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	<title>Archives des Madama Butterfly - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Madama Butterfly - Journal Zebuline</title>
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		<title>Madama Butterfly : Papillon en vol, cœur en chute</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 15:53:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créée en 2019 à l’Opéra de Lorraine, la mise en scène signée Emmanuelle Bastet, fait une escale remarquée à l’Opéra Marseille. Le succès est déjà au rendez-vous pour cette maison d’opéra, avide de Puccini, et rêvant d’entendre son orchestre dans des pages aussi vibrantes d’émotions que riches en trouvailles, exigeantes et toujours signifiantes pour les [&#8230;]</p>
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<p>Créée en 2019 à l’Opéra de Lorraine, la mise en scène signée <strong>Emmanuelle Bastet, </strong>fait une escale remarquée à l’Opéra Marseille. Le succès est déjà au rendez-vous pour cette maison d’opéra, avide de Puccini, et rêvant d’entendre son orchestre dans des pages aussi vibrantes d’émotions que riches en trouvailles, exigeantes et toujours signifiantes pour les instrumentistes.&nbsp;</p>



<p>La direction de <strong>Paolo Arrivabeni </strong>se révèle dynamique, oscillant entre une énergie frénétique et un lyrisme subtil. Dès l’introduction, la fugue s’enchaîne dans un souffle continu, où la tension s’installe sans temps mort. Les manigances du premier acte se précisent avec densité et minutie, dans un tourbillon d’émotions contradictoires, entre légèreté et souffle tragique. Pinkerton, américain pressé de contracter un mariage d’un jour avec une geisha repentie, complote et négocie avec force argent avec le goguenard Goro (impeccable <strong>Philippe Do</strong>) et parade devant le consul Sharpless (subtil <strong>Marc Scoffoni</strong>), fier de son arrangement morbide ; il a ici les traits doucereux et la voix charmeuse du ténor français <strong>Thomas Bettinger</strong>, tour à tour séduisant et fuyant.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du rêve et des larmes</mark></strong></p>



<p>Pour la naïve Cio-Cio San, âgée d’à peine quinze ans, cette union devrait être une rédemption&nbsp;; mais Pinkerton n’y voit qu’un prolongement de sa prostitution passée, et l’assouvissement de fantasmes d’Orient. Ardente, obstinée, entière, la Butterfly d’<strong>Alexandra Marchelier </strong>se refuse à ce simulacre&nbsp;: elle incarne une femme idéaliste, se consacrant corps et âme à son rêve d’amour. Toute en ampleur, vocalement comme théâtralement parlant, elle ouvre ses ailes de velours au premier acte avant d’exploser lors du second, prouvant qu’une belle carrière attend la lauréate des Victoires de la Musique 2023. La Suzuki de la talentueuse <strong>Eugénie Joneau </strong>se fait elle aussi joliment et fermement entendre, lorsqu’elle allie le geste à la parole pour sortir du simple carcan de la servante fidèle. Une expressivité qui fait plaisir à voir dans des rôles trop souvent essentialisés, et réduits à leur seule résignation.&nbsp;</p>



<p>Riche d’une scénographie épurée, empruntant aux arts japonais et pensée par <strong>Tim Northam</strong>, la mise en scène d’Emmanuelle Bastet évite tout orientalisme en conjuguant simplicité, familiarité et une iconographie proche de la poésie – à l’instar de ces fleurs tombant du ciel pour signifier l’éclosion des sentiments. Entre abstraction et symbolisme, notamment dans son architecture ouverte et désajustée, elle abolit les frontières entre extérieur et intérieur, entre rêve et réalité.&nbsp;</p>



<p>Saluée par une standing ovation, la première se conclut sur des larmes d’émotion, dans le public comme sur le plateau.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Madama Butterfly</em> a été joué à l’<a href="https://opera.marseille.fr">Opéra de Marseille</a> les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14, 17 et 19 novembre</mark></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>A venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 21 novembre</mark> à 20h<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 24 novembre</mark> à 14h30</pre>



<p>Retrouvez plus d&rsquo;articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Butterfly de chair et de sang</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jul 2024 12:17:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Daniele Rustioni]]></category>
		<category><![CDATA[Ermonela Jaho]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Madama Butterfly]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Orchestre de l’Opéra de Lyon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si l’édition 2019 du Festival d’Aix marquait avec Tosca l’entrée de Puccini à son répertoire, l’édition 2024 ne pouvait pas passer à côté du centenaire de la mort du compositeur. La première le 5 au Théâtre de l’Archevêché de Madama Butterfly a répondu à toutes les attentes. Mais qu’attendre encore de cet ouvrage, l’un des plus populaires du répertoire lyrique ? [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Si l’édition 2019 du <strong><em>Festival d’Aix</em></strong> marquait avec <em>Tosca</em> l’entrée de Puccini à son répertoire, l’édition 2024 ne pouvait pas passer à côté du centenaire de la mort du compositeur. La première le 5 au Théâtre de l’Archevêché de <em>Madama Butterfly</em> a répondu à toutes les attentes. Mais qu’attendre encore de cet ouvrage, l’un des plus populaires du répertoire lyrique ? Avant tout une Butterfly qui vous arrache le cœur ! Et un orchestre et un chef qui comprennent que Puccini est, sinon un grand mélodiste, pour le moins un fin coloriste. Ainsi qu’une mise en scène qui sache tenir le fragile équilibre entre la littéralité de la carte postale d’un Japon fantasmé et une lecture moderne. Et bien, ces trois fées se sont généreusement penchées sur le berceau de cette nouvelle production aixoise ! </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Ermonela Jaho </mark></strong></p>



<p>La soprano&nbsp;<strong>Ermonela</strong><strong>&nbsp;Jaho</strong>&nbsp;met ses tripes sur la scène. Au salut final on la sent harassée, tant le rôle de Cio-Cio-San est écrasant. Gamine de quinze ans, vendue pour l’éphémère plaisir d’un occidental puis mère déchirée de souffrance quand on lui arrache son enfant (Dieu, que l’opéra est cruel pour les femmes&nbsp;!) Ermonela&nbsp;&nbsp;Jaho illumine la scène, irradie de tendresse et de douleur. Toute la science vocale, la splendeur du timbre, la délicatesse des aigus sont au service du personnage.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le Pinkerton d’<strong>Adam Smith&nbsp;</strong>est&nbsp;&nbsp;un peu plus en retrait. Si vocalement les choses ont eu peu de mal à se mettre en chemin, il offre la silhouette d’un pâle dadais aux charmes vocaux indéniables.&nbsp;<strong>Lionel Lhote</strong>&nbsp;est un Sharpless généreux et attentionné. Son beau baryton souligne la noblesse du personnage. La fidèle servante Suzuki a le mezzo somptueux de&nbsp;<strong>Mihoko Fujimura</strong>. Le reste de la distribution est à la hauteur des enjeux&nbsp;:&nbsp;<strong>Carlo Bosi</strong>&nbsp;(Goro),&nbsp;&nbsp;<strong>Inho Jeong</strong>&nbsp;(l’oncle Bonzo, tout en insinuation) ou&nbsp;<strong>Kristofer Lundin</strong>&nbsp;(Le Prince Yamadori) ajoutent à la grande homogénéité du plateau.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color"><strong>Rigueur et raffinements</strong></mark></p>



<p>La direction musicale de&nbsp;<strong>Daniele Rustioni</strong>&nbsp;avec dans la fosse l’<strong>Orchestre de l’Opéra de Lyon</strong>, nous rappelle qu’en 1907 Puccini était bel et bien un compositeur du 20<sup>e</sup>&nbsp;siècle. Que la science mélodique ne devait en rien celer le génie du coloriste. Que Puccini connaissait l’œuvre de Debussy. C’est une Butterfly nuancée, tissée d’un voile translucide, aérien, sans lourdeur aucune qui nous est donné à entendre d’une oreille qu’on pourrait dire neuve.&nbsp;</p>



<p>Dans sa mise en scène,<strong>&nbsp;Andrea Breth</strong>&nbsp;joue la rigueur du cadre du cinéma d’Ozu et les raffinements du théâtre nô. Masques inquiétants pour figurer la nombreuse famille, costumes (signés&nbsp;<strong>Ursula Renzenbrink</strong>), jeux d’ombres et de lumières, vols des grues animées par des marionnettistes (un rappel du drame de Nagasaki) offrent à l’œil le graphisme de l’ukiyo-e, le monde flottant de l’estampe japonaise, qu’accentue la lenteur des gestes et la finesse des images. Aix offre là une Butterfly d’anthologie.&nbsp;</p>



<p>PATRICK DE MARIA</p>



<p><em>Madame Butterfly</em><br>Les 10, 13, 16, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">19</mark> et <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">22</mark> juillet<br>Théâtre de l’Archevêché, <strong>Aix-en-Provence</strong></p>
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