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	<title>Archives des Marie-Ange Nguci - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Marie-Ange Nguci - Journal Zebuline</title>
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		<title>Chopin au cœur </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 09:24:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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<p>« <em>Nous achevons notre deuxième saison de concerts. Un long chemin a été réalisé et c’est grâce à votre soutien </em>». Agnès Viotollo, présidente de la Société marseillaise des amis de Chopin est émue. La Smac, qu’elle a fondé avec Yann Barbizet, fils du grand pianiste dont le Conservatoire de Marseille porte le nom, a donné en deux ans une vingtaine de concerts avec une programmation dédiée au piano. En clôture de saison à la salle Musicatreize de Marseille, elle accueille Marie-Ange Nguci, accompagnée par un quintette à cordes : le quatuor Elmire. Avec <strong>David Petrlik </strong>et <strong>Yoan Brakha aux violons,<em> </em></strong><em>lafougueuse<strong> </strong></em><strong>Hortense Fourrier à l’alto, </strong>le tout jeune violoncelliste<strong> Rémi Carlon</strong> et Yann Dubost, contrebassiste solo de l’orchestre de Radio France. </p>



<p>Au programme, du Chopin, avec le&nbsp;<em>Concerto n°1, op. 11</em>&nbsp;et le&nbsp;<em>Concerto n°2, op. 21</em>&nbsp;en transcription pour piano et cordes. «&nbsp;<em>Ces transcriptions étaient courantes à l’époque de Chopin</em>, explique Agnès Viotollo,&nbsp;<em>le compositeur les affectionnait car “traqueux” il détestait les grandes salles et préférait la musique de salon</em>&nbsp;». Ces deux concertos composés en 1829 et 1830 ont été écrits à un moment crucial de sa vie, alors qu’il quitte sa Pologne natale qu’il chérit pour se rendre à Paris.&nbsp;</p>



<p>Le quatuor introduit la première œuvre suivie par la contrebasse. À l’entrée du piano, les cordes s’arrêtent puis reprennent dans une danse alternant pizzicatos et légatos à l’archet. La jeune pianiste semble faire corps avec son piano et avec le quintette comme un ensemble composé d’un seul cœur, impression amplifiée par le pizzicato métronomique de la contrebasse qui semble des battements. Les moments d’intensité romantiques laissent place à des instants d’alégresse, évocation sans doute de Mazurkas traditionnelles allant même parfois flirter des sonorités tsiganes presque jazz sans doute liés au jeu ténu et exigeant de Yann Dubost. <br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Prodigieuse</mark></strong><br><br>Née en Albanie, Marie-Ange Nguci est un petit prodige, entré dans la classe de Nicholas Angelich au Conservatoire de Paris à l’âge de 13 ans. Elle a depuis enchaîné les prix et les concerts dans des festivals internationaux prestigieux, elle joue aussi de l’orgue et du violoncelle, parle sept langues et n’a que… 26 ans.</p>



<p>Si on ne devait retenir qu’un adjectif pour décrire son jeu, ce serait «&nbsp;fluidité&nbsp;» qui entraîne son jeu des ruisseaux les plus limpides, aux cascades cristallines en passant par des fleuves déchainés. Les notes, qu’elle retient jusqu’à l’extrême limite de chaque temps comme dans un dernier soupir, touchent droit à l’âme. À La fin de chaque mouvement, le silence est total, les respirations suspendues. Marie-Ange propose un Chopin corporel et engagé bien loin des propositions parfois éthérées voulant refléter l’esprit d’un musicien romantique et souffreteux. Au point d’orgue, la salle est en délire.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 juillet</mark> à la salle Musicatreize, Marseille. </em></pre>
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		<title>Un, deux… Brahms !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 20:27:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Adam Laloum]]></category>
		<category><![CDATA[Festival International de Piano de la Roque d’Anthéron]]></category>
		<category><![CDATA[La Roque d'Anthéron]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Ange Nguci]]></category>
		<category><![CDATA[Orchestre Consuelo]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Julien-Laferrière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les notes du poète Les images féminines hantent la musique de Brahms : la bienveillante attention de Clara Schumann n’est pas un mystère, ni son influence créatrice sur le musicien. Pourtant le XIXème siècle ne fut pas plus que les précédents, enclin à mettre en avant et soutenir les femmes artistes. George Sand, amie et admiratrice [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les notes du poète</mark></strong></p>



<p>Les images féminines hantent la musique de Brahms : la bienveillante attention de Clara Schumann n’est pas un mystère, ni son influence créatrice sur le musicien. Pourtant le XIXème siècle ne fut pas plus que les précédents, enclin à mettre en avant et soutenir les femmes artistes. George Sand, amie et admiratrice de Pauline Viardot, s’en inspire pour camper le personnage de Consuelo, « <em>la plus grande, la plus prophétique de ses héroïnes</em> » (Michelle Perrot in George Sand à Nohant). Elle écrivait à la musicienne : <em>« ah ! que je voudrais parfois avoir quinze ans, un maître intelligent, et toute ma vie à moi seule ! Je donnerais mon être tout entier à la musique, et c’est dans cette langue-là, la plus parfaite de toutes, que je voudrais exprimer mes sentiments et mes émotions. Je voudrais faire les paroles et la musique en même temps</em> » (ibidem). En hommage, le violoncelliste et chef d’orchestre <strong>Victor Julien-Laferrière</strong> fonde l’<strong>Orchestre Consuelo</strong>, musiciens amis qui se cooptent, d’où une magnifique unité. C’est cet ensemble, surnommé par son fondateur « <em>l’Orchestre des Amis de Brahms</em> », qui accordera la souplesse et la vivacité de ses interprétations aux œuvres brahmsiennes dans l’écrin familier de la conque du parc de Florans. La virtuosité sobre et élégante d’<strong>Adam Laloum </strong>s’attachait à l’un des plus longs concertos du répertoire, le <em>Concerto pour piano en ré mineur opus 15 </em>(une cinquantaine de minutes d’exécution). Si les premières représentations en janvier 1895 à Hanovre puis à Leipzig ne furent pas couronnées de succès (la représentation de Leipzig fut abondamment sifflée), la musique étant jugée incompréhensible, sa reprise par Clara Schumann rendit grâce aux beautés de l’œuvre, conçue au départ comme une symphonie. La part orchestrale ne laisse pas dominer sans réserve le soliste, mais l’intègre à son climat fantastique où sourdent les légendes. Le spectaculaire est évité, le piano fusionne avec les autres instruments, puis entame un dialogue nourri avant d’introduire de nouvelles atmosphères, les cordes jouent en sourdine soutenues par les cors en un mouvement intimiste puis le piano s’épanche en tournoiements lyriques qui peuvent faire allusion à l’amour que Brahms porte à Clara. La coda et les trilles qui achèvent le deuxième mouvement subjuguent par leur subtile légèreté. Le dernier temps du concerto entremêle les thèmes en une danse vive. La maestria de l’interprète fait oublier l’impressionnante technique nécessaire à l’exécution de l’œuvre. Seule l’émotion reste en une palette nuancée parcourant une gamme qui va du recueillement au triomphe. Adam Laloum offrira en bis le subtil <em>Intermezzo opus 118 n° 2 en la majeur</em> de Brahms puis l’un de ses bis fétiche, <em>Moments musicaux opus 94 n° 2 en la bémol majeur</em> de Franz Schubert. Enchantements ! </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sacre d’une étoile</mark></strong></p>



<p>Si la&nbsp;<em>Sérénade pour orchestre n° 2 en la majeur opus 16</em>&nbsp;donnée la veille n’avait pas convaincu, la&nbsp;<em>Sérénade pour orchestre n° 1 en ré majeur opus 11</em>&nbsp;nous rendait l’envergure de l’Orchestre Consuelo en six mouvements dessinés comme de délicats tableautins&nbsp;: lyrisme mêlé des échos pittoresques d’une fête villageoise, ciel plus inquiet rendu par les syncopes des cordes, harmonie d’une symphonie pastorale, plénitude, airs allants, mélodie des cors, éclats brillants… introduction enjouée à la pièce maîtresse que fut le&nbsp;<em>Concerto pour piano et orchestre n° 2 en si bémol majeur opus 83</em>, (composé vingt ans après le premier), joué par&nbsp;<strong>Marie-Ange Nguci</strong>. Dès les premières notes, conversation entre le cor et le piano vite rejoint par les respirations des cordes, la jeune pianiste impose son jeu, clair, puissant, élégant, nuancé. En un exercice de haute voltige, le piano se joue des arabesques, des accords profonds, des couleurs foisonnantes, des trilles aériens, des trémolos, livre l’expression pure du Sturm und Drang, le «&nbsp;Orage et passion&nbsp;» qui a scellé les débuts du romantisme allemand dans ses éclats, ses retournements, ses passages alanguis, ses cadences aux allures d’improvisation, ses échappées oniriques, ses volutes souples, ses effervescences et ses déchaînements. Toute simple face au public, l’ancienne élève du regretté Nicolas Angelich, est souveraine et lumineuse dans son interprétation. En danse, elle serait sacrée étoile sur scène tant elle transcende la musique qu’elle aborde.&nbsp;</p>



<p>En bis elle montrera d’autres facettes de son immense talent en présentant le premier Mouvement du&nbsp;<em>Concerto pour la main gauche en ré majeur&nbsp;</em>de Ravel, l’<em>étude n° 6, Toccata</em>, de Saint-Saëns et&nbsp;<em>Tombeau sur la mort de Monsieur Blancheroche en do mineur FbWV632</em>&nbsp;de Froberger. Éblouissements&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Concerts donnés les 13 et 14 août au parc de Florans dans le cadre du Festival international de piano de La Roque d’Anthéron&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Attention! </mark>Le concert de <strong>Maria João Pirès</strong> du 17 août est malheureusement annulé pour raisons de santé. <strong>Marie-Ange Nguci</strong> a accepté de remplacer cette immense dame du piano. Son programme comprendra des oeuvres de Bach-Busoni (<em>Chaconne</em>), Ravel (<em>Gaspard de la Nuit</em>), Beethoven (<em>Fantaisie en sol mineur opus 77</em>), Schumann (<em>Kreisleriana opus 16</em>).  Une variété d&rsquo;oeuvres exigeantes qui mettra encore en évidence les qualités rares de la jeune pianiste. </p>
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		<title>Trois hommages, trois visions</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Aug 2022 13:08:06 +0000</pubDate>
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<p>Le <em>Festival international de piano de la Roque-d’Anthéron</em> se voit orphelin cette année de grands interprètes qui ont fait le bonheur des éditions antérieures : <strong>Nelson Freire</strong>, <strong>Radu Lupu</strong> et le bien trop jeune <strong>Nicholas Angelich</strong>. Trois soirées étaient consacrées à ces étoiles, correspondant à des visions différentes de la mort et de la perte, tout aussi bouleversantes les unes que les autres.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un art de la joie</mark></strong></p>



<p>Durant quelques jours le film de <strong>João Moreira Salles</strong>, <em>Nelson Freire</em>, était projeté chaque après-midi à l’auditorium du Centre Marcel Pagnol. Le pianiste, adulé dans sa patrie le Brésil au même titre que les joueurs de foot, est présenté ici dans sa relation à la musique. Une séquence très drôle ouvre le film. Fin de concert, applaudissements à tout rompre, Nelson Freire revient saluer avec le chef d’orchestre qui le renvoie seul devant le public, l’enjoint à jouer un rappel, mais le musicien n’a envie que d’une chose, fumer une cigarette. Et c’est en traînant les pieds qu’il se résout à jouer de nouveau&nbsp;!</p>



<p>On le voit aussi parler de son enfance, de sa solitude pesante mais aussi apprivoisée et fructueuse. Les hordes d’admirateurs qui se pressent à la fin des concerts passent vite et il mangera seul dans sa chambre d’hôtel. Les séquences en compagnie de l’amie de toujours, Martha Argerich, sont particulièrement marquantes. La complicité, l’humour, les souvenirs qui s’égrènent, le partage de la musique, créent des moments privilégiés (un jour ils se retrouvent face à une partition pour piano à quatre mains que ni l’un ni l’autre ne connaît. Qu’à cela ne tienne, ils déchiffrent, le morceau leur plaît, il sera joué cinq jours plus tard en rappel à La Roque&nbsp;!). On comprend aussi le sens du célèbre bis du pianiste, <em>La mélodie d’Orphée et Eurydice</em>,&nbsp;<em>Danse des esprits bienheureux&nbsp;</em>de Gluck et Sgambati, joué toujours avec un supplément d’âme. Nelson Freire évoque avec émotion celle qu’il considère comme la plus grande pianiste du monde et qu’il a connue alors qu’il était tout jeune, Guiomar Novaes, photos sépia et l’écoute de <em>La Mélodie</em> d’<em>Orphée et Eurydice</em>.</p>



<p>Le concert des amis de Nelson Freire donné sous la conque qui l’a tellement applaudi réunissait une pléiade de pianistes dont il faudra retenir le nom. Tous récompensés par les prix pianistiques les plus prestigieux : <strong>Eduardo Monteiro</strong>, né à Rio de Janeiro (docteur de musicologie à la Sorbonne pour ne citer qu’un élément), <strong>Cristian Budu</strong>, lauréat du prix Nelson Freire à Rio de Janeiro 2010, <strong>Pablo Rossi</strong>, lauréat du premier Concours national Nelson Freire des nouveaux talents brésiliens en 2003, <strong>Fabio Martino</strong> qui a remporté le premier prix du Concours international de piano BNDES (le plus important en Amérique latine), <strong>Clélia Iruzun</strong> pour qui de nombreux compositeurs contemporains écrivent, <strong>Juliana Steinbach </strong>qui a même partagé la scène avec Nelson Freire.</p>



<p>Le concert éblouissant de verve, de joie, d’espièglerie, croisait les œuvres des compositeurs d’Amérique latine et d’Europe comme Villa-Lobos, Lecuona, Guarnieri, Ginastera, Mignone, Nazareth et Chopin, Brahms, Schubert, Schumann, Saint-Saëns… Feu d’artifice d’<em>A folia de um blóco infantil </em>(<em>Carnaval das Crianças</em>, de Villa-Lobos, pour lequel Fabio Martino porte des chaussures rouges pailletées dignes du <em>Magicien d’Oz</em>). Élégance d’une <em>Barcarolle </em>(Chopin), virtuosité des chansons populaires magnifiées par Guarnieri, temps poétique aérien des valses de Brahms. Puis retour ému sur la <em>Danse des esprits bienheureux</em> de Gluck (arrangements de Sgambati), luxuriance malicieuse d’une <em>Arabesque </em>de Schumann, éblouissements de l’<em>Odéon</em> de Nazareth, puissance de la <em>Congada</em> de Mignone… Les artistes se succèdent, seuls, en duo, en trio, en quatuor. Inénarrable <em>Danse macabre</em> de Saint-Saëns à huit mains sur deux pianos&nbsp;! Rarement cette pièce fut aussi enlevée et joyeuse. En conclusion bissée <em>Brasiliera</em>, extrait de <em>Scaramouche</em> de Darius Milhaud (arrangement de V. Siret) réunissait tous les musiciens sur trois pianos (et un tambourin), éblouissant de verve et de bonheurs. Solitaire le piano, qui peut le croire ?</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Larmes</mark></strong></p>



<p>À la célébration joyeuse précédente, correspondant aux fêtes des morts d’Amérique latine, répond la vision «&nbsp;européenne&nbsp;», dominée par les larmes et la tristesse. Nicholas Angelich est parti bien trop tôt, à cinquante-et-un ans. <strong>Violaine Debever</strong> qui fut son élève ouvre le concert par une <em>Sonate en ré mineur</em> de Scarlatti, poésie pure qui effleure le soir. Le <em>thème et variations en ré mineur d’après le Sextuor à cordes opus 18</em> de Brahms sculpte l’infini sous les doigts d’<strong>Etsuko Hirose</strong>. <strong>Gabriele Carcano</strong> accorde son sens de la mélodie à un Schubert revu par Liszt (<em>Le meunier et le ruisseau</em>, <em>Marguerite au rouet</em>), <strong>Marie-Ange Nguci</strong>, sans doute la plus émue (elle fut aussi son élève au CNSMD de Paris), transcende son émotion dans une interprétation bouleversante des extraits des <em>Variations sur un thème de Chopin</em> de Rachmaninov.</p>



<p>Profondément émouvante aussi fut la reprise par <strong>François-Frédéric Guy </strong>du deuxième mouvement de la <em>Sonate n° 32 en ut mineur opus 111</em> de Beethoven qu’Angelich joua le 8 août 2020 sur cette même scène (partageant le plateau avec, entre autres, F.F. Guy). Auparavant, le pianiste joue la <em>Sonate pour deux pianos en fa mineur </em>de Brahms avec Marie-Ange Nguci, tandis que<strong> Jean-Baptiste Fontlup</strong> s’attache à la <em>Vallée d’Oberman</em> (extrait des années de pèlerinage de Liszt) au romantisme virtuose. Le désespoir de <strong>Bruno Rigutto</strong> est lui aussi sensible. Les artistes lors des nombreuses pièces écrites pour deux pianos ou à quatre mains semblent se soutenir dans les élans oniriques des œuvres, s’adressant par les notes à l’absent. La <em>Danse macabre</em> de Saint-Saëns à huit mains est rendue dans un registre empreint de gravité qui ne peut se résoudre à entrer dans le caractère souvent espiègle dont on la nourrit. <em>La Romance en la majeur pour piano</em> à six mains de Rachmaninov vient clore ces adieux déchirants. La présence du poète signée par un bouquet en fond de salle est tangible. Une rose donnée à chaque interprète est élevée vers le ciel avant de reposer sur le piano, scellant l’atroce absence.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De la musique avant toute chose</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nelson-Goerner-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=412%2C618&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-116170" width="412" height="618" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nelson-Goerner-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=682%2C1024&amp;ssl=1 682w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nelson-Goerner-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nelson-Goerner-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nelson-Goerner-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nelson-Goerner-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nelson-Goerner-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nelson-Goerner-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nelson-Goerner-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?w=1181&amp;ssl=1 1181w" sizes="(max-width: 412px) 100vw, 412px" /><figcaption class="wp-element-caption">Nelson Goerner © Valentine Chauvin 2022</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Nelson Goerner</strong> dédie son concert à son ami, Radu Lupu, mort la veille du décès de Nicholas Angelich, en s’attachant à deux corpus complets&nbsp;: les quatre <em>Ballades</em> de Chopin et les <em>Études symphoniques opus 13</em> de Robert Schumann.</p>



<p>La gravité déchirante de l’incipit de la <em>Ballade n° 1</em> se décline en mélancolique tristesse, aborde les rivages de l’allégresse, revient au thème initial avec une sobre élégance (et une impeccable technique). Naissent à son écoute les images du film de Polanski, <em>Le pianiste</em>, reflet de tout ce que la musique apporte. Les figures de Nohant et de Majorque émergent, poétique sous les accords de la deuxième <em>Ballade </em>que son éditeur qualifia de «&nbsp;<em>gracieuse&nbsp;</em>». La fraîcheur et la gaité qui n’excluent jamais un fond de délicate tristesse animent la <em>Ballade n° 3</em>, relatant l’histoire d’Ondine de Mickiewicz et l’amour désespéré d’un chevalier amoureux d’une déesse. Enfin superposant tristesse et sérénité, la dernière ballade semble être à l’image de la vie, dans l’épaisseur des sentiments multiples et contradictoires qui nous hantent. Tout devient évident sous les doigts du poète du piano, en une respiration qui s’accorde au mouvement du monde. Les variations subtiles des <em>Études</em> de Schumann, courtes pages pour la plupart, deviennent des tableautins de l’âme, subjuguant la salle (la qualité des silences entre les morceaux en est l’éloquente démonstration). Le premier bis, <em>Intermezzo Op. 118 en la majeur</em> de Brahms est particulièrement habité. <em>«&nbsp;Radu Lupu était mon ami et il a beaucoup joué cette pièce&nbsp;</em>», explique le pianiste avant d’offrir l’<em>Étude n° 4 </em>de l’<em>opus 10 </em>de Chopin, <em>Torrent</em>, puis l’<em>Andante</em> de la <em>Sonate n° 13 en la majeur</em> de Schubert et enfin la <em>Rhapsodie hongroise n° 6 en ré bémol majeur</em> de Liszt. Jouer semble vouloir arrêter le temps et préserver dans l’orbe des sons, la mémoire de ceux qui ne sont plus, invisible écho et immatérielle présence.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI </p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Soirées du 7, 10 et 13 août en hommage à Nelson Freire, Nicholas Angelich, et Radu Lupu, à l’auditorium du parc de Florans, dans le cadre du <em>Festival international de piano de La Roque-d’Anthéron</em>.</mark></sub></p>
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		<title>« En miroir », entre souffles et cordes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Aug 2022 16:25:00 +0000</pubDate>
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<p>À la fin des concerts, on aime retrouver les musiciens qui nous ont touchés dans les disques, manière de revivre un peu la magie vivante de la représentation. On se plaisait ainsi à l’issue de soirées au festival de La Roque-d’Anthéron à reprendre le CD de <strong>Marie-Ange Nguci</strong> paru pourtant en 2017 chez Mirare (mais pour la musique, il n’y a pas de date de péremption), <em>En Miroir</em>. Ajoutons au plaisir musical la remarquable introduction signée par la jeune pianiste qui rédige une présentation du propos, des œuvres, des musiciens à la fois érudite, documentée, réfléchie, passionnante. Est ainsi expliqué le titre&nbsp;: s’inscrivant dans l’histoire de la composition, l’artiste souligne combien les auteurs comme César Franck, Camille Saint-Saëns et Thierry Escaich ont créé pour le piano alors qu’ils comptent «&nbsp;<em>parmi les plus grands organistes et improvisateurs de leur temps</em>&nbsp;». «&nbsp;<em>Attirés par la richesse et les potentialités presque infinies de l’orgue, jusqu’à y consacrer une partie substantielle de leur activité et officier quotidiennement en accompagnant les rites liturgiques</em>&nbsp;», ils explorent les nouveaux modes musicaux, nourris des musiques du passé, dont la création pour piano se voit irriguée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ambitieux techniquement et musicalement</mark></strong></p>



<p>Miroir entre les époques, les instruments, les compositions de ces musiciens, ainsi contextualisées, prennent une nouvelle saveur. Notre écoute se modifie, on recherche les échos, les harmonies voisines. On se penche à propos d’une réécriture de Bach par Busoni sur la manière de compenser «&nbsp;<em>la réverbération et la spatialisation du son de cathédrale par une réécriture, mais aussi par un usage intelligent des pédales, y compris la nouvelle pédale tonale</em>&nbsp;» (dont, cocorico&nbsp;! on doit la première manifestation au «&nbsp;<em>facteur marseillais Boisselot en 1844 et </em>[qui fut]<em> réhabilitée en 1874 par Steinway</em>&nbsp;»). Les intentions de chaque pièce sont développées, analysées par la pianiste et on se plaît à retrouver dans ses magistrales interprétations les nuances, les mouvements, les articulations.</p>



<p>Le programme du CD, ambitieux techniquement et musicalement, nous mène de Franck, Bach/Busoni, Escaich à Saint-Saëns. La précision du jeu, son intelligence, sa capacité à transmettre une émotion, à donner un sens, à raconter une histoire, accorde une couleur particulière à cet opus. Palette délicate, charpente puissante, une interprétation qui n’en rajoute pas mais sait transcrire avec passion époques et registres. <em>En Miroir</em> est un premier album magistral dans tous les sens du terme&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>En Miroir</em>, de <strong>Marie-Ange Nguci</strong>, aux éditions Mirare, 20 €.</mark></sub></p>
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