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	<title>Archives des Maison Jean Vilar - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Maison Jean Vilar - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les Voix contre le silence </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 09:43:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La rencontre Voix palestiniennes &#8211; voix de résistance organisée par Les Amis de L’Huma à la Maison Jean Vilar a ouvert une fenêtre sensible, indispensable, sur l’invisibilisation du génocide des gazaouis. Parce que les artistes Amer Nasser, cinéaste et photographe, Mamoud Al-Hadj, vidéaste et photographe, et Mohanad Smama, danseur et chorégraphe, étaient là. Témoignaient. Des voisins et des amis qui meurent, des missiles qui sifflent, [&#8230;]</p>
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<p>La rencontre <em>Voix palestiniennes &#8211; voix de résistance </em>organisée par<em> </em><a href="https://amis-humanite.fr/">Les Amis de L’Huma</a><em> </em>à la <a href="https://maisonjeanvilar.org/">Maison Jean Vilar</a> a ouvert une fenêtre sensible, indispensable, sur l’invisibilisation du génocide des gazaouis. Parce que les artistes <a href="https://www.instagram.com/amernasser_91/?hl=fr">Amer Nasser</a>, cinéaste et photographe, <a href="https://www.instagram.com/mahmoud.alhaj/?hl=fr">Mamoud Al-Hadj</a>, vidéaste et photographe, et <a href="https://www.instagram.com/smama.mohanad/">Mohanad Smama</a>, danseur et chorégraphe, étaient là. Témoignaient. Des voisins et des amis qui meurent, des missiles qui sifflent, des décombres, des visages éclatés, des ongles couverts de sang. Du père qui ne veut pas dire adieu quand son fils s’en va pour la France, mais souffle un « <em>à bientôt</em> », dont tout le monde sait la désespérance. </p>



<p>La présence de ces hommes, qui pour l’un d’entre eux a pu faire venir sa femme et ses deux enfants aux yeux graves, glace le sang. Comme les poèmes lus par Araine Ascaride, <a href="https://www.instagram.com/a_d_a_m_a_d_i_o_p/?hl=fr">Adama Diop</a>, <a href="https://www.instagram.com/bobeedavid/?hl=fr">David Bobée</a>. Qui disent l’horreur d’être « <em>en sécurité en temps de guerre</em> », ou de répondre à la question « <em>comment ça va</em> ». Mal.</p>



<p>Les journalistes de&nbsp;<em>L’Huma</em>, Marie-Josée Sirach et Latifa Madani, se sont battues pour organiser cette rencontre. À&nbsp;la porte, des policiers retenaient la manifestation, interdite, des soutiens à Israël qui&nbsp;voulaient&nbsp;faire taire cette parole. Rien n’est plus efficace, pour perpétrer l’horreur, que de&nbsp;silencier&nbsp;les témoins.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/">Société ici</a></p>
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		<title>« Tout devient insupportable »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 14:38:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Maison Jean Vilar]]></category>
		<category><![CDATA[Politique Culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Ronan Chéneau]]></category>
		<category><![CDATA[Sephora Haymann]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le temps du festival, la Maison Jean Vilar accueille ses « enjeux du présent », une série de rencontres qui se penchent sur les grands sujets contemporains et d’actualité. Après la guerre en Ukraine et avant les « Voix palestiniennes », la Maison s’est intéressée aux violences sexistes et sexuelles. Autour de cette table ronde animée par Chloé Macaire [&#8230;]</p>
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<p>Le temps du festival, la <a href="https://maisonjeanvilar.org/">Maison Jean Vilar </a>accueille ses « enjeux du présent », une série de rencontres qui se penchent sur les grands sujets contemporains et d’actualité. Après la guerre en Ukraine et avant les « Voix palestiniennes », la Maison s’est intéressée aux violences sexistes et sexuelles. Autour de cette table ronde animée par Chloé Macaire (journaliste à <em>Zébuline</em>), quatre dramaturges et spécialiste ont répondu à l’appel : Sephora Haymann, Bérénice Hamidi, Servane Dècle et Ronan Chéneau.</p>



<p>Comment aborder le sujet des VSS au théâtre, sans inciter à les reproduire, ni les excuser, ni les envelopper d’un voile sale de romantisme et d’érotisme ? Comment représenter l’horreur du crime sans agresser ni les comédiens ni l’assemblée ? Rien de plus simple si le regard porté dessus est une condamnation claire, si scénariste et metteur·se en scène sont réellement du côté des victimes. Mais difficile de ne pas désespérer quand des pièces, classiques ou récentes, issues d’une « zone grise » qui prétend analyser plus finement les tenants d’un viol, sont préférées à l’explicitement féministe. « <em>Cette zone grise ne profite qu’aux agresseurs </em>», lance <strong><a href="https://www.instagram.com/sephorahaymann/">Sephora Haymann</a></strong>, du collectif #MeTooThéâtre, et co-metteuse en scène des<em>Histrioniques</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sortir d’une esthétique stéréotypée</mark></strong></h3>



<p>Autrice de l’essai <em>Le viol, notre culture</em> (2025), la chercheuse <strong><a href="https://www.instagram.com/berenice_hamidi/">Bérénice Hamidi</a></strong> demande que l’on sorte d’abord des représentations dominantes du viol. Non, la plupart des agressions ne se fait pas dans la rue, la nuit, et n’est pas issue d’un accès passager de sauvagerie d’un inconnu. 91% des victimes connaissent leur agresseur. Et le crime est commis presque toujours à domicile.</p>



<p><strong>Servane Dècle</strong>, co-conceptrice de&nbsp;la pièce coup de poing&nbsp;<em>Le Procès Pélicot</em>,&nbsp;renchérit&nbsp;sur la nécessité de sortir du mythe de la «&nbsp;<em>victime</em><em>&nbsp;exemplaire</em>&nbsp;», vierge et sans aucun désir sexuel.&nbsp;Le procès de Dominique Pélicot et des 51 autres agresseurs a mis au jour une vérité qu’il&nbsp;est parfois difficile&nbsp;d’admettre&nbsp;:&nbsp;bien souvent,&nbsp;les violeurs&nbsp;sont des hommes ordinaires, mais&nbsp;qui ont intégré&nbsp;l’idée que leur domination sur les femmes est légitime.&nbsp;Pourquoi violent-ils&nbsp;? Parce qu’ils le peuvent, répond Bérénice Hamidi.</p>



<p>Alors il faut en parler, il faut représenter en condamnant sans détour. Il faut détruire toute ambiguïté, ne plus se demander si oui ou non on peut excuser une violence sexuelle. Représenter c’est conscientiser, c’est sensibiliser. Car une fois sensibilisé, à la misogynie explicite comme implicite, dans des œuvres d’art ou au quotidien, tout devient insupportable, lâche Sephora Haymann.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De la scène aux coulisses</mark></strong></h3>



<p>«&nbsp;<em>A</em><em>lors que peut-on faire, collectivement, dans le monde de l’art</em><em>, au-delà&nbsp;</em><em>d’un travail personnel de&nbsp;</em><em>renseignement et de déconstruction&nbsp;?&nbsp;</em>»&nbsp;demande&nbsp;<strong>Ronan Chéneau</strong>,&nbsp;auteur de&nbsp;<em>A la barre</em>.&nbsp;Il faut considérer&nbsp;par exemple&nbsp;les coulisses et la représentation sur scène comme un continuum, explique Bérénice Hamidi.</p>



<p>Sephora&nbsp;Haymann&nbsp;ajoute qu’au théâtre, il est difficile de traiter ces problématiques parce que les metteurs en scène et personnes de pouvoir n’y sont pas formés.&nbsp;Quand une agression se produit dans une troupe, ils&nbsp;se défaussent de leurs obligations d’en&nbsp;virer&nbsp;l’auteur,&nbsp;s’en&nbsp;remettant au&nbsp;Code&nbsp;du travail. Mais&nbsp;ce n’est pas à eux de décider&nbsp;du sort de l’agresseur, c’est au tribunal, et&nbsp;c’est&nbsp;une obligation pénale que de&nbsp;le&nbsp;mettre&nbsp;hors d’état de nuire.</p>



<p>Dommage&nbsp;cependant&nbsp;que l’assemblée ait été en grande majorité composée de femmes, comme si les hommes ne s’étaient pas sentis concernés…&nbsp;</p>



<p>GABRIELLE SAUVIAT</p>
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		<title>La culture du viol, une question esthétique et rhétorique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 13:07:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bérénice Hamidi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline&#160;:&#160;Ce nouvel ouvrage est très court et marqué&#160;par un ton plus familier qu’il n’est d’usage pour des travaux universitaires. &#160;Pourquoi ce choix ?&#160; Bérénice Hamidi : Au vu des enjeux du sujet, il me paraissait important d’être dans un souci de diffusion de ces idées au plus large public possible. Le ton est direct, mais se veut [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline&nbsp;:&nbsp;</strong><strong>Ce nouvel ouvrage est très court et marqu</strong><strong>é</strong><strong>&nbsp;par un ton plus familier qu’il n’est d’usage pour des travaux universitaires. &nbsp;Pourquoi ce choix ?&nbsp;</strong></p>



<p><a href="https://www.instagram.com/berenice_hamidi/"><strong>Bérénice Hamidi</strong> </a>: Au vu des enjeux du sujet, il me paraissait important d’être dans un souci de diffusion de ces idées au plus large public possible. Le ton est direct, mais se veut aussi très clair et imagé, pour aider à comprendre des notions qui sont compliquées (culture du viol,<em> male gaze</em>…), parce qu’elles ne tombent pas sous le sens, et parce qu’elles peuvent être difficiles à accepter. </p>



<p>La culture du viol repose sur l’écart énorme qui existe entre les valeurs d’égalité que l’on pense avoir tous intégrées, et d’autres, qui valorisent à l’opposé l’asymétrie des rôles de genre et la domination et qui sont toujours ancrées dans nos imaginaires, nos actions et nos réactions. Avec cet ouvrage, j’entends contribuer à nommer cet écart et, j’espère, à réduire un peu la tension qu’il cause.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous&nbsp;</strong><strong>choisissez</strong><strong>&nbsp;vos exemples dans le cinéma, la littérature et la musique, très peu le théâtre.&nbsp;</strong></p>



<p>Ce sont les formes plus familières au grand public, qui font écho le plus immédiatement. L’autre raison est que ce livre s’inscrit dans un projet de recherche plus vaste que je mène depuis 2022 avec ma collègue Gaëlle Marti. Nous préparons un ouvrage collectif interdisciplinaire issu d’un colloque et nous avons aussi créé un spectacle de théâtre justement, un procès fictif participatif sur la culture du viol (performance&nbsp;<em>notre procès</em>,&nbsp;<em>ndlr</em>).</p>



<p><strong>Auriez-vous tout de même quelques exemples de représentations sexistes dans l’histoire récente du théâtre ?</strong></p>



<p>Le théâtre est riche en exemples, hélas, à toutes les époques. Cela pose d’ailleurs des questions passionnantes&nbsp;: comment jouer aujourd’hui la tirade finale de&nbsp;<em>La Mégère apprivoisée</em>&nbsp;de Shakespeare qui fait l’éloge de la transformation d’une Amazone en épouse soumise&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Plus près de nous, le mouvement&nbsp;#MeToo Théâtre&nbsp;a commencé en 2016 par la dénonciation conjointe de faits de violences sexuelles dans les coulisses du festival&nbsp;<em>La Mousson d’été</em>&nbsp;et d’une programmation saturée d’une représentation complaisante de viols et d’agressions contre des personnages de femmes dont les rôles étaient par ailleurs réduits à la triade sexiste MèrA&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Dans un court passage au début du livre, vous tendez à relativiser l’impact de la pornographie sur ces représentations.&nbsp;</strong></p>



<p>Je ne pense pas le relativiser. Je cherche à contrer la tentation d’une analyse qui réduirait la violence misogyne à certains types de productions culturelles comme le porno et le rap. La stratégie esthétique du porno&nbsp;<em>mainstream</em>, qui consiste à assumer la violence, a le mérite d’être claire. Dans des scénarios où&nbsp;des hommes violent des femmes, les humilient, difficile de cacher/nier la violence et l’absence de consentement. Et le statut social de ces productions fait que les spectateurs ont plutôt conscience qu’elles ne sont pas réalistes. Le problème essentiel du porno, ce sont moins les images produites que leurs conditions de production.&nbsp;</p>



<p>Ce qui me parait beaucoup plus problématique, en termes d’influence sur nos imaginaires, ce sont d’une part les œuvres qui dénoncent le viol tout en maniant un regard qui réduit les femmes à leur statut d’objet de désir voire de proie sexuelle ; et d’autre part, le «&nbsp;maquillage&nbsp;» des violences, leur sublimation en humour ou en amour, l’érotisation de la confusion désir et possession-prédation-emprise, et toutes les zones grises esthétiques qu’on trouve dans tant de films, chansons, romans.&nbsp;</p>



<p><strong>Le fait de limiter la critique à la production pornographique est-elle, pour citer l’une de vos formules, une manière «&nbsp;d’exotiser le viol&nbsp;» ?</strong></p>



<p>Oui, et de l’altériser aussi. Aujourd’hui, on parle de violences sexuelles, ce qui est un mieux, mais on continue de faire comme si c’était l’anormalité par rapport à notre modèle de la bonne relation hétérosexuelle. Tous ces procédés de mise à distance des violences permettent de maintenir notre sentiment de sécurité par rapport à nos normes et nos valeurs et de cacher leurs contradictions.&nbsp;</p>



<p><strong>Il est aussi beaucoup question de l’invisibilisation des victimes.&nbsp;</strong></p>



<p>J’insiste plutôt sur un paradoxe, que j’appelle la charge de la visibilité : on surexpose les victimes, et on invisibilise les auteurs. Par exemple, on parle de «&nbsp;violences faites aux femmes&nbsp;» alors que ce serait tout aussi vrai statistiquement de généraliser du côté des auteurs en disant «&nbsp;violences commises par les hommes&nbsp;». Et cela permettrait de cibler la cause du problème, et les mécanismes divers (impunité, normes de genre) qui poussent trop d’hommes à commettre de tels actes… et trop d’entre nous à les excuser.</p>



<p><strong>On retrouve cette idée de renversement dans votre formule «&nbsp;les abus sexuels sont toujours des abus de langage&nbsp;».</strong></p>



<p>Oui. L’exemple de la formule «&nbsp;violence faite aux femmes&nbsp;» montre que même les mots de la lutte contre les VSS sont contaminés par une culture qui nous éduque à ne pas voir et ne pas dire les violences, pour préserver les dominants. Les abus de langage recouvrent aussi des stratégies de défense à la fois rhétoriques et psychiques, qui sont utilisées par les agresseurs, mais aussi par les entourages et l’ensemble de la société. Elles consistent à nier les faits, les euphémiser, ou les justifier en renversant la responsabilité sur les victimes.</p>



<p><strong>Vous concluez tout de même l’ouvrage sur une note d’espoir, en promouvant d’autres représentations de masculinités</strong></p>



<p>Oui, d’autres modèles de masculinités et d’autres modèles de scripts sexuels et relationnels existent et ont toujours existé&nbsp;! Je travaille à nouvel ouvrage portant sur des œuvres qui soit qui dénoncent la culture du viol en préservant ce qui est attaqué par le viol&nbsp;: la pudeur et la dignité des victimes ; soit promeuvent des normes de liberté, d’égalité et de réciprocité du désir et du plaisir quels que soient le genre et l’orientation sexuelle des personnes.&nbsp;</p>



<p>PROPOS RECUEILLIS PAR CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le viol, notre culture</em> de Bérénice Hamidi, <a href="https://editions-croquant.org/">éditions du Croquant</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À la Maison Jean Vilar… </strong><br><br>Bérénice Hamidi participera à la rencontre <em>Représenter sans agresser : l’art au défi des violences sexuelles </em>aux côté de Ronan Chéneau, Servane Dècle et <a href="https://www.instagram.com/sephorahaymann/">Séphora Haymann</a>, le 16 juillet. <br><br>Un axe important de la programmation festivalière de la <a href="https://maisonjeanvilar.org/">Maison Jean Vilar</a> est consacré aux « Enjeux du présents ». Une voix est donnée aux cultures oppressées par la guerre et forcées à l’exil lors des rencontres et lectures <em>Avignon avec l’Ukraine !</em> (le 15) et <em>Voix palestiniennes - voix de résistance </em>(le 18). <br><br>L’importance de la culture dans la construction de la jeunesse sera aussi au cœur de plusieurs rencontres : <em>Pourquoi est-il essentiel que la jeunesse vive un Festival tel celui d’Avignon aujourd’hui ? </em>(le 14) et <em>Évaluer l’éducation artistique et culturelle</em> (le 19). C.M.</pre>



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		<title>Le Festival dans tous ses états </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 10:23:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Claudine Bertomeu.]]></category>
		<category><![CDATA[Maison Jean Vilar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Festival d’Avignon,&#160;la&#160;règle veut qu’à la fin de son mandat, chaque Président·e fasse don de ses archives à la Maison&#160;Jean Vilar. Les sept président·es qui se sont succédé à la tête du Festival ont&#160;ainsi créé&#160;au fil des années un fond d’archives important et précieux. Ce sont ces archives, témoins physiques de l’histoire du Festival, qui [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au Festival d’Avignon,&nbsp;la&nbsp;règle veut qu’à la fin de son mandat, chaque Président·e fasse don de ses archives à la Maison&nbsp;Jean Vilar. Les sept président·es qui se sont succédé à la tête du Festival ont&nbsp;ainsi créé&nbsp;au fil des années un fond d’archives important et précieux. Ce sont ces archives, témoins physiques de l’histoire du Festival, qui sont au cœur de la nouvelle exposition de la Maison Jean Vilar,&nbsp;<em>Les Clés du Festival</em>.</p>



<p>Pour la première fois, il s’agit d’une exposition permanente, qui restera ouverte à l’année, ce qui représente un élargissement de la mission de transmission et de mémoire de la Maison Jean Vilar. L’objectif affiché est de permettre à tous les publics, y compris les moins connaisseurs, de découvrir l’histoire et la spécificité du Festival d’Avignon.&nbsp;<strong>Antoine de Baecque</strong>, commissaire de l’exposition, a brillamment relevé ce défi en concevant un parcours thématique, à la fois pédagogique et complet.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Parcours thématique </mark></strong></h3>



<p>L’exposition est séparée en quatre espaces, chacun dédié à une spécificité du Festival d’Avignon. À commencer par l’aspect technique : le premier espace, intitulé «&nbsp;La Fabrique du Festival&nbsp;» dévoile à travers des photos et des documents professionnels, le processus de transformation annuelle de lieux non-dédiés &#8211; la Cour d’honneur en tête &#8211; en espaces de théâtre.&nbsp;</p>



<p>Au fur et à mesure du parcours, on découvre&nbsp;l’expansion du&nbsp;Festival dans la ville, comment &nbsp;Jean Vilar (à qui les deux dernières salles sont consacrées)&nbsp;l’a façonné et fait évoluer, grâce à des archives on ne peut plus variées : vidéos, photos, correspondances, carnets, feuilles de salles, maquettes de décors, costumes… entre autres.&nbsp;</p>



<p>La salle consacrée au Festival comme lieu de création est particulièrement impressionnante : des photos et vidéos de chaque spectacle créé&nbsp;à&nbsp;Avignon depuis 1948 et&nbsp;<em>La Tragédie de Richard II</em>&nbsp;par Jean Vilar y sont projetées sur un écran de tulle, derrière lequel sont exposés des éléments de décor et des costumes. Derrière les gradins sur lesquels on peut s’installer pour regarder cette rétrospective, un espace est consacré à&nbsp;<em>Saïgon</em>, spectacle créé en 2017 par Caroline Guiela Nguyen… pour le moment. Chaque année, ce recoin de l’exposition sera remanié pour mettre en avant un spectacle différent, créé au Festival.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une démarche au premier degré</mark></strong></h3>



<p>Soucieux de capter au mieux l’essence du Festival et d’immerger les visiteur·ices dans son ambiance, Antoine de Baecque a fait le choix d’une scénographie très littérale, confiée à&nbsp;<strong>Claudine Bertomeu</strong>. Ainsi, devant l’entrée de l’exposition se trouve un écran sur lequel défilent des images du public entrant dans la Cour d’honneur à différentes époques. Aux murs de l’espace consacré au Festival Off, de nombreuses affiches de spectacles superposées comme elles le sont dans les rues,&nbsp;et un quiz. Dans les dernières salles consacrées à Vilar, des haut-parleurs diffusent des enregistrements de certains de ses spectacles…&nbsp;</p>



<p>Chaque détail de cette scénographie a son importance, jusqu’au petits haut-parleurs qui permettent d’écouter individuellement les vidéos, qui faisait initialement partie du premier dispositif de sonorisation de la Cour dans les années 1970. De fait, le premier degré assumé de l’exposition n’a rien de simpliste, au contraire, il rend compte d’une connaissance fine de l’histoire du Festival, d’un amour pétri d’admiration pour celui-ci… et d’une volonté de mise en partage, conforme aux ambitions premières de Vilar.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Les Clés du Festival</em>&nbsp;a été inaugurée le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 5 juillet</mark> à la <a href="https://maisonjeanvilar.org/">Maison Jean Vilar,</a> Avignon</pre>



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		<title>Plumwood</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 10:04:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe Cavallin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 1985, la philosophe et militante écoféministe Val Plumwood publie Being Prey qui raconte son attaque par un crocodile marin, et son impact sur sa perception du rapport entre homme et animal. Un ouvrage que Mario Fanfani et Emmanuel Vigier adaptent aujourd’hui dans une pièce qui sera jouée au Théâtre des Halles le 25 mars. En amont, la Maison Jean Vilar accueille une rencontre intitulé [&#8230;]</p>
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<p>En 1985, la philosophe et militante écoféministe Val Plumwood publie <em>Being Prey</em> qui raconte son attaque par un crocodile marin, et son impact sur sa perception du rapport entre homme et animal. Un ouvrage que <a href="https://mariofanfani.com">Mario Fanfani</a> et <a href="https://emmanuelvigier.com/Biographie-Emmanuel-Vigier.html">Emmanuel Vigier</a> adaptent aujourd’hui dans une pièce qui sera jouée au <a href="https://www.theatredeshalles.com">Théâtre des Halles</a> le 25 mars. En amont, la <a href="https://maisonjeanvilar.org">Maison Jean Vilar</a> accueille une rencontre intitulé <em>Rendez-vous avec Plumwood </em>!. Au programme, une lecture par la comédienne Mar Sodupede <em>Dans l’œil du crocodile</em>, ouvrage posthume de la philosophe revenant sur le même événement, une intervention du professeur Jean Christophe Cavallin, spécialiste d’écopoétique – champ de la recherche littéraire portant sur l’expression du rapport de l’humain à la nature dans la littérature –, et la projection de <em>Nimrod</em>, un court-métrage réalisé par les deux metteurs en scène. </p>



<p><em>CHLOÉ MACAIRE</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 mars </mark><br><strong>Maison Jean Vilar</strong>, Avignon</pre>
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		<title>Avignon : La Maison Jean Vilar active la mémoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 11:40:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[(Dé)Couvrir le Festival]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une exposition aux dimensions modestes, mais à la portée précieuse, qui a été inaugurée le 13 décembre à la Maison Jean Vilar. Maurice Costa, photoreporter du Provençal, a couvert le Festival de 1955 à 1989, et sa veuve a remis l’ensemble de ses négatifs et tirages concernant cette mémoire à l’Association Jean Vilar. Soit [&#8230;]</p>
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<p>C’est une exposition aux dimensions modestes, mais à la portée précieuse, qui a été inaugurée le 13 décembre à la <a href="https://maisonjeanvilar.org">Maison Jean Vilar.</a> <strong>Maurice Costa</strong>, photoreporter du <em>Provençal</em>, a couvert le Festival de 1955 à 1989, et sa veuve a remis l’ensemble de ses négatifs et tirages concernant cette mémoire à l’Association Jean Vilar. Soit près de 12 000 clichés, qui ont été numérises, puis choisis et mis en perspective pour l’exposition. Ainsi un diaporama chronologique fait traverser l’histoire des spectacles en plus de 120 photos, et d’autres tirages sont en perspective avec l’histoire traversée : celle des premiers spectacles, mythiques, voisinent avec des temps de détente, de répétition, que le photographe aimait bien capturer. Puis 1968, avec ses charges de CRS, ses affiches, Jean Vilar debout au centre d’un <em>sit-in</em>, le Living Theatre et le Ballet Béjart qui, étrangers donc non grévistes, jouent dans la tempête ; puis d’autres photographies, tandis que le off se développe, de la rue, des parades, des spectateurs, de la vie extérieure.</p>



<p>Un voyage complété lors de l’inauguration par un pavoisement en fanfare et en percussions. La musique de Maurice Jarre, dont les célèbres trompettes était jouée par un ensemble formé d’élèves et professeurs du Conservatoire, et de diverses associations. Ils accompagnaient une exposition d’oriflammes flamboyants&nbsp;: les originaux commandés par Vilar, de Calder ou Edouard Pignon, et ceux créés cette année lors d’ateliers de pratique artistique.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="696" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-126761" data-id="126761" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/EXPO-COSTA-Maria-Casares-et-Gerard-Philipe-repetent-le-Cid-a-Avignon-%C2%A9-succession-Maurice-Costa.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/EXPO-COSTA-Maria-Casares-et-Gerard-Philipe-repetent-le-Cid-a-Avignon-%C2%A9-succession-Maurice-Costa.jpg?w=772&amp;ssl=1 772w, 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<h4 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fabriquer ensemble</mark></strong></h4>



<p>Car une des préoccupations de l’association Jean Vilar est de faire vivre la mémoire et la volonté politique du Théâtre National Populaire au-delà du <em>Festival d’Avignon</em>, et de les partager avec des visiteurs qui ne sont pas des spectateurs assidus de théâtre. Ainsi les ateliers sont menés avec des associations de réfugiés, de mineurs non accompagnées, des associations qui œuvrent dans le champ social, sportif ou de santé. Cécile Helle, maire d’Avignon, saluait ce travail de médiation qui «<em>&nbsp;partage de l’art et de la mémoire avec tous et toutes</em>.&nbsp;»</p>



<p>Un court métrage d’animation, fabriqué lors d’ateliers menés par la plasticienne Camille Goujon avec l’association Génération Sport, redonne ainsi vie aux archives, aux costumes, aux cartes postales et photographies des débuts du festivals. Animés à la main, les costumes sortent des boîtes et dansent, les jeunes rappent dans les photos d’époque, deviennent Gérard Philipe… Une appropriation culturelle de premier choix&nbsp;!</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>(Dé)Couvrir le Festival</em></strong><br>Exposition du fonds Maurice Costa<br>Commissariat : Adrian Blancard et Margot Laurens<br><br><strong><em>Hissez-haut !</em></strong><br>Exposition d’oriflammes <br>Ateliers menés par Pauline Tralongo<br><br><strong><em>Dansez maintenant</em></strong><br>Court métrage d’animation<br>Atelier menés par Camille Goujon<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 31 mai 2025</mark><br><br><a href="https://maisonjeanvilar.org">Maison Jean Vilar</a>, Avignon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/">Arts visuels</a></em> ici </p>
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		<title>[Festival d&#8217;Avignon] L’héritage de Crombecque à l’honneur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 11:12:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Crombecque]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine de Baecque]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il était discret, taciturne.  Peu connaissent Alain Crombecque, hors les professionnels du théâtre. L’exposition inédite On ne fait jamais relâche, inaugurée pour l’ouverture du Festival à la Maison Jean Vilar, veut permettre au public de découvrir cet homme, d’abord directeur provisoire du Festival d’Automne de 1974 à 1977 avant d’être nommé directeur du Festival d’Avignon [&#8230;]</p>
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<p>Il était discret, taciturne.  Peu connaissent Alain Crombecque, hors les professionnels du théâtre. L’exposition inédite <em>On ne fait jamais relâche</em>, inaugurée pour l’ouverture du <em>Festival </em>à la Maison Jean Vilar, veut permettre au public de découvrir cet homme, d’abord directeur provisoire du Festival d’Automne de 1974 à 1977 avant d’être nommé directeur du Festival d’Avignon en 1985. Grâce à un important travail d’archives mené par sa femme <strong>Christine Crombecque </strong>et <strong>Antoine de Baecque</strong>, commissaire de l’exposition, le visiteur chemine à travers la vie de l’homme de théâtre, où profession et intimité s’entremêlent.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dans l’intimité d’un ami des artistes</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;<em>On ne fait jamais relâche. Je vais au théâtre tous les soirs&nbsp;</em>» témoigne Alain Crombecque dans un enregistrement. S’il a peu écrit et n’a jamais mis en scène, il a toujours gravité autour des artistes, et ce dès ses premières manifestations culturelles organisées à Lyon en tant qu’étudiant syndiqué de l’Unef et sa correspondance avec Jean Vilar en 1964. Les rencontres artistiques se muent très vite en amitié&nbsp;: avec les metteurs en scène Peter Brook, Klaus Michael Grüber, Tadeus Kantor, avec les plasticiens Ariane Messager et Christian Boltanski. C’est par ce biais qu’Alain Crombecque entre dans le monde du théâtre. Dans un parti pris intimiste, l’exposition présente plus de 320 documents personnels&nbsp;: photographies, correspondances, objets fétiches, souvenirs de voyage et programmes de théâtre, tous collectionnés et conservés par Alain Crombecque durant son existence. Soucieux de mettre en avant les artistes derrière les amis, De Baecque parsème l’exposition de leurs œuvres. Ici, une sculpture de Novarina, là une estampe de Miro, à quelques pas une photo de Nan Goldin ou d’Agnès Varda. Entre deux mots d’affection ou d’admiration, le visiteur peut découvrir et s’émouvoir du travail de ceux qui entouraient Crombecque et ont forgé avec lui son époque avignonnaise.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Directeur visionnaire et singulier</strong></mark></p>



<p>Pour Alain Crombecque, il faut prendre des risques, monter «&nbsp;<em>des projets qui n’ont d’existence et de sens qu’à Avignon</em>&nbsp;», le théâtre ne peut être un produit de consommation. En 1985, pour sa première programmation en tant que directeur du Festival d’Avignon, il décide d’un nouveau lieu de représentation, la carrière Boulbon, et propose à Peter Brook de mettre en scène son <em>Mahâbhârata</em>, pièce mythologique de neuf heures qui marque par son ampleur. Suivront <em>Le Soulier de Satin</em> d’Antoine Vitez en 1988, et <em>Hamlet</em> de Patrice Chéreau qu’Alain Crombecque convainc de jouer dans la Cour d’honneur du Palais des Papes. Autant de projets illustrés au cours de l’exposition par des maquettes de décors et d’affiches et des extraits de pièces.</p>



<p>Intuitif et sensible, Alain Crombecque sait déceler le potentiel des pièces qui vont fonctionner et se fait passeur d’art. Il finit sa carrière en tant que directeur du Festival d’automne à Paris. Celui qui ne se déplaçait qu’en Solex a imprimé sa marque au <em>Festival d’Avignon </em>et laissé à ceux qui l’ont côtoyé le souvenir d’une «&nbsp;présence exceptionnelle&nbsp;».</p>



<p>CONSTANCE STREBELLE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>On ne fait jamais relâche </em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 21 juillet </mark><br>Maison Jean Vilar, Avignon</pre>
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		<title>Jarry encore, Ubu toujours</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Michel Flandrin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Dec 2023 09:10:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Adrian Blancard]]></category>
		<category><![CDATA[Alfred Jarry]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Deraïdenz]]></category>
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		<category><![CDATA[Maison Jean Vilar]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 1889, Alfred Jarry (1873-1907), quinze ans au compteur, écrivait Ubu Roi. En 2023 l’auteur fête ses 150 ans. L’occasion de commémorer l’immortalité d’une œuvre tapageuse et, malheureusement, prodigieuse d’actualité. L’exposition est centrée sur la production du Théâtre National Populaire conduite en 1958 par Jean Vilar. Sous titrée Jarry, Ubu, Vilar, le théâtre en liberté, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>En 1889, Alfred Jarry (1873-1907), quinze ans au compteur, écrivait <em>Ubu Roi</em>. En 2023 l’auteur fête ses 150 ans. L’occasion de commémorer l’immortalité d’une œuvre tapageuse et, malheureusement, prodigieuse d’actualité.</p>



<p>L’exposition est centrée sur la production du Théâtre National Populaire conduite en 1958 par Jean Vilar. Sous titrée<em> Jarry, Ubu, Vilar, le théâtre en liberté</em>, elle déploie une arborescence à partir de certains costumes, imaginés par le peintre Jacques Lagrange, décorateur et coscénariste de l’intégralité des films de Jacques Tati.</p>



<p>Chargé de la gestion des collections et des recherches iconographiques- documentaires, <strong>Adrian Blancard</strong> suspend ces pièces admirablement préservées, au centre d’une galaxie où évoluent les multiples satellites, constitués de notes de mise en scène, extraits de programme, photographies de Georges Wilson-Père Ubu et Rosy Varte-Mère Ubu (quel couple!), signées Agnès Varda.</p>



<p>À ces documents historiques, issus du Fonds Jean Vilar et de la Bibliothèque Nationale de France (dont l’antenne avignonnaise s’étend sur le second étage de la «&nbsp;Maison&nbsp;»), s’ajoutent les affiches de multiples <em>Ubu</em>, joués, au fil du Off Avignon et des dessins, maquettes, effectués par les enfants du Centre de loisirs de la Barthelasse et de l’Espace Pluriel, sous le regard de la plasticienne Pauline Tralongo. À l’origine de la restauration du <em>petit cheval </em>(de bois) dessiné par Jacques Lagrange, l’École d’art d’Avignon compose la cheville ouvrière du <em>Ubu, Atomic, Cabaret</em>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ubu au présent (hélas)</mark></strong></p>



<p>À quelques encablures de Noël, le merdredi22 décembre, se tiendra une soirée performance, prolongée par <em>Qui Ubu boira</em>, bal festif. Des ateliers préparatifs gratuits sont programmés les 13 et 20 décembre.</p>



<p>Enfin, du 11 décembre au 19 janvier, trois cycles d’ateliers de fabrication sont pris en charge par la Cie <strong>Deraïdenz</strong>, fer de lance de l’expression marionnettique dans la Cité des Papes. Une déambulation des figures confectionnées clôturera, le 20 janvier, ce salut à Alfred Jarry et ses thuriféraires.</p>



<p><em>Bon anniversaire Alfred ! </em>illustre une synergie exemplaire entre différentes structures locales, doublée d’une évocation plus que jamais nécessaire, dans un temps où les Ubu émergent, pour de vrai, aux quatre coins de la planète.</p>



<p>MICHEL FLANDRIN</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Bon anniversaire Alfred !</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 20 janvier</mark> 

<strong><em>Y’a de l’Ubu</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 31 mai</mark>
04 90 86 59 64
<a href="http://maisonjeanvilar.org">maisonjeanvilar.org</a></pre>
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		<title>Maison Jean Vilar : de l’Ubu dans l’air</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 08:43:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Varda]]></category>
		<category><![CDATA[Alfred Jarry]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
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		<category><![CDATA[Evénement]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Ubu roi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 8 septembre 1873, naissait Alfred Henri Jarry. Poète, romancier, dramaturge, dessinateur, graveur sur bois, l’écrivain aimait aussi la bicyclette et le canot. La Maison Jean Vilar fête les 150 ans de sa naissance par une série de manifestations réunies sous le titre Bon anniversaire Alfred&#160;!. Au cœur de cet anniversaire, l’Association Jean Vilar orchestre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 8 septembre 1873, naissait Alfred Henri Jarry. Poète, romancier, dramaturge, dessinateur, graveur sur bois, l’écrivain aimait aussi la bicyclette et le canot. La <strong>Maison Jean Vilar</strong> fête les 150 ans de sa naissance par une série de manifestations réunies sous le titre <em>Bon anniversaire Alfred&nbsp;!</em>. Au cœur de cet anniversaire, l’Association Jean Vilar orchestre autour de l’œuvre maîtresse de l’auteur de <em>Gestes et opinions du docteur Faustroll, pataphysicien</em>, <em>Ubu roi</em>, une série d’ateliers et manifestations en partenariat avec l’École Supérieure d’Art d’Avignon, des partenaires éducatifs et sociaux ainsi que la compagnie avignonnaise de Théâtre et Marionnette, <strong>Deraïdenz</strong>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ateliers, théâtre, cinéma</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="678" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Veritable_portrait_de_Monsieur_Ubu-Gravure-dAlfred-Jarry.png?resize=678%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121695" style="width:259px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Veritable_portrait_de_Monsieur_Ubu-Gravure-dAlfred-Jarry.png?resize=678%2C1024&amp;ssl=1 678w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Veritable_portrait_de_Monsieur_Ubu-Gravure-dAlfred-Jarry.png?resize=199%2C300&amp;ssl=1 199w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Veritable_portrait_de_Monsieur_Ubu-Gravure-dAlfred-Jarry.png?resize=768%2C1159&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Veritable_portrait_de_Monsieur_Ubu-Gravure-dAlfred-Jarry.png?resize=1018%2C1536&amp;ssl=1 1018w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Veritable_portrait_de_Monsieur_Ubu-Gravure-dAlfred-Jarry.png?resize=150%2C226&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Veritable_portrait_de_Monsieur_Ubu-Gravure-dAlfred-Jarry.png?resize=300%2C453&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Veritable_portrait_de_Monsieur_Ubu-Gravure-dAlfred-Jarry.png?resize=696%2C1051&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Veritable_portrait_de_Monsieur_Ubu-Gravure-dAlfred-Jarry.png?resize=1068%2C1612&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Veritable_portrait_de_Monsieur_Ubu-Gravure-dAlfred-Jarry.png?resize=278%2C420&amp;ssl=1 278w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Veritable_portrait_de_Monsieur_Ubu-Gravure-dAlfred-Jarry.png?w=1280&amp;ssl=1 1280w" sizes="auto, (max-width: 678px) 100vw, 678px" /><figcaption class="wp-element-caption">Véritable portrait de Monsieur Ubu. Gravure d&rsquo;Alfred Jarry</figcaption></figure>
</div>


<p>Les participants sont invités à un travail passionnant à partir des archives exceptionnelles conservées à la Maison Jean Vilar du spectacle <em>Ubu</em> que le Théâtre National Populaire a créé dans une mise en scène de <em>Jean Vilar</em> le 5 mars 1958 au Palais de Chaillot. L’exposition <em>Y a d’l’Ubu</em> permettra de découvrir les maquettes des costumes et décors dues à <strong>Jacques Lagrange</strong> (<em>Mon oncle</em> de Tati), les merveilleuses photographies d’<strong>Agnès Varda</strong>, les documents de travail de Jean Vilar, les enregistrements sonores de Maurice Jarre qui composa la musique et les chansons du spectacle. De larges extraits des <em>Almanachs du Père Ubu</em> seront lus lors du vernissage (1<sup>er</sup> décembre) par les ateliers du Théâtre à la Maison avec la complicité de <strong>Michel Lebert</strong>. <em>Ubu roi</em> d’Averty sera projeté le 2 décembre et une soirée <em>Ubu Atomic, Cabaret/Un merdredi soir&nbsp;!</em> déclinera ses frasques loufoques le 20 décembre. Un focus sera posé aussi sur les années 1930 avec la mise en scène de Sylvain Itkine dans des décors signés Max Ernst et sur les éditions les plus récentes de cette pièce qui n’en finit pas de pourfendre avec ses effets hénaurmes les travers et les absurdités qui désespérément restent intemporelles. «&nbsp;Merdre aux assis&nbsp;»&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Bon anniversaire Alfred !</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 1<sup>er</sup> décembre au 31 mai 2024<br></mark>Maison Jean Vilar, Avignon<br>04 90 86 59 64 <br><a href="http://maisonjeanvilar.org">maisonjeanvilar.org</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/maison-jean-vilar-de-lubu-dans-lair/">Maison Jean Vilar : de l’Ubu dans l’air</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Du courage plus que jamais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jul 2023 09:36:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Dominique Houdart]]></category>
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		<category><![CDATA[Nathalie Cabrera]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Courage, courage, courage, proclame le visuel du programme estival de la Maison Jean Vilar. L’image est signée Annette Lenz, choisie parmi les vingt designers européens, par le Théâtre National Populaire de Villeurbanne, en vue d’un hommage à Jacno, graphiste, à l’origine des affiches du TNP et des premiers Festivals d’Avignon. Outre les affiches de Oh [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Courage, courage, courage, proclame le visuel du programme estival de la Maison Jean Vilar. L’image est signée Annette Lenz, choisie parmi les vingt designers européens, par le Théâtre National Populaire de Villeurbanne, en vue d’un hommage à Jacno, graphiste, à l’origine des affiches du TNP et des premiers <em>Festivals d’Avignon</em>. Outre les affiches de <em>Oh Jacno</em> dans le hall de la Maison, à l’étage, <em>L’œil présent</em>, parcours sensible à travers les vues de Christophe Raynaud de Lage, photographe officiel du <em>Festival d’Avignon</em> depuis 2005, est étendu et renouvelé, montrant les évolutions et la variété des choix scénographiques, et le pouvoir des acteurs.</p>



<p>Inauguré en 2021, <em>Côté Jardin</em>, souvenirs des coulisses des premiers festivals, balise encore les allées du Rocher des Doms, offrant à l’ombre des bosquet, ou sous le vent, les images d’une troupe jeune qui aime l’été. La salle voûtée accueille une sélection des archives de Catherine Sellers (1926-2014) et son mari Pierre Tabard (1927-2003), acteurs qui passèrent, eux aussi, par le TNP et la Cour d’honneur.</p>



<p>Festival côté livre : la Librairie du Festival réintègre le rez-de-chaussée, de même que ses animations dédiées : <em>Partage de Midi, dialogues avec un auteur au quotidien</em>, se poursuit jusqu’au 19 juillet. Notable innovation, la directrice Nathalie Cabrera a installé non pas un mais trois spectacles dans ses murs. KiLLT (KI-LIRA-LE-TEXTE), production des Tréteaux de France, a été présenté jusqu’au 14 juillet. Au jardin de Mons, dans lequel <strong>Gwenaël Morin</strong>, à l’initiative du <em>Festival d’Avignon</em>, signe un bail de quatre ans et présente cet été, son <em>Songe d’une nuit d’été</em> d’après William Shakespeare, jusqu’au 24 juillet.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des lectures, du théâtre&nbsp;et de l’engagement</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Cote-Jardin-18-%C2%A9-Association-Jean-Vilar-Margot-Laurens.jpg?resize=339%2C452&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-120151" width="339" height="452" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Cote-Jardin-18-%C2%A9-Association-Jean-Vilar-Margot-Laurens.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Cote-Jardin-18-%C2%A9-Association-Jean-Vilar-Margot-Laurens.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Cote-Jardin-18-%C2%A9-Association-Jean-Vilar-Margot-Laurens.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Cote-Jardin-18-%C2%A9-Association-Jean-Vilar-Margot-Laurens.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Cote-Jardin-18-%C2%A9-Association-Jean-Vilar-Margot-Laurens.jpg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Cote-Jardin-18-%C2%A9-Association-Jean-Vilar-Margot-Laurens.jpg?resize=1068%2C1424&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Cote-Jardin-18-%C2%A9-Association-Jean-Vilar-Margot-Laurens.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Cote-Jardin-18-%C2%A9-Association-Jean-Vilar-Margot-Laurens.jpg?w=1125&amp;ssl=1 1125w" sizes="auto, (max-width: 339px) 100vw, 339px" /><figcaption class="wp-element-caption">Coté Jardin 18 © Association Jean Vilar &#8211; Margot Laurens</figcaption></figure>
</div>


<p>Mitoyenne à l’écrin de verdure, la salle de La Mouette, est le théâtre d’une transmission. Créé en 2015 par <strong>Dominique Houdart</strong>, le <em>Bazar Vilar</em> restitue l’odyssée vilarienne, de la mercerie sétoise aux utopies avignonnaises. <strong>Julien Perrier</strong> s’approprie les bobines, l’escabeau, la machine et le dé à coudre, détournés par le créateur, véritable référence du théâtre d’objet. Ce nouveau Bazar est présenté jusqu’au 16 juillet.</p>



<p>Mais l’évènement d’été demeure <em>Feuilletons Vilar</em> ! Nathalie Cabrera puise dans <em>Jean Vilar, une biographie épistolaire</em>, publiée aux édition Actes Sud, en collaboration avec l’Association Jean Vilar, la matière d’une <em>Grande Lecture</em>. Le découpage en douze épisodes est confié à deux acteurs différents chaque jour, au service des échanges entre le créateur du Festival et diverses personnalités dont André Malraux, Maria Casares, Sylvia Monfort, Gérard Philipe. Jusqu’au 20 juillet à 11 h.</p>



<p>Des rencontres autour des artistes en situation de handicap (le 15), du matrimoine théâtral (le 16), de la diversité et la parité (le 18), de l’engagement des artistes pour SOS Méditerranée, (le 19), un hommage à Lucien Attoun, fondateur avec son épouse Micheline du Gueuloir Théâtre Ouvert (le 21), complètent l’opulent parcours d’été, aux quatre coins de la Maison Jean Vilar, plus que jamais vouée à questionner le présent à l’aune du passé.</p>



<p>MICHEL FLANDRIN </p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Maison Jean Vilar&nbsp;</strong><br>Programmation spéciale&nbsp;<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 25 juillet<br></mark>Avignon<br><a href="http://maisonjeanvilar.org">maisonjeanvilar.org</a></pre>
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