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	<title>Archives des [Mac] - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des [Mac] - Journal Zebuline</title>
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		<title>La poétique du langage s’expose</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 08:22:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Je ne vis pas en une seule langue », c’est une phrase de l’artiste italien Giuseppe Caccavale, à l’origine du titre de l’exposition, lui qui multipliait les langages artistiques dans ses explorations. C’est dans cette lignée que quatorze artistes &#8211; sourd·es, entendant·es, enfants de parents sourds, francophones ou polyglottes &#8211; ont été invités au [&#8230;]</p>
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<p>« <em>Je ne vis pas en une seule langue</em> », c’est une phrase de l’artiste italien Giuseppe Caccavale, à l’origine du titre de l’exposition, lui qui multipliait les langages artistiques dans ses explorations. C’est dans cette lignée que quatorze artistes &#8211; sourd·es, entendant·es, enfants de parents sourds, francophones ou polyglottes &#8211; ont été invités au Musée d’art contemporain de Marseille. Sensible aux potentiels créatifs du langage, <strong>Ninon Duhamel</strong> réunit leurs travaux à l’occasion des 20 ans du programme Pisourd.e, un dispositif mis en place par les Beaux-Arts de Marseille afin d’accompagner des étudiant·es sourd·es et malentendant·es dans leurs études artistiques, et auquel certains artistes exposés ont participé.</p>



<p>Que ressent-on lorsqu’on se heurte à la barrière de la langue ? Quelle forme peut prendre un son, quels gestes peuvent le traduire&nbsp;? Existe-t-il un langage universel, de signes qui unissent, synonymes de résistance&nbsp;? Une multiplicité de formes d’expression artistiques dessine l’espace dans la pénombre : vidéo, performance, textile, verre soufflé, peinture et dessin, écriture et archivage. Aucun chemin n’est tracé pour guider le visiteur, qui se retrouve peu à peu traversé d’un va et vient de messages codés.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Écritures plurielles</mark></em></strong></p>



<p>Le regard est d’abord attiré par <em>Apocalypse</em>, une œuvre d’<strong>Arthur Gillet</strong>. Artiste CODA (enfant de parents sourds), il grandit en jouant un rôle d’intermédiaire entre ses proches et le monde des entendant·es. Cette toile de soie aux couleurs vives est traversée de lumière à la manière d’un vitrail. S’en dégage une iconographie religieuse, qui plonge le spectateur dans une sorte de cosmologie du langage. Arthur Gillet s’inspire en fait d’un recueil d’enluminures de Cristoforo de Predis, peintre sourd du Moyen Âge — l’époque où l’on traduisait en images l’histoire écrite de la bible aux fidèles analphabètes, afin qu’eux aussi, puissent «&nbsp;appartenir&nbsp;». En illustrant la transmission d’un langage à l’autre à travers symboles et images, <em>Apocalypse</em> amorce le reste de l’exposition.</p>



<p>L’art a toujours su comment transmettre autrement. <em>Vivre en plusieurs langues</em> examine ce qui existe à l’intersection entre les langues, là où le message voyage entre émetteur et récepteur. Les musées sont peuplés de personnages arrêtés face aux œuvres, l’air interrogateur. Ils se prêtent au jeu du casse-tête&nbsp;: quelle était l’intention de l’artiste, quel message nous glisse-t-il&nbsp;? Ici, certaines œuvres décident de résister. Elles invitent plutôt à comprendre ce que c’est, de ne pas comprendre.</p>



<p>On se surprend parfois à tendre l’oreille pour percevoir des sons qui ne sont pas émis&nbsp;: celui que <strong>Marine Comte</strong> a capturé dans une sphère de verre soufflé, ou celui d’un violon invisible. L’exposition exige une lecture plurielle, elle attend un public aux sensibilités multiples, et ouvre vers un imaginaire que chacun dessinera à sa façon.</p>



<pre class="wp-block-verse">PAULINE LIGHTBURNE<br><br><a href="https://musees.marseille.fr/nouvelle-exposition-vivre-en-plusieurs-langues-au-mac?museum=musee-dart-contemporain-mac-0" type="link" id="https://musees.marseille.fr/nouvelle-exposition-vivre-en-plusieurs-langues-au-mac?museum=musee-dart-contemporain-mac-0">Vivre en plusieurs langues<br></a><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 5 avril<br></mark><a href="https://musees.marseille.fr/musee-dart-contemporain-mac" type="link" id="https://musees.marseille.fr/musee-dart-contemporain-mac">[mac]</a>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="683" height="1024" data-id="134722" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Les-senseurs-la-vue-dessin-au-graphite-sur-papier-ancien-84-x-42-cm-2021-c-geoffrey-badel-2.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134722" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Les-senseurs-la-vue-dessin-au-graphite-sur-papier-ancien-84-x-42-cm-2021-c-geoffrey-badel-2-scaled.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Les-senseurs-la-vue-dessin-au-graphite-sur-papier-ancien-84-x-42-cm-2021-c-geoffrey-badel-2-scaled.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Les-senseurs-la-vue-dessin-au-graphite-sur-papier-ancien-84-x-42-cm-2021-c-geoffrey-badel-2-scaled.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Les-senseurs-la-vue-dessin-au-graphite-sur-papier-ancien-84-x-42-cm-2021-c-geoffrey-badel-2-scaled.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Les-senseurs-la-vue-dessin-au-graphite-sur-papier-ancien-84-x-42-cm-2021-c-geoffrey-badel-2-scaled.jpg?resize=1365%2C2048&amp;ssl=1 1365w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Les-senseurs-la-vue-dessin-au-graphite-sur-papier-ancien-84-x-42-cm-2021-c-geoffrey-badel-2-scaled.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Les-senseurs-la-vue-dessin-au-graphite-sur-papier-ancien-84-x-42-cm-2021-c-geoffrey-badel-2-scaled.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Les-senseurs-la-vue-dessin-au-graphite-sur-papier-ancien-84-x-42-cm-2021-c-geoffrey-badel-2-scaled.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Les-senseurs-la-vue-dessin-au-graphite-sur-papier-ancien-84-x-42-cm-2021-c-geoffrey-badel-2-scaled.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Les-senseurs-la-vue-dessin-au-graphite-sur-papier-ancien-84-x-42-cm-2021-c-geoffrey-badel-2-scaled.jpg?resize=1920%2C2880&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Les-senseurs-la-vue-dessin-au-graphite-sur-papier-ancien-84-x-42-cm-2021-c-geoffrey-badel-2-scaled.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Les-senseurs-la-vue-dessin-au-graphite-sur-papier-ancien-84-x-42-cm-2021-c-geoffrey-badel-2-scaled.jpg?w=1707&amp;ssl=1 1707w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les senseurs – la vue (Dessin) © Geoffrey Bade</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="696" data-id="134723" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Cher-Sourd-Leandre-Chevreau.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134723" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Cher-Sourd-Leandre-Chevreau-scaled.jpg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Cher-Sourd-Leandre-Chevreau-scaled.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Cher-Sourd-Leandre-Chevreau-scaled.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Cher-Sourd-Leandre-Chevreau-scaled.jpg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Cher-Sourd-Leandre-Chevreau-scaled.jpg?resize=1536%2C1536&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Cher-Sourd-Leandre-Chevreau-scaled.jpg?resize=2048%2C2048&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Cher-Sourd-Leandre-Chevreau-scaled.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Cher-Sourd-Leandre-Chevreau-scaled.jpg?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Cher-Sourd-Leandre-Chevreau-scaled.jpg?resize=1920%2C1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Cher-Sourd-Leandre-Chevreau-scaled.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Cher-Sourd-Leandre-Chevreau-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Cher Sourd © Leandre Chevreau</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" data-id="134724" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Silence-amplifie-1.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134724" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Silence-amplifie-1-scaled.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Silence-amplifie-1-scaled.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Silence-amplifie-1-scaled.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Silence-amplifie-1-scaled.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Silence-amplifie-1-scaled.jpg?resize=2048%2C1365&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Silence-amplifie-1-scaled.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Silence-amplifie-1-scaled.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Silence-amplifie-1-scaled.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Silence-amplifie-1-scaled.jpg?resize=1920%2C1280&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Silence-amplifie-1-scaled.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Silence-amplifie-1-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le silence amplifié – série 2, (Sculpture en verre) © Marine Comte</figcaption></figure>
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		<title>Vivre en plusieurs langues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 11:27:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[[Mac]]]></category>
		<category><![CDATA[Beaux-Arts de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Musée d’art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Ninon Duhamel]]></category>
		<category><![CDATA[PiSourd·e]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quels potentiels créatifs se trouvent à l’intersection entre les langues ? Vivre en plusieurs langues nous parle de l’imaginaire des langues des signes et de la culture sourde, créant des passerelles entre l’écriture, l’oralité, les arts visuels, la musique et la danse. 14 artistes sourd·es, entendant·es, CODA (Child Of Deaf Adult), francophones ou polyglottes explorent l’imaginaire [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/vivre-en-plusieurs-langues/">Vivre en plusieurs langues</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Quels potentiels créatifs se trouvent à l’intersection entre les langues ? <em>Vivre en plusieurs langues</em> nous parle de l’imaginaire des langues des signes et de la culture sourde, créant des passerelles entre l’écriture, l’oralité, les arts visuels, la musique et la danse. 14 artistes sourd·es, entendant·es, CODA (Child Of Deaf Adult), francophones ou polyglottes explorent l’imaginaire des moyens d’expression et ce qu’ils révèlent de notre rapport au monde. Passionnée par le langage, Ninon Duhamel compose cet espace pluriel à l’occasion des 20 ans du programme <em>PiSourd·e</em>. Ce dispositif, à l’initiative des Beaux-Arts de Marseille, vise à accompagner étudiant·es Sourd·es et malentendant·es dans leurs études artistiques, ainsi qu’à cultiver des travaux interrogeant le langage et à la perception. <br><br>PAULINE LIGHTBURNE</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 janvier</mark><br><strong><a href="https://musees.marseille.fr/musee-dart-contemporain-mac">Musée d'Art Contemporain [mac]</a>,</strong> Marseille</pre>



<p></p>
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		<title>Laure Prouvost passe aussi par actoral </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 10:21:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[[Mac]]]></category>
		<category><![CDATA[Actoral]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[They parlaient Idéale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Distinguée notamment par le Turner Prize en 2013, représentante de la France en 2019 à la 58e Biennale d’art contemporain de Venise, Laure Prouvost expose depuis avril dernier ses créations éco-féministes rêveuses et foisonnantes au Mucem (jusqu’au 16 novembre) ainsi que dans la Chapelle de la Vieille Charité et dans la project-room du [mac] de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Distinguée notamment par le Turner Prize en 2013, représentante de la France en 2019 à la 58<sup>e</sup> Biennale d’art contemporain de Venise, <strong>Laure Prouvost</strong> expose depuis avril dernier ses créations éco-féministes rêveuses et foisonnantes au <a href="https://mucem.org/expositions/laure-prouvost/">Mucem (jusqu’au 16 novembre)</a> ainsi que dans la Chapelle de la Vieille Charité et dans la <a href="https://musees.marseille.fr/macroom-they-parlaient-ideale-laure-prouvost">project-room du [mac]</a> de Marseille (jusqu’au 11 janvier 2026) [<em><a href="https://journalzebuline.fr/laure-prouvost-in-situ/">lire ici</a></em>]. Les 27 et 28 septembre, le festival <em>actoral</em> organisait lui aussi plusieurs rendez-vous autour de l’artiste, dans le prolongement de ses expositions, avec projections de films courts, lecture, un dialogue avec <strong>Céline Kopp</strong>, directrice du Magasin CNAC et des performances.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Extension</mark></strong></p>



<p>C’est au [mac], le samedi 27, qu’avait lieu en début d’après-midi la performance liée à son film <em>They parlaient Idéale</em>, réalisé en 2019 pour le pavillon français de la Biennale de Venise. Une sorte de road-movie à tendance dérivante, composé d’une profusion d’images, aux séquences très courtes et aux montages très «&nbsp;cut&nbsp;» : y évolue, entre de multiples gros plans sur des fleurs, la mer, une main dans l’eau, un regard perdu&#8230; un groupe de personnes de cultures, d’âges et de langues multiples, dans des espaces et paysages telles les tours Nuages de la cité Pablo Picasso à Nanterre, les calanques de Marseille, le Palais du Facteur Cheval, le pavillon français de la Biennale de Venise. Le tout dans un mélange de langues (anglais, français, arabe, italien), accompagné par la voix-off de l’artiste, prenant un ton doux de conteuse pour enfants.</p>



<p>Pour la performance, deux des protagonistes du film (<strong>Nicolas Flaubert</strong> et <strong>Ramo</strong>) étaient présents de façon intermittente dans la salle de projection, en retrait ou déambulant discrètement au milieu des spectateurs. Répétant des mots ou des bouts de phrases prononcés au même moment dans le film, l’un s’approchant de l’écran en improvisant une séquence dansée hip-hop-contemporaine en lien avec celle qui se déroule au même moment dans le film, l’autre s’installant au sol juste devant l’écran pour contempler les images, ou s’approchant pour pointer du doigt un personnage en haut d’une colline. Sorte de petites séquences d’extension du film à l’échelle et au présent de la projection, semblant ajouter les spectateurs à la petite communauté souriante et nonchalante du film.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse">La performance autour du film <em>They parlaient Idéale</em> de Laure Prouvost a eu lieu le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 27 septembre</mark> au [mac] - Musée d'art contemporain de la Ville de Marseille dans le cadre du <a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=actoral&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">festival <em>actoral</em></a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <em>Arts visuels</em> ici </p>
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		<title>Au [mac], les objets veillent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 11:25:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Comme pour Alberto Giacometti au musée Cantini, c’est la première fois qu’une exposition monographique d’Ali Cherri est organisée à Marseille, au Mac. Mais ce n’est pas la première fois que l’artiste plasticien et vidéaste franco-libanais, Lion d’Argent à la Biennale de Venise en 2022, est présent à Marseille : en 2020, lors de Manifesta 13, biennale [&#8230;]</p>
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<p>Comme pour Alberto Giacometti au musée Cantini, c’est la première fois qu’une exposition monographique d’<strong>Ali Cherri</strong> est organisée à Marseille, au <a href="https://musees.marseille.fr/musee-dart-contemporain-mac">Mac</a>. Mais ce n’est pas la première fois que l’artiste plasticien et vidéaste franco-libanais, Lion d’Argent à la Biennale de Venise en 2022, est présent à Marseille : en 2020, lors de Manifesta 13, biennale européenne de création contemporaine, quatre de ses <em>Gatekeepers</em> gardaient l’entrée du musée des Beaux-Arts au palais Longchamp : totems de près de 3 mètres de haut, constitués d’assemblages d’objets de provenance diverses, chimères verticales conjuguant monde animal et culturel. C’est à partir de l’achat de deux d’entre eux par les Musées de Marseille qu’est né le projet de l’exposition présentée aujourd’hui au Mac : <em>Les Veilleurs</em>. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ombres</mark></strong></p>



<p>À la différence de l’exposition d’Alberto Giacometti au musée Cantini où la scénographie accompagne le regard des visiteurs sur les chefs-d’œuvre de l’artiste, dans <em>Les Veilleurs</em> c’est presque l’inverse qui est recherché&nbsp;: ce sont les objets présentés qui semblent nous regarder. Des œuvres choisies par l’artiste lui-même dans les collections des Musées de Marseille, de provenances, temporalités, et de statuts différents. Des pièces présentées sur une table lumineuse ou des vitrines dans la première galerie de l’exposition, sur des socles-podiums dans les deux autres. Le tout est éclairé par des lumières savamment réglées par l’artiste, projetant selon les propositions des ombres théâtrales, foisonnantes, découpées, ou aucune.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Aura</mark></strong></p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="500" height="750" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-130276" data-id="130276" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0946.jpg?resize=500%2C750&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0946.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0946.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0946.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0946.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, 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swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p>Des objets ethnologiques, artistiques, sculptures, peintures, aquarelles, taxidermies, assemblages que l’artiste souhaite libérer des discours savants qui d’une certaine façon, les emprisonnent. Et tente de leur redonner à travers leurs simples présences matérielles décontextualisées, toute leur aura. Une volonté soulignée par deux vidéos projetés à chaque extrémité de la deuxième galerie – l’une sur un gardin de nécropole d’un site archéologique, l’autre dans un parc animalier et musée archéologique aux Émirats Arabes Unis – qui témoignent de la violence symbolique et matérielle de fouilles et de dispositifs muséaux, extrayant, déplaçant et enfermant les vies animales et les reliques humaines.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Veilleurs</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 4 janvier 2026<br></mark>Musée d’Art Contemporain [mac], Marseille</pre>



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		<title>Printemps de l’Art Contemporain : montée de sève contemporaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 10:17:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une 17e édition du PAC (Printemps de l’Art Contemporain) aux floraisons multiples. Vernissages, portes ouvertes d’atelier, banquets, conférences, finissages, installations, lectures, nocturnes, performances, projections, rencontres, restitutions, soirées spéciales, spectacles et visites commentées sont proposées pendant ces trois semaines. Rythmées par un grand week-end d’ouverture à travers tout Marseille, des temps forts à Aix-en-Provence, des [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>C’est une 17<sup>e</sup> édition du <em>PAC</em> (<em>Printemps de l’Art Contemporain</em>) aux floraisons multiples. Vernissages, portes ouvertes d’atelier, banquets, conférences, finissages, installations, lectures, nocturnes, performances, projections, rencontres, restitutions, soirées spéciales, spectacles et visites commentées sont proposées pendant ces trois semaines. Rythmées par un grand week-end d’ouverture à travers tout Marseille, des temps forts à Aix-en-Provence, des circuits sur les routes de campagne à Rognes, Rousset et Châteauneuf-le-Rouge, et vers les villes du pourtour de l’étang de Berre à Port-de-Bouc, Istres et Miramas.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tout un écosystème</mark></strong></p>



<p>Défendre la création, les artistes, les travailleur·euse·s de l’art et les publics à travers une grande mutualisation, tel est le crédo des membres du réseau Provence Art Contemporain. Créé en 2007, devenu depuis le plus grand réseau territorial de structures art contemporain en France, c’est un écosystème constitué de 64 membres (institutions muséales, galeries, écoles, espaces expérimentaux, collectifs de commissaires, lieux de résidences et de production) implantés sur le territoire de la métropole Aix-Marseille-Provence. On y trouve par exemple aussi bien les musées et école des Beaux-Arts de Marseille et d’Aix-en-Provence, le Mucem, le Frac, le Cirva, la Friche la Belle de Mai, que le Château de Servières, La Nave Va, Polaris, le 3bisf, art-cade, Zoème, la Compagnie ou bien encore Mécènes du Sud, Artagon Marseille, Les Pas Perdus ou les Ateliers Jeanne Barret.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ouverture et clôture à Marseille</mark></strong></p>



<p>Le grand week-end festif d’ouverture du <em>PAC</em> se décline à Marseille par groupement de quartiers, du vendredi 2 au dimanche 4 mai.&nbsp;</p>



<p>Premier jour dans les quartiers de Belsunce, Panier, Joliette, Longchamp, Chapitre, Belle de Mai, Bougainville, Plombières, Estaque, avec notamment les vernissages de <em>Cette délicieuse manière que l’on a tous de clocher dans la vie</em> à La Compagnie (12h-21h), <em>Bisou magique</em> à Sissi Club (17h à 21h), ou <em>Le cheval de paille</em> de Claire Dantzer au Frac.&nbsp;</p>



<p>Une soirée performances proposée par Rift (plateforme marseillaise pour les arts vivants et la danse) à la Réserve des arts Méditerranée (Bougainville &#8211; de 15h à minuit), des portes ouvertes au Cirva en compagnie de <strong>Marie Ducaté</strong> (sur inscription &#8211; de 14h à 18h), un programme de films de <strong>Laure Prouvost</strong> projeté au cinéma Le Miroir à la Vieille Charité en partenariat avec le FID (14h) ou bien encore une rencontre avec la designeuse <strong>Inès Bressand</strong> et l’artisan textile <strong>Rémi Marilleau</strong> à Fotokino (18h30).&nbsp;</p>



<p>Samedi 3 mai, c’est au tour de la Blancarde, Camas, Cours Julien, La Plaine, Préfecture, Vieux-Port, Saint-Victor, Malmousque. Au programme, le vernissage (entre autres) de <em>Vénus Tour</em> de <strong>Madely Schott</strong> au <a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Ch%C3%A2teau+de+Servi%C3%A8res&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Château de Servières</a> (11h à 18h), avec, à l’étage, les portes ouvertes des ateliers d’artistes de la ville (de 11h à 19h, ateliers de <strong>Adrien Menu</strong>, <strong>Elias Kurdy</strong>, <strong>Kiana Hubert Low</strong>, <strong>Anastasia Simonin</strong> et <strong>Kazuo Marsden</strong>, <strong>Louise Nicollon des Abbayes</strong>, <strong>Théophylle DCX</strong>, <strong>Angèle Dumont</strong>). Vernissages également de l’exposition de <strong>Valentin Martre</strong> à la galerie Territoires Partagés (18h &#8211; 22h) et à Saint-Victor, dans la crypte de l’abbaye, celui de <strong>Sourav Chatterjee</strong> (20h).</p>



<p>Enfin le dimanche 4, direction quartiers Sud et bords de mer avec (notamment) le vernissage et la restitution de résidence d’<strong>Hélène Moreau</strong> à la Voilerie Phocéenne organisée par Voyons Voir (10h à 14h). Au <a href="https://musees.marseille.fr/musee-dart-contemporain-mac">MAC</a>, l’installation dans la cour de <em>Soutiens – Ce que les oreillers nous murmurent</em> d’<strong>Élodie Rougeaux-Léaux </strong>(9h &#8211; 18h). Et devant la Cabane des Amis, plage du Prado, <em>The Last Lamentation</em> performance de <strong>Valentina Medda</strong> proposé par LABgamerz (20h15 à 20h50).</p>



<p>La fête de clôture aura lieu le 18 mai, sur le site des Beaux-Arts de Marseille à Luminy, avec de 16h à 17h30, depuis le portail de l’école jusqu’au belvédère de Sugiton, la performance itinérante <em>Dans la penderie du ciel bleu</em> de <strong>Charlotte Vitaioli</strong>, et de 18h à 23h, des Dj sets et performances sur le site de Campus art Méditerranée (ancienne école d’architecture).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entretemps</mark></strong></p>



<p>À Marseille toujours, aura eu lieu le mercredi 7 mai, le vernissage des <em>Arts Éphémères</em> 2025 dans les jardins et parcs de Maison Blanche (18h à 21h30) ainsi qu’au Conservatoire Pierre Barbizet le vernissage de <em>Practice Chaos</em>, avec 43 étudiant·e·s issu·e·s de l’académie des Beaux-Arts de Vienne, l’académie de Mayence, les Beaux-Arts de Marseille et leurs enseignant·e·s (19h30).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À Aix et en navette</mark></strong></p>



<p>Le samedi 10 mai à Aix-en-Provence, une série de vernissages (<a href="https://www.3bisf.com">3bisf</a>, <a href="https://galerieparallax.fr">Parallax</a>, <a href="https://galeriearslonga.com">Ars Longa</a>, &#8230;) et de 14h à 17h30, la performance déambulatoire (départ du 3bisf, arrivée place du Palais de Justice), reliée à l’installation <em>Soutiens – Ce que les oreillers nous murmurent</em> d’Élodie Rougeaux-Léaux au MAC. En navette (de 5 à 10 €, inscriptions obligatoires sur p-a-c.fr), ce sera le lendemain un Circuit Pays d’Aix, visites à Rognes, Châteauneuf- le-Rouge et Rousset (10h à 18h), et le samedi 17 mai un Circuit étang de Berre à destination de Port-de-Bouc, Istres et Miramas (10h à 18h30).</p>



<p>Tout cela n’étant qu’un aperçu de ce foisonnement printanier artistique, toutes les autres (et nombreuses) infos en détail sur<a href="https://p-a-c.fr"> <em>p-a-c.fr</em>.</a></p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Printemps de l’Art Contemporain</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 18 mai</mark><br>Divers lieux, Marseille, Aix-en-Provence, Pays d’Aix </pre>



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		<title>Laure Prouvost s’installe au Mucem</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Mar 2025 15:57:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Artiste contemporaine et vidéaste française, distinguée notamment par le Turner Prize en 2013, représentante de la France en 2019 à la 58e Biennale d’art contemporain de Venise, Laure Prouvost a déjà montré certaines de ses créations à Marseille, notamment quelques-unes de ses vidéos au FID 2023, et deux phrases poétiques et politiques cousues sur les [&#8230;]</p>
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<p>Artiste contemporaine et vidéaste française, distinguée notamment par le Turner Prize en 2013, représentante de la France en 2019 à la 58<sup>e</sup> Biennale d’art contemporain de Venise, <strong>Laure Prouvost</strong> a déjà montré certaines de ses créations à Marseille, notamment quelques-unes de ses vidéos au FID 2023, et deux phrases poétiques et politiques cousues sur les voiles de quai du bateau du festival Art Explora, en escale au Vieux-Port l’année dernière.&nbsp;</p>



<p>De ce mois d’avril à septembre prochain, le Mucem l’a invitée à investir le fort Saint-Jean. Sous le titre <em>Au fort, les âmes sont</em>, elle y réactualise, au féminin, le mythe d’Icare&nbsp;: après s’être brûlé les ailes, il tombe dans la Méditerranée et, sous l’eau, se transforme en anémone-magicienne. Un conte comme «&nbsp;<em>une ode à la mémoire, à la nature et à l’avenir, et contre la course au progrès et l’exploitation déraisonnable des ressources et des êtres qui caractérisent notre manière d’être au monde.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p>Les quatre installations qui s’appuient sur ce conte associent sculptures, objets, projections vidéo, sons (<em>Icare, Us, Elle</em> en haut de la tour du Roy René, <em>Mire le Mirage</em> chapelle du fort Saint-Jean, <em>Sous les Flots les Âmes Sont</em> salle d’exposition place du Dépôt, <em>Into All That Is Here</em> salle de la Casemate) et se visitent en accès libre, sans itinéraire imposé. À noter que Laure Prouvost est également invitée par les Musées de Marseille à investir la chapelle de la Vielle Charité (installation visible à partir d’avril) ainsi qu’à projeter l’un de ses films au [Mac] (visible à partir du mois de mai). </p>



<p><em>MARC VOIRY</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 avril au 28 septembre</mark> <br><a href="https://www.mucem.org"><strong>Mucem</strong>,</a> Marseille</pre>
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		<title>Au Mac, Paola Pivi en VIP</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Apr 2023 17:15:49 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Art contemporain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Artiste italienne (née en 1971 à Milan) qui vit à Anchorage en Alaska et qui expose un peu partout dans le monde Paola Pivi (Lion d’or de la Biennale de Venise en 1999) a déjà été invitée pour une réouverture&#160;à Marseille&#160;: c’était celle des Musées de Marseille, après la période des divers confinements, à l’été [&#8230;]</p>
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<p>Artiste italienne (née en 1971 à Milan) qui vit à Anchorage en Alaska et qui expose un peu partout dans le monde <strong>Paola Pivi</strong> (Lion d’or de la Biennale de Venise en 1999) a déjà été invitée pour une réouverture&nbsp;à Marseille&nbsp;: c’était celle des Musées de Marseille, après la période des divers confinements, à l’été 2021. Elle y avait présenté <em>25 000 Blagues Covid (Ce n&rsquo;est pas une blague)</em>, une collection d’images, de mèmes et de blagues écrites sur le virus, une multitude de «&nbsp;créations&nbsp;» d’internautes de soixante pays qu’elle avait collectées en 2020, imprimées et affichées sur des cimaises à l’intérieur de la chapelle du Centre de la Vieille Charité. L’humour comme un refuge, et des blagues perçues par l’artiste comme les archives collectives d’une expérience inédite et universelle. Une exposition résonnant également avec une part d’histoire de la Vieille Charité, lieu d’enfermement, 300 ans plus tôt, des malades de la peste qui ravagea la ville.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au boulot&nbsp;!</mark></strong></p>



<p>La voici donc de nouveau invitée pour quatre mois dans cette ville qu’elle dit aimer. Pour sa dimension multiculturelle d’une part, sa nature aussi, et la façon dont les habitants utilisent leur ville comme un terrain de jeu (rassemblement improvisés, graffitis&#8230;). Mais cette fois pour une autre réouverture, celle du Mac, fermé depuis quatre ans pour travaux de mise aux normes, désamiantage surprise et rénovation. Sous le titre &nbsp;<em>It’s not my job, it’s your job / Ce n’est pas mon travail, c’est ton travail</em>&nbsp;elle y présente dans le hall, qui a gagné en transparence et en hauteur, et dans les trois premières travées d’exposition rénovées (qui seront désormais dédiées aux expositions temporaires) quelques-unes de ses œuvres «&nbsp;iconiques&nbsp;» et une installation inédite <em>Free Land Scape</em> spécialement conçue pour l’espace architectural du musée.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Paola-Pivi-Yellow-again_-2016_Aluminium-ostrich-feathers-engine-O-210-%C3%97-41-cm_Courtesy-Massimo-De-Carlo-and-the-Artist.jpg?resize=430%2C574&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118994" width="430" height="574" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Paola-Pivi-Yellow-again_-2016_Aluminium-ostrich-feathers-engine-O-210-%C3%97-41-cm_Courtesy-Massimo-De-Carlo-and-the-Artist.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Paola-Pivi-Yellow-again_-2016_Aluminium-ostrich-feathers-engine-O-210-%C3%97-41-cm_Courtesy-Massimo-De-Carlo-and-the-Artist.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Paola-Pivi-Yellow-again_-2016_Aluminium-ostrich-feathers-engine-O-210-%C3%97-41-cm_Courtesy-Massimo-De-Carlo-and-the-Artist.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Paola-Pivi-Yellow-again_-2016_Aluminium-ostrich-feathers-engine-O-210-%C3%97-41-cm_Courtesy-Massimo-De-Carlo-and-the-Artist.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Paola-Pivi-Yellow-again_-2016_Aluminium-ostrich-feathers-engine-O-210-%C3%97-41-cm_Courtesy-Massimo-De-Carlo-and-the-Artist.jpg?resize=696%2C929&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Paola-Pivi-Yellow-again_-2016_Aluminium-ostrich-feathers-engine-O-210-%C3%97-41-cm_Courtesy-Massimo-De-Carlo-and-the-Artist.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w" sizes="auto, (max-width: 430px) 100vw, 430px" /><figcaption class="wp-element-caption">Paola Pivi, Yellow again_, 2016_Aluminium, ostrich feathers, engine, Ø 210 × 41 cm_Courtesy Massimo De Carlo and the Artist</figcaption></figure>
</div>


<p>L’art de Paola Pivi mêle le familier à l’étrange, on y rencontre par exemple des ours polaires à plumes de couleurs s’adonnant au yoga ou se suspendant à des trapèzes, des zèbres gambadant dans l’Arctique, des poissons rouges prenant l’avion… Un art à l’aspect bon enfant, décoratif, décomplexé tout autant qu’ironique, aux titres décalés, crées par l&rsquo;auteur-compositeur Karma Culture Brothers. Des titres qu’elle voit comme des fragments de poésie, une façon de suggérer au public&nbsp;: «&nbsp;Vous êtes les bienvenus ici, profitez-en&nbsp;!&nbsp;». D’ailleurs, certaines de ses œuvres sont participatives, dans le sens où les visiteurs sont invités non pas seulement à contempler ses productions, mais à y entrer, à les traverser, ou à y rester un moment. Comme par exemple dans son <em>Installation de matelas</em> présentée en 2019 au Maxxi de Rome, gigantesque étendue de matelas couvrant plus de cent mètres carrés, dominée par une autre, identique mais à l&rsquo;envers, qui créait une sorte de caverne feutrée.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Bleu Denim</mark></strong></p>



<p>À contempler donc dans le hall du Mac la légèreté de ses jantes de vélos de toutes tailles, garnies sur leurs pourtours de plumes d’oiseaux divers, tournant sur elles-mêmes à l’aide de petits moteurs électriques. Plus loin dans les travées, la même petite ambiance de cirque empaillé, avec ses ours polaires fluos grandeur nature, tout en plumes colorées, gros doudous dans diverses positions, près desquels on peut se photographie gaiement, en se doutant, ou pas, de l’allusion ironique de l’artiste sur le réchauffement climatique. Et à pratiquer, en enlevant vos chaussures, <em>Free Land Scape</em>, créée spécialement pour l’espace architectural du Mac, proposé par l’artiste à la fois comme une installation, une sculpture, et une réflexion sur l’architecture : une structure en U en métal disposée à la verticale, profonde, parcourant l’espace des premières travées, sur laquelle est installée une grande toile en jean, appelée aussi toile Denim, qui était, avant l’appropriation américaine des années 1950,&nbsp;le « bleu de Nîmes »&nbsp;!&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Vue-de-lexposition-%C2%A9-Malaika-Mariejeanne-Agence-Jam-Teery.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118995" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Vue-de-lexposition-%C2%A9-Malaika-Mariejeanne-Agence-Jam-Teery.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Vue-de-lexposition-%C2%A9-Malaika-Mariejeanne-Agence-Jam-Teery.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Vue-de-lexposition-%C2%A9-Malaika-Mariejeanne-Agence-Jam-Teery.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Vue-de-lexposition-%C2%A9-Malaika-Mariejeanne-Agence-Jam-Teery.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Vue-de-lexposition-%C2%A9-Malaika-Mariejeanne-Agence-Jam-Teery.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Vue de l&rsquo;exposition © Malaika Mariejeanne &#8211; Agence Jam Teery</figcaption></figure>
</div>


<p>Une passerelle suspendue, une grande vague bleue dans laquelle on avance en étant déstabilisé, déséquilibré. Présentée comme un clin d’œil ludique et métaphorique au visiteur à propos d’un espace qu’il découvre ou redécouvre par le déséquilibre, l’hésitation, tout comme l’expérience que l’on peut faire de la création artistique. Ou de la globalisation économique du monde dans laquelle tout un chacun est également pris. Lorsque personne n’est installé dans l’œuvre, ou lorsqu’une personne y avance, mais qu’on le voit depuis un autre espace, on voit la toile qui bouge, comme une vague bleue&nbsp;: une connotation méditerranéenne revendiquée.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>It’s not my job, it’s your job / Ce n’est pas</em></strong> <strong><em>mon travail, c’est ton travail</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 6 août<br></mark>Musée d’art contemporain, Marseille<br><a href="http://musees.marseille.fr">musees.marseille.fr</a></pre>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Débordé&nbsp;!</strong></h2>



<p>La cour du Mac était noire de monde en cette soirée d’inauguration, quatre fois plus de monde qu’attendu&nbsp;! Autant dire que l’accès à l’exposition (et au buffet&#8230;) ont été complètement pris d’assaut, il a fallu patienter un bon moment&nbsp;! Auparavant, prise de parole surprise au son de «&nbsp;Macron démission&nbsp;» par une vingtaine de jeunes gens munis de banderoles CGT Spectacle et Snap (Syndicat national des artistes plasticiens), dénonçant la réforme des retraites, mais aussi la paupérisation et le mépris que subissent aujourd’hui les écoles d’art et leurs étudiant·e·s. Pas d’occupation du Mac néanmoins, le maire Benoît Payan a pu ensuite faire l’éloge de celles et ceux qui ont œuvré pour la rénovation du musée. Et annoncé le nom de sa nouvelle directrice : Stéphanie Airaud, nourrie de sa longue expérience du Mac Val, à Vitry-sur-Seine. Se ménageant un cercle dans le nouveau hall, au milieu d’un public compact, cette soirée d’inauguration s’est terminée par une danse sexuellement suggestive, interprétée par six danseur·euse·s de (La)Horde, Ballet national de Marseille. <em>M.V.</em></p>
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