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	<title>Archives des l’Usine - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des l’Usine - Journal Zebuline</title>
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		<title>L’Abolition des privilèges</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 09:51:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Et si nous étions dans un moment de bascule ? Dans une ère où les plus riches accumulent les privilèges, où le peuple ne cesse de réclamer justice en vain. Que faire ? À partir du livre de Bertrand Guillot, L’abolition des privilèges propose de se replonger dans un bouleversement politique d’ampleur : la nuit [&#8230;]</p>
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<p>Et si nous étions dans un moment de bascule ? Dans une ère où les plus riches accumulent les privilèges, où le peuple ne cesse de réclamer justice en vain. Que faire ? À partir du livre de Bertrand Guillot, <em>L’abolition des privilèges</em> propose de se replonger dans un bouleversement politique d’ampleur : la nuit du 4 août 1789. Sur scène, le comédien et metteur en scène Hugues Duchêne incarne à lui seul une multitude de personnages, dans un dispositif en quadrifrontal où le public prend part en incarnant les États généraux. Le spectacle fait revivre cette fameuse nuit de 1789 où tout semble arrivé à bout : dette, crises, inégalités, et interroge sur les privilèges et s’ils peuvent vraiment disparaître. Un théâtre vivant, une plongée dans l’histoire, qui fait fortement écho avec notre époque. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>C.L.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 avril<br></mark><strong><a href="https://www.scenesetcines.fr/l-usine/" type="link" id="https://www.scenesetcines.fr/l-usine/">L'Usine</a></strong>, Istres<br><em>Une proposition du Théâtre de l’Olivier</em></pre>



<p>Pour trouver plus d’articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Politique, avant l’effondrement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 07:44:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Créé en 2019, le spectacle québécois mis en scène par Philippe Cyr enchaine les dates et les tournées internationales. En France pour la troisième fois, le spectacle est revenu dans la région, à L’usine d’Istres, au Pôle du Revest. Pour des représentations tous publics et scolaires de la pièce de David Paquet, éditée chez Actes [&#8230;]</p>
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<p>Créé en 2019, le spectacle québécois mis en scène par Philippe Cyr enchaine les dates et les tournées internationales. En France pour la troisième fois, le spectacle est revenu dans la région, à L’usine d’Istres, au Pôle du Revest. Pour des représentations tous publics et scolaires de la pièce de David Paquet, éditée chez Actes Sud : un texte de théâtre drôle et corrosif, traversé de jolis personnages, mais surtout de questions politiques immédiates et cruciales.</p>



<p>Au Pôle du Revest-les-Eaux, pas très loin de La Seyne-sur-Mer qui vient de basculer RN et de Toulon qui est passé près, 5 classes de lycéens assistent à la représentation. Différentes, mais toutes extrêmement calmes et attentives, y compris celle en uniforme, chemise blanche et veste bleue, et celle, nettement plus diverse, qui s’agitait un peu avant la représentation. Le spectacle fait mouche et les gamins reconnaissent une réplique qu’ils entendent, qui prononcent, parfois «&nbsp;<em>Je suis pas raciste mais…</em>&nbsp;». Ou des attitudes de repli et de rejet de la différence.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dos ados</mark></strong></p>



<p>Le spectacle n’est pas tendre avec eux. Une génération d’ados perdus est mise en scène, bouffés par le virtuel, accaparés par les réseaux, dépolitisés, mous, capables de vendre leur vote contre une promesse de pizza. Entourés d’adultes qui ont renoncé à leur construire un avenir, largement hypothéqué par l’effondrement climatique et les bourrages de crâne médiatiques. Entourés d’adultes qui font l’autruche, se réfugient dans l’alcool, se défaussent de leurs responsabilités, renoncent à enseigner.</p>



<p>Parmi ces ados, une lycéenne révoltée qui détruit les publicités sexistes et lutte contre l’emprise capitaliste, et un timide écolo qui rêve que la terre flambe comme une guimauve, et déprime. Ils s’opposent aux élections lycéennes mais partagent une préoccupation commune : comment contrer l’effondrement du monde ?</p>



<p>Ensemble ils trouveront quelques solutions partielles : retrouver le plaisir, le dialogue intergénérationnel, s’étonner du poids des fourmis et des ongles qui poussent. Mais aussi : ne pas obéir aux diktats de la mode ni aux stéréotypes de genre, lire des livres, dire sa révolte, tenter de prendre le pouvoir politique, de se faire élire, pour changer le monde. Persister si ça ne marche pas.</p>



<p>Un propos ambitieux et fluide, mis en œuvre par quatre comédiens très engagés, et très convaincants, dans une scénographie astucieuse qui joue avec l’enfance, les illusions, les plongées vers le néant et les faux semblants. À mettre entre toutes les mains, y compris des adultes.</p>



<pre class="wp-block-verse">AGNÈS FRESCHEL<br><br> Le poids des fourmis a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 mars</mark> à L’Usine, Istres et du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 au 28 mars</mark> au Pôle, le Revest-les-Eaux.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Tamujuntu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 11:03:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La compagnie Via Katlehong Dance est emblématique de la danse d’Afrique du Sud, de son pouvoir jubilatoire et athlétique, qui est liée à sa lutte contre l’apartheid puis contre la pauvreté. Avec le chorégraphe brésilien hip-hop Paulo Azevedo un dialogue inédit entre l’Afrique du Sud et le Brésil, entre les favelas et les townships, s’est instauré, [&#8230;]</p>
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<p>La compagnie Via Katlehong Dance est emblématique de la danse d’Afrique du Sud, de son pouvoir jubilatoire et athlétique, qui est liée à sa lutte contre l’apartheid puis contre la pauvreté. Avec le chorégraphe brésilien hip-hop Paulo Azevedo un dialogue inédit entre l’Afrique du Sud et le Brésil, entre les favelas et les townships, s’est instauré, soulignant des similarités évidentes. Sur des rythmes marqués, les styles de danses urbaines se mélangent, portée par de sept danseurs exaltants : passinho, samba, influences d’amapiano et de funk. Car Tamujuntu (« Tous ensemble ») repose notamment sur le pantsula, danse née pendant l’apartheid et devenue un symbole de résistance universelle à la discrimination raciale.</p>



<pre class="wp-block-verse">A.F.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 mars<br></mark><br><a href="https://www.scenesetcines.fr/l-usine/" type="link" id="https://www.scenesetcines.fr/l-usine/">L’Usine</a>, Istres<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 avril</mark><br><br><a href="https://www.theatresendracenie.com/" type="link" id="https://www.theatresendracenie.com/">Théâtre de l’Esplanade</a>, Draguignan<br><br>Dans le cadre du festival L’ImpruDanse</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>La Folle Journée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 09:24:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une relecture vivante et engagée de La Folle Journée ou le Mariage de Figaro de Beaumarchais, avec dans le rôle principal Philippe Torreton. L’histoire est connue : Figaro, valet du comte Almaviva, doit surmonter obstacles, manipulations et intrigues pour épouser Suzanne, sa bien-aimée, quand bien même le comte souhaite la faire sienne. Ruses, manipulations et retournements [&#8230;]</p>
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<p>Une relecture vivante et engagée de <em>La Folle Journée ou le Mariage de Figaro</em> de Beaumarchais, avec dans le rôle principal Philippe Torreton. L’histoire est connue : Figaro, valet du comte Almaviva, doit surmonter obstacles, manipulations et intrigues pour épouser Suzanne, sa bien-aimée, quand bien même le comte souhaite la faire sienne. Ruses, manipulations et retournements de situation se succèdent à un rythme soutenu, une pièce où les quiproquos amoureux se mêlent à une satire sociale corrosive. La mise en scène de Léna Bréban met en lumière l’actualité du texte : au-delà de la comédie de caractère et du vaudeville, l’intrigue interroge la domination des privilégiés, la corruption des institutions et la question du consentement. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 janvier</mark><br><a href="https://www.scenesetcines.fr/l-usine/" type="link" id="https://www.scenesetcines.fr/l-usine/">L’Usine</a>, Istres<br>Dans le cadre de la Saison Vagabonde du Théâtre de l’Olivier.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 janvier</mark><br><a href="https://www.theatresendracenie.com/" type="link" id="https://www.theatresendracenie.com/">Théâtre de L’Esplanade</a>, Draguignan</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Po-Cheng Tsai et Mourad Merzouki</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 09:08:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Programmés par le Théâtre de l’Olivier, deux spectacles de danse hors du commun sont à retrouver sur la scène de l’Usine. Le 27 novembre, le chorégraphe taïwanais Po-Cheng Tsai explore avec Crack, pièce pour treize danseurs, les danses traditionnelles asiatiques, les arts martiaux, mais aussi les danses urbaines et contemporaines, pour raconter la catastrophe climatique [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/po-cheng-tsai-et-mourad-merzouki/">Po-Cheng Tsai et Mourad Merzouki</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Programmés par le Théâtre de l’Olivier, deux spectacles de danse hors du commun sont à retrouver sur la scène de l’Usine. Le 27 novembre, le chorégraphe taïwanais Po-Cheng Tsai explore avec <em>Crack</em>, pièce pour treize danseurs, les danses traditionnelles asiatiques, les arts martiaux, mais aussi les danses urbaines et contemporaines, pour raconter la catastrophe climatique à venir.</p>



<p>Le 2 décembre, Mourad Merzouki nous plonge dans l’Arménie de ses ancêtres en rendant hommage au cinéaste Sayat Nova et à son film emblématique, <em>La couleur de la grenade</em>. Un dialogue affûté et coloré entre sept danseurs et danseuses. </p>



<pre class="wp-block-verse">S.C.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 novembre et 2 décembre</mark><br><a href="https://www.scenesetcines.fr/l-usine/">L’Usine, Istres</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/po-cheng-tsai-et-mourad-merzouki/">Po-Cheng Tsai et Mourad Merzouki</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>La Biennale en version allongée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 09:02:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’était, pour sa quatrième édition, la première collaboration de la Biennale avec la ville d’Istres et la régie culturelle Scènes et Cinés. Elle a donné naissance à deux propositions : une exposition et une performance au Polaris centre d’art d’Istres des derniers travaux de l’artiste Yassine Aït Kaci, images numériques de diverses façades d’architectures luxueuses verticales. Et à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-biennale-en-version-allongee/">La Biennale en version allongée</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’était, pour sa quatrième édition, la première collaboration de la <em><a href="https://saisonlituanie.com/event/biennale-des-imaginaires-numeriques-2024-istres/">Biennale</a></em> avec la ville d’Istres et la régie culturelle Scènes et Cinés. Elle a donné naissance à deux propositions : une exposition et une performance au Polaris centre d’art d’Istres des derniers travaux de l’artiste <strong><a href="https://www.instagram.com/yacineaitkaci/?hl=fr">Yassine Aït Kaci</a></strong>, images numériques de diverses façades d’architectures luxueuses verticales. Et à L’Usine <em>Mire</em> de <strong>Jasmine Morand</strong>, proposition chorégraphique que l’on regarde allongé·e·s sur le dos, à travers un miroir fixé au-dessus d’une scène circulaire circonscrite par une cloison haute. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De miroir en transats</mark></strong></h4>



<p>Mais c’était&nbsp;<em>Mirekids</em>, qui, à la suite du vernissage à Polaris, était proposée à L’Usine. Soit la version jeune public de&nbsp;<em>Mire</em>, qui, dans sa version adulte, met en scène douze danseur·euse·s nues [lire p.XV]. Dans cette version «&nbsp;kids&nbsp;», iels ne sont plus que huit, et habillé·e·s de jeans et de t-shirts, colorés d’orange, de violet, de bleu, de rose par les projecteurs. Et enchaînent, en fondus-enchaînés doux, des séries de combinaisons géométriques kaléidoscopiques et colorées, lignes géométriques et figures en étoiles autour du centre. Allongé·e·s au sol tout autour de la cloison fine qui délimite la scène, on contemple paradoxalement en vue plongeante les évolutions des interprètEs dans le miroir. Qui, de temps en temps, ont comme des effets d’apesanteur, et évoquent parfois des ballets aquatiques synchronisés.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="465" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=696%2C465&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127188" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?w=800&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=696%2C465&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=629%2C420&amp;ssl=1 629w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Mirekids <em>© </em>Celine Michel</figcaption></figure>



<p>Le 17 janvier à la Friche La Belle de Mai, on s’allongeait aussi pour <em>Je suis une montagne</em>, création d’<strong><a href="https://www.instagram.com/ericarnalburtschy/">Éric Arnal-Burtschy</a> </strong>promettant au spectateur d’être, tel une montagne, traversés par les éléments. « <em>Il sera arbre, rocher et montagne, les éléments vivront autour de lui, à travers lui et en lui </em>». Cinq rangées de huit transats en nylon sont suspendus à des portiques métalliques, sur lesquels chacun·e s’installe, équipés pour celles et ceux qui le souhaitent d’un poncho fin pour la pluie, de lunettes de protection pour les éblouissements, et de bouchons d’oreille pour les volumes sonores. Une expérience à ressentir plutôt les yeux fermés, nous indique l’artiste. Elle débutera par la diffusion spatialisée de somptueux claquements et roulements d’orage, se poursuivra par une création sonore et musicale répétitive, à la trame au début douce et espacée, puis de plus en plus resserrée, brute et amplifiée. Pendant les 40 minutes de cette écoute musicale, on sera gentiment ventilé, éclairé, ébloui, chauffé, trembloté, aspergé.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Mirekids</strong></em>&nbsp;était présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 janvier</mark> à L’Usine d’Istres,&nbsp;<em><strong>Je suis une montagne</strong></em>&nbsp;était présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 janvier</mark> à La Friche Belle de Mai, Marseille.&nbsp;</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Guinguette Sonore à l’Usine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 13:49:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Catchy Peril]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[festival Guinguette Sonore]]></category>
		<category><![CDATA[Indie Rock]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est d’habitude sur le sable de la plage de la Romaniquette, sous les dernières lueurs estivales, que se tient le festival Guinguette Sonore. Mais cette fois, il passe ses habits hivernaux, et s’installe le temps d’une soirée pas très loin de-là, à l’Usine d’Istres. Fidèle à sa programmation rock indé, il invite trois jolis représentants [&#8230;]</p>
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<p>C’est d’habitude sur le sable de la plage de la Romaniquette, sous les dernières lueurs estivales, que se tient le festival <em>Guinguette Sonore</em>. Mais cette fois, il passe ses habits hivernaux, et s’installe le temps d’une soirée pas très loin de-là, à l’Usine d’Istres. Fidèle à sa programmation rock indé, il invite trois jolis représentants de la jeune scène française. D’abord les excellents marseillais de Catchy Peril et leur disco-punk – plus punk que disco. Puis deux groupes bordelais. Le post punk de Nasty Joe, et l’indie rock de Moloch/Monolyth. Le tout à un tarif plus que raisonnable 12 euros (8 en tarif réduit). </p>



<p><em>NICOLAS SANTUCCI</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 janvier<br></mark><strong><a href="https://www.scenesetcines.fr/l-usine/">L’Usine</a></strong>, Istres </pre>



<p></p>
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		<title>Birds on a Wire </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 13:15:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Birds on a Wire]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà maintenant plus de dix ans que l’aventure Birds on a Wire est née. Fruit de la collaboration entre Rosemary Standley (chanteuse du groupe Moriarty) et de la violoncelliste brésilienne Dom La Nena, elles ont marqué les scènes par leur hommage sensible à la musique dans toute sa diversité : rock, baroque, latino, folk… Dans leur [&#8230;]</p>
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<p>Voilà maintenant plus de dix ans que l’aventure Birds on a Wire est née. Fruit de la collaboration entre Rosemary Standley (chanteuse du groupe Moriarty) et de la violoncelliste brésilienne Dom La Nena, elles ont marqué les scènes par leur hommage sensible à la musique dans toute sa diversité : rock, baroque, latino, folk… Dans leur nouveau spectacle, elles s’associent avec l’univers magique et onirique d’Étienne Saglio, pour une exploration des œuvres de Bob Dylan, Tom Waits ou Jacques Brel notamment. </p>



<p><em>NICOLAS SANTUCCI </em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 novembre</mark><br><strong><a href="https://www.scenesetcines.fr/l-usine/">L’Usine</a></strong>, Istres</pre>
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		<title>Lumière sur la face cachée de la musique </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Apr 2024 14:18:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
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		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le rôle des femmes dans la musique a souvent été minimisé, tu, ou invisibilisé. Encore aujourd’hui, les musiques actuelles sont le témoin de cette inégalité&#160;: en 2019, une étude du Conseil national de la musique révélait que seulement 14% de femmes étaient à l’affiche des principaux festivals français. Conscient de ce constat, l’équipe derrière le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le rôle des femmes dans la musique a souvent été minimisé, tu, ou invisibilisé. Encore aujourd’hui, les musiques actuelles sont le témoin de cette inégalité&nbsp;: en 2019, une étude du Conseil national de la musique révélait que seulement 14% de femmes étaient à l’affiche des principaux festivals français. Conscient de ce constat, l’équipe derrière le festival istréen <em>La Guinguette sonore</em> a imaginé une exposition qui donne la parole aux femmes qui se sont tout de même imposées dans ce milieu masculin. On découvre le parcours d’Anaëlle, gérante du café-concert l’Intermédiaire à Marseille, ou celui la musicienne Gami, le tout présenté dans une installation immersive et interactive. Cette exposition, qui a déjà était présentée en septembre dernier pendant la <em>Guinguette sonore</em>, sera ce 12 avril augmentée par deux tables rondes&nbsp;: une première les «&nbsp;inégalités persistantes dans le domaine des musiques actuelles&nbsp;» et une deuxième qui s’intéressera aux pistes de réflexion pour atteindre la parité.&nbsp; &nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Éclipse de l’une</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 avril<br></mark>L’Usine, Istres </pre>
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		<title>Un battement d’ailes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 10:09:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[chorégraphie]]></category>
		<category><![CDATA[Claudio Cavallari]]></category>
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		<category><![CDATA[Hip-Hop]]></category>
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		<category><![CDATA[Jessie Désolée]]></category>
		<category><![CDATA[Kader Attou]]></category>
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		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Artiste associé de Scènes &#38; Cinés depuis 2022, c’est à Istres que Kader Attou a choisi de présenter les premières représentations de sa nouvelle création. Avec Le murmure des songes, le chorégraphe hip-hop s’adresse une nouvelle fois au jeune public, quinze ans après Petiteshistoires.com, qui plongeait déjà dans les racines de son histoire familiale : [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-battement-dailes/">Un battement d’ailes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Artiste associé de Scènes &amp; Cinés depuis 2022, c’est à Istres que <strong>Kader Attou </strong>a choisi de présenter les premières représentations de sa nouvelle création. Avec <em>Le murmure des songes</em>, le chorégraphe hip-hop s’adresse une nouvelle fois au jeune public, quinze ans après <em>Petiteshistoires.com</em>, qui plongeait déjà dans les racines de son histoire familiale : « <em>J’ai toujours eu l’envie de me mettre à hauteur d’enfant et de lui parler. L’enfant est pour moi une porte ouverte sur l’imaginaire. Il garde cette capacité de voyager par l’esprit, à travers son imagination sans bornes que j’ai toujours considérée comme de la poésie pure. Montrer cette poésie est pour moi une manière de reconnecter l’humain à la part d’enfant qu’il oublie parfois</em> », revendique le danseur.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fantaisie baroque </mark></strong></p>



<p>Dans les tableaux poétiques incarnés au plateau par sa troupe de cinq danseurs et danseuses, les chimères prennent vie de manière éphémère, virevoltant de la grâce du battement d’ailes d’un papillon jusqu’aux secousses des terreurs nocturnes. Pour incarner cet univers fantasque et baroque, qui ose assumer sa fragilité, Kader Attou enrichit son vocabulaire hip hop de nouveaux matériaux : éléments sculptés, théâtre d’objets et de matière, fresques vidéo de <strong>Claudio Cavallari</strong> et bestiaire fantastique de l’illustratrice jeunesse <strong>Jessie Désolée</strong>, qui se déploie majestueusement sur la grâce d’un stylo bille. Le spectacle est conseillé à partir de 5 ans.</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le murmure des songes</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 et 7 novembre</mark><br>L’Usine, Istres<br><a href="http://scenesetcines.fr">scenesetcines.fr</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-battement-dailes/">Un battement d’ailes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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