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	<title>Archives des Lucie Camous - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Lucie Camous - Journal Zebuline</title>
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		<title>FESTIVAL DE MARSEILLE : Marie Didier : « Ce qui n’est pas représenté est invisibilisé »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 11:03:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Qu’est-ce qui fait, selon vous, la spécificité et le succès de ce festival ? Marie Didier. C’est un mélange de choses. Je pense que la place accordée à la danse, au mouvement, à la diversité des corps et des identités joue un rôle fort. Ce sont des thématiques très présentes à Marseille, mais le [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Qu’est-ce qui fait, selon vous, la spécificité et le succès de ce festival ?</strong></p>



<p><strong>Marie Didier.</strong> C’est un mélange de choses. Je pense que la place accordée à la danse, au mouvement, à la diversité des corps et des identités joue un rôle fort. Ce sont des thématiques très présentes à Marseille, mais le festival en a fait sa ligne principale. J’essaie aussi de proposer des formes originales, parfois atypiques, tout en gardant des événements fédérateurs. Ce qui plaît, je ne le sais pas précisément, il faudrait le demander au public, mais je pense que c’est cette diversité, avec un fil rouge : la danse comme langage universel, et comme espace d’esthétiques variées.</p>



<p><strong>Y a-t-il aussi un travail autour de la parole, du texte ?</strong></p>



<p>C’est peut-être ce qui nous caractérise le moins… mais la journée du 29 juin sera intéressante à ce titre. On y retrouvera plusieurs artistes issus du champ de la littérature, surtout expérimentale, mais toujours en lien avec la performance. Par exemple, <strong>Léa Rivière</strong>, ou <strong>Lucie Camous</strong>, qui explorent des formats cinématographiques ou poétiques expérimentaux. Je pense également à <strong>No Anger</strong>, une artiste en situation de handicap qui travaille autour des frontières — entre les corps, valides et non-valides. Là, on est dans un dialogue entre danse, performance et autres disciplines, mais c’est concentré sur cette journée.</p>



<p><strong>C’est une édition anniversaire, la trentième. Est-ce que vous avez prévu quelque chose pour marquer le coup ?</strong></p>



<p>Notre manière de célébrer, c’est de rester fidèle à notre cap. Cette année, on accorde une place importante aux projets participatifs, de co-création, qui impliquent des amateurs et amatrices. On en a cinq très forts cette année. Ce sont des projets pensés par des artistes, mais qui n’existeraient pas sans les participant·es. On a voulu appuyer là-dessus. Cela produit des formes artistiques, mais aussi du lien, de la pratique.&nbsp;</p>



<p>Par exemple, le festival s’ouvrira le 12 juin avec <em>Manifête</em>, un projet mené par la chorégraphe <strong>Marina Gomes</strong>, où 450 enfants danseront dans l’espace public pour parler de leur liberté d’expression. C’est un projet d’envergure, ancré dans le territoire, et qui dit politiquement des choses sur la place qu’on veut laisser à la jeunesse – ou plutôt la place qu’on les laisse prendre.&nbsp;</p>



<p>Il y a aussi deux grandes soirées au Théâtre de la Sucrière en fin de festival : <em>Les Oiseaux rares</em>, projet d’<strong>Anne Festraets</strong>, qui invite dans chaque ville des jeunes exilés à s’intégrer au spectacle, en valorisant leurs talents. Et puis <em>Blossom</em>, de <strong>Sandrine Lescourant</strong>, chorégraphe installée à Marseille, qui travaille sur la notion de lien, qui constitue chez nous un réel leitmotiv. Elle rassemble une vingtaine de personnes très différentes – âges, pratiques, origines – autour de chanteurs et musiciens professionnels, pour créer une œuvre typiquement marseillaise.</p>



<p><strong>Vous évoquiez également un autre axe fort autour de la diversité des corps…</strong><br>Oui, c’est un autre grand axe de cette édition anniversaire. Depuis plusieurs années, nous défendons la place des corps différents, en particulier des personnes en situation de handicap. La danse a souvent été pionnière en la matière. Cette année, cela traverse toute la programmation. Ce n’est pas concentré sur un événement, mais présent comme une coulée continue. On a par exemple le film <em>Crip Camp : la révolution des éclopés</em>, qui retrace le militantisme des personnes handicapées aux États-Unis, diffusé le 7 juin. Une conférence de <strong>Mathilde François </strong>et une rencontreautour d’<strong>Élisabeth Lebovici</strong>,une figure de l’histoire de l’art, prolongera ce moment le 29 juin.&nbsp;</p>



<p>On présente aussi le 19 juin une création de la compagnie inclusive britannique<strong> Candoco</strong>, qui a été pionnière dans ces enjeux, ainsi que <em>Starting with the limbs</em>, une création inclusive d’<strong>Annie Hanauer</strong>. Nous savons combien ce qui n’est jamais représenté, dans le monde de l’art, mais aussi dans la sphère politique ou publique, est, de fait invisibilisé&nbsp;; et cela peut recouvrir des réalités et des vies nombreuses. L’art peut aussi combler ce manque-là.</p>



<p><strong>Vous disiez enfin vouloir marquer l’édition par de grandes formes ?</strong><br>Oui, je tenais à proposer des pièces d’envergure : beaucoup d’interprètes au plateau, des scénographies ambitieuses, innovantes. Ce sont des productions de haut niveau, et il y en a plusieurs cette année. Je pense à <strong>Peeping Tom </strong>et sa scénographie hors normes, à <em>Weathering</em> de la compagnie <strong>Faye Driscoll </strong>– une pièce immersive avec un public tout autour – ou encore à la création de <strong>Christos Papadopoulos</strong>, avec plus de 10 interprètes. C’est important de porter cette ambition-là, pour que le festival reste un lieu de grande création. De même que son ouverture à l’international&nbsp;: les dramaturgies d’ailleurs, celle du pourtour méditerranéen qui est notamment très présent – la Grèce, la Catalogne, l’Egypte, le Liban et la Palestine – ont beaucoup d’inspiration à nous apporter. Le festival dit quelque chose d’un rapport au monde qui ne relève pas de la naïveté&nbsp;: il faut être conscient que l’on accueille un grand nombre d’artistes venus de zones de conflits. Créer des espaces où l’on invente, dans la joie, et dans des formes de vivre ensemble, du décloisonnement pour dépasser les clivages&nbsp;: cela nous semble essentiel.</p>



<p><strong>Le festival suscite, de fait, beaucoup de curiosité et d’enthousiasme.<br></strong>C’est indéniable&nbsp;! Et cela se voit dans la dynamique de réservation, au moins aussi forte que l’année dernière. En 2024, on avait terminé avec 96 % de remplissage, 80 % des spectacles complets. On est sur la même lancée&nbsp;! Cela montre qu’il y a une adéquation entre ce qu’on propose et un désir du public, des Marseillais. Peut-être un désir de danse, de performance, un attachement à ce festival qui commence à s’installer.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival de Marseille</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 6 juillet<br></mark>Divers lieux, Marseille</pre>
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		<title>OCCITANIE : Troubler les représentations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 06:49:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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<p>Deux expositions dont les vernissages ont lieu simultanément au Crac ce vendredi 4 octobre, à partir de 18h30, avec deux performances en lien avec l’exposition <em>En-dehors</em>&nbsp;(dont une accompagnée d’un avertissement, car comprenant de la nudité intégrale). Une exposition qui a invité huit artistes contemporain-e-s «&nbsp;<em>directement concerné-e-s par le handicap et/ou la maladie, à présenter des œuvres qui rendent compte de leurs expériences sous l’angle de l’émancipation</em>&nbsp;». Toustes artistes français.e.s, trentenaires ou quadragénaires, qui se nomment <strong>No Anger</strong>, <strong>Laurie Charles</strong>, <strong>Marguerite Maréchal</strong>, <strong>Benoît Piéron</strong>, <strong>Lou Chavepayre</strong>, <strong>Kamil Guénatri</strong>, <strong>Mélanie Joseph</strong>. Et <strong>Rémi Gendarme-Cerquetti</strong>, écrivain, militant anti-validiste, auteur-réalisateur de films documentaires, décédé cette année, auquel l’exposition consacre une rétrospective.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Anti-validiste</mark></strong></p>



<p>Le parti-pris de l’exposition est militant&nbsp;: pour la commissaire de l’exposition, <strong>Lucie Camous</strong>, qui a co-écrit le projet avec l’artiste No Anger, il s’agit de déjouer les représentations dominantes validistes sur le handicap ou la maladie, découlant de la médecine et de ses normes implicites ainsi que du modèle productiviste, alimentant oppressions et discriminations. Et de proposer des façons de s’en affranchir. Notamment&nbsp;: «&nbsp;<em>s’emparer de l’espace public, renverser le regard dominant ou acquérir une légitimité dans le champ de la recherche académique ; construire en collectif, performer d’autres rapports aux corps ou approcher le handicap comme une pratique transformatrice&nbsp;</em>». Ansi No Anger, à travers la vidéo, la performance et l’écriture littéraire s’attache à dire «&nbsp;<em>l’expérience d’un corps minorisé qui s’affranchit de sa monstration hégémonique</em>&nbsp;». Laurie Charles, après ses relectures féministes de récits historiques ou de situations réelles, a entrepris de réécrire une histoire alternative de la médecine. Lou Chavepayre questionne les projections et les présupposés dont son corps fait l’objet. Kamil Guénatri, avec l’aide de ses assistant-e-s de vie, confronte son corps quasi inactif et dépendant à un médium fondé sur l’action. Et Mélanie Joseph, chercheuse sourde, propose un travail à la croisée des Deaf Studies (études sourdes), de la sociologie visuelle et de la performance vidéo. Elle sera en performance le soir du vernissage, et le lendemain, tout comme Kamil Guénatri.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="870" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=696%2C870&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125504" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=819%2C1024&amp;ssl=1 819w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=768%2C960&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=1228%2C1536&amp;ssl=1 1228w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=150%2C188&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=300%2C375&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=696%2C870&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=1068%2C1335&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=336%2C420&amp;ssl=1 336w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?w=1430&amp;ssl=1 1430w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Benoit Piéron &#8211; « Strap-on II », draps réformés des hôpitaux, lumière LED, mannequin fessier, 2024 © TadzioSultana, Benoit Piéron</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ruines et montagnes</mark></strong></p>



<p>La seconde exposition présente trois projets d’<strong>Alice Brygo </strong>(née en 1996 à Montpellier, diplômée de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs en 2019, et du Fresnoy en 2022), dont la pratique conjugue méthode documentaire, cinéma fantastique et installation.</p>



<p>L’un des projets présentés est celui qu’elle a développé à la Villa Médicis de Rome, lié au Prix Occitanie Médicis, qui a pour objectif de découvrir, soutenir et promouvoir les talents émergents d’Occitanie sur la scène internationale, dont elle a été lauréate en 2023. <em>Three days in Rome</em> est un triptyque, qui découpe le temps en passé, présent, futur, en faisant référence au tourisme de masse et au pouvoir de fascination des ruines. Une installation vidéo dans laquelle plusieurs civilisations se contemplent entre-elles, à différents endroits du temps. Ses deux autres projets regroupés sous le titre <em>Vertiges</em> sont <em>Le Mal des ardents</em>, un film de 2022, réalisé à partir d’images tournée en 2019, à Paris, dans la foule médusée qui regarde Notre-Dame brûler. Et <em>Montagne profane</em>, installation vidéo produite spécialement pour l’exposition, où se développe un récit étrange et mélancolique, dans lequel plusieurs personnages évoluent, entre randonnée et survie autour de différents sites de montagnes artificielles, de celles qu’on peut voir dans les zoos, les parcs aquatiques ou les salles d’escalades&#8230; Pour Alice Brygo il s’agit d’« <em>une mise en dialogue critique et ambivalente de différentes symboliques dont la montagne a fait l’objet, de la quête spirituelle que représente son ascension, au contrôle de la nature que suggère son imitation architecturale</em>».</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Vertiges</em></strong>, <strong><em>En-dehors</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 5 janvier 2025</mark><br>Crac, Sète</pre>
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