, Palerme</figcaption></figure>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des habitué·e·s d’Arles </mark></strong></h3>



<p>S’il y a beaucoup de jeunes talents à découvrir dans cette édition – il faudra voir l’exposition de <strong><a href="https://www.instagram.com/laurencekubski/">Laurence Kubski</a></strong>, celle des élèves de l’ENSP, et passer dans l’Espace Monoprix qui concentrera la plupart des artistes émergent·e·s – Arles n’oublie pas ses « vieux » compagnons de route. On retrouve ainsi <strong><a href="https://www.instagram.com/nangoldinstudio/?hl=fr">Nan Goldin</a></strong> qui vient avec son <em>Syndrome de Stendhal</em>. Une série de diaporamas qui mettent en dialogue des chefs d’œuvres de l’art classique, avec ses proches, ou ses amours. </p>


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<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="356" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/2025-GOLD-02.-Grande.jpg?resize=696%2C356&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-130578" style="width:541px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/2025-GOLD-02.-Grande.jpg?resize=1024%2C524&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/2025-GOLD-02.-Grande.jpg?resize=300%2C154&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/2025-GOLD-02.-Grande.jpg?resize=768%2C393&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/2025-GOLD-02.-Grande.jpg?resize=150%2C77&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/2025-GOLD-02.-Grande.jpg?resize=696%2C356&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/2025-GOLD-02.-Grande.jpg?resize=1068%2C547&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/2025-GOLD-02.-Grande.jpg?resize=821%2C420&amp;ssl=1 821w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/2025-GOLD-02.-Grande.jpg?w=1280&amp;ssl=1 1280w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption"><br>Nan Goldin. Diane au bain, 2024. Avec l’aimable autorisation de l’artiste / Gagosian</figcaption></figure>
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<p>Moins célèbre peut-être, mais déjà passé par les <em>Rencontres</em>, <a href="http://www.toddhido.com/"><strong>Todd Hido</strong> </a>présentera à l’espace van Gogh la beauté crue des paysages qu’il aime capter : une maison enneigée aux vitres éclairées, un coucher de soleil embué, des ballons de baudruches aux tons passés… Le photographe américain parvient à saisir la beauté dans l’ennui, et le chaud dans le froid. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Grand Arles Express</mark></strong></h3>



<div class="wp-block-group is-nowrap is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-ad2f72ca wp-block-group-is-layout-flex">
<p><em>Les Rencontres d’Arles</em>&nbsp;s’exportent également&nbsp;dans les communes de la région avec son programme Grand Arles Express.&nbsp;À la Maison européenne de la photographie&nbsp;(Aix-en-Provence), on peut voir&nbsp;<em>Extérieurs – Annie&nbsp;</em><em>Ernaux</em><em>&nbsp;et la Photographie</em>, qui revient sur les liens étroits qui unissent la prix Nobel 2022 et ce média – on&nbsp;pense&nbsp;à son ouvrage&nbsp;<em>Les années</em>, où la photo tient une place centrale.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="970" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/SAUVAGES_LKubski_A_33x45cm-Grande.jpg?resize=696%2C970&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-130579" style="width:249px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/SAUVAGES_LKubski_A_33x45cm-Grande.jpg?resize=735%2C1024&amp;ssl=1 735w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/SAUVAGES_LKubski_A_33x45cm-Grande.jpg?resize=215%2C300&amp;ssl=1 215w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/SAUVAGES_LKubski_A_33x45cm-Grande.jpg?resize=768%2C1070&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/SAUVAGES_LKubski_A_33x45cm-Grande.jpg?resize=150%2C209&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/SAUVAGES_LKubski_A_33x45cm-Grande.jpg?resize=300%2C418&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/SAUVAGES_LKubski_A_33x45cm-Grande.jpg?resize=696%2C969&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/SAUVAGES_LKubski_A_33x45cm-Grande.jpg?resize=302%2C420&amp;ssl=1 302w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/SAUVAGES_LKubski_A_33x45cm-Grande.jpg?w=919&amp;ssl=1 919w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption"><br>Laurence Kubski.<br>Reconstitution d’un souvenir d’enfance, le concours de vitesse d’escargots, 2024. Avec l’aimable autorisation de l’artiste</figcaption></figure>
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<p>Citons également&nbsp;<em>Lost</em><em>&nbsp;and&nbsp;</em><em>Found</em>&nbsp;de&nbsp;<strong>Elsa et Johanna</strong>&nbsp;au Centre Photo Marseille, qui entend «&nbsp;<em>placer le spectateur dans un espace d’exposition totalement repensé&nbsp;</em>»,&nbsp;ou encore&nbsp;<em>Et qu’on ne vienne pas nous dire que le vent chasse tout</em>&nbsp;de&nbsp;<strong>Paul Cabanes&nbsp;</strong>et<strong>&nbsp;Nina Patin</strong>, qui se sont aventurés dans le Golfe de Fos et ses paysages industrialo-désertiques.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Rencontres d’Arles</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 juillet au 5 octobre</mark><br>Arles et Région Sud</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/">Arts Visuels ici </a></p>



<p></p>
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