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	<title>Archives des Marco Goecke - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Marco Goecke - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le Ballet Junior voit grand</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 08:52:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après la très attendue venue du Ballet Junior de l’Opéra de Paris, organisée par le Pavillon Noir au Grand Théâtre de Provence , d’autres formations se sont retrouvées à Aix-en-Provence pour prolonger ce temps fort dans une programmation dense. Avec Near Life Experience, le Ballet Preljocaj Junior propose une version resserrée de la pièce créée [&#8230;]</p>
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<p>Après la très attendue venue du Ballet Junior de l’Opéra de Paris, organisée par le Pavillon Noir au Grand Théâtre de Provence , d’autres formations se sont retrouvées à Aix-en-Provence pour prolonger ce temps fort dans une programmation dense.</p>



<p>Avec <em>Near Life Experience,</em> le Ballet Preljocaj Junior propose une version resserrée de la pièce créée par Angelin Preljocaj en 2003. Sur la musique d’Air, dont la patine accentue aujourd’hui les harmonies et textures, la chorégraphie explore des états-limites, entre transe et perte de contrôle. Le mouvement se fragmente, se suspend, se réorganise dans une physicalité instable. Les costumes, plus datés, restent en retrait sans altérer l’ensemble. Les danseurs traversent ces états contrastés avec une maturité de jeu qui s’inscrit pleinement dans cette écriture.</p>



<p>Le programme réunissant la <strong>Royal Danish Ballet School</strong>, le <strong>Cannes Jeune Ballet Rosella Hightower</strong> et le <strong>Ballet Junior de Bavière</strong> fait se succéder trois registres. Le pas-de deux extrait de <em>Kermesse in Bruges</em> d’Auguste Bournonville, créé en 1851 et interprété par <strong>Emma Larsen</strong> et<strong> Bertil Ulnitz</strong> déploie un vocabulaire académique clair, touchant dans sa simplicité, porté par une radiance et une joie manifestes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Élans et langage</mark></strong></p>



<p>Le contraste avec <em>Devil’s Kitchen</em> de <strong>Marco Goecke</strong>, créé l’an dernier, sera flagrant sur le choix de costume – un cuir assez SM succédant en fin de spectacle au justaucorps et tutus – mais moins sur le travail des corps. Sur des musiques de Pink Floyd, <strong>le Ballet Junior de Bavière</strong> bascule vers un registre expressionniste, animé et ludique. La physicalité s’intensifie, les échanges se chargent d’une animalité presque cartoonesque, traversée d’humour. Les corps, très formés au classique, s’engagent dans un autre rapport au mouvement, avec une liberté visible.</p>



<p>Avec <em>Soudainement, ici</em> de <strong>Rubén Julliard</strong>, créé en novembre 2025 pour le <strong>Cannes Jeune Ballet Rosella Hightower</strong>, l’écriture se construit autour du lien. Les corps se rassemblent, se soutiennent, circulent dans une matière fluide qui repose sur l’alchimie entre les interprètes et leur désir de faire corps. Deux jours plus tard, cet élan proche à la jeunesse se fera tout aussi prégnant chez le<strong> Junior Ballet de l’Opéra de Norvège</strong>, où la chorégraphie, physique, exigeante et inventive d’<strong>Alan Lucien Øyen </strong>épouse les danseurs et les accompagne sans les contraindre, dans une continuité souple.</p>



<p>La pièce proposée par la <strong>Formation Coline</strong> resserre l’écriture autour de l’infime. Le geste travaille l’imitation, la proximité, la concordance. Cette recherche, désormais familière, trouve ici une interprétation précise.</p>



<p>Avec la pièce d’<strong>Ohad Naharin</strong>, interprétée par <strong>IT Dansa</strong>, un déplacement s’opère. L’écriture engage des corps déliés, capables de se réinventer dans une intensité physique constante. L’abattement du quatrième mur se déploie avec générosité, tandis que des passages sur Vivaldi et le chant de Pessah installent une gravité plus intérieure. La pièce propose, en miroir avec la pièce de Preljocaj dont elle quasiment contemporaine, une relecture de la gestique classique, déplacée et renouvelée.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br> Les spectacles ont été présentés du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 au 17 mars</mark> au<a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/" type="link" id="https://preljocaj.org/pavillon-noir/"> Pavillon Noir,</a> Aix-en-Provence.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici</a></p>
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		<title>La Nuit, la Guerre, la Lune</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 May 2025 07:56:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois compositeurs, trois chorégraphes, trois ballets éminemment différents dans leurs formes se sont succédé sur la scène du Grimaldi Forum à Monaco. Et pourtant un même fil conducteur semblait dicter les pas des danseurs des Ballets de Monte-Carlo : une forme d’urgence, la vie qui tente de résister à l’ombre, à la noirceur, à la guerre, un rire qui perce dans une nuit bien sombre où [&#8230;]</p>
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<p>Trois compositeurs, trois chorégraphes, trois ballets éminemment différents dans leurs formes se sont succédé sur la scène du Grimaldi Forum à Monaco. Et pourtant un même fil conducteur semblait dicter les pas des danseurs des <strong><a href="https://www.balletsdemontecarlo.com/fr">Ballets de Monte-Carlo</a> </strong>: une forme d’urgence, la vie qui tente de résister à l’ombre, à la noirceur, à la guerre, un rire qui perce dans une nuit bien sombre où la pleine lune peine à s’imposer.</p>



<p>La&nbsp;première pièce&nbsp;est signée&nbsp;du&nbsp;grand George Balanchine sur une musique de Paul Hindemith.&nbsp;Installé aux USA depuis 1933,&nbsp;le chorégraphe&nbsp;demande au&nbsp;musicien&nbsp;qui vient de fuir le régime nazi s’il accepterait de&nbsp;composer une musique de ballet à son intention. Ce sera les&nbsp;<em>Quatre tempéraments&nbsp;</em>créés en 1946 à New&nbsp;York.</p>



<p>La partition s’ouvre sur un thème en trois parties (modérato, allegro très vif puis&nbsp;à nouveau&nbsp;modérato) qui réapparait dans chacune des quatre variations. Ces dernières&nbsp;représentent chaque tempérament&nbsp;:&nbsp;<em>M</em><em>élancolique</em>,&nbsp;<em>S</em><em>anguin,&nbsp;</em><em>F</em><em>legmatique</em>&nbsp;et&nbsp;<em>C</em><em>olérique</em><em>,&nbsp;</em>exprimés par le mouvement et la danse.</p>



<p>Le ballet&nbsp;graphique, d’un classicisme contemporain&nbsp;et&nbsp;d’une épure minimaliste&nbsp;innovantepermet d’apprécier chaque geste chorégraphique. Il sied parfaitement à l’esthétique de&nbsp;<strong>Jean-Christophe Maillot</strong>,<strong>&nbsp;</strong>directeur des Ballets de Monte-Carlo&nbsp;et à son goût pour la réinterprétation des grands classiques.</p>



<p>Les femmes sont en justaucorps sobres, noirs, les  hommes – que l’œuvre met particulièrement en valeur – en blanc. Les deux danseurs solistes <strong>Ige Cornelis</strong> et<a href="https://www.instagram.com/jaeyong_an_/"> <strong>Jaeyong An</strong></a> sont exceptionnels tout comme la jeune danseuse monégasque <strong>Juliette Klein</strong>, ovationnée dans <em>Colérique.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Danser, c’est résister</mark></strong></h3>



<p>Lorsque la guerre en Ukraine éclate le 24 février 2022,&nbsp;<strong>A</strong><strong>le</strong><strong>xei Ratmansky&nbsp;</strong>est&nbsp;en pleine répétition de son ballet<em>&nbsp;l’Art de la fugue&nbsp;</em>au Bolchoï. Il annule sa création, quitte la Russie et retire tous ses ballets du répertoire moscovite. Dès lors, son engagement pro-ukrainien sera total.&nbsp;</p>



<p><em>Wartime Elegy,&nbsp;</em>élégie&nbsp;en temps de guerre&nbsp;est&nbsp;sa première réponse chorégraphique à l’invasion russe. Il le construit sur la musique&nbsp;néoromantique,&nbsp;mélodique&nbsp;et&nbsp;délicate,&nbsp;de&nbsp;<strong>V</strong><strong>alentin Silvestrov</strong>,&nbsp;figure majeure de l’avant-garde ukrainienne.&nbsp;Quatre tableaux se succèdent,&nbsp;allers-retours entre&nbsp;afflictions&nbsp;des&nbsp;huit&nbsp;danseurs en justaucorps noirs aux mondes&nbsp;colorés&nbsp;et chatoyants&nbsp;de la danse folklorique évoquant la survivance de la culture et de l’âme du pays.</p>



<p>Sa composition peut sembler simpliste&nbsp;: un «&nbsp;avant&nbsp;» lumineux et heureux&nbsp;fait de joie et de polkas, un «&nbsp;présent&nbsp;» sombre,&nbsp;dramatique et la mélancolie profonde liée à la perte, aux deuils. Mais face à l’urgence,&nbsp;aux combats, à l’horreur de la guerre,&nbsp;est-il vraiment possible de faire dans la subtilité&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Dernier ballet et non des moindres la puissante création de&nbsp;<strong>Marco Goecke&nbsp;</strong>sur&nbsp;<em>La Nuit transfigurée de Schoenberg</em>, interprétée magistralement par l’orchestre philarmonique de Monte-Carlo.</p>



<p>Le chorégraphe&nbsp;allemand&nbsp;(nommé pour la saison&nbsp;2025/26, directeur artistique du ballet du Théâtre de Bâle)&nbsp;plonge dans l’atmosphère mystérieuse&nbsp;et organique&nbsp;de la nuit dans laquelle les danseurs créent leur propre cosmos. Un cosmos délirant, halluciné, exalté dans lequel des petits bonhommes nerveux et agités,&nbsp;sifflant, grognant,&nbsp;comme des&nbsp;petits&nbsp;personnages de jeux vidéo en quête d’une mission obscure, se déploient avec des mouvements rapides,&nbsp;saccadés,&nbsp;fragmentés. C’est tout un univers fébrile qui se développe devant nous jusqu’au retour de la lune, pleine, consolante qui veille avec bienveillance et avec elle&nbsp;l’espoir d’un monde plus doux, d’un monde paisible.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Le spectacle s’est déroulé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 avril</mark> au <a href="https://www.grimaldiforum.com">Grimaldi Forum</a>, Monaco.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Châteauvallon : une belle entrée en danse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jun 2023 09:01:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Nadav Zelner]]></category>
		<category><![CDATA[Nederlands Dans Theater]]></category>
		<category><![CDATA[scène nationale d’Ollioules]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Âgés de 18 à 23 ans, les danseurs sont époustouflants de technique, de virtuosité et, plus encore, de qualités d’interprétation. Dans un double programme signé Nadav Zelner et Marco Goecke, ils ont su passer de la joie à la souffrance avec une évidente conviction.&#160; Sémillante et fantastique Dans Bedtime Story, Nadav Zelner entraine la troupe [&#8230;]</p>
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<p>Âgés de 18 à 23 ans, les danseurs sont époustouflants de technique, de virtuosité et, plus encore, de qualités d’interprétation. Dans un double programme signé <strong>Nadav Zelner</strong> et <strong>Marco Goecke</strong>, ils ont su passer de la joie à la souffrance avec une évidente conviction.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sémillante et fantastique</mark></strong></p>



<p>Dans <em>Bedtime Story</em>, Nadav Zelner entraine la troupe dans une «&nbsp;farce&nbsp;» aux confins de l’enfance, infusée de ses propres rêves, quand alors tout devient possible. C’est ainsi que, de saynètes en saynètes plus volubiles les unes les autres, la danse les propulse dans un va-et-vient constant de postures arc-boutées, d’arabesques, de mouvements ondulatoires et souples, de performances quasi acrobatiques, régulièrement entrecoupés de gestes anguleux et saccadés. L’ensemble en osmose avec les musiques arabo-andalouses et les percussions nord-africaines choisies par le chorégraphe dès la naissance de la pièce, la musique lui donnant «&nbsp;l’impression d’être dans un rêve plein de liberté et d’espoir&nbsp;»… En vingt minutes chrono, ce bouillonnant opus qui mêle successivement soli et danses d’ensemble, leur fait vivre des instants magiques à la frontière de la pantomime et du clown, et joyeux comme le sont les farandoles et autres rondes carnavalesques.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Place à la retenue</mark></strong></p>



<p>Changement de registre avec <em>The Big Crying</em> de Marco Goecke écrite peu après la mort de son père. Dès les premières minutes, l’intensité dramatique qui les nourrit et les enveloppe nous saisit. La douleur liée au deuil les habite totalement, ressurgissant dans la fébrilité des mouvements, comme une sorte de fuite permanente : les vibrations intérieures font trembler les corps qui se déplacent rapidement, dans un frémissement continu. Marco Goecke parvient à injecter ses émotions jusque dans leur chair, sur leurs visages, dans leurs cris assourdissants, mais dans un jeu minimaliste : ici, place au « peu », à la retenue. Le sautillement mais pas la convulsion ; la souffrance mais pas la violence. Du grand art.</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<pre class="wp-block-verse">Le Nederlands Dans Theater a été accueilli les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 et 23 juin</mark> à Châteauvallon, scène nationale d’Ollioules.</pre>
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