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	<title>Archives des Lodève - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Lodève - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le hors les murs au zénith </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 15:10:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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<p>En 10 ans, <strong><em>Résurgence</em></strong> a poli son positionnement : point d’orgue d’une saison portée par la Communauté de communes Lodévois et Larzac, le festival d’arts de la rue vient la clôturer de quatre jours de spectacles en plein air. Cette année encore, du 17 au 20 juillet, la programmation ne déroge pas à la règle : piocher dans le meilleur de la création hors les murs pour alterner communions de haut vol et moments intimistes. La journée de spectacles se ponctue chaque soir par un moment fédérateur, grand format au pied de la cathédrale ou concert des guinguettes, sans oublier l’imparable <em>Karaoké mobile</em> de <a href="https://www.instagram.com/cestpascommun/"><strong>C’est pas commun</strong>,</a> qui enflamme le parquet de sa caravane. </p>



<p>Parmi la vingtaine de propositions présentées cette année, citons l&rsquo;atypique marionnette lémurien de la <strong><a href="https://www.traversant3.com/">Compagnie Traversant 3</a></strong>, qui élit domicile dans une pompe à essence. Auto-proclamé « <em>manuel de consentement entre le Vivant et le Béton, à l&rsquo;usage des humains</em> », le spectacle <em>Sale Bête</em> initie un dialogue inédit entre cet animal sauvage et son humaine de compagnie, pour envisager de concert des lendemains qui (dé)chantent. Plus légères, les fantaisies des deux acrobates en pyjama du <a href="https://lepoilflou.com/"><strong>Poil flou</strong> </a>déploient dans <em>15m2</em> une ode poétique à la procrastination en espace réduit – autour d’un lit, d’une étagère et de quelques livres –entre complicité et rivalité.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cirque et danse</mark></strong></h3>



<p>Au rayon grandes formes fédératrices, le cirque contemporain revisite quelques agrès traditionnels. Acrobate versé dans l’introspection à ses heures, le taquin <strong>Sidney Pin</strong> remet sur le devant du bitume un sport extrême inventé en Estonie dans les années 1990 : le <em>kiiking</em>consiste à réaliser un tour complet sur la plus grande balançoire possible. Avec la complicité du public, invité à tester l’agrès, l’artiste soliloque autour de son rapport avec le virilisme, la politique ou la pop culture (<em>La balançoire géante</em>, <strong><a href="https://lavolte-cirque.fr/">La volte cirque</a></strong>). </p>



<p>Avec <em>LOOPS</em>, le trampoline rond devient prétexte à explorer le thème de la boucle pour <strong>Cyrille Musy</strong>, entre répétitions et mouvement cyclique, libération et aliénation. Comme à son habitude, la <strong><a href="https://www.kiai.fr/spectacles/equipe/cyrille-musy/">Compagnie Kiaï</a> </strong>étoffe sa scénographie d’un travail de mapping vidéo pour une expérience immersive. Lodève est aussi l’écrin adéquat pour (re)découvrir quelques pépites atypiques, comme en recèlent parfois le secteur. Absolument bouleversant, <em>Nouvelles de Noone </em>revient sur trois décennies de carrière partagée entre <strong>Pierre Pilatte</strong> et sa partenaire <strong>Sophie Borthwick</strong> : en déambulation à travers la ville, ce récit dansé condense tout ce qui fait la singularité de la compagnie <strong><a href="https://1watt.eu/">1 Watt</a></strong> à travers les âges. Terriblement punk sans en avoir l’air, follement poétique, diablement attachant : une vraie leçon de doux ensauvagement de l’espace public. </p>



<p>On tendra aussi l’oreille au solo dansé de <strong><a href="https://www.instagram.com/marie_aime_meyem/?hl=fr">Maryem Dogui </a></strong>autour des paroles décoloniales (<em>Le prénom</em>, <strong>La colombe enragée</strong>),<strong> </strong>ou encore à l’inattendue histoire d’une femme morte depuis 43 000 ans (<em>Hypothèse</em>, <strong>Pudding Théâtre</strong>).</p>



<p>JULIE BORDENAVE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Résurgence</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 17 au 20 juillet<br></mark>Divers lieux, Lodève</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Stimulateur de créativité  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jul 2024 10:32:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Arts de la rue]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 10 ans, le festival Résurgence cultive la volonté de privilégier la dimension humaine, de ménager des respirations tout en révélant des lieux bourrés de charme – terrasse de café, placette, cour d’école, ou pied de clocher… Cette édition, du 18 au 21 juillet, se distingue par des spectacles collectifs, qui interpellent sur des sujets [&#8230;]</p>
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<p>Depuis 10 ans, le festival <em>Résurgence</em> cultive la volonté de privilégier la dimension humaine, de ménager des respirations tout en révélant des lieux bourrés de charme – terrasse de café, placette, cour d’école, ou pied de clocher… Cette édition, du 18 au 21 juillet, se distingue par des spectacles collectifs, qui interpellent sur des sujets d’actualité. </p>



<p>Prenant le rebours des festivités olympiques, <strong>Lapin 34</strong> revisite le mythe d’Antigone à l’aune de la ferveur des supporters ultras (<em>Anti</em>, les 20 et 21). Les acrobates d’<strong>Ino Kollektiv</strong>, quant à elles, partent d’un postulat goguenard, pour mettre les pieds dans le plat – «&nbsp;<em>7 filles, ça ne pèse pas lourd dans ce monde. Alors on a pensé : mais si on les empile ? Et puis on réalise vite que porter quelqu’un, c’est moins lourd que de porter une pression sociale au final</em> » – explorant les infinies métaphores de l’acrobatie. Plus frontale, la compagnie <strong>Gerard Gerard</strong> livre une fresque chorale jubilatoire autour de la viande, pour que tous les avis puissent s’exprimer sur le sujet – lobbyiste flexitarien, grands-parents, famille préhistorique, boucher de l’entre-deux-guerres, Maïté, directrice de ferme pédagogique, et même… Poisson pané géant !&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Dérive urbaine</strong></mark></p>



<p>Capharnaüm à prévoir, mauvaise foi ne pas s’abstenir (<em>Carne</em>, les 19 et 20). Les expériences immersives se taillent aussi la part du lion, de ces joyeuses transes collectives qui font le sel des festivals de rue ces dernières années. Force vive locale, la compagnie <strong>Ussé inné</strong> propose un temps de danse libre, doublé d’une dérive urbaine (<em>Boum! </em>et <em>Le grand oui</em>). <strong>La horde dans les pavés</strong> mise quant à elle sur une exploration de la ville pleine de fantaisie, prenant les usages habituels à rebrousse-poils (parkour, danse contemporaine en basket, toy-music, afro-beat…). Mais c’est bien la proposition de <strong>Marécage</strong> qui nous intrigue le plus : qu’attendre de son prometteur « <em>stimulateur de rencontre et de créativité chorégraphique</em> » ?</p>



<p>JULIE BORDENAVE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Résurgence</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 au 21 juillet</mark><br>Lodève </pre>
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		<title>Lodève-toi et danse </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jul 2023 10:46:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Alberi Sonori]]></category>
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<p>Chaque été, le festival <strong><em>Résurgence</em></strong> fait le pari réussi d’accueillir une myriade de spectacles inventifs et de qualité, entrant en résonance avec le cadre intimiste de Lodève. Ici, on se passe volontairement de têtes d’affiche pour infiltrer du spectacle – théâtre de rue, danse, cirque, concerts – dans tous ses interstices : terrasses de cafés, places, jardins, églises, cours d’école… Cette année, l’esprit du Sud se taille la part du lion, avec une programmation musicale aux accents méditerranéens : tarentelle du sud de l’italie avec <strong>Alberi Sonori</strong>, sonorités anciennes d’Éthiopie avec <strong>Ukandanz</strong>, polyphonies néo traditionnelles du groupe féminin <strong>Anouck</strong> ou encore répertoire de musiques catalanes, portugaises et arabes avec <strong>Grail’Oli</strong>. Partie émergée d’une saison culturelle menée à l’année sur le territoire Lodévois et Larzac, le festival fait aussi la part belle aux propositions <em>in situ</em>. Cette année, la <strong>Cie Caracol</strong>, douée pour le maniement des mots, présente <em>Soif, le tarot des eaux</em>, une proposition contextuelle tissant des récits de vie autour de savoirs liés à l’eau. Avec <em>Impact d’une course</em>, <strong>La horde dans les pavés</strong> pour sa part réveillera les vieilles pierres de cette cité de caractère, via une déambulation ludique et survoltée puisant dans le parkour, le cirque indiscipliné et la toy music…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Manie dansante </mark></strong></p>



<p>La compagnie <strong>Anonima Teatro</strong>, quant à elle, testera des impromptus de sa nouvelle création <em>L’homme et la voiture</em> – insolite duo d’un homme promenant sa voiture télécommandée, tel un animal de compagnie doté d’intelligence artificielle – à l’issue d’une résidence menée avec une classe de l’ITEP à Lodève. Dans le reste de la programmation riche et hétéroclite, chacun trouvera matière à se réjouir : théâtre de matière et d’objets avec la compagnie <strong>Nanoua</strong>, magie burlesque avec <strong>Aristobulle</strong>, cirque à toutes les sauces – participatif avec le collectif <strong>Primavez</strong>,facétieusement sécuritaire avec la<strong> Compagnie Singulière</strong>, graphique à destination du jeune public avec la <strong>Cie Scom</strong>… Parmi les propositions insolites, on guettera <em>Tsef Zon(e)</em> de la <strong>Compagnie C’hoari</strong>, inspirée de l’énergie revigorante et transgénérationnelle du fest’noz breton ; <em>Clan cabane</em> de <strong>La contrebande</strong>, une éphémère zone d’amusement à défendre édifiée à base de trampoline et bastaings ; la représentation des différentes postures du bonheur avec <em>Molar</em> de <strong>Quim Bigas</strong> ; ou encore une digression autour de la vague mystérieuse de « manie dansante » qui frappa Strasbourg au XVI<sup>e</sup> siècle avec <em>1518 l’épidémie</em>, par la <strong>Compagnie l’Etabli</strong>. On n’oubliera pas non plus le off du festival accueilli dans les bars, et les cinq guinguettes qui font pulser le coeur de ville le soir venu. La plupart des propositions sont gratuites, les autres plafonnées de 6 à 10 euros !&nbsp;</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Résurgence</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 20 au 23 juillet<br></mark>Lodève<br><a href="http://festival-resurgence.fr">festival-resurgence.fr </a></pre>
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		<title>La longue route vers l’impressionnisme </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 21:43:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[impressionnisme]]></category>
		<category><![CDATA[Lodève]]></category>
		<category><![CDATA[Musée de Lodève]]></category>
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		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Quand on lit le mot «&nbsp;impressionnisme&nbsp;», on pense non seulement à des peintures lumineuses et colorées mais aussi à des files sans fin de personnes se pressant pour voir les expositions qui leur sont régulièrement dédiées. La Fondation Monet à Giverny attirait 750 000 visiteurs en 2019, l’exposition consacrée à Monet au Grand Palais en 2010 faisait se déplacer près de&nbsp;920 000 admirateurs. Des exemples parmi d’autres qui feraient presque oublier que le mot «&nbsp;impressionniste&nbsp;» avait connu la postérité en tant qu’expression péjorative utilisée par le critique d’art Louis Leroy, en avril 1874, dans le quotidien satirique <em>Charivari</em>. À l’époque, ceux que l’on adulera comme impressionnistes sont pour certains encore inconnus, leur peinture perturbant plutôt qu’elle n’attire, qu’il s’agisse d’Eugène Boudin, Edgar Degas, Claude Monet, Alfred Sisley, Pierre-Auguste Renoir, Berthe Morisot… Soyez prévenus : l’exposition <em>Sur la route de l’impressionnisme</em> présentée au musée de Lodève – en partenariat avec le musée des Beaux-Arts de Reims – ne peut en aucun cas être considérée comme une rétrospective du mouvement impressionniste. Mais elle se sert du thème du paysage pour nous permettre d’appréhender l’évolution fondamentale de la peinture au XIX<sup>e</sup> siècle à travers de subtiles tentatives d’avant-garde, nous menant bien évidemment à la révolution impressionniste.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Coup de vent</mark></strong><br>Pour mieux comprendre le voyage artistique que nous propose le musée de Lodève, reprenons les mots de Louis Leroy, qui dans sa longue diatribe écrit : «&nbsp;Ah ! Corot, Corot, que de crimes on commet en ton nom ! C&rsquo;es toi qui as mis à la mode cette facture lâchée, ces éclaboussures, devant lesquels l&rsquo;amateur s&rsquo;est cabré pendant trente ans&nbsp;». C’est justement par une grande salle dédiée à Camille Corot que s’ouvre l’exposition. Le musée des Beaux-Arts de Reims, actuellement fermé pour travaux, possède la plus riche collection européenne d’œuvres du peintre après celle du musée du Louvre à Paris. Corot aime arpenter la nature et y faire quelques croquis, dessiner les arbres, les rivières. Même si ses toiles réalisées en atelier sont de facture assez classique, il semble déterminé à dépasser l’intérêt assez secondaire porté aux paysages, jusque-là essentiellement utilisés pour valoriser des scènes historiques, religieuses ou mythologiques. Les compositions sont équilibrées, le dessin précis, on sent même apparaître quelque chose de nouveau, notamment dans&nbsp;<em>Le coup de vent</em>. Soudain, le ciel prend plus de place, la composition est décalée, le tracé moins précis.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="575" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/Alfred-Sisley-La-rade-de-Cardiff-%C2%A9-MBA-Reims-C.-Devleeschauwer.jpg?resize=696%2C575&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117574" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/Alfred-Sisley-La-rade-de-Cardiff-%C2%A9-MBA-Reims-C.-Devleeschauwer.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/Alfred-Sisley-La-rade-de-Cardiff-%C2%A9-MBA-Reims-C.-Devleeschauwer.jpg?resize=300%2C248&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/Alfred-Sisley-La-rade-de-Cardiff-%C2%A9-MBA-Reims-C.-Devleeschauwer.jpg?resize=696%2C575&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/Alfred-Sisley-La-rade-de-Cardiff-%C2%A9-MBA-Reims-C.-Devleeschauwer.jpg?resize=509%2C420&amp;ssl=1 509w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Alfred Sisley, La rade de Cardiff © MBA Reims-C. Devleeschauwer</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Roi des ciels</mark></strong><br>Il faudra attendre un peu pour que le changement devienne plus flagrant, poursuivre l’exposition, admirer d’autres toiles, avant d’arriver à Barbizon. Ce petit village à la lisière de la forêt de Fontainebleau attire les peintres fuyant l’industrialisation galopante, Camille Corot en tête. Rapidement, le train rend le lieu accessible tandis que l’invention du tube de peinture en 1841 donne une nouvelle liberté aux artistes. Chacun vient y peindre sur le motif en plein air avec sa sensibilité artistique. Classique et avant-gardisme se mêlent, malgré une appellation d’École de Barbizon faisant croire à tord à un mouvement homogène. La route continue, les peintres portent un nouveau regard sur ce qui les entoure, s’intéressent au réel plus que jamais, laissant plus de place à la spontanéité et au geste. Parfois la couleur est mélangée directement sur la toile. Eugène Boudin, lui, installe son chevalet sur les plages, croque les bateaux en partance dans une forme d’urgence assez nouvelle, se contentant parfois d’en esquisser les formes. Avec une place importante accordée à des nuages dotés d’une porte personnalité, Camille Corot le surnommant «le roi des ciels&nbsp;». On sent le désir de s’émanciper d’une vision du beau dénuée de modernité, de suggérer une ambiance. C’est d’ailleurs sur une plage qu’il se lie d’amitié avec le jeune Claude Monet, ce qui vaudra à ce dernier le surnom de «&nbsp;père de l’impressionnisme&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La lumière infuse les toiles</mark></strong><br>Continuons notre périple, et rencontrons certains noms d’artistes présents au salon de 1874. On y trouve Alfred Sisley, avec une magnifique vue sur la baie de Cardiff, mais aussi un arbre multicolore envoûtant de Pierre-Auguste Renoir, à quelques pas d’une vue de Paris électrisante de Maxime Maufra. Désormais, la lumière infuse les toiles avec une liberté nouvelle. On se situe entre un réel de l’instant et l’avant-gardisme de pigments qui représentent autre chose, une sensation, un sentiment, un moment éphémère peint avec audace. Le paroxysme est atteint un peu plus loin avec les paysages bretons de Claude Monet, plus particulièrement un tableau issu d’une série sur la bien-nommée Belle-Île en 1886. Le peinture va encore plus loin, dans le traitement de la couleur, dans sa façon de traiter le paysage, son obsession de la lumière sans se soucier du motif outre-mesure. Monet s’est libéré depuis longtemps des diktats esthétiques de l’académisme, nous aidant à mesurer le chemin parcouru depuis le début du XIX<sup>e</sup>. Dans la dernière salle, des artistes de Reims montrent qu’un siècle plus tard, une certaine forme de classicisme perdure dans la peinture. Entretemps, le paysage a acquis ses lettres de noblesses, devenant un sujet comme un autre. Tandis que l’impressionnisme a conquis le monde, laissant place à de nouvelles avant-gardes, d’autres innovations sur la forme, la couleur, la lumière. &nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>En route vers l’impressionnisme&nbsp;</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 19 mars 2023</mark>&nbsp;<br>Musée de Lodève<br>04 67 88 86 10<br><a href="http://museedelodeve.fr">museedelodeve.fr</a></pre>
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		<title>Éric Bourret, artiste 100 bornes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anna Zisman]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Aug 2022 08:31:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Éric Bourret]]></category>
		<category><![CDATA[Hérault]]></category>
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<p>Lors du vernissage de son exposition, <strong>Éric Bourret </strong>revenait tout juste de 30 jours passés à arpenter les flancs de l’Himalaya. Photographe sur pieds, il est un artiste marcheur&nbsp;; un usager du paysage avec appareil. Il n’y a pas de hiérarchie entre les termes, ils fonctionnent de pair. S’il entre dans l’environnement, à la façon d’un éternel explorateur de matières et de sensations, c’est pour en extraire des prises de vue qui puissent justement transcrire son propre mouvement parmi les éléments qu’il traverse. Chaque pas est une découverte d’un hyper présent&nbsp;; plus qu’une image qui cadrerait sa vision du paysage, son regard extrait un morceau de temps, qu’il restitue dans toute son épaisseur.</p>



<p>Éric Bourret développe en effet un dispositif qui rapproche ses photographies de la quête menée par le mouvement impressionniste. Il offre une durée supplémentaire à l’infime espace-temps imposé par le regard photographique&nbsp;: déclenchant, en direct, six à neuf prises de vue sur le même négatif, la nature bruisse dans le cadre. «&nbsp;<em>J’assume l’idée du transitoire et de l’aléatoire</em>&nbsp;»&nbsp;; et l’œuvre du photographe respire un air qui nous parvient chargé d’une émotion tellement vivante qu’elle nous accroche, jusqu’à nous envelopper dans un ample récit.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vision panoramique</mark></strong></h3>



<p>Au musée de Lodève, l’histoire se déroule sur des centaines de millions d’années. Des empreintes de dinosaures côtoient des traces de pluie datant d’avant même leur existence. L’échelle du temps donne le vertige, et les séries photographiques de l’artiste, invité à parcourir ce territoire si riche en vestiges préhistoriques, contribuent à brouiller et enrichir le regard sur ce qu’est ce paysage. Les séries&nbsp;<em>Salagou</em>&nbsp;et <em>Grands Causses</em> déclinent la technique de surimpression, donnant au lac des allures de surface minérale, et aux troncs d’arbres un mouvement qui évoque le flux de l’eau. Les matières changent de nature, les couleurs en viennent à disparaitre, et l’immuable fait place à une impermanence déstabilisante autant qu’inspirante. L’eau devient fossile, et le bois, fluide. <em>Larzac</em> découle d’une autre approche. Cinquante-deux photos disposées en quatre lignes fouillent les taillis. Ce n’est plus le tremblement des éléments qui provoque le mouvement, mais la multitude. Telle une mosaïque, l’installation (signalons la qualité de l’accrochage, effectué par l’artiste et la directrice Ivonne Papin-Drastik) propose une vision panoramique de l’avancée de Bourret dans l’aridité du paysage. La chromatique, entre mousses et feuilles mortes, est presque sonore, on entend les pas du photographe qui se heurtent aux épines, les cailloux qui raclent les semelles. Et si les plans sont souvent très rapprochés, voire étouffants, c’est pour mieux faire respirer la puissance narrative des sujets ainsi juxtaposés, presque abstraits, et tellement suggestifs.</p>



<p>ANNA ZISMAN</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Terres</em>, d'Éric Bourret</strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 28 août</mark>
Musée de Lodève
04 67 88 86 10 <a href="http://museedelodeve.fr" data-type="URL" data-id="museedelodeve.fr">museedelodeve.fr</a></pre>
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