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	<title>Archives des Mars en baroqu - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le baroque dans tous ses éclats</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 10:55:20 +0000</pubDate>
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<p>C&rsquo;est devant un auditorium d&rsquo;Archipel 49 comble que s&rsquo;est produit le mandoliniste <strong>Vincent Beer-Demander</strong>. Il présentait son programme <em>Come Bach</em> dans le lieu même où sa compagnie, VBD and Co, a établi ses bureaux.</p>



<p>La soirée s’est ouverte avec une pièce à la mandole de sa composition. Vincent Beer-Demander joue avec expressivité, construisant une interprétation en crescendo jusqu&rsquo;à l’apothéose. Cette « <em>Prière à grand chat</em><strong> »</strong> est dédiée à son grand-père : «<em> Il adorait Bach, et me demandait toujours de lui jouer la Chaconne. Je ne le faisais pas&nbsp;: c&rsquo;était difficile, j&rsquo;avais d&rsquo;autres choses à faire. Et puis il est mort il n&rsquo;y a pas longtemps. Alors je me rattrape. </em>» Un témoignage pudique qui exprime combien <em>Come Bach</em> n’a jamais aussi bien porté son nom.</p>



<p>Vient ensuite la <em>Fugue en sol mineur</em> tirée de la <em>Partita pour violon</em> que Bach transcrivit lui-même pour luth. La mandole en étant la descendante directe, cette tradition permet à Vincent de jouer la partition originale de Bach, révélant combien l&rsquo;écriture en fugue et contrepoints transcende les limites de l&rsquo;instrument. La mandole, comme le violon, est un instrument mélodique, voué à une seule voix. Et pourtant, grâce au génie de Bach, il semble que plusieurs voix dialoguent et se superposent. L&rsquo;illusion est totale. On croit entendre plusieurs musiciens.</p>



<p>En réponse à cette fugue, <strong>Jean-Claude Petit</strong>, compositeur avec lequel Beer-Demander collabore, a écrit un <em>Clin d&rsquo;œil </em>musical à ce chef-d&rsquo;œuvre. Celui que l&rsquo;on connaît comme arrangeur des plus grands noms de la pop, compositeur de musiques de films mémorables (<em>Jean de Florette</em>, <em>Cyrano de Bergerac</em>) est aussi lauréat d&rsquo;un prix de contrepoint, au CNSM. Un surdoué à qui Bach semble aller comme un gant.</p>



<p><em>La Fugue en La mineur</em> suit et prépare l&rsquo;oreille à sa réponse : <em>Bached,</em> du compositeur grec <strong>Alexandros Markeas</strong>, lui aussi connu pour ses musiques de film. Cette pièce exige de désaccorder les cordes de la mandoline. Ce qui s&rsquo;ensuit est une explosion d&rsquo;énergie : les notes fusent comme des feux d&rsquo;artifice, puis peu à peu la musique s&rsquo;apaise, s&rsquo;endort, s&rsquo;éteint.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Une œuvre qui compte</mark></em></strong></p>



<p>La compagnie VBD and Co est engagée dans la constitution d&rsquo;un nouveau répertoire pour mandoline. La soirée en témoigne avec des créations mondiales&nbsp;: <strong>Véronique Canonici</strong>, compositrice d&rsquo;Avignon, avec <em>Bachground,</em> une pièce bâtie sur la signature musicale de Jean-Sébastien Bach : B-A-C-H, soit en notation allemande si bémol – la – do – si naturel. La partition, douce, est portée par des arpèges comme une méditation sur l&rsquo;identité du compositeur. Puis vient <em>la Chaconne</em>, sommet de la musique pour instrument seul. Beer-Demander en parle avec respect : «<em> Cette pièce comptait énormément pour Bach. On dit qu&rsquo;il l&rsquo;a composée après la mort de sa femme qu&rsquo;il adorait. Elle raconte la tristesse, la joie, la grande spiritualité. C&rsquo;est une œuvre qui compte pour tous les musiciens. </em>» Quand la dernière note s&rsquo;éteint, la salle reste un instant immobile, puis explose en ovation.</p>



<p>La soirée se conclut sur une dernière création, celle de <strong>Pierre-Adrien Charpy</strong>, présent dans la salle, s&rsquo;appuyant elle aussi sur la signature BACH, mais pour mandoline et voix. VBD est accompagné de la soprano <strong>Raphaële Kennedy</strong> dans un dialogue d&rsquo;une belle théâtralité, à la fois ancré dans la musique ancienne et résolument contemporain.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De Rome à Vilnius</mark></em></strong></p>



<p>Le dimanche matin, c&rsquo;est au foyer Reyer de l&rsquo;Opéra de Marseille que le festival se poursuit avec <em>De Rome à Vilnius</em>, programme de l&rsquo;ensemble <strong>Canto Fiorito</strong>. Au début du XVII<sup>e</sup>, la cour des Vasa, dans la République des deux nations, est un centre culturel majeur où l&rsquo;influence italienne rayonne. Le concert retrace ce voyage musical à travers Palestrina, Marenzio, Stabile, Pacelli et Anerio. Mention spéciale pour les deux pièces de Tarquinio Merula. <em>Hor ch&rsquo;è tempo di dormir</em>, d&rsquo;abord conduit au clavecin puis repris dans un duo à l&rsquo;orgue avec la mezzo-soprano lituanienne <strong>Renata Dubinskaitė</strong>. Sa voix riche tranche avec les sopranos légères habituellement associées au répertoire baroque et apporte profondeur et intensité dramatique. À la flûte, <strong>Rodrigo Calveyra</strong>,musicien d&rsquo;origine brésilienne, directeur artistique de l’ensemble impressionne par sa maîtrise et sa sensibilité.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br>Les concerts se sont déroulés les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 et 8 mars</mark> à l’<a href="https://www.archipel49.fr/" type="link" id="https://www.archipel49.fr/">Archipel 49</a> et à l’Opéra, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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