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	<title>Archives des Mary Ellen Mark - Journal Zebuline</title>
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		<title>Arles : d’Est en Ouest</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jul 2024 06:45:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cette édition 2024 des Rencontres d’Arles fait une large place à la photographie japonaise : quatre expositions distinctes sont organisées, autour des « femmes de la mer » photographiées par Uraguchi Kusukazu, la catastrophe nucléaire de Fukushima avec Répliques, 11/03/11, le prix Women in Motion 2024 décerné à Ishiuchi Miyako et l’exposition Quelle joie de vous voir ! réunissant 26 photographes femmes en activité depuis la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Cette édition 2024 des <strong><em>Rencontres d’Arles</em></strong> fait une large place à la photographie japonaise : quatre expositions distinctes sont organisées, autour des « <em>femmes de la mer</em> » photographiées par <strong>Uraguchi Kusukazu</strong>, la catastrophe nucléaire de Fukushima avec <em>Répliques, 11/03/11</em>, le prix Women in Motion 2024 décerné à <strong>Ishiuchi Miyako</strong> et l’exposition <em>Quelle joie de vous voir</em> <em>!</em> réunissant 26 photographes femmes en activité depuis la seconde moitié du XX<sup>e</sup> siècle au Palais de l’Archevêché. Où l’on apprend qu’en japonais, « photographie », <em>shashin</em>, signifie littéralement « imitation de la réalité » ou « représentation de la vérité ».</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color"><strong>Le point de vue de la femme japonaise</strong></mark></p>



<p>Hormis dans la première salle de l’exposition, titrée&nbsp;<em>Les pionnières</em>, dans laquelle sont exposées les photos de manifestations étudiantes à l’université de Tokyo en 1968-1969 de&nbsp;<strong>Watanabe Hitomi</strong>, et dans la section «&nbsp;extensions et expérimentations&nbsp;», une salle couverte du sol au plafond de photographies noir et blanc de&nbsp;<strong>Komatsu Hiroko</strong>, explorant la physicalité et la nature industrielle de la photographie, la très grande majorité des photographes exposées tournent le regard vers elles-mêmes. Ainsi que vers leurs familles, leurs proches, dans des approches documentaires ou journal intime (<strong>Nishimura Tamiko</strong>,&nbsp;<strong>Ushioda Tokuko</strong>,&nbsp;<strong>Nomura Sakiko</strong>,&nbsp;<strong>Noguchi Rika</strong>), ou conjuguée à une exposition «&nbsp;pop&nbsp;» sur les réseaux sociaux et dans des magazines chez&nbsp;<strong>Hiromix</strong>.&nbsp;</p>



<p>Des regards d’où émanent souvent de la douceur, sans mièvrerie, voire de l’espièglerie chez&nbsp;<strong>Sawada Tomoko</strong>, qui interroge dans ses autoportraits pince-sans-rire l’individualité,&nbsp;&nbsp;l’identité, le fait d’être une femme. Frappante chez&nbsp;<strong>Okabe Momo</strong>&nbsp;qui photographie ses amants Kaori et Yoko, tous deux en transition, à différentes étapes de leur chirurgie d’affirmation de genre. Ou chez&nbsp;<strong>Katayama Mari</strong>, née avec une atrophie des os de ses jambes, qui a choisi à l’âge de 9 ans de subir une amputation. Pour ses photographies, elle crée des accessoires qu’elle coud ou fabrique à la main, notamment des prothèses décoratives, et se met en scène au milieu d’objets et de décors savamment élaborés. Des tirages couleurs grand format, de l’empowerment impressionnant présenté dans des cadres ornementés de coquillages et de strass.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Voyage en enfer</mark></strong></p>



<p>À l’inverse de la dimension intime de ces photographes japonaises, le&nbsp;<em>Voyage au centre</em>&nbsp;de l’Espagnole&nbsp;<strong>Cristina de Middel</strong>, exposé à l’église des Frères Prêcheurs, se focalise sur la traversée migratoire que tentent des personnes, portées par l’espoir d’une vie meilleure, du sud du Mexique à la Californie, à travers le désert de Sonora. Organisée en constellation autour d’une clôture panoramique photographique placée au centre, l’exposition distribue dans l’espace des agrandissements des cartes du jeu Lotería, associées à des portraits mis en scène, souvent costumés, masqués, accompagnés de textes informatifs brefs, qui décrivent les différentes situations auxquels les personnes migrant·e·s doivent faire face lors de leurs tentatives de passage. Se retrouvant quelquefois soutenus par des gestes de solidarité, la plupart du temps à la merci des cartels de la drogue, qui trouvent là de quoi augmenter de façon exponentielle leurs revenus. Des photographies de paysages grand format sont également présentées, ainsi que divers objets exposés dans des vitrines-tables, à la fois pièces à conviction et reliques, objets, photographies personnelles et documents, retrouvés dans le désert. Une bande-son diffusée en sourdine, versions&nbsp;<em>cheap</em>&nbsp;et ralenties de tubes tels que&nbsp;<em>Hôtel California</em>,&nbsp;<em>Born in the USA</em>&nbsp;accompagne ce voyage aux résonnances mythologiques et tragiques, dans les cercles d’un enfer à la lumière plombante, habité principalement par la barrière construite par Trump, les cactus, les conditions extrêmes du désert, et la prédation sauvage des narcotrafiquants. Et attendant à l’arrivée, une bourgade kitsch, Felicity, où se trouve le centre officiel du monde, muni d’une pyramide de granit rose et de verre de plus de 6 mètres de hauteur.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color"><strong>Humanisme</strong></mark></p>



<p><em>Rencontres</em>&nbsp;(<em>Encounters</em>) est la rétrospective que les RIP consacrent à la photographe américaine&nbsp;<strong>Mary Ellen Mark</strong>, à l’Espace Van Gogh. Première rétrospective mondiale du travail de cette photographe au regard humaniste, que l’on découvre aussi beau et puissant que celui de Diane Arbus, qu’elle a d’ailleurs photographiée en action dans Central Park à la fin des années 1960. Des photographies majoritairement réalisées en noir et blanc, couvrant la période du début des années 1970 à 2014 (Mary Ellen Mark est décédée en 2015). Une rétrospective axée sur cinq de ses séries emblématiques, mais qui présente aussi des travaux de commandes de grands magazines tels que&nbsp;<em>Life</em>,&nbsp;<em>Vogue</em>,&nbsp;<em>Rolling Stone</em>,&nbsp;<em>The New Yorker</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Vanity Fair</em>.&nbsp;</p>



<p>Les cinq séries concernent des femmes placées en institution dans un hôpital de l’Oregon, des enfants des rues de Seattle, des travailleurs et travailleuses du sexe de Mumbai, des personnes aidées par les associations de Mère Teresa, et des familles de cirques itinérants en Inde. Photographies témoignant d’un regard à l’empathie palpable, aussi virtuose en mode poses qu’en mode «&nbsp;instant décisif&nbsp;». À côté de ces projets emblématiques, se trouvent des séries tout aussi belles sur la vie new-yorkaise, les familles appalachiennes, Jeanette Alejandro (15 ans, qui attend un enfant de son petit ami Victor Orellanes, 14 ans), la pauvreté rurale aux États-Unis, les suprémacistes blancs, que Mary Ellen Mark photographie pour la première fois en 1986 lors d’un Congrès des nations aryennes. Également des séries sur la pédiatrie, les jumeaux, les bals de promo, ou encore le quartier de South Beach de Miami. Également des portraits de célébrités, Marlon Brando en capitaine Kurtz, Patti Smith, Patrick Swayze en robe, Nicholson sur le tournage de Vol au-dessus d’un nid de coucou et d’anonymes.</p>



<p>MARC VOIRY<br><br><em>Rencontres Internationales de la Photographie d’Arles</em>, jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">29 septembre</mark> &#8211; Divers lieux, Arles</p>
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