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	<title>Archives des Martigues - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Martigues - Journal Zebuline</title>
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		<title>I will survive</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 08:50:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>I will survive est la dernière création des Chiens de Navarre. Ils y tissent en parallèle deux histoires, liées aux violences faites aux femmes : celle d’une femme ayant assassiné son mari violent, et celle d’un humoriste et d’une de ses blagues plus que douteuse. Le tout dans un mélange de rire, de malaise et d’effroi. À travers une succession de scènes courtes, [&#8230;]</p>
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<p> <em>I will survive</em> est la dernière création des Chiens de Navarre. Ils y tissent en parallèle deux histoires, liées aux violences faites aux femmes : celle d’une femme ayant assassiné son mari violent, et celle d’un humoriste et d’une de ses blagues plus que douteuse. Le tout dans un mélange de rire, de malaise et d’effroi.</p>



<p>À travers une succession de scènes courtes, se déroulant au commissariat, dans les bureaux de la radio, en prison, dans l’appartement familial, on suit alternativement la progression de ces deux histoires jusqu’au tribunal. L’obscénité, brossée à grands traits, d’une société se vautrant (à quelques exceptions près) dans un superficialisme – narcissisme – je m’en-foutisme – cynisme rigolards. Burlesque et glaçant. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 et 11 avril<br></mark><br><a href="https://les-salins.net/" type="link" id="https://les-salins.net/">Théâtredes Salins</a>, Scène nationale de Martigues</pre>



<p>Pour trouver plus d’articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Léviathan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 09:21:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Qui punit-on et pourquoi ? D’où vient la logique de la punition ? Pourquoi le système judiciaire peine-t-il à produire un véritable sentiment de justice chez la plupart des citoyens ? Dernière création de Lorraine de Sagazan, dont le titre fait référence à la fois au monstre biblique qui impose la soumission par la peur, [&#8230;]</p>
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<p>Qui punit-on et pourquoi ? D’où vient la logique de la punition ? Pourquoi le système judiciaire peine-t-il à produire un véritable sentiment de justice chez la plupart des citoyens ? Dernière création de Lorraine de Sagazan, dont le titre fait référence à la fois au monstre biblique qui impose la soumission par la peur, et à la métaphore du pouvoir étatique chez le philosophe Thomas Hobbes, <em>Léviathan</em> est un spectacle qui interroge, en brouillant les frontières entre fiction et documentaire, les fondements de l’autorité et du contrat social, la justice punitive et l’institution judiciaire. Autour de situations de comparution immédiate documentées, mêlant théâtre et témoignages, Lorraine de Sagazan prolonge les interrogations : qui est le monstre ?</p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 avril<br></mark><br><a href="https://les-salins.net/" type="link" id="https://les-salins.net/"> Les Salins</a>, Scène nationale de Martigues</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Arthur et Ibrahim + Nos Jardins</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:43:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Amine Adjina et Émilie Prévosteau ont fondé leur compagnie du Double juste après leur formation à l’Eracm. Depuis, leurs textes sont édités chez Actes Sud et leurs mises en scène communes sont sur toutes les scènes nationales, jusqu’à la Comédie-Française. Les deux pièces proposées à Martigues sont des histoires d’ados qui pourraient être les nôtres, [&#8230;]</p>
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<p>Amine Adjina et Émilie Prévosteau ont fondé leur compagnie du Double juste après leur formation à l’Eracm. Depuis, leurs textes sont édités chez Actes Sud et leurs mises en scène communes sont sur toutes les scènes nationales, jusqu’à la Comédie-Française. Les deux pièces proposées à Martigues sont des histoires d’ados qui pourraient être les nôtres, et font partie d’une série <em>Histoire(s) de France </em>qui affirme qu’elle ne peut près s’écrire eu singulier. Des histoires dynamiques et drôles, comme Ibrahim qui veut que son copain devienne arabe, ou Flora qui entraine tout son lycée pour préserver le jardin partagé si important pour son père. Recommandé dès 13 ans, sans modération.</p>



<pre class="wp-block-verse">A.F.<br><br><strong>Arthur et Ibrahim</strong><br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Le 28 mars</mark><br><br><strong>Nos Jardin</strong>s<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 31 mars</mark><br><br><a href="https://les-salins.net/" type="link" id="https://les-salins.net/">Les Salins</a>, Scène nationale de Martigues</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>La beauté n’est pas là</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:34:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Aterballetto est la seule compagnie nationale de danse en Italie, labellisée et soutenue par le ministère. Ses 16 danseurs permanents enchainent les tournées internationales, dansant le répertoire contemporain et passant commande à des chorégraphes internationaux. Le programme proposé à Martigues et Toulon enchainait trois pièces d’esthétiques a priori différentes, mais d’exécution au fond similaire. Rhapsody [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p><strong>Aterballetto</strong> est la seule compagnie nationale de danse en Italie, labellisée et soutenue par le ministère. Ses 16 danseurs permanents enchainent les tournées internationales, dansant le répertoire contemporain et passant commande à des chorégraphes internationaux. Le programme proposé à Martigues et Toulon enchainait trois pièces d’esthétiques a priori différentes, mais d’exécution au fond similaire.</p>



<p><em>Rhapsody in blue</em>, sur le concerto de Gershwin, est une commande aux chorégraphes Iratxe Ansa et Igor Bakovich pour les seize danseurs la compagnie. Leur ordonnancement impeccable suit la musique dans ses élans et ses rythmes, chaloupe comme elle est jazz, s’envole comme elle est classique mais ondule aussi en permanence, comme des lianes reliées dans des figures inspirées, sous la lune pâle puis rousse, dispensant des moments de grâce.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Désasptiser les corps</mark></strong></p>



<p>La reprise de <em>Solo Echo </em>(2012), de la chorégraphe canadienne Crystal Pite, est d’emblée plus décevante. La pièce pour sept danseurs, traversée par le romantisme des sonates pour violoncelle et piano de Brahms, ne fait pas surgir d’émotion de ces corps qui s’enchainent, s’empoignent, s’abandonnent. Pourtant la neige tombe, la mort s’évoque, et les danseurs maîtrisent à la perfection les difficultés d’une danse héritière des techniques classiques et contemporaines, si difficilement conciliables. L’émotion ne surgit pas, comme si la douleur existentielle évoquée par Crystal Pite était étrangère au registre, impeccable, des danseurs.</p>



<p>La troisième pièce, <em>Glory Hall</em> (2025) création de Diego Tortelli, viendra confirmer ce décalage entre ce qui est évoqué et les émotions provoquées. Les quinze interprètes évoquent des univers interlopes, main sur le sexe, corps masculins érotisés, gestes sexuels explicites, mais la musique post rock ne suffit pas à désaseptiser les corps si valides et proprets de danseurs qu’on n’imagine pas perdus dans les souterrains de la nuit.</p>



<p>La danse italienne contemporaine, il y a 20 ans, celle de Virgilio Sieni, Ambra Senatore, Raffaella Giordano… faisait souffler un vent contestataire, ironique, théâtral, inattendu et dérisoire. Une beauté aux ombres sombres, que la pénombre de<em> Glory Hall </em>n’atteint pas.</p>



<pre class="wp-block-verse">AGNES FRESCHEL<br><br> Spectacle donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18, 20 et 21 mars</mark> au Liberté (Toulon) et aux Salins (Martigues).</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici</a></p>
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		<title>Été 1958 : des histoires contemporaines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 09:04:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La littérature et le théâtre ont toujours été des espaces privilégiés pour dire l’intime jusqu’à toucher à l’universel. Mémoire de fille est le récit au scalpel de celle que l’autrice nomme « la fille de l’été 58 ». Annie Ernaux y explore les souvenirs de ses dix-sept ans, ceux d’une jeune femme projetée hors de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La littérature et le théâtre ont toujours été des espaces privilégiés pour dire l’intime jusqu’à toucher à l’universel. <em>Mémoire de fille</em> est le récit au scalpel de celle que l’autrice nomme « <em>la fille de l’été 58</em> ». Annie Ernaux y explore les souvenirs de ses dix-sept ans, ceux d’une jeune femme projetée hors de son milieu lors d’une colonie de vacances. Elle y connaît sa première expérience sexuelle qui la fige dans le regard des autres.</p>



<p>Dès l’entrée dans la salle, le public découvre une scénographie composée autour d’un vaste miroir modulable qui sera tour à tour miroir social, miroir du souvenir, miroir du corps scruté. Lorsque <strong>Suzanne de Baecque</strong> entre en scène, comme un écho contemporain de la fille de 1958, elle évoque ses complexes, son corps de femme et de comédienne sans cesse évalué et jugé.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Effacer les frontières</strong></mark></p>



<p>Pendant 1h40, elle impose sa présence magnétique, jouant, riant et dansant. Au micro, elle fait surgir des récits d’autres femmes avant de revenir à la sienne, créant un chœur dont elle serait le coryphée. Puis revient le récit de l’été 1958 : celui des « sur-pats », de Brigitte Bardot, des chansons de Dalida diffusées à la radio. Ce décor d’époque contraste avec la modernité brûlante du propos. Achevé par Annie Ernaux à l’âge de 76 ans, le texte résonne aujourd’hui avec une acuité troublante. Il décrit avec une précision clinique les traumas des premières expériences sexuelles, la violence diffuse de la domination patriarcale, la honte d’être née femme dans un monde qui observe, classe et condamne.</p>



<p>Pourtant, loin de se réduire à une dénonciation, le spectacle laisse vibrer la voix de l’écrivaine dans toute sa justesse et sa valeur inestimable. En effaçant les frontières entre littérature et théâtre, cette équipe de femmes réussit un geste artistique fort : porter sur scène une lauréate du prix Nobel et faire du plateau un espace de mémoire, de réparation et de puissance. À ce titre, le spectacle est une véritable réussite. Le théâtre accomplit pleinement sa mission : faire entendre ce qui fut tu, rendre visible ce qui fut enfoui, et rappeler que l’intime, lorsqu’il est dit avec cette exigence, devient une affaire collective.</p>



<pre class="wp-block-verse">ISABELLE RAINALDI<br><br> Spectacle donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 février</mark> au <a href="https://les-salins.net/" type="link" id="https://les-salins.net/">Théâtre des Salins</a>, Scène nationale de Martigues.</pre>



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		<title>Mémoire de fille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 09:42:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Conçue par Veronika Bachfischer, Sarah Kohm et Elisa Leroy, adaptée du récit autobiographique d’Annie Ernaux et portée sur scène par la comédienne Suzanne de Baecque, Mémoire de fille estune pièce qui explore les souvenirs d’une jeune femme de 17 ans, projetée hors de son milieu provincial à l’été 1958 pour travailler dans une colonie de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Conçue par Veronika Bachfischer, Sarah Kohm et Elisa Leroy, adaptée du récit autobiographique d’Annie Ernaux et portée sur scène par la comédienne Suzanne de Baecque, <em>Mémoire de fille</em> estune pièce qui explore les souvenirs d’une jeune femme de 17 ans, projetée hors de son milieu provincial à l’été 1958 pour travailler dans une colonie de vacances, sur la côte nord de la France. C’est là que se déroule une expérience fondatrice et traumatisante : son premier rapport sexuel, marqué par la violence et le désintérêt, événement qu’elle tentera longtemps de comprendre et de nommer. Un spectacle qui interroge la manière dont le désir féminin est façonné, ou nié, par les normes sociales et patriarcales, et comment la mémoire peut être un lieu de confrontation entre l’expérience vécue et sa narration. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 février<br></mark><a href="https://les-salins.net/" type="link" id="https://les-salins.net/">Les Salins</a>, Scène nationale de Martigues</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Longwy-Texas</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 09:36:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Créé en février 2016 au Carreau à Forbach, Longwy-Texas estun spectacle écrit, mis en scène et interprété par Carole Thibaut, ancré dans le monde des aciéries de Longwy en Loraine, qui mêle récit intime, mémoire ouvrière et chronique sociale. Sur scène, à la manière d’une conférencière, tout en questionnant la place des femmes dans un [&#8230;]</p>
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<p>Créé en février 2016 au Carreau à Forbach, <em>Longwy-Texas</em> estun spectacle écrit, mis en scène et interprété par Carole Thibaut, ancré dans le monde des aciéries de Longwy en Loraine, qui mêle récit intime, mémoire ouvrière et chronique sociale. Sur scène, à la manière d’une conférencière, tout en questionnant la place des femmes dans un univers façonné par les codes patriarcaux de l’industrie, elle retrace le parcours de trois générations d’hommes de sa famille liés aux hauts-fourneaux et aux luttes sociales des années 1970-80. Entrelaçant témoignages personnels, documents d’archives et souvenirs d’enfance, évoquant manifestations, radios libres et un paysage industriel aujourd’hui déserté.</p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 février<br></mark><a href="https://les-salins.net/" type="link" id="https://les-salins.net/">Les Salins</a>, Scène nationale de Martigues</pre>



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		<title>Une héroïne plurielle aux Salins</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 09:35:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sous une pluie battante, le public se presse au Théâtre des Salins de Martigues ce mardi 3 février pour assister à l’unique représentation de Commençons par faire l’amour, signée par la chorégraphe Laura Bachman. Ancienne danseuse de l’Opéra de Paris, cette dernière a construit au fil des années un parcours singulier, nourri de collaborations prestigieuses [&#8230;]</p>
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<p>Sous une pluie battante, le public se presse au Théâtre des Salins de Martigues ce mardi 3 février pour assister à l’unique représentation de <em>Commençons par faire l’amour</em>, signée par la chorégraphe <strong>Laura Bachman</strong>.<br><br>Ancienne danseuse de l’Opéra de Paris, cette dernière a construit au fil des années un parcours singulier, nourri de collaborations prestigieuses avec Benjamin Millepied, Anne Teresa De Keersmaeker ou encore la compagnie de Pina Bausch. Interprétée par cinq artistes, la pièce s’inspire librement de la tétralogie <em>M.M.M.M</em> de Jean-Philippe Toussaint. Dès l’ouverture, une danseuse en robe bleue évolue en silence. Progressivement, le dispositif se déploie et la figure centrale émerge : Marie de Montalte.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Nouveaux équilibres</mark></strong></p>



<p>Son histoire est portée collectivement par les interprètes, qui endossent tour à tour la robe bleue et la perruque blonde, symboles d’une héroïne plurielle. Soutenue par la création lumière d’<strong>Éric Soyer </strong>– fidèle collaborateur de Joël Pommerat – Laura Bachman compose, à partir des mots de Jean-Philippe Toussaint, un véritable théâtre d’images et de mouvements.</p>



<p>L’écriture, profondément physique et cinématographique, fait du corps un langage à part entière et convoque des visions puissantes, sensibles et évocatrices. Même sans connaissance préalable de l’œuvre littéraire, le public est invité à découvrir le portrait d’une femme complexe et fascinante, interrogeant les rapports masculin-féminin au sein d’un monde patriarcal en quête de nouveaux équilibres.</p>



<p>Le but avéré n’est pas de retranscrire le texte de manière littérale mais de créer un dialogue entre l’œuvre originale et la scène. Un pari réussi pour la chorégraphe, qui rappelle avec émotion, à l’issue de la représentation, combien le soutien aux artistes et au spectacle vivant demeure aujourd’hui plus que jamais essentiel.</p>



<pre class="wp-block-verse">ISABELLE RAINALDI<br><br> Spectacle donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 février</mark>, au <a href="https://les-salins.net/" type="link" id="https://les-salins.net/">Théâtre des Salins</a>, Scène nationale de Martigues.</pre>



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		<title>Marina Otero : Ce qu’elle appelle mémoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 11:10:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la lignée – plus pop et entraînante – d’Angélica Liddell, la chorégraphe Marina Otero creuse depuis 2020 un sillon passionnant, où les ambiguïtés de l’autofiction se heurtent à un rapport radical au corps et à la douleur. Troisième volet de son projet autofictionnel Recordar para vivir (se rappeler pour vivre), Kill me interroge une [&#8230;]</p>
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<p>Dans la lignée – plus pop et entraînante – d’Angélica Liddell, la chorégraphe <strong>Marina Otero </strong>creuse depuis 2020 un sillon passionnant, où les ambiguïtés de l’autofiction se heurtent à un rapport radical au corps et à la douleur. Troisième volet de son projet autofictionnel <em>Recordar para vivir </em>(se rappeler pour vivre), <em>Kill me </em>interroge une fois de plus, après <em>Fuck me </em>et le seule en scène <em>Love me</em>, la folie amoureuse, la crise intime et les lignes de fracture entre sincérité et performance. Sur scène, vidéos, témoignages, mouvements et retournements s’enchaînent pour donner vie à un alter ego dont les pulsions suicidaires n’ont jamais été aussi criantes.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Sincérité toute nue</strong></mark></p>



<p>Une fois de plus, la danseuse et chorégraphe s’incarne sur scène sans concession. Le récit débute sur un nouveau diagnostic psychiatrique, tombant comme un couperet&nbsp;: un trouble borderline. Les trois danseuses et la musicienne qui se joindront ensuite à elle – <strong>Ana Cotoré</strong>,<strong> Myriam Henne-Adda</strong>,<strong> Natalia Lopéz Godoy</strong>,<strong> Javiera Paz </strong>–, en souffrent également.</p>



<p><strong>Tomás Pozzi</strong>, émanation d’un spectre de Nijinsky, est quant à lui atteint de schizophrénie. La mise à nu se fait ici aussi bien littérale que psychologique, dans un dispositif où les corps deviennent à la fois surfaces de projection, preuves vivantes et champs de bataille. Et la fragilité de se faire, plus que jamais, une inépuisable matière chorégraphique.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br><strong>Kill me, Marina Otero</strong><br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 février</mark><br><a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/" type="link" id="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir</a>, Aix-en-Provence<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 février</mark><br><a href="https://les-salins.net/" type="link" id="https://les-salins.net/">Les Salins</a>, Scène nationale de Martigues<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 février<br></mark><a href="https://www.hivernales-avignon.com/" type="link" id="https://www.hivernales-avignon.com/">Les Hivernales</a>, CDCN Avignon</pre>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="432" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/1-marina_otero_credit_sofia_alazraki.jpg?resize=696%2C432&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134599" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/1-marina_otero_credit_sofia_alazraki.jpg?resize=1024%2C636&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/1-marina_otero_credit_sofia_alazraki.jpg?resize=300%2C186&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/1-marina_otero_credit_sofia_alazraki.jpg?resize=768%2C477&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/1-marina_otero_credit_sofia_alazraki.jpg?resize=1536%2C955&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/1-marina_otero_credit_sofia_alazraki.jpg?resize=150%2C93&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/1-marina_otero_credit_sofia_alazraki.jpg?resize=696%2C433&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/1-marina_otero_credit_sofia_alazraki.jpg?resize=1068%2C664&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/1-marina_otero_credit_sofia_alazraki.jpg?resize=1920%2C1193&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/1-marina_otero_credit_sofia_alazraki.jpg?resize=676%2C420&amp;ssl=1 676w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/1-marina_otero_credit_sofia_alazraki.jpg?resize=356%2C220&amp;ssl=1 356w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/1-marina_otero_credit_sofia_alazraki.jpg?w=1931&amp;ssl=1 1931w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/1-marina_otero_credit_sofia_alazraki.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Kill Me, Marina Otero © Sofia Alazraki</figcaption></figure>
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		<title>Psychodrame</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 10:05:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un spectacle de Lisa Guez et la Compagnie 13/31 qui explore les frontières entre théâtre et thérapie à travers le psychodrame, méthode thérapeutique consistant à rejouer ses propres traumas pour mieux les comprendre et s’en libérer. Dans un centre psychiatrique pour femmes, six soignantes se retrouvent chaque semaine pour animer des séances de psychodrame avec [&#8230;]</p>
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<p>Un spectacle de Lisa Guez et la Compagnie 13/31 qui explore les frontières entre théâtre et thérapie à travers le psychodrame, méthode thérapeutique consistant à rejouer ses propres traumas pour mieux les comprendre et s’en libérer.</p>



<p>Dans un centre psychiatrique pour femmes, six soignantes se retrouvent chaque semaine pour animer des séances de psychodrame avec leurs patientes. Face à la crise des moyens et la menace de disparition de cette thérapie, elles luttent pour maintenir cette pratique essentielle. Incarnant tour à tour médecins et patientes, tissant leurs personnages à partir de recherches de terrain, d’improvisations et d’inspirations personnelles, les six interprètes donnent à voir comment l’art peut accompagner la compréhension de soi et la réparation. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 février</mark><br><a href="https://les-salins.net/" type="link" id="https://les-salins.net/">Les Salins</a>, scène nationale de Martigues</pre>



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