<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Marie Gautrot - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/marie-gautrot/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/marie-gautrot/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 14 Jun 2023 10:20:02 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Marie Gautrot - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/marie-gautrot/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Sanglant Samson et Dalila à l’Opéra Grand Avignon</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/sanglant-samson-et-dalila-a-lopera-grand-avignon/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=sanglant-samson-et-dalila-a-lopera-grand-avignon</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/sanglant-samson-et-dalila-a-lopera-grand-avignon/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 10:19:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Carlos Martos de la Vega]]></category>
		<category><![CDATA[Chœurs de l’Opéra Grand Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Laho]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Gautrot]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Cavallier]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Krüger]]></category>
		<category><![CDATA[Orchestre national Avignon-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Paco Azorin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=119539</guid>

					<description><![CDATA[<p>Nombreux sont les grands opéras narrant avec passion et sensualité une histoire d’amour érigée sur fond de guerres entre les peuples. Aïda, Norma et l’inoxydable Samson et Dalila en constituent les exemples les plus éloquents. À ceci près que le chef-d’œuvre de Camille Saint-Saëns n’occulte en rien la violence du conflit entre les Hébreux et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sanglant-samson-et-dalila-a-lopera-grand-avignon/">Sanglant Samson et Dalila à l’Opéra Grand Avignon</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Nombreux sont les grands opéras narrant avec passion et sensualité une histoire d’amour érigée sur fond de guerres entre les peuples. <em>Aïda</em>, <em>Norma </em>et l’inoxydable <em>Samson et Dalila</em> en constituent les exemples les plus éloquents. À ceci près que le chef-d’œuvre de Camille Saint-Saëns n’occulte en rien la violence du conflit entre les Hébreux et les Philistins, et la haine viscérale qui sous-tend les rapports entre ses deux protagonistes. En cela, la mise en scène âpre et brutale de <strong>Paco Azorin</strong>, créée au <em>Festival de Mérida</em> en 2002,se révèle fidèle au propos, qu’elle déplace sur le terrain de l’universel.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Chaud et froid</mark></strong></p>



<p>Cela fonctionne un temps&nbsp;: le premier acte, porté par les <strong>Chœurs de l’Opéra Grand Avignon </strong>et de <strong>Toulon</strong>, place la foule des Hébreux au centre de l’action. On y retrouve des personnes en situation de handicap, soutenues et accompagnées par les forces vocales. Les enfants du Grand Avignon incarnent les Philistins sacrifiés à leur tour par les Hébreux. L’<strong>Orchestre national Avignon-Provence</strong>, sous la direction de <strong>Nicolas Krüger</strong>, fait briller cette partition dont on n’aura que rarement entendu la noirceur et le désespoir. Les échanges de l’Acte II relèvent du pur chef-d’œuvre&nbsp;: <strong>Marie Gautrot </strong>et <strong>Marc Laho </strong>incarnent les rôles-titres avec une aisance vocale admirable. Dalila n’aura de cesse, conformément au livret, de souffler le chaud et le froid, et ici, l’amour et la haine sur un Samson complètement dépassé. Le Grand Prêtre de <strong>Nicolas Cavallier </strong>récolte également tous les suffrages. Dommage donc que le dernier acte, plombé entre autres par des costumes et surtout une chorégraphie macabre grandiloquente signée <strong>Carlos Martos de la Vega</strong>, se repaisse de l’imaginaire d’une exécution publique sans recul, et surtout en glissant sur le terrain de l’essentialisation. Le mélange jusqu’alors cohérent entre le réalisme insoutenable du registre guerrier et la métaphore intemporelle laisse ici un goût amer.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<p><em>Samson et Dalila</em> a été donné les 9 et 11 juin à l’Opéra Grand Avignon.</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sanglant-samson-et-dalila-a-lopera-grand-avignon/">Sanglant Samson et Dalila à l’Opéra Grand Avignon</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/sanglant-samson-et-dalila-a-lopera-grand-avignon/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">119539</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’Opéra de Marseille livre un Nabucco musicalement étincelant</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/lopera-de-marseille-livre-un-nabucco-musicalement-etincelant/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lopera-de-marseille-livre-un-nabucco-musicalement-etincelant</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/lopera-de-marseille-livre-un-nabucco-musicalement-etincelant/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Apr 2023 09:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Csilla Boross]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Christophe Mast]]></category>
		<category><![CDATA[Juan Jesús Rodríguez]]></category>
		<category><![CDATA[Laurence Janot]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Gautrot]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Nabucco]]></category>
		<category><![CDATA[opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Paolo Arrivabeni]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Simon Lim]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=119097</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Opéra de Marseille s’est recentré cette saison sur ses fondamentaux. Soit nombre de grands classiques italiens, et surtout d’opéras de Verdi, très vite complets, à l’instar de sa Carmen monumentale. Si l’on pourra regretter ce manque d’ambition et d’ouverture, entre autres au contemporain, que d’aucuns justifieraient par la frilosité actuelle du public opératique, force est [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lopera-de-marseille-livre-un-nabucco-musicalement-etincelant/">L’Opéra de Marseille livre un Nabucco musicalement étincelant</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’Opéra de Marseille s’est recentré cette saison sur ses fondamentaux. Soit nombre de grands classiques italiens, et surtout d’opéras de Verdi, très vite complets, à l’instar de sa <em>Carmen </em>monumentale. Si l’on pourra regretter ce manque d’ambition et d’ouverture, entre autres au contemporain, que d’aucuns justifieraient par la frilosité actuelle du public opératique, force est de constater que la phalange n’a pas son pareil pour donner vie à ce répertoire. Si bien qu’elle saura convertir les plus réticents à la musique verdienne, rendue ici dans toute sa virtuosité mais aussi dans sa viscéralité.&nbsp;</p>



<p>Déjà aux commandes pour le grand succès que fut <em>Macbeth </em>en octobre dernier, le chef <strong>Paolo Arrivabeni </strong>n’a pas son pareil pour donner un coup de fouet à des cordes parfois trop disparates pour emporter complètement. Il sait aussi et surtout faire sonner les vents, et tout particulièrement les cuivres, avec le même timbre sombré que celui des chanteurs. La distribution vocale est également idéale&nbsp;: annoncé souffrant, le baryton <strong>Juan Jesús Rodríguez </strong>est un Nabucco puissant et fragile. Lorsqu’il réclame le trône et se substitue à Dieu, il tonne sans faillir&nbsp;; lorsqu’il se repent, larmoyant et échaudé, il couvre sans peine l’orchestre pourtant très présent, sans avoir l’air de hausser le ton. Mais la révélation de cette production est peut-être, une fois de plus, féminine&nbsp;: l’Abigaïlle superlative de <strong>Csilla Boross</strong> emporte tout sur son passage. Son tempérament d’ogresse assoiffée de pouvoir et de vengeance, blessée, jalouse et capricieuse, rend justice à ce rôle ingrat sur le papier&nbsp;: jusqu’au contre-ut, jusqu’au moindre aigu émis pianissimo, tout demeure d’une même couleur sublimement dramatique. Dans les rôles de Fenena et Anna, <strong>Marie Gautrot </strong>et <strong>Laurence Janot </strong>tiennent la dragée haute à ces solistes exceptionnels&nbsp;: l’une forte d’un medium chatoyant, l’autre d’aigus plus que séduisants. Le Zaccaria de <strong>Simon Lim </strong>est d’une solidité étonnante, tant et si bien que ses graves pourtant acrobatiques se parent toujours d’une riche palette d’émotions. Les chœurs, très sollicités, se révèlent également assez engagés pour convaincre, notamment sur leur mythique «&nbsp;Va, pensiero&nbsp;». Dommage, donc, que pour honorer ces musiciens exceptionnels et cet opéra moins manichéen et démesuré qu’attendu, la mise en scène de <strong>Jean-Christophe Mast </strong>ne propose rien d’autre qu’une symbolique gentillette, certes compensée par une belle direction d’acteurs.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Nabucco</em> a été donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 mars, 2, 4  et 7 avril</mark> à l’Opéra de Marseille.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lopera-de-marseille-livre-un-nabucco-musicalement-etincelant/">L’Opéra de Marseille livre un Nabucco musicalement étincelant</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/lopera-de-marseille-livre-un-nabucco-musicalement-etincelant/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">119097</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
