<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Marie Kalinine - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/marie-kalinine/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/marie-kalinine/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 22 May 2026 09:11:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Marie Kalinine - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/marie-kalinine/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Un Rhin à sec</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/un-rhin-a-sec/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=un-rhin-a-sec</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/un-rhin-a-sec/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:02:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Amandine Ammirati]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Roubaud]]></category>
		<category><![CDATA[Élodie Hache]]></category>
		<category><![CDATA[L’Or du Rhin]]></category>
		<category><![CDATA[Lucie Roche]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Kalinine]]></category>
		<category><![CDATA[Marion Lebègue]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Michele Spotti]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Samy Camps]]></category>
		<category><![CDATA[Wagner]]></category>
		<category><![CDATA[Zoltán Nagy]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136709</guid>

					<description><![CDATA[<p>On sait bien pourquoi l’Opéra de Marseille peut aisément remplir sa vaste salle avec L’Or du Rhin : Wagner suffit. Cette musique, inouïe, inimitable, qui charrie ses leitmotivs entêtants, ses sortilèges, ses poisons, son or maudit, cet univers à la fois redoutablement fascinant et, au fond, peu intimidant. Cet héritage politique plus que questionnable, également [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-rhin-a-sec/">Un Rhin à sec</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">On sait bien pourquoi l’Opéra de Marseille peut aisément remplir sa vaste salle avec <em>L’Or du Rhin</em> : Wagner suffit. Cette musique, inouïe, inimitable, qui charrie ses leitmotivs entêtants, ses sortilèges, ses poisons, son or maudit, cet univers à la fois redoutablement fascinant et, au fond, peu intimidant. Cet héritage politique plus que questionnable, également : mais le goût du compositeur pour le symbole et l’allégorie demeure toujours matière à réflexion et à création pour des metteurs et metteuses en scène de talent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans attendre quoi que ce soit du travail souvent déroutant de <strong>Charles Roubaud</strong>, on était cependant loin de se figurer une mise en scène aussi effarante de bêtise. L’ouverture, transposée à la « Rheinbank », où Alberich devient technicien de surface, est le moindre de ses égarements. Car tout s’enchaîne dans un mauvais goût obstiné : Walhalla façon Trump Tower, vidéos monstrueuses puant l’IA, costumes impossibles, perruques blondes pour les Filles du Rhin, rousses pour les Géants, brunes pour les autres. A-t-on seulement considéré l’impensé que ces signes charrient ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le livret de Wagner est un champ miné : sexisme, antisémitisme, pulsions de domination, corruption du désir par la propriété. Il y avait là de quoi ouvrir l’espace, produire de la métaphore, installer une atmosphère vénéneuse. Rien. La mise en scène s’abandonne au premier degré, à cette vieille droite réactionnaire qui se rêve populaire parce qu’elle confond accessibilité et avilissement. <strong>Samy Camps</strong>, en Loge, est même le cas le plus rageant : la scène l’enferme dans une caricature sur-maniérée, quand la voix, elle, a tout du rôle – le nerf, la précision, l’éclat acide.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le mythe n’est pas un décor</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste la musique, heureusement. <strong>Michele Spotti</strong>, moins lyrique et langoureux que dans le <em>Tristan</em> dont il avait récemment sublimé le <em>Prélude</em> et la <em>Liebestod</em>, conduit ici l’Orchestre Philharmonique en très grande forme avec une tension remarquable, claire, tenue, attentive au drame plus qu’à l’effet. Le plateau vocal, largement francophone, tient lui aussi plus qu’honorablement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Filles du Rhin – <strong>Amandine Ammirati, Marie Kalinine </strong>et <strong>Lucie Roche</strong> – forment un trio très complémentaire, où les timbres se répondent sans jamais se dissoudre. <strong>Élodie Hache</strong> en Freia et <strong>Marion Lebègue</strong> en Fricka sont impeccables, l’une droite et lumineuse, l’autre charpentée, souveraine. Quant à <strong>Zoltán Nagy</strong>, il impose un Alberich d’une densité superbe, assez mordant pour rappeler que la malice n’a pas besoin d’être grimée pour inquiéter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Or du Rhin </em>a été joué à l’Opéra de Marseille du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 au 13 mai</mark></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-rhin-a-sec/">Un Rhin à sec</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/un-rhin-a-sec/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136709</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Défaite dans un verre d’eau</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/defaite-dans-un-verre-deau/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=defaite-dans-un-verre-deau</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/defaite-dans-un-verre-deau/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 12:18:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Ani Yorentz Sargsyan]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Irina Stopina]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Philippe Clarac]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Kalinine]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Karall]]></category>
		<category><![CDATA[Mathilde Lemaire]]></category>
		<category><![CDATA[Misha Didyk]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Deloeil]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra Grand Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Orchestre National Avignon Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Vaucluse]]></category>
		<category><![CDATA[Wojtek Smilek]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121501</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Opéra Grand Avignon dispose décidément de moyens rares et inespérés. À commencer par la qualité de l’Orchestre National Avignon Provence qui, sous la direction musicale de&#160;Benjamin Pionnier,&#160;sublime la délicatesse de la partition de Dvořák, pétrie d’influences folkloriques et d’un tragique tout droit sorti de chez Wagner.&#160; Même son de cloche du côté de la distribution [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/defaite-dans-un-verre-deau/">Défaite dans un verre d’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L’<strong>Opéra Grand Avignon </strong>dispose décidément de moyens rares et inespérés. À commencer par la qualité de l’<strong>Orchestre National Avignon Provence</strong> qui, sous la direction musicale de&nbsp;<strong>Benjamin Pionnier,</strong>&nbsp;sublime la délicatesse de la partition de Dvořák, pétrie d’influences folkloriques et d’un tragique tout droit sorti de chez Wagner.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même son de cloche du côté de la distribution vocale, irréprochable&nbsp;: la princesse d’<strong>Irina Stopina</strong> impressionne, de même que la basse tchèque&nbsp;<strong>Wojtek Smilek</strong>, grand connaisseur du rôle de Vodnik. Le prince, campé avec vigueur par le ténor ukrainien&nbsp;<strong>Misha Didyk</strong>, bénéficie d’une projection à toute épreuve, tandis que le rôle-titre, tenu par la soprano arménienne&nbsp;<strong>Ani Yorentz Sargsyan</strong>, s’érige tout en aplomb et en délicatesse, notamment sur le célébrissime chant à la lune du premier acte porté par son très beau timbre sombré. Sans faute également du côté des facétieuses nymphes&nbsp;– <strong>Mathilde Lemaire</strong>, <strong>Marie Kalinine </strong>et <strong>Marie Karall</strong>, à la complicité tangible.<br>Tout aurait donc pu être réuni pour que cette collaboration entre Bordeaux, Nice, Marseille et Toulon, sublimée par ses chœurs, compte parmi les productions opératiques les plus réjouissantes du pays, sur cette saison ou la suivante. Mais il y a fort à parier qu’elle ne fasse parler d’elle que l’effarante bêtise de sa mise en scène.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fermer les yeux</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Il y aurait pourtant eu tant à dire aujourd’hui de cette petite sirène adaptée très strictement d’Andersen par Dvořák et son librettiste. Devenue alors allégorie d’une impossible union entre peuples, Rusalka pourrait aujourd’hui revêtir les traits originaux de l’homosexualité tue, se faire transgenre, transclasse … Car nombreuses sont aujourd’hui les déclinaisons de ce mythe évoquant en premier lieu la mue de l’adolescence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais les metteurs en scène <strong>Jean-Philippe Clarac </strong>et <strong>Olivier Deloeil </strong>se sont contentés d’explorer deux idées&nbsp; peu inspirées. La première consistant à faire des sirènes une équipe de natation synchronisée, avec force vidéos et chorégraphies embarrassantes à l’appui. La seconde consistant à piller toutes les piteuses idées du déjà dispensable clip que Luc Besson consacra à <em>Pull Marine&nbsp;</em>: tête dans un aquarium, poissons en chocolat et piscine gonflable. Le tout est d’une misogynie à couper le souffle&nbsp;: talons aiguilles vertigineux contraignant toutes les chanteuses à une immobilité certaine&nbsp;; scène de viol greffée au livret sans explication aucune, dans un opéra labellé pourtant « opéra en famille&nbsp;!&nbsp;».&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un accident industriel inexplicable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">La production, partagée avec les autres opéras de la région dans le cadre de l’initiative « Opéras au Sud », fera escale à Nice du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 au 30 janvier,</mark> et les saisons prochaines à Marseille et Toulon.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/defaite-dans-un-verre-deau/">Défaite dans un verre d’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/defaite-dans-un-verre-deau/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121501</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
