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	<title>Archives des Libération - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Libération - Journal Zebuline</title>
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		<title>Je suis une « pue-la-pisse »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 12:50:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
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<p>Non, je ne vais pas vous parler de mes odeurs corporelles que je pense peu nauséabondes.&nbsp;</p>



<p>PLP est un sigle qui désigne les «&nbsp;pue-la-pisse&nbsp;», employé par les gendarmes qui ont protégé la méga-bassine de Sainte-Soline. C’est à dire en l’occurrence les militants écolos, mais aussi les gilets jaunes, les manifestants contre la réforme des retraites, bref ce qu’on nommait autrefois la populace, aujourd’hui la racaille.&nbsp;</p>



<p>Déshumaniser le peuple – les sans-dents ou les sans Rolex, selon où l’on place le curseur de la pauvreté – est un des stades ultimes avant le massacre de masse. Un prélude indispensable à&nbsp; l’«&nbsp;<em>extermination des&nbsp;nuisibles</em>&nbsp;». Les rats, disaient les Nazis pour désigner les juifs et des tziganes, les cafards, disaient les Hutus de leurs compatriotes Tutsies, les «&nbsp;<em>restes de l’épée</em>&nbsp;» disaient les Turcs des Arméniens échappés au génocide de 1915. «&nbsp;<em>Nous combattons des animaux humains&nbsp;</em>» a déclaré Yoav Gallant, ministre israélien de la défense, condamné en 2024 pour crimes de guerre et crime contre l’humanité.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Kiffer la mort</mark></strong></p>



<p>Les actes commis à Sainte-Soline n’ont rien de génocidaire, mais les vidéos dévoilées par <em>Libération</em> et Médiapart nous font entendre des propos inacceptables. Les gendarmes parlent de leur plaisir à «&nbsp;<em>shooter</em>&nbsp;» les PLP, à leur «&nbsp;<em>défoncer la tête</em>&nbsp;», à tirer sur leurs enfants, à atteindre directement les corps avec les capsules des lacrymogènes. À faire des dégâts dans les chairs de leurs concitoyens. Ils regrettent de ne pas pouvoir tirer à balle réelle, visent des manifestants pacifiques qui se replient. Leurs officiers ordonnent d’effectuer des tirs tendus, interdits, ils s’exécutent avec excitation, éprouvant «&nbsp;<em>le plus gros kif de </em>[leur]<em> vie</em>&nbsp;». C’est qu’ils tirent sur des manifestants qui défendent l’intérêt du vivant contre l’agroalimentaire, des pue-la-pisse.</p>



<p>Il est des étapes qui nous éloignent dangereusement de l’État de droit. Quand Trump se vote une amnistie pour lui-même, gracie les émeutiers meurtriers du Capitole (5 morts, dont 1 policier), destitue les juges qui les ont condamnés, il met à mal la démocratie américaine. Mais quand nos forces de l’ordre violentent le peuple qu’ils sont censés protéger, le danger est tout aussi grand. L’uniforme est aujourd’hui, à nouveau, ressenti comme une menace.&nbsp;</p>



<p>Car la mémoire d’une police qui tirait à balle létale sur des Français n’est pas si loin. 1974 pour les Martiniquais, 1967 pour les Guadeloupéens, 17 octobre 1961 sur le Pont de Neuilly, en jusqu’en 1962, régulièrement, en Algérie Française. En métropole, les juifs, les résistants, les gaullistes, les communistes ont été arrêtés, torturés, exécutés par la police française aux ordres de la Gestapo. C’est cette mémoire qui a limité, en mai 68, le recours policier à la violence, et interdit l’usage des armes létales contre des manifestants, fussent-ils agressifs, et l’usage de la force sans sommation et sans légitime défense.&nbsp;</p>



<p>Or on ne compte plus aujourd’hui les abus des « forces de l’ordre&nbsp;» qui dérogent aux ordres, tuant Zineb Redouane à son balcon, Mohamed Bendris sur son scooter, jetant à terre des manifestantes isolées, faisant des descentes musclées dans les bars LGBT, contrôlant, insultant, humiliant au faciès, régulièrement, et impunément.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Maintien de la domination</mark></strong></p>



<p>Les habitants des quartiers populaires sont les premiers à réclamer la présence accrue d’une police qui les protège. Les femmes et les enfants victimes de violences, les otages, les harcelés, les affaiblis, ont besoin d’une protection d’État, afin que la loi du plus fort ne soit pas le droit. Réclamer davantage de sécurité, sinon d’ordre, est dans l’intérêt du peuple.</p>



<p>Mais parmi les victimes anciennes des violences policières, parmi leurs descendant·es, certain·es ont conservé la peur latente d’un uniforme qui ne maintient pas l’ordre, mais la domination. Ces PLP connaissent le cœur qui s’emballe quand iels tendent leurs papiers, la sueur qui goûte quand des rangs de militaires patrouillent, le malaise quand les programmes politiques réclament «&nbsp;<em>plus de bleu partout</em>&nbsp;», la colère quand ils affichent un «&nbsp;<em>soutien&nbsp;inconditionnel à la police</em>&nbsp;». Rien, justement, ne devrait être moins inconditionnel que de confier sa vie à un tiers armé.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici</a> </p>
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		<title>Soldats coloniaux du débarquement de Provence : La guerre contre l’oubli </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Aug 2024 06:44:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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<p>On sait combien le chemin de la reconnaissance du débarquement de Provence fut long. Pour des raisons à la fois chronologiques et symboliques, le débarquement de Normandie du 6 juin 1944 est toujours perçu comme le début de la fin de l’occupation nazie en Europe. Il a bénéficié d’une couverture protocolaire et médiatique importante et a été largement représenté dans les films, les livres et les documentaires. Cela a contribué à en faire un événement emblématique. Bien que le débarquement de Provence ait été stratégique pour libérer le Sud de la France et ouvrir un nouveau front, il est souvent considéré comme ayant eu un impact moins direct et immédiat sur la chute du régime nazi.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">D’un débarquement à l’autre</mark></strong></p>



<p>Or le 15 août 1944, ce sont 95 000 soldats alliés, surtout Américains, Canadiens, et Britanniques qui débarquent sur les plages du Var. Ils devancent 260 000 soldats français, notamment des tirailleurs sénégalais, algériens, marocains et d’autres colonies africaines, et 5 000 auxiliaires femmes. Il s’agit de la fameuse armée «&nbsp;B&nbsp;» qui libère Toulon puis Marseille avant de poursuivre jusqu’en Alsace. Elle réunit des hommes et des femmes venus de cinq continents et notamment des territoires sous domination coloniale. Ceux qu’on appelait alors les «&nbsp;indigènes&nbsp;» combattaient côte-à-côte avec des Français des colonies et des évadés de la France occupée. Le débarquement de Provence, nom de code «&nbsp;Opération Dragoon&nbsp;», est meurtrier. Dans le Var et à Marseille, 4 800 soldats sont tués ou gravement blessés, dont 2 000 anglo-saxons.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’appel du général depuis l’empire colonial</mark></strong></p>



<p>Après l’appel du 18 juin et avec les soldats qui ont rejoint la Grande-Bretagne, le général de Gaulle a organisé les forces françaises libres (FFL) en s’appuyant sur les colonies et territoires d’outre-mer. Son refus de la défaite avait trouvé un écho bien au-delà de la métropole. Son appel à l’honneur, adressé «&nbsp;À tous les Français&nbsp;», traduit dans toutes les langues coloniales, retentit au sein des populations colonisées.</p>



<p>Si les Africains ne se sont pas «&nbsp;levés comme un seul homme&nbsp;» pour libérer la mère patrie, comme le prétend la propagande coloniale, nul doute que l’appel fait son chemin au sein des populations sous domination. Engagés volontaires, les soldats coloniaux qui débarquent en Provence partagent les valeurs de liberté, et en attendent probablement une libération.&nbsp;</p>



<p>Ainsi, le combat contre les nazis suscite des engagements volontaires multiples et la participation des soldats coloniaux aux différents conflits a nourri le nationalisme des « indigènes ». L’Oranais ou le Sétifien, engagés côte-à-côte, peuvent se projeter dans une idée de la nation algérienne et les valeurs d’égalité et de liberté. D’autant que la cohésion des troupes a exigé l’égalité des soldes, qui est enfin décidée suite à la terrible bataille de Monte-Cassino.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="650" data-id="124963" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/goumiers-2e-GTM.jpg?resize=696%2C650&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-124963" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/goumiers-2e-GTM.jpg?w=993&amp;ssl=1 993w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/goumiers-2e-GTM.jpg?resize=300%2C280&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/goumiers-2e-GTM.jpg?resize=768%2C717&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/goumiers-2e-GTM.jpg?resize=150%2C140&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/goumiers-2e-GTM.jpg?resize=696%2C650&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/goumiers-2e-GTM.jpg?resize=450%2C420&amp;ssl=1 450w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Goumiers 2e GTM © X-DR</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="559" data-id="124964" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/femmes-militaires.jpg?resize=696%2C559&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-124964" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/femmes-militaires.jpg?resize=1024%2C822&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/femmes-militaires.jpg?resize=300%2C241&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/femmes-militaires.jpg?resize=768%2C617&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/femmes-militaires.jpg?resize=150%2C120&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/femmes-militaires.jpg?resize=696%2C559&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/femmes-militaires.jpg?resize=1068%2C857&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/femmes-militaires.jpg?resize=523%2C420&amp;ssl=1 523w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/femmes-militaires.jpg?w=1161&amp;ssl=1 1161w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Femmes militaires © X-DR</figcaption></figure>
</figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De la fraternité d’arme à l’indépendance</mark></strong></p>



<p>Frantz Fanon écrit : «<em> Chaque fois que la liberté et la dignité de l’homme sont en question, nous sommes tous concernés, Blancs, Noirs ou Jaunes</em> ». Issu d’une famille métisse de Martinique, il s’est engagé librement en 1943, à seulement 17 ans, pour rejoindre les armées de la France libre. Il a débarqué en août 1944 à Saint-Tropez et fut grièvement blessé dans les Vosges en novembre. Après guerre, devenu médecin psychiatre, il fut un militant de l’indépendance algérienne et des luttes de décolonisation, reliant clairement les deux combats, désignant l’idéologie raciale nazie comme un péril universel : « <em>Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l’Europe en véritable colonie&#8230; Le combat que mène un peuple pour sa libération le conduit [&#8230;] à faire exploser les prétendues vérités installées dans sa conscience par l’administration civile coloniale, l’occupation militaire, l’exploitation économique. Et, seul le combat peut réellement exorciser ces mensonges</em> »</p>



<p>C’est aussi le trajet de Ahmed Ben Bella, qui a joué pour l’OM en 1939-40. Durant le débarquement de Provence, il fait partie du 5<sup>e</sup> régiment de tirailleurs marocains de la 2<sup>e</sup> division d&rsquo;infanterie marocaine (2e DIM). Promu adjudant, il est cité quatre fois dont deux fois à l&rsquo;ordre de l&rsquo;Armée et décoré de la médaille militaire par le général de Gaulle en avril 1944 en Italie. Il deviendra l’un des combattants de l&rsquo;indépendance algérienne et premier président de la République algérienne de 1963 à 1965.</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



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<div class="wp-block-media-text has-media-on-the-right is-stacked-on-mobile is-vertically-aligned-center" style="grid-template-columns:auto 42%"><div class="wp-block-media-text__content">
<p><strong>Au Mont Coudon<br></strong>Les commandos d’Afrique comptaient dans leurs rangs des Français d’Afrique du Nord, des évadés de France, des républicains espagnols, des Corses. Il y avait aussi des Tunisiens, des Algériens et des Marocains qui représentaient près des deux-tiers des effectifs. Ils furent chargés de s’emparer du mont Coudon, clé de voûte du dispositif allemand à Toulon. Au cours de la Libération de la Provence, plus d’un quart d’entre eux est tué au combat. <em>S.C.</em></p>
</div><figure class="wp-block-media-text__media"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="611" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/commandos-dAfrique.jpg?resize=696%2C611&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-124962 size-full" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/commandos-dAfrique.jpg?resize=1024%2C899&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/commandos-dAfrique.jpg?resize=300%2C263&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/commandos-dAfrique.jpg?resize=768%2C674&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/commandos-dAfrique.jpg?resize=150%2C132&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/commandos-dAfrique.jpg?resize=696%2C611&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/commandos-dAfrique.jpg?resize=478%2C420&amp;ssl=1 478w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/commandos-dAfrique.jpg?w=1057&amp;ssl=1 1057w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></div>



<pre class="wp-block-verse"><strong>En lien :<br></strong><em>Visages de la Libération de Provence, été 1944</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 28 août au 27 septembre</mark><br>Proposée par  Grégoire George-Picot du Groupe Marat Bibliothèque Salim Hatubou, Marseille</pre>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/soldats-coloniaux-du-debarquement-de-provence-la-guerre-contre-loubli/">Soldats coloniaux du débarquement de Provence : La guerre contre l’oubli </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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