<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Lionel Ginoux - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/lionel-ginoux/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/lionel-ginoux/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 10 Oct 2024 14:22:16 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Lionel Ginoux - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/lionel-ginoux/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Avalée par le vent</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/avalee-par-le-vent/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=avalee-par-le-vent</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/avalee-par-le-vent/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 10:09:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[En rayon]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Albums]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Disques]]></category>
		<category><![CDATA[Fanny Lustaud]]></category>
		<category><![CDATA[Label Nervure]]></category>
		<category><![CDATA[Lionel Ginoux]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Suzanne de Loye]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Vanda]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=125510</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est moins à un chant qu’à un cri de rage que Vanda nous invite, forte de son caractère unique dans le paysage musical contemporain. Adapté du texte de théâtre Le Testament de Vanda de Jean-Pierre Siméon, cet opéra de chambre transcende le simple cadre musical pour offrir une expérience sensorielle et émotionnelle rare. Il est [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avalee-par-le-vent/">Avalée par le vent</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est moins à un chant qu’à un cri de rage que <em>Vanda </em>nous invite, forte de son caractère unique dans le paysage musical contemporain. Adapté du texte de théâtre <em>Le Testament de Vanda</em> de Jean-Pierre Siméon, cet opéra de chambre transcende le simple cadre musical pour offrir une expérience sensorielle et émotionnelle rare. Il est porté, pour cet enregistrement, par la voix envoûtante, tour à tour rauque et éclaircie, moelleuse et intimiste de la mezzo-soprano <strong>Fanny Lustaud </strong>et la viole de gambe vive et vigoureuse de <strong>Marie-Suzanne de Loye</strong>. </p>



<p>La partition de <strong>Lionel Ginoux</strong> marie avec habilité les vestiges de la musique baroque, convoquée par la viole de gambe semblant poser par endroits de simples ostinatos, avec des sonorités contemporaines, dans la désarticulation de la tonalité, dans le choix d’une ligne vocale souvent disjointe mais aussi dans un recours savamment dosé à l’électronique. Il crée ce faisant un langage musical unique et évocateur. La musique se fait, comme dans <em>Sans Domicile Fixe</em>, cycle de mélodies composé quelques années plus tard par Ginoux également sur des textes de Siméon, vecteur de la parole poétique convoquée comme un témoignage. Chaque note, chaque inflexion de la voix narre sans détour l’histoire tragique de Vanda, une femme aux prises avec les ombres de l’exil, de la souffrance et de l’errance. Cette palette d&rsquo;expressivités, magnifiée par la voix lyrique de Lustaud et la douceur enveloppante de la viole de gambe, permet d’explorer les strates de souvenirs et de douleurs sur lesquelles s’est construite Vanda.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Trauma tragique</mark></strong></p>



<p>Le choix de la viole de gambe, grave et enveloppante, permet au compositeur de mettre en évidence la fragilité de Vanda. Toujours audible et compréhensible, ce récit à la première personne se teinte de contrastes, oscillant entre douceur et tension.&nbsp;</p>



<p>Créé à l’Opéra de Reims en 2016 avec Ambroisine Pré dans le rôle-titre, <em>Vanda </em>impressionne encore, sans dispositif scénique, par la seule puissance de son histoire et des moyens musicaux convoqués pour la raconter : soit la voix résignée de Vanda, migrante venue des Balkans vers la jungle de Calais, décidée à abandonner sa fille, fruit d’un viol collectif. On croirait entendre par endroits des tirades extraites d’un Wajdi Mouawad ; ici encore, c’est la poésie et la force de la langue qui semblent seules aptes à guérir du trauma. Portée par ses élans, « avalée par le vent », Vanda aurait pu échapper à la tragédie de son destin. Mais lorsque son récit commence, il semble déjà être trop tard.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Vanda, </em>de <strong>Lionel Ginoux</strong><br>Label Nervure</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avalee-par-le-vent/">Avalée par le vent</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/avalee-par-le-vent/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125510</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La Festejada ambiance le Haut-Var </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-festejada-ambiance-le-haut-var/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-festejada-ambiance-le-haut-var</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-festejada-ambiance-le-haut-var/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 12:25:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Adrien Chennebault]]></category>
		<category><![CDATA[Baltazar Montanaro]]></category>
		<category><![CDATA[Correns]]></category>
		<category><![CDATA[Elsa Lambey]]></category>
		<category><![CDATA[Festejada]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Baptiste Imbert]]></category>
		<category><![CDATA[Lionel Ginoux]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Var]]></category>
		<category><![CDATA[Zabou Guérin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=125308</guid>

					<description><![CDATA[<p>« La Festejada est l’occasion de mettre l’humain, la rencontre et la découverte de l’autre au premier plan »se réjouit&#160;Baltazar Montanaro,violoniste baryton. Au programme, du cinéma avec The death of Drakula réalisé par l’école de Cinéma de Cluj (Roumanie), accompagné en musique live sur une composition de Miquèu Montanaro.Le 28 septembre, Correns célèbre l’automneau cours [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-festejada-ambiance-le-haut-var/">La Festejada ambiance le Haut-Var </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>«<em> La</em> Festejada<em> est l’occasion de mettre l’humain, la rencontre et la découverte de l’autre au premier plan </em>»se réjouit&nbsp;<strong>Baltazar Montanaro</strong>,violoniste baryton. Au programme, du cinéma avec <em>The death of Drakula</em> réalisé par l’école de Cinéma de Cluj (Roumanie), accompagné en musique live sur une composition de <strong>Miquèu Montanaro</strong>.Le 28 septembre, Correns célèbre l’automneau cours d’une cérémonie matinale de rituels et de méditations. Le public pourra enchaîner avec une promenade menée par une calèche de musiciens et accompagnée par une guide du Pays d’Art et d’Histoire Provence Verdon.&nbsp;</p>



<p><strong>Zabou Guérin</strong>, petit orchestre à elle toute seule avec son accordéon Bayan, donne rendez-vous à l’heure du goûter. Puis ce sera <em>l’Apéro conférence</em> de <strong>Jean-Baptiste Imbert</strong> de Radio Grenouille avec l’anthropologue <strong>Anaïs Vaillant </strong>et les artistes <strong>Vincent Moon</strong>, <strong>Cati Delolme</strong> et <strong>Miquèu Montanaro</strong> autour du thème « savant et populaire ». À 21 heures place aux <em>Exils</em>. <strong>Adrien Chennebault</strong>,percussions, <strong>Baltazar Montanaro</strong>, violon baryton et <strong>Elsa Lambey</strong>, voix et flûtes, abordent la question sensible des migrations avec une musique revendicative et emplie d’espoir.&nbsp;</p>



<p>À Correns on se couchera tard avec le <em>Live Cinema Vj Set</em>, séance de transe collective initiée par <strong>Vincent Moon</strong>. L’artiste a fait le tour du monde pour filmer des rites musicaux et propose une fresque mouvante dans laquelle les univers se bousculent. Le dimanche à 11 heures, c’est heure de la messe à l’église du village&nbsp;; une messe toute particulière. <em>La Missa Monica</em> mêle le sacré, le païen et toutes les formes de spiritualité dans un respect du vivant. Elle sera donnée en première création, en présence du compositeur <strong>Lionel Ginoux.</strong>&nbsp;</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festejada</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 17 au 29 septembre<br></mark>Correns<br><a href="http://compagnie-montanaro.com">compagnie-montanaro.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-festejada-ambiance-le-haut-var/">La Festejada ambiance le Haut-Var </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-festejada-ambiance-le-haut-var/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125308</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Bienheureux les fleuves qui n’ont pas de frontière</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/bienheureux-les-fleuves-qui-nont-pas-de-frontiere/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=bienheureux-les-fleuves-qui-nont-pas-de-frontiere</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/bienheureux-les-fleuves-qui-nont-pas-de-frontiere/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 15:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Lionel Ginoux]]></category>
		<category><![CDATA[SOS Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre du Toursky]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=122637</guid>

					<description><![CDATA[<p>Créé au Théâtre du Toursky l’an dernier et composé en 2017, le cycle de mélodies écrites par Lionel Ginoux a depuis fait l’objet d’un enregistrement. Repensés pour la scène par le Calms, dans le cadre d’un concert dédié à SOS Méditerranée, ces six chants pour baryton et piano se voyaient enrichis d’une série de témoignages [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/bienheureux-les-fleuves-qui-nont-pas-de-frontiere/">Bienheureux les fleuves qui n’ont pas de frontière</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Créé au Théâtre du Toursky l’an dernier et composé en 2017, le cycle de mélodies écrites par <strong>Lionel Ginoux </strong>a depuis fait l’objet d’un enregistrement. Repensés pour la scène par le Calms, dans le cadre d’un concert dédié à SOS Méditerranée, ces six chants pour baryton et piano se voyaient enrichis d’une série de témoignages recueillis à bord, d’une chorégraphie inspirée et de pièces pour piano et violoncelle. Ils reviennent ici à leur plus simple appareil&nbsp;: le piano doux, aux harmonies glissantes et tortueuses de <strong>Marion Liotard</strong>, et la voix lumineuse et agitée de <strong>Mikhael Piccone</strong>, idéaux pour dire la douleur de l’exil. Le texte de <strong>Jean-Pierre Siméon</strong> y apparaît dans toute sa clarté&nbsp;: la ligne mélodique, épurée, et l’articulation impeccable du baryton rendent justice à ces poèmes simples mais jamais simplistes. Conçues pour un jeune lectorat, ces odes aux «&nbsp;pouvoirs du faible&nbsp;», aux «&nbsp;mondes cachés&nbsp;» et autre «&nbsp;étranger&nbsp;» – qui ne sont jamais ceux que l’on croit – ne cèdent ni à la facilité, ni à la platitude. De même que le langage musical, se rangeant souvent du côté de la modalité, mise moins sur la dissonance que sur le rythme pour créer le trouble. D’un lyrisme toujours prégnant, mais jamais étouffant ou outré, <em>Sans frontières fixes </em>célèbre les possibles d’une forme devenue, depuis son essor au XIX<sup>e</sup> siècle, l’essence même de la poésie. L’espoir se fraie malgré tout un chemin au sein de ces élégies résolument graves, voire affligées. Car depuis leur parution en 2001, ces «&nbsp;Poèmes pour grandir&nbsp;» n’ont malheureusement pu que gagner en vérité.&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Sans frontières fixes </em>de <strong>Lionel Ginoux</strong>
Inouïe Distribution
Sortie <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 9 février</mark></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/bienheureux-les-fleuves-qui-nont-pas-de-frontiere/">Bienheureux les fleuves qui n’ont pas de frontière</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/bienheureux-les-fleuves-qui-nont-pas-de-frontiere/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122637</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le Calms à la rescousse</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/le-calms-a-la-rescousse/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-calms-a-la-rescousse</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/le-calms-a-la-rescousse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 May 2023 08:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Calms]]></category>
		<category><![CDATA[Cimade]]></category>
		<category><![CDATA[Corentin Cuvelier]]></category>
		<category><![CDATA[David Llari]]></category>
		<category><![CDATA[Lionel Ginoux]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Rodallec]]></category>
		<category><![CDATA[Marion Liotard]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mikhael Piccone]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sans frontières fixes]]></category>
		<category><![CDATA[SOS Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Toursky]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=119469</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il aura fallu un certain temps pour que germe le projet Sans frontières fixes. Élaboré à un partir du recueil de poèmes de Jean-Pierre Siméon, destiné au jeune public, la pièce composée par le marseillais Lionel Ginoux visait elle aussi cette «&#160;clarté précieuse, sans fard&#160;»qui a tant touché Mikhael Piccone. Dès les débuts de son [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-calms-a-la-rescousse/">Le Calms à la rescousse</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il aura fallu un certain temps pour que germe le projet <em>Sans frontières fixes</em>. Élaboré à un partir du recueil de poèmes de Jean-Pierre Siméon, destiné au jeune public, la pièce composée par le marseillais <strong>Lionel Ginoux </strong>visait elle aussi cette «<em>&nbsp;clarté précieuse, sans fard&nbsp;</em>»qui a tant touché <strong>Mikhael Piccone</strong>. Dès les débuts de son association, à forte ambition humanitaire, monter ce cycle de mélodies demeure une de ses préoccupations principales. Motivation qui se heurte à des restrictions repoussant le projet. Celui-ci «<em>&nbsp;demeure, malheureusement plus que jamais, d’une terrible actualité. La thématique de l’exil est au cœur des préoccupations du Calms, que nous avions fondé suite aux effondrements de la rue d’Aubagne. Lorsque nous nous y sommes intéressés de plus près, contacter SOS Méditerranée semblait aller de soi&nbsp;: cette association marseillaise, qui sauve tant de vies, était à mon sens indispensable pour créer un spectacle autour de ce cycle de mélodies. Ce spectacle pouvait, grâce à cette association, parler de façon juste et documentée non seulement des personnes qui traversent la Méditerranée, mais aussi de celles qui vont à leur secours et les recueillent.&nbsp;</em>»<em>&nbsp;</em></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Poésie, musique et danse</mark></strong></p>



<p>Les récits récoltés à bord de ces bateaux ont nourri la dramaturgie de ce spectacle, pensé par le baryton. S’alterneront sur scène les textes recueillis, interprétés par le comédien <strong>Corentin Cuvelier</strong>, et les poésies mises en musique par Lionel Ginoux et chantées par Mikhael Piccone. Ce dialogue entre les arts s’enrichira par ailleurs des chorégraphies conçues par <strong>David Llari</strong> sur les musiques composées par Lionel Ginoux pour la pianiste <strong>Marion Liotard </strong>et la violoncelliste <strong>Marine Rodallec</strong>.«&nbsp;<em>C’est un spectacle hybride entre chant, danse, musique instrumentale… Mais aussi du point de vue de la parole, qui sera à la fois littéraire, poétique, mais aussi portée par la force brute du témoignage. La danse est souvent là pour prendre le relais quand le récit devient trop dur.</em>&nbsp;»Les danseurs sollicités sont «<em>&nbsp;tous, de près ou de loin, concernés par cette histoire douloureuse de migration contrainte. </em><strong><em>Thomas Barbarisi, Mélanie Ramirez, Samy Mendy</em></strong><em>… et surtout </em><strong><em>Doumbouya Talaouri</em></strong><em>, que nous avons rencontré via la Cimade. Il était important, pour nous, de leur donner la parole.&nbsp;</em>»<em>&nbsp;</em></p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Sans frontières fixes</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 mai&nbsp;
</mark>Théâtre Toursky, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-calms-a-la-rescousse/">Le Calms à la rescousse</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/le-calms-a-la-rescousse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">119469</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
