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	<title>Archives des Marion Lebègue - Journal Zebuline</title>
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		<title>Un Rhin à sec</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:02:51 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph">On sait bien pourquoi l’Opéra de Marseille peut aisément remplir sa vaste salle avec <em>L’Or du Rhin</em> : Wagner suffit. Cette musique, inouïe, inimitable, qui charrie ses leitmotivs entêtants, ses sortilèges, ses poisons, son or maudit, cet univers à la fois redoutablement fascinant et, au fond, peu intimidant. Cet héritage politique plus que questionnable, également : mais le goût du compositeur pour le symbole et l’allégorie demeure toujours matière à réflexion et à création pour des metteurs et metteuses en scène de talent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans attendre quoi que ce soit du travail souvent déroutant de <strong>Charles Roubaud</strong>, on était cependant loin de se figurer une mise en scène aussi effarante de bêtise. L’ouverture, transposée à la « Rheinbank », où Alberich devient technicien de surface, est le moindre de ses égarements. Car tout s’enchaîne dans un mauvais goût obstiné : Walhalla façon Trump Tower, vidéos monstrueuses puant l’IA, costumes impossibles, perruques blondes pour les Filles du Rhin, rousses pour les Géants, brunes pour les autres. A-t-on seulement considéré l’impensé que ces signes charrient ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le livret de Wagner est un champ miné : sexisme, antisémitisme, pulsions de domination, corruption du désir par la propriété. Il y avait là de quoi ouvrir l’espace, produire de la métaphore, installer une atmosphère vénéneuse. Rien. La mise en scène s’abandonne au premier degré, à cette vieille droite réactionnaire qui se rêve populaire parce qu’elle confond accessibilité et avilissement. <strong>Samy Camps</strong>, en Loge, est même le cas le plus rageant : la scène l’enferme dans une caricature sur-maniérée, quand la voix, elle, a tout du rôle – le nerf, la précision, l’éclat acide.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le mythe n’est pas un décor</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste la musique, heureusement. <strong>Michele Spotti</strong>, moins lyrique et langoureux que dans le <em>Tristan</em> dont il avait récemment sublimé le <em>Prélude</em> et la <em>Liebestod</em>, conduit ici l’Orchestre Philharmonique en très grande forme avec une tension remarquable, claire, tenue, attentive au drame plus qu’à l’effet. Le plateau vocal, largement francophone, tient lui aussi plus qu’honorablement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Filles du Rhin – <strong>Amandine Ammirati, Marie Kalinine </strong>et <strong>Lucie Roche</strong> – forment un trio très complémentaire, où les timbres se répondent sans jamais se dissoudre. <strong>Élodie Hache</strong> en Freia et <strong>Marion Lebègue</strong> en Fricka sont impeccables, l’une droite et lumineuse, l’autre charpentée, souveraine. Quant à <strong>Zoltán Nagy</strong>, il impose un Alberich d’une densité superbe, assez mordant pour rappeler que la malice n’a pas besoin d’être grimée pour inquiéter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Or du Rhin </em>a été joué à l’Opéra de Marseille du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 au 13 mai</mark></pre>



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