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	<title>Archives des L’Uruguayen - Journal Zebuline</title>
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		<title>Distillerie d’Aubagne : une création avant Place aux Compagnies</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Oct 2024 15:42:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aubagne]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe Chave]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[L’Uruguayen]]></category>
		<category><![CDATA[La Distillerie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. L’Uruguayen a été créé en 2021 et joué plusieurs fois dans la région, sur les scènes de Gap, de Briançon et au Théâtre Vitez, qui en étaient les producteurs. Pourquoi le reprendre aujourd’hui&#160;?&#160; Christophe Chave. Parce que le spectacle a eu du succès, et que son actualité politique est de plus en plus évidente. [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline.</strong> <strong><em>L’Uruguayen</em> a été créé en 2021 et joué plusieurs fois dans la région, sur les scènes de Gap, de Briançon et au Théâtre Vitez, qui en étaient les producteurs. Pourquoi le reprendre aujourd’hui&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Christophe Chave.</strong> Parce que le spectacle a eu du succès, et que son actualité politique est de plus en plus évidente. <em>L’Uruguayen</em> n’est pas une pièce de théâtre, mais une correspondance avec un ami resté en France. Dans ses lettres, Copi décrit un pays dévasté par la dictature. Avec toute la folie de son théâtre, ces morts qui ressuscitent, le pape et le président qui interviennent, le sexe et ses mots crus.&nbsp;</p>



<p><strong>Violents&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Non, pas de violence mais le langage est très cru, et les relations sexuelles y sont évoquées très directement. On ne le conseille pas aux moins de 16 ans. Les mots, leur empêchement, leur surgissement sont le sujet du seul en scène&nbsp;: dans ce pays réel et fantasmé, la liberté d’expression est bafouée au point qu’on ne prononce en moyenne que trois mots par jour. Ceux qui disent les mêmes deviennent frères de sang, et appartiennent au même parti politique. Tout se réduit, et quand la réalité bascule le personnage n’est plus en capacité de le voir.</p>



<p><strong><em>L’Uruguayen</em> n’est pas porté par vote compagnie.</strong></p>



<p>Non, c’est un projet de Stéphane Pastor, qui m’a demandé de la mettre en scène.</p>



<p><strong>Mais <em>Place aux Compagnies,</em> que vous avez mis en place à la Distillerie d’Aubagne est aussi très politique…</strong></p>



<p>Oui. C’est un dispositif de soutien à la production des compagnies en région, qui vient donc appuyer les politiques culturelles des collectivités et de l’État. En offrant des moments de résidence aux compagnies émergentes – ou émergées, je n’aime pas trop le terme – et en invitant les professionnels à venir découvrir ces spectacles en sortie de résidence ou en première de création, pour qu’ils puissent être diffusés et programmés. Le public est bien sûr invité à découvrir également, et tout est gratuit.&nbsp;</p>



<p><strong>Quelques éléments du programme&nbsp;?</strong>&nbsp;</p>



<p>Cette année il y a neuf compagnies, avec huit projets de spectacles et une conférence gesticulée.  Les spectacles ont lieu le vendredi, après une semaine de résidence, dans des formes plus ou moins abouties : certains commencent à répéter, d’autres sont à la fin du processus. À partir du 8 novembre et jusqu’au 14 décembre  il y aura Valérie Paüs (Avignon) qui présente <em>Le Petit Prince m’a dit</em>, le concert d’Iraka, Flore Vialet qui met en scène Océan pour un portait de <em>Dorian</em> Gray tendance queer, un texte de Sharon Tulloch, artiste marseillaise expulsée de son logement par  arrêté de péril en 2015, mise en scène par Eva Doumbia, une lecture de la prochaine création de Michel Bellier et Joëlle Cattino… </p>



<p><strong>Les générations se croisent, avec beaucoup de femmes, une vraie diversité esthétique des propositions… et peu de danse&nbsp;?</strong></p>



<p>Effectivement, pas cette année. Deux concerts, le reste est du théâtre. Les compagnies présenteront leurs spectacles le 2 novembre à l’ouverture, avant un concert des étudiants de la Satis, <em>Satisfaction</em>&nbsp;!</p>



<p><br><strong>Les compagnies trouvent ici un appui à la production, mais où en est la Distillerie&nbsp;?</strong>&nbsp;</p>



<p>Il y a désormais une volonté politique des institutions de nous soutenir, mais notre économie reste fragile. Je suis le seul salarié en CDI, je travaille avec des intermittents à la production, la technique, la com’… Cette précarité nuit évidemment à la stabilité de note démarche de soutien. Pourtant sans soutien à la création et aux compagnies, sans appui à la production, c’est tout le secteur qui s’écroule…&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN REALISE PAR AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L’Uruguayen</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 et&nbsp; 26 octobre</mark><br>La Distillerie, Aubagne<br><br><strong><em>Place aux Compagnies</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 novembre au 14 décembre</mark><br>Divers lieux, Aubagne</pre>



<p></p>
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		<title>Du théâtre ou de la fabrication du mythe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 11:39:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[L’Uruguayen]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Stephan Pastor]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Antoine Vitez]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Peu importe si Copi n’avait pas conçu son texte pour le théâtre. Stephan Pastor donne merveilleusement vie à L’Uruguayen, longue lettre-journal adressée à un certain «&#160;maître&#160;» ou «&#160;connard&#160;»&#8230; Le comédien se glisse avec intelligence au cœur des articulations du récit, nous entraîne dans sa folie surréaliste (on se croirait parfois plongés dans un poème de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Peu importe si Copi n’avait pas conçu son texte pour le théâtre. <strong>Stephan Pastor</strong> donne merveilleusement vie à<em> L’Uruguayen</em>, longue lettre-journal adressée à un certain «&nbsp;maître&nbsp;» ou «&nbsp;connard&nbsp;»&#8230; Le comédien se glisse avec intelligence au cœur des articulations du récit, nous entraîne dans sa folie surréaliste (on se croirait parfois plongés dans un poème de Leiris), sa luxuriance de paysages d’atmosphères que nous pouvons interpréter à notre guise&nbsp;: dénonciation politique de la dictature, introspection, autofiction, métaphysique de l’écriture… La mise en scène permet l’éclosion du jeu grâce à son évidente simplicité. D’emblée, la lumière éclaire alternativement les joues, le front du protagoniste, comme pour décrire le passage inéluctable des jours. Le comédien se voit enserré dans un carré esquissé par quatre longs câbles venus des cintres, où se concentrent tous les gestes du quotidien&nbsp;: se laver, s’habiller, manger, dormir, bouger… Tandis que quatre chutes de sable créant au sol des cercles parfaits dessinent un espace plus grand (symbolique d’un carré terrien et d’un cercle mystique&nbsp;?). Ces limites seront franchies, transgression du corps qui s’affranchit des frontières à l’instar des mots qui repoussent leurs propres contours.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le narrateur fait des miracles</mark></strong><br>Tout semble dissimuler un autre sens. Les mots sont mis en doute ; le langage crée depuis le néant, lui accorde une existence, mais la capacité à percevoir hors du langage nous est interdite. La fiction est autant la matérialisation de l’abstraction qu’une réécriture fantasque qui nous ouvre de nouveaux territoires. Les rues changent de place, la mer disparaît, tous les habitants meurent, puis ressuscitent. Le narrateur fait des miracles. Et ne parlons pas de ce qui arrive au Président de l’Uruguay ! Les mimiques, les gestes, les déplacements, les grimaces, les syllabes exacerbées (« Ra, ra, ra… Rat ? »), le visage qui se tord, en une respiration qui se cherche, sont menés au cordeau. Le texte, puissamment rythmé, est articulé en des variations qui vont de la poésie à l’humour et l’ironie glaçante. On suit le conteur au fil de son imagination foisonnante. Le théâtre devient mythe au sens premier du terme, fable, récit. Et si les mots nous fuient à l’instar du sable que nous ne pouvons retenir, reste l’art du théâtre qui gagne ici un nouveau fleuron.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Uruguayen</em> a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 février,</mark> au Théâtre Antoine Vitez, Aix-en-Provence</pre>
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