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	<title>Archives des Liquid Jane - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Liquid Jane - Journal Zebuline</title>
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		<title>Liquid Jane et Lwanbe : double talent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 07:29:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le dernier jour d’août, la cour de l’Île recevra l’ultime double concert d’un été martégal complètement fada. L’occasion de réunir deux artistes féminines qui mêlent chacune dans leurs univers propres la puissance de leurs voix et auras. Artiste marseillaise, la chanteuse et musicienne Jeanne Carrion, Liquid Jane à la scène, ne cesse d’affuter le talent [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le dernier jour d’août, la cour de l’Île recevra l’ultime double concert d’un été martégal complètement <em>fada</em>. L’occasion de réunir deux artistes féminines qui mêlent chacune dans leurs univers propres la puissance de leurs voix et auras.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Artiste marseillaise, la chanteuse et musicienne Jeanne Carrion, <strong>Liquid Jane</strong> à la scène, ne cesse d’affuter le talent brut que l’on avait joie à découvrir dans le duo rock féminin Claude Fernand. Se lançant il y a quelques années dans une carrière solo accompagnée de son frère, Jules Carrion, et de Théo Panchevre, l’artiste creuse avec son tout frais deuxième EP – <em>On a passé le pire</em> – un sillon néo-soul profond. Forte d’une voix remarquable par son coffre et sa maîtrise, Liquid Jane, accompagnée de sa guitare, étoffe ses compositions de textes nourris à l’expérience réaliste et cathartique de l’amour. Ainsi, les quatre titres de ce nouvel opus se savourent encore mieux en live, et développent l’impatience de découvrir la suite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un autre registre, la chanteuse d’origine réunionnaise <strong>Lwanbe</strong> invente une musique entre rap et chanson dans un kréol ilien qu’elle qualifie d’«<em>&nbsp;imparfait et personnel&nbsp;</em>». L’artiste s’accompagne sur scène d’un kayamb – instrument de percussion idiophone (dont le son est produit par la matériau lui même) utilisé traditionnellement dans le maloya, et tisse des chansons – interprétées seule en scène ou en trio – profondément teintées du genre musical et enrobées de flow hip-hop, synthétiseurs et autres machines. Ainsi va la singularité de son style. Joies, rages, sujets politiques comme personnels nourrissent la prose de Lwanbe, dont la musique ne semble souffrir d’aucuns carcans.</p>



<pre class="wp-block-verse">LUCIE PONTHIEUX BERTRAM<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 août</mark></strong></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>[Les Fadas du Monde] Au fil de l’eau à Martigues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 11:52:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ils n’aiment pas du tout qu’on dise «&#160;festival&#160;». Les Fadas du monde ont été conçus, et restent un état d’esprit. Celui de la Venise provençale, qui construit son été au fil de l’eau, emmenée par l’esprit de ses canaux où le sel se mêle à l’eau douce, la vie ouvrière à celle des pêcheurs, des [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Ils n’aiment pas du tout qu’on dise «&nbsp;festival&nbsp;». Les <em><strong>Fadas du monde</strong></em> ont été conçus, et restent un état d’esprit. Celui de la Venise provençale, qui construit son été au fil de l’eau, emmenée par l’esprit de ses canaux où le sel se mêle à l’eau douce, la vie ouvrière à celle des pêcheurs, des commerçants, des plaisanciers. Tous et toutes «&nbsp;fada·de·s&nbsp;» du monde, amoureux de la vie, qui savent mettre quelques grains de sable dans les rouages pour arrêter un peu la machine, et penser l’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <em>Fadas du monde</em> sont nés en 2019, après l’arrêt du <em>Festival de Martigues</em>, qui revisitait la notion de «&nbsp;folklore&nbsp;», cet anglicisme qui désigne en français les arts populaires liés à chaque terroir. Repéré et fédérateur, ce festival «&nbsp;danses, musiques et voix du monde&nbsp;» devait, pour la mairie, être remplacé «&nbsp;<em>par une façon plus contemporaine de célébrer la culture populaire</em>&nbsp;». C’est dans cet esprit que la municipalité, communiste depuis 1968, a inventé les Fadas du Monde, qu’elle définit comme «&nbsp;<em>une nouvelle démarche en faveur des droits culturels</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Florian Salazar-Martin, maire-adjoint «&nbsp;<em>non à la culture mais à une délégation transversale sur l’environnement, les transitions, l’aménagement du territoire et la culture</em>&nbsp;» aime aussi relier les arts et leur pratique, leur fabrique, et l’esprit critique qu’ils suscitent lorsqu’on les partage dans l’espace public. Il a donc conçu les Fadas – terme choisi pour désigner «&nbsp;<em>celles et ceux qui se laissent toucher par les fées</em>&nbsp;», et bien sûr «&nbsp;<em>pour la connotation provençale, et populaire</em>&nbsp;» – comme «&nbsp;<em>une nouvelle forme d’action publique avec les habitantes et les&nbsp;habitants&nbsp;</em>», qui <em>«&nbsp;couvre tous les champs artistiques</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>s’élabore avec tous et toutes tout au long de l’année.&nbsp;</em>»&nbsp;Tout en «&nbsp;<em>trouvant sa place en juillet et août</em>&nbsp;», admet-il «&nbsp;<em>au cœur des festivités estivales&nbsp;</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Programmer local, penser global<br></mark></strong><br></p>



<p class="wp-block-paragraph">Même s’il n’est pas facile de se repérer dans une programmation foisonnante qui se construit aussi au fil de l’eau, l’été des Fadas du Monde décline ses formes avec quelques constantes&nbsp;repérables !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <em>Fadas de musique</em> se retrouvent chaque lundi dans la Cour de l’Île. Cette année les artistes marseillai·ses seront particulièrement présent·es, et on retrouvera le reggae de <strong>Siska</strong>, le duo gémellaire <strong>Isaya</strong>, le duo dream folk <strong>Tessina</strong>, le <strong>Cabaret Cagole nomade</strong>, <strong>DJ Carlala</strong> et <strong>Liquid Jane&nbsp;</strong>! On verra aussi le garage punk de <strong>La Flemme</strong> et la «&nbsp;pop ratée&nbsp;» de <strong>Le Bien</strong>. Sans oublier le flamenco <strong>Juan Carmona</strong>, d’Aubagne, et le gala des dix ans de Lyrique en Provence, emmené par la mezzo-soprano <strong>Sophie Pondjiclis</strong>, à la carrière internationale, mais formée au Conservatoire de Marseille et… martégale&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce soutien aux artistes de la région, qui se retrouve aussi dans les compagnies de théâtre programmées (<strong>Cie Janette</strong>) est pour Florian Salazar-Martin une évidence&nbsp;: il s’agit de «&nbsp;<em>prendre soin de l&rsquo;écosystème culturel</em>&nbsp;», sans pour autant négliger de faire venir les voisins d’Occitanie ou le monde plus lointain (<strong>Lucas Santtana</strong>, <em>Brasiliano</em>, <strong>Bia Ferreira</strong>, figure du féminisme noir queer et antiraciste…).</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autres rendez-vous&nbsp;? L’ouverture le 30 juin avec <em>La dernière </em>(tournée) de <strong>Radio Nova</strong>, les ciné-fadas, qui s’arrêtent chaque jeudi dans un quartier avec des films tous publics, qui vont d’<em>Astérix et Obélix </em>de Chabat et <em>Fureur</em> de Bruce Lee à des films plus engagés, comme <em>Kneecap</em>, <em>En fanfare</em> ou <em>Chien de la casse</em>…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au village sans prétention</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce non-festival d’été a même un temps fort, dans un espace village à la base nautique de Tholon. Les horaires et détails sont à découvrir sur place, mais tout s’y déroule chaque jour de 18 h à minuit, avec un marché des assos, des ateliers créatifs pour les enfants, des spectacles et des concerts chaque soir (<em>Surcouf </em>de la Cie Sacékripa, <em>Les Josianes</em>, circassiennes ardéchoises et féministes…), des scènes ouvertes et des jams sessions, un banquet aux saveurs martégales, des karaokés avec orchestre, des discussions et rencontres organisées et animées par <strong>Nora Hamadi</strong>, une <strong>Boum Boom</strong>, et la retransmission de la Coupe du monde de foot. Vraiment fada, fan de chichourle…</p>



<pre class="wp-block-verse">AGNÈS FRESCHEL<br><br><strong>Les Fadas du monde<br></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À partir du 30 juin<br></mark></strong><br>Divers lieux, Martigues<br><br><strong> Le Village des Fadas<br></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 12 juillet<br></mark></strong><br>Base nautique de Tholon, Martigues</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/">Escapade </a>Ici</p>
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		<title>Les 5 ans du 6mic</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 09:44:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le rocher aixois imaginé par les architectes Rudy Ricciotti et Jean-Michel Battesti fête déjà ses cinq ans. Le bâtiment, avec ses deux salles à grande jauge et ses studios équipés dernier cri, est inauguré en grandes pompes en… mars 2020. Au pire moment donc, et des conditions d’ouverture très contrariées, les premiers mois. Depuis, la salle a pu tenir ses promesses [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le rocher aixois imaginé par les architectes Rudy Ricciotti et Jean-Michel Battesti fête déjà ses cinq ans. Le bâtiment, avec ses deux salles à grande jauge et ses studios équipés dernier cri, est inauguré en grandes pompes en… mars 2020. Au pire moment donc, et des conditions d’ouverture très contrariées, les premiers mois. Depuis, la salle a pu tenir ses promesses de programmation comme d&rsquo;accueil. Mêlant têtes d&rsquo;affiche, soirées rock indé ou plateaux locaux à des studios choyés par la crème de la scène locale et des actions culturelles en expansion, le 6mic est central pour la musique dans la région. À son image, l’affiche anniversaire est un plaisir pour les oreilles curieuses, faisant honneur à notre très riche scène locale dans sa globalité esthétique. <a href="https://www.instagram.com/paradeparadeparade/?hl=fr">Parade</a>, <a href="https://www.instagram.com/scorpio_qveen_/">Scorpio Queen</a>, Anan, <a href="https://www.instagram.com/liquid_jane/">Liquid Jane</a>, <a href="https://www.instagram.com/jon_onj/?hl=fr">Jon Onj</a>, <a href="https://www.instagram.com/makotosanmusic/?hl=fr">Makoto San</a>, Tessina… Une célébration de toutes les passions musicales. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 mars </mark><br><a href="https://www.6mic-aix.fr"><strong>6mic</strong>,</a> Aix-en-Provence</pre>
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		<title>Une ballade signée Fred Nevché</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Dec 2024 16:34:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Replaçons les choses en contexte : mercredi après-midi étaient réunis dans l’enceinte du Café Julien une tripotée d’acteurs culturels sur l’invitation de l’opérateur Grand Bonheur, pour leur présenter la programmation de la 27e édition de son festival Avec le Temps, dont Fred Nevché est l’un des cofondateurs. C’est donc dans cet environnement sinon familial du moins familier, fourni d’un public [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-ballade-signee-fred-nevche/">Une ballade signée Fred Nevché</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Replaçons les choses en contexte : mercredi après-midi étaient réunis dans l’enceinte du Café Julien une tripotée d’acteurs culturels sur l’invitation de l’opérateur Grand Bonheur, pour leur présenter la programmation de la 27<sup>e</sup> édition de son festival <em>Avec le Temps</em>, dont<a href="https://frednevche.com/fred-nevche/"> <strong>Fred Nevché</strong></a> est l’un des cofondateurs. C’est donc dans cet environnement sinon familial du moins familier, fourni d’un public largement connu du chanteur marseillais, que le concert a été donné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Peut-être est-ce pour cela que l’artiste entrait en scène d’apparence plutôt stressé (mais souriant) ? Accompagné aux machines par <strong><a href="http://www.martin-mey.com">Martin Mey </a></strong>– autre artiste local également bien connu du milieu – Fred Nevché investissait une scène assez dénudée : quelques jeux de lumière, des synthés relevés de fils led, une luminosité presque toujours sombre, quelques projections de clips en arrière scène sur certains morceaux tels que son populaire <em>Océan. </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Martin Mey le paquet</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Côté musique, Nevché s’habillait régulièrement d’une guitare électrique, qui venait teinter les beats et riffs fournis de Mey de notes et phrasés dans les aiguës. Vocalement, on imagine l’émotion lui serrer les cordes vocales, brouillant quelque peu la netteté des versions masterisées. Difficile aussi d’emplir la scène avec un album, <em>Emotional Data</em>, en forme de ballade pop très épurée niveau textes – souvent parlés, comme à son habitude –, mais il a trouvé un solide appui dans l’électro percussive composée par French 79, dont les basses ont finalement conquis l’auditoire. Mention spéciale pour <strong><a href="https://www.facebook.com/p/Liquid-Jane-100089883700070/">Liquid Jane</a></strong>, qui ouvrait le bal dans un guitare-voix poignant et une présence très ancrée qui force l’admiration. Projet à suivre ! </p>



<p class="wp-block-paragraph">LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</p>



<pre class="wp-block-verse">Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 décembre</mark> à l’<a href="https://www.espace-julien.com/fr/">Espace Julien</a>, Marseille.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://www.facebook.com/p/Liquid-Jane-100089883700070/"><em>M</em></a><a href="https://journalzebuline.fr/category/critiques/"><em>usiques</em> ici </a></p>
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		<title>Liquid Jane + Fred Nevché</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 08:52:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un plateau tout à fait marseillais que celui proposé par l’Espace Julien, ce mercredi 11. Tout d’abord, l’on pourra entendre la jeune et talentueuse Jeanne Carrion – Liquid Jane à la scène, qui se réinvente dans un projet plus français dans le texte et pop dans la compo qu&#8217;auparavant. La jeune femme, que l’on découvrait [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/liquid-jane-fred-nevche/">Liquid Jane + Fred Nevché</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Un plateau tout à fait marseillais que celui proposé par l’Espace Julien, ce mercredi 11. Tout d’abord, l’on pourra entendre la jeune et talentueuse Jeanne Carrion – Liquid Jane à la scène, qui se réinvente dans un projet plus français dans le texte et pop dans la compo qu&rsquo;auparavant. La jeune femme, que l’on découvrait il y a quelques années dans le très bon duo rock Claude Fernand, péregrine avec succès dans un projet solo déjà bien repéré. Elle fera la première partie de Fred Nevché, artiste phocéen qui sortait il y a quelques mois l’album <em>Emotional Data</em>, voyage intime entre chanson, poésie et musique électronique signée Simon Henner (French 79). On y trouve aussi bien une collaboration au texte avec Nicolas Mathieu, prix Goncourt 2018 qu’avec son fils Jim, en studio. Un album qu’on devine d’avance très agréable à entendre en live.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">LUCIE PON THIEUX BETHAM</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 décembre<br></mark><strong><a href="https://www.espace-julien.com/fr/">Espace Julien</a></strong>, Marseille </pre>
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		<title>Sarah McCoy la nouvelle Norma</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Nov 2023 16:54:01 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph">En première partie, la chanteuse-compositrice <strong>Liquid Jane</strong> (Jeanne Carrion) séduisait le public par la vivacité de sa voix, de ses textes, son empathie, son humour. Accompagnée de «&nbsp;<em>Simon au synthé et Ben à la batterie&nbsp;</em>» (ainsi les présenta-t-elle), elle proposait des chansons de son répertoire et quelques nouveautés en avant-première. Les textes renvoient au vécu, s’attachent à des détails drôles, épinglent ceux qui ont trahi leur parole, les êtres aimés puis détestés, dessinant un univers prenant servi par une voix juste et pure aux envols affirmés. Sa pop-rock-néo-soul aborde les ombres pour les transmuter en lumière. «&nbsp;Je suis fière de partager la scène avec Sarah McCoy, une femme aussi forte&nbsp;» déclarait-elle avant un dernier bis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Diva-lionne</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est vrai que la diva <strong>Sarah McCoy</strong> impose d’emblée une âme, un style, une approche, vivante, pugnace, mutine, blessée parfois, rebelle toujours. Seule sur scène, à genoux, elle lance son premier morceau a cappella, bouleversante de fragilité et de force. Sur le tapis électro-pop-jazzy décliné avec un talent fou par ses deux complices, <strong>Jeff Halam</strong> (basse) et <strong>Antoine Kerninon</strong> (batterie, machines), (on les avait déjà entendus en trio au Théâtre Durance en novembre 2022), sa voix puissante et nuancée déploie mots et mélodies, ostinato envoûtant d’<em>Oracle</em>, blues crépusculaire de <em>Weaponize me</em>… La vie de la chanteuse continue de nourrir ses créations soulignées par un piano qui flirte avec les ombres dans un nouveau répertoire qu’elle qualifie de « thermonucléaire », tant le bouillonnement des instruments sous-tend les incantations vocales. Le spectacle reprend les compositions de <em>High Priestess</em>, album qui expose « <em>la dissection et l’interrogation de soi et de la santé mentale avec un couteau musical douloureux mais gentil </em>» (ibid). Le refrain de <em>Weaponize me</em>, « <em>each lie was just a bullet in your gun, but all it took was one, to weaponize me</em> » (« chaque mensonge n’était qu’une balle dans ton fusil, mais il n’en fallait qu’un seul pour m’armer ») montre la jeune femme debout face aux violences reçues. Le rire homérique de la diva-lionne emporte tout, triomphe des petitesses de la vie. Si le cœur reste vulnérable, jamais l’artiste ne se pose en victime. Se moquant de ceux qui se « mettent à la place des êtres dans la peine », et serinent « I’m sorry », elle répond « I’m sorry, take it all » et se désaltère d’un verre de vin rouge disposé à côté d’elle avant de convoquer les fantômes des pianistes comme Rachmaninov au cœur d’une rêverie aux accents telluriques sur le piano. Sa première chanson en français, <em>La fenêtre</em>, invite les « souvenirs noirs et blancs » alors que la pluie tombe sur Paris égrenant des souvenirs douloureux. L’amour ne met pas cependant la chanteuse en état de faiblesse : elle rugit avec sa voix de blues, refait des détours par la soul, s’enracine dans la pop, orchestre les contours d’un univers personnel qui fascine l’auditeur. La musique plane, groove, s’enivre de beats obstinés, émeut, subjugue, clame une liberté qui se conquiert et c’est très beau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 novembre</mark> 2023 au 6mic, Aix-en-Provence.</pre>
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		<title>Rade Side et pop gourmande </title>
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		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 09:44:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pendant trois jours, Toulon n’aura pas le temps de souffler. Il faut dire que Tandem, la Smac du Var à l’initiative du festival Rade Side, a de nouveau frappé fort pour cette huitième édition. Du 26 au 28 octobre, certains des artistes les plus emballants des scènes électro-pop-rock se réunissent au Live.&#160; Pour preuve cette [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Pendant trois jours, Toulon n’aura pas le temps de souffler. Il faut dire que Tandem, la Smac du Var à l’initiative du festival <strong><em>Rade Side</em></strong>, a de nouveau frappé fort pour cette huitième édition. Du 26 au 28 octobre, certains des artistes les plus emballants des scènes électro-pop-rock se réunissent au Live.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour preuve cette première soirée avec <strong>Miel de Montagne</strong>, qui comme son nom l’indique, manie l’art de l’ironie, du pas de côté, qui font de lui un artiste à part dans la scène musicale française. Une pop suave et un talent certain qui l’emmèneront même en tournée en Amérique du Nord quelques jours après son passage en terre varoise. Le même soir sur le plateau du Live, se pressent les tout aussi excellents Biensüre, dont l’harmonie des sonorités, qu’elles soient anatoliennes ou occidentales, sont empaquetées dans un psychédéslisme-disco tout à fait remarquable.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fin électrique</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lendemain place à <strong>Zed Yun Pavarotti</strong>, le chanteur stéphanois que l’on a découvert en 2018 avec sa mixtape <em>Grand Zéro</em>. D’abord connu pour son rap, il s’est depuis tourné vers une pop urbaine plus proche de ses influences Beatles ou Oasis, comme dans son dernier album <em>Encore</em>, sorti au printemps. Avant lui, le Caennais <strong>Own</strong> propose une indie pop anglo saxonne, avec un mimétisme poussé jusqu’à prendre l’accent british… ainsi que la neo-soul de <strong>Liquid Jane</strong>, l’artiste du coin très en vue en ce moment. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour clôturer le festival, c’est l’électro qui est à l’honneur, et pas avec n’importe qui. <em>Rade Side</em> peut se vanter d’accueillir une légende du genre avec <strong>Étienne de Crecy</strong>, porte étendard de la french touch depuis maintenant trente ans. On attend aussi la house de <strong>Nathalie Duchene</strong> et la UK bass de <strong>Goldie B</strong>. Outre les concerts, le rendez vous propose aussi une rencontre professionnelle avec les acteurs des musiques actuelles, pour échanger autour des «&nbsp;pratiques en mutation et des nouvelles activités à développer&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nicolas  Santucci</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Rade Side</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 26 au 28 octobre</mark><br>Live, Toulon <br><a href="http://tandem83.com">tandem83.com</a></pre>
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		<title>Il pleut du jazz </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 09:03:49 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph">La musique jazz ne manque pas d’événements dans la région. Il y a les mastodontes <em>Jazz des Cinq Continents</em> ou <em>Jazz à Juan</em>… et il y en a d’autres, plus intimes – ou plus diffus –, mais à la rigueur artistique tout aussi affirmée. C’est le cas de <strong><em>Jazz sur la Ville</em></strong>, qui installe sa 17<sup>e</sup> édition du 31 octobre au 3 décembre principalement à Marseille, mais aussi à Aubagne, Vitrolles, Aix-en-Provence ou La Ciotat. Au programme cette année encore, beaucoup de concerts qui explorent toutes les variations du jazz, emmenés par des têtes d’affiche clinquantes ou des talents émergents.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des géants </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et ça commence fort avec <strong>Lee Fields</strong>. Le géant de la soul américaine – il a enregistré son premier 45t en 1969 – ouvre le festival sur la scène de l’Espace Julien (Marseille). Il y présente son dernier album <em>Sentimental Fool</em>, emmitouflé dans un de ses costumes éclatants, et toujours armé d’une voix puissante, qui nous emporte en quelques notes dans les plus belles heures de la soul, qu’elle soit estampillée Stax ou Motown. Avant lui, c’est la talentueuse – et locale – <strong>Liquid Jane</strong> qui aura la lourde tâche de lancer la soirée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On a hâte de découvrir aussi la lecture de l’œuvre de Gainsbourg par le tromboniste <strong>Daniel</strong> <strong>Zimmerman</strong> à la salle Guy Obino de Vitrolles. Dans son spectacle <em>L’homme à la tête de chou in Uruguay,</em> il « associe l’énergie brute d’un groupe de rock à la liberté créatrice et fougueuse du jazz ». Le même soir la salle accueille une légende du jazz avec <strong>Kenny Garrett</strong>, « le dernier saxophoniste ayant accompagné Miles Davies sur scène » qui présente son projet <em>Sounds from the Ancestors</em>, inspiré des multiples influences musicales de sa ville, Detroit. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi l’imposante programmation, on notera aussi la présence du <strong>Clélya Abraham Quartet</strong> au Cri du Port (Marseille), les excellents <strong>Ostrakinda</strong> à l’Ajmi d’Avignon, ou la harpiste <strong>Sophye Soliveau</strong> à la Mesón (Marseille).</p>



<p class="wp-block-paragraph">NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Jazz sur la ville</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 31 octobre au 3 décembre</mark><br>Divers lieux, Marseille et Région Sud<br><a href="http://jazzsurlaville.org">jazzsurlaville.org</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/il-pleut-du-jazz/">Il pleut du jazz </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>La trempe d’une reine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Dec 2022 12:23:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a une reine de la trap, quelque part cachée dans son bunker varois. Cette reine, c’est Trampqueen, ou Delphine à ville, une artiste qui manie l’art des mots, comme du son, avec une fraîcheur et une sensibilité détonantes. Une originalité qui découle certainement de ses influences contrastées, entre rap et grunge, films de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Il y a une reine de la trap, quelque part cachée dans son bunker varois. Cette reine, c’est <strong>Trampqueen</strong>, ou Delphine à ville, une artiste qui manie l’art des mots, comme du son, avec une fraîcheur et une sensibilité détonantes. Une originalité qui découle certainement de ses influences contrastées, entre rap et grunge, films de zombies et <em>Mary Poppins</em>. C’est ce cocktail qui est à l’affiche le jeudi 15 décembre à l’Usine à Gaz, à Cuers, avant de sortir quelques jours plus tard un nouveau titre.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une histoire de clown</mark></strong><br>À bientôt la trentaine, Trampqueen est une artiste jeune. Par l’âge certes, mais aussi par son parcours musical, qui l’a vu éclore sur scène il y a seulement un an. En aout 2021, elle n’a fait que deux concerts, un dans un garage, un autre dans un appartement «&nbsp;<em>devant une vingtaine de personne</em>&nbsp;», dit-elle. Elle a aussi sorti une première mixtape quelques mois plus tôt… le 25 décembre 2020. Mais c’est sur Instagram, où elle est très active, qu’elle se fait repérer. «&nbsp;<em>Un jour, une clown s’abonne à mon compte, et il se trouve que c’était la co-présidente de l’Atom Festival</em>.&nbsp;» Sur les bases de sa seule mixtape au son voodoo-trap, comprendre du rap à l’énergie punk, le festival proche de Carcassonne invite cette artiste à venir se produire le 28 aout 2021. «<em>&nbsp;C’était excellent, c’est à ce moment-là que j’ai compris ce que je voulais faire.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette première étape franchie, elle enchaine alors les concerts. Toujours accompagnée de <strong>Liquid Jane</strong> (backeuse et manageuse) et <strong>John Cooltrain</strong> (ingé-son), on l’a vue à la <em>Guinguette Sonore</em> d’Istres, au Ground Zero à Lyon, au Makeda et à La Mesón à Marseille… Sur scène, Delphine se transforme en Trampqueen, un personnage qu’elle a construit dès le début du projet. «&nbsp;<em>Pour moi Trampqueen est une reine post apocalyptique qui vit dans son bunker, coupée du monde, pour se protéger de l’extérieur.</em>&nbsp;» Un bunker dont elle ne sort que pour les concerts. «&nbsp;<em>Sur scène c’est comme la transe, tu t’oublies toi-même, c’est le seul moment dans la société où on peut être plaintif, agressif, faire ce que l’on veut, parce qu’on peut l’excuser par l’art, se cacher derrière.&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche d’incarnation descend de son goût pour le cinéma, dont elle se prédestinait plus jeune. «<em>&nbsp;Je me suis rendu compte que j’allai peut-être mettre dix ans à faire un film, alors qu’en une soirée je faisais trois sons. J’avais besoin de créer compulsivement et c’était le média le plus rapide pour moi.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la foulée de son concert à Cuers, elle s’apprête à sortir un nouveau titre. Encore un 25 décembre, deux ans jour pour jour après sa première mixtape. Après une trêve hivernale loin des scènes, son année 2023 s’annonce chargée&nbsp;: un double EP qu’elle compte produire avec son équipe, et une tournée qu’elle est train de booker elle-même. De quoi prendre la lumière qu’elle mérite, hors de son bunker cette fois.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Trampqueen</strong> était en concert le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 décembre</mark>&nbsp;à l’Usine à Gaz, Cuers</pre>
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