<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Louise Chevillotte - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/louise-chevillotte/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/louise-chevillotte/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 01 Dec 2025 11:05:57 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Louise Chevillotte - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/louise-chevillotte/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>La Condition : Tout peut –il recommencer ?</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/canebiere-film-festival-la-condition-tout-peut-il-recommencer/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=canebiere-film-festival-la-condition-tout-peut-il-recommencer</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/canebiere-film-festival-la-condition-tout-peut-il-recommencer/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Cirque]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[Canebière Film Festival]]></category>
		<category><![CDATA[condition sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Galatéa Bellugi]]></category>
		<category><![CDATA[Jérôme Bonnell]]></category>
		<category><![CDATA[Léonor de Récondo]]></category>
		<category><![CDATA[Louise Chevillotte]]></category>
		<category><![CDATA[Marseile]]></category>
		<category><![CDATA[patriarcat]]></category>
		<category><![CDATA[Swann Arlaud]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=132229</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’amour parcourt les films de Jérôme Bonnell qui en explore toutes les facettes, de l’enfance à l’âge adulte depuis Le Chignon d’Olga (2002) jusqu’à sa série prévue pour 2026, Un jour on fera l’amour. Son nouveau film, La condition, qui avait pour titre au départ Tout recommencera, ne fait pas exception. Mais c’est la première [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/canebiere-film-festival-la-condition-tout-peut-il-recommencer/">La Condition : Tout peut –il recommencer ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’amour parcourt les films de <strong>Jérôme Bonnell</strong> qui en explore toutes les facettes, de l’enfance à l’âge adulte depuis <em>Le Chignon d’Olga</em> (2002) jusqu’à sa série prévue pour 2026, <em>Un jour on fera l’amour</em>. Son nouveau film, <em>La condition</em>, qui avait pour titre au départ <em>Tout recommencera</em>, ne fait pas exception. Mais c’est la première fois que le cinéaste s’attelle à une adaptation&nbsp;: celle d’un roman de <strong>Léonor de Récondo,</strong><em> Amours</em> (sic&nbsp;!) dont l’histoire se déroule au début du XXe siècle. Un film en costumes donc mais au thème très actuel, la situation des femmes face au patriarcat.</p>



<p>Mois d’avril 1908. Une grande maison bourgeoise. Une jeune femme qu’on habille, qu’on corsette&nbsp;; c’est Victoire, (<strong>Louise Chevillotte,</strong> que Jérôme Bonnell avait déjà fait tourner dans <em>Les hautes herbes</em>) femme d’André (<strong>Swann Arlaud</strong>) un notaire, qui semble sûr de lui, imbu de sa personne mais au fond sous l’emprise de sa mère (Incroyable <strong>Emmanuelle Devos</strong>, méconnaissable). Alitée, ne parlant plus, véritable tyran, elle maltraite les employées de maison et sa bru.’&nbsp;«&nbsp;<em>C’est la méchanceté qui coule dans tes veines</em>&nbsp;» lui jettera un jour un fils, excédé et que la frustration rend violent. Les deux époux font chambre à part et en bon patron, André s’occupe de la bonne, Céleste (<strong>Galatéa Bellugi</strong>&nbsp; vue récemment dans <em>L’Engloutie</em> de Louise Hémon ) A la suite de ses assauts, Céleste se retrouve enceinte et n’a pas son mot à dire. Bien entendu, craignant de se faire renvoyer, elle cache sa grossesse durant six mois&nbsp;; il est donc trop tard pour «&nbsp;faire passer&nbsp;» l’enfant. Victoire n’a sans doute pas eu son mot à dire non plus, avant d’être mariée à André et les rapports avec son mari ne leur ont pas donné d’héritier. Une solution est trouvée&nbsp;: Céleste ne sera pas renvoyée, mettra au monde l’enfant qui deviendra le fils des maitres. Cet arrangement, inhumain, terrible pour Céleste, va peu à peu rapprocher les deux «&nbsp;mères&nbsp;»&nbsp;: En secret, elles s’occupent ensemble du bébé&nbsp;; leurs corps se rapprochent, faisant naitre une grande tendresse entre ces deux femmes que leur condition sociale opposait, maitresse et servante, et leur révélant peu à peu leur désir.. Tout peut –il recommencer&nbsp;?</p>



<p>Dans une mise en scène classique, sobre et fluide, des décors très soignés conçus par la cheffe décoratrice, <strong>Catherine Jarrier-Prieur</strong>, <em>La Condition</em> traite à la fois les rapports sociaux, dominant –dominé, les rapports imposés aux femmes par le patriarcat et le tabou de l’homosexualité. La caméra de <strong>Pascal Lagriffoul</strong> a su saisir les émotions des deux femmes superbement interprétées, filmant avec délicatesse les visages et les corps qui se découvrent. Quant à <strong>Swann Arlaud,</strong> il incarne avec justesse cet homme dont on découvrira le secret.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><em>La Condition</em> sort en salles le 10 décembre</p>



<p>© Diaphana</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/canebiere-film-festival-la-condition-tout-peut-il-recommencer/">La Condition : Tout peut –il recommencer ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/canebiere-film-festival-la-condition-tout-peut-il-recommencer/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">132229</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Purement techno</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/purement-techno/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=purement-techno</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/purement-techno/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 04:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Lapia]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Louise Chevillotte]]></category>
		<category><![CDATA[Majd Mastoura)]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[techno]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=125289</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une rue déserte, la nuit. Un parking souterrain vide, des flaques d’eau. Au fond, une porte d’où s’échappe une musique qui s’amplifie et soudain nous voilà immergés dans un club techno underground, au milieu de visages, filmés de près. Un long plan séquence : une foule de gens qui dansent, comme en transe. Corps qui se [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/purement-techno/">Purement techno</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Une rue déserte, la nuit. Un parking souterrain vide, des flaques d’eau. Au fond, une porte d’où s’échappe une musique qui s’amplifie et soudain nous voilà immergés dans un club techno underground, au milieu de visages, filmés de près. Un long plan séquence : une foule de gens qui dansent, comme en transe. Corps qui se frôlent, bouches qui se sourient, qui se joignent, cheveux qui ondulent, regards qui se cherchent, se rencontrent. Quand le morceau est fini, on entend des bribes de conversations, banales, comme on en échange dans ces lieux où les gens se retrouvent pour faire la fête. On boit, on fume, on sniffe. Parmi eux il y a Félicie (<strong>Louise Chevillotte</strong>) et Saïd (<strong>Majd Mastoura</strong>), chauffeur VTC. Félicie, agacée par les reproches d’une ex, propose à Saïd un <em>after</em> chez elle. À l’ambiance survoltée du dancefloor, succède celle, feutrée, de l’appartement de cette jeune avocate pénaliste ; des étagères remplies de livres, une décoration soignée, un tableau « <em>grave beau </em>» que Said découvre tandis que Félicie, en body léopard se refait une beauté dans la salle de bain.</p>



<p>Des images filmées en 16 mm. À partir de ce moment, et jusqu’à la fin du film, un montage alterné nous fait passer du cocon de l’appartement au dancefloor où jusqu’au petit matin, la jeunesse se déchaine. Félicie et Said se rapprochent, se racontent leurs premières fois&nbsp;: expériences de danse, de dope et même, pour Félicie sa première relation sexuelle, sous dope, «&nbsp;tellement puissante&nbsp;» ce qui met Said très mal à l’aise. Au morceau <em>I go to sleep</em> d’Anika, qui fait le lien avec le Club, succède la musique des corps, des baisers, de l’étreinte de ces deux êtres, socialement si différents à qui seul la danse et la musique ont permis de se rencontrer. Ils vont échanger, parler de leur génération à la croisée des chemins entre le découragement&nbsp;et l’envie de se battre.</p>



<p>«<em>&nbsp;Ça ne sert à rien de se battre parce qu’on est déjà battus,</em> dit Félicie.<em> L’humain est structurellement mauvais, on tend vers la facilité, donc vers le pire. Regarde le progrès&nbsp;: l’humanité n’a jamais été aussi riche et aussi avancée, on détruit tout ce qu’on touche&nbsp;!</em>&nbsp;» Au contraire pour Saïd, l’avenir peut s’éclairer si on se bat ensemble. Rapprochement amoureux et discussion politique, philosophique, écologique, existentialiste&nbsp;: on pense à Jean Eustache ou à Rohmer. Quand soudain, plus de lumière, écran noir. On se retrouve au Club, au milieu des danseurs, en noir et blanc, à présent ; l’ambiance est à son paroxysme avant la blancheur du petit matin.</p>



<p>La fête fédère-t-elle vraiment ou n’est-elle qu’un simulacre de communion&nbsp;? C’est une des questions que pose ce film&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est un peu les deux, le film ne tranche pas. C’est à la fois l’enfer sous</em> <em>terre et le lieu paradisiaque où tout est possible, un purgatoire qui nous permet d’accepter le chaos extérieur. C’est une forme d’utopie profondément négative, très à l’image de notre époque. Des gens se défoncent, dansent et s’aiment dans des caves en écoutant de la musique industrielle. C’est à ça qu’aboutissent les sociétés néolibérales : je crois que la façon dont les gens s’amusent peut nous aider à comprendre le monde</em>&nbsp;»&nbsp;explique<strong> Anthony Lapia,</strong> le réalisateur de ce film immersif, entre captation documentaire de soirées techno et fiction, qu’apprécieront particulièrement ceux qui aiment cette musique et retrouveront avec plaisir tous ces morceaux remixés par Panzer.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>After</em>, d’<strong>Anthony Lapia</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En salles le 25 septembre</strong></mark></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/purement-techno/">Purement techno</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/purement-techno/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125289</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
