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	<title>Archives des Mathilde Monnier - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Mathilde Monnier - Journal Zebuline</title>
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		<title>Black Lights </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 10:05:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en Provence]]></category>
		<category><![CDATA[ARTE]]></category>
		<category><![CDATA[Black Lights]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre du Bois de l’Aune]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parler des femmes face à toutes les violences, qu’elles soient physiques ou morales. C’était le point de départ de la série&#160;H24, diffusée sur Arte, qui s’appuyait sur 10 textes écrits par autant d’autrices à travers le monde. De cette série coup de poing, la chorégraphe Mathilde Monnier en a fait le spectacle-manifeste intitulé Black Lights. [&#8230;]</p>
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<p>Parler des femmes face à toutes les violences, qu’elles soient physiques ou morales. C’était le point de départ de la série&nbsp;<em><a href="https://www.arte.tv/fr/videos/RC-021432/h24/">H24</a></em>, diffusée sur Arte, qui s’appuyait sur 10 textes écrits par autant d’autrices à travers le monde. De cette série coup de poing, la chorégraphe <a href="https://www.mathildemonnier.com/fr/creations/black-lights">Mathilde Monnier</a> en a fait le spectacle-manifeste intitulé <em>Black Lights</em>. Ici la littérature se fait danse, et les huit interprètes incarnent à travers leurs mouvements les paroles de ces écrivaines. Le plateau devient alors l’espace de lutte, où colère, joie, impuissance, et détermination se bousculent. Au plus près du spectacle, et du vivant.&nbsp;</p>



<p><em>NICOLAS SANTUCCI</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 et 7 février</mark><strong><br><a href="http://www.boisdelaune.fr/">Bois de l’Aune</a></strong>, Aix-en-Provence</pre>



<p><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Retrouvez nos articles « scènes » ici </a></p>
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		<title>Transmettre les arts vivants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 08:30:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Cristina Morales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les mouvements de danse amples d’un premier artiste guident les spectateurs à l’entrée de l’église des Célestins. Dans l’enceinte du monument, ils découvrent des performances simultanées et déambulent à travers les espaces délimités par des cloisons ou ouverts, au contact immédiat des artistes. Imaginé par Mathilde Monnier accompagnée du cinéaste Patric Chiha, du dramaturge Pascal [&#8230;]</p>
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<p>Les mouvements de danse amples d’un premier artiste guident les spectateurs à l’entrée de l’église des Célestins. Dans l’enceinte du monument, ils découvrent des performances simultanées et déambulent à travers les espaces délimités par des cloisons ou ouverts, au contact immédiat des artistes. Imaginé par <strong>Mathilde Monnier</strong> accompagnée du cinéaste <strong>Patric Chiha</strong>, du dramaturge <strong>Pascal Bouquet</strong> et de l’autrice et chorégraphe <strong>Cristina Morales</strong>, le projet <em>Transmission impossible</em> permet à cinquante jeunes artistes nationaux ou internationaux de réfléchir à leurs pratiques. Au Festival, ils expérimentent de nouvelles formes de travail, restituées lors de sessions ouvertes au public.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Représentation dépaysante</mark></strong></p>



<p>Comme dans un&nbsp;musée, les vingt-cinq participants de la première semaine du projet, s’exposent et investissent les lieux, grimpent sur les colonnes en pierres ou se tiennent debout sous les fenêtres. Mais le musée est vivant et à mesure que les spectateurs progressent dans leur visite, les artistes, œuvres organiques et mouvantes, se déplacent et changent de pratiques. L’attention du public est mise à l’épreuve&nbsp;: un groupe de plusieurs femmes marchent en rythme pendant que deux autres artistes, trempés, sont juchés sur une fenêtre et regardent fixement. Les performances sont simultanées, impossible de tout voir, de tout entendre. Ce n’est plus aux artistes de venir aux spectateurs, mais à ces derniers de chercher l’événement, tout en prenant part à la représentation par leurs interventions orales (répondre à des questions absurdes) ou physiques (effacer à l’éponge des mots à la craie).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">À&nbsp;qui transmettre ?</mark></strong></p>



<p>Mathilde Monnier explique dans sa note d’intention vouloir que le savoir circule entre artistes au hasard des rencontres du Festival. Ce dernier est la matière d’expérimentation des participants, qui assistent à des spectacles, font cheminer leurs réflexions et ouvrent des espaces d’invention continus. La représentation est en élaboration perpétuelle&nbsp;: les textes sont écrits en direct sur un ordinateur, un montage vidéo est en cours, des questions sont semées çà et là comme «&nbsp;Ce tabouret peut-il être libre&nbsp;?&nbsp;». Les participants laissent à disposition leurs carnets d’étude emplis de notes et schémas griffonnés à la sortie du spectacle pour montrer leur processus créatif. Néanmoins une question demeure&nbsp;: la transmission des arts vivants n’est-elle destinée qu’aux artistes&nbsp;? Qu’en est-il du public dont le regard est constitutif du spectacle et qui a donc la responsabilité d’y porter attention&nbsp;?</p>



<p>CONSTANCE STREBELLE</p>



<p><em>Transmission impossible</em><br>Jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">20 juillet</mark>, Église des Célestins, Avignon&nbsp;</p>
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		<title>Arrière-cuisine et fausse couture</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 14:26:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[arts ménagers]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Élisabeth Moreau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Ah, Gudule, viens m&#8217;embrasser, et je te donnerai un frigidaire, un joli scooter, un atomixer, et du Dunlopillo, une cuisinière avec un four en verre, des tas de couverts et des pelles à gâteaux&#8230;&#160;» Le spectacle de la consommation, sur l&#8217;air de la Complainte du progrès écrite par Boris Vian en 1955, tel pourrait être [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>«&nbsp;<em>Ah, Gudule, viens m&#8217;embrasser, et je te donnerai un frigidaire, un joli scooter, un atomixer, et du Dunlopillo, une cuisinière avec un four en verre, des tas de couverts et des pelles à gâteaux&#8230;</em>&nbsp;» Le spectacle de la consommation, sur l&rsquo;air de la <em>Complainte du progrès</em> écrite par Boris Vian en 1955, tel pourrait être le thème général de cet été au Musée des civilisations de l&rsquo;Europe et de la Méditerranée.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sur les cimaises</mark></strong></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="462" data-id="120243" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Lave-linge-a-manivelle.-Annees-1960.-Aluminium-%C2%A9-Mucem-Marseille.jpg?resize=696%2C462&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-120243" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Lave-linge-a-manivelle.-Annees-1960.-Aluminium-%C2%A9-Mucem-Marseille.jpg?resize=1024%2C680&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Lave-linge-a-manivelle.-Annees-1960.-Aluminium-%C2%A9-Mucem-Marseille.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Lave-linge-a-manivelle.-Annees-1960.-Aluminium-%C2%A9-Mucem-Marseille.jpg?resize=768%2C510&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Lave-linge-a-manivelle.-Annees-1960.-Aluminium-%C2%A9-Mucem-Marseille.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Lave-linge-a-manivelle.-Annees-1960.-Aluminium-%C2%A9-Mucem-Marseille.jpg?resize=696%2C462&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Lave-linge-a-manivelle.-Annees-1960.-Aluminium-%C2%A9-Mucem-Marseille.jpg?resize=1068%2C709&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Lave-linge-a-manivelle.-Annees-1960.-Aluminium-%C2%A9-Mucem-Marseille.jpg?resize=632%2C420&amp;ssl=1 632w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Lave-linge-a-manivelle.-Annees-1960.-Aluminium-%C2%A9-Mucem-Marseille.jpg?w=1429&amp;ssl=1 1429w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Lave-linge à manivelle. Années 1960. Aluminium © Mucem, Marseille</figcaption></figure>
</div>

<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="557" data-id="120244" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Une-cuisine-moderne-au-Salon-des-arts-menagers.-Studio-Orto-1957-1960.-Reproduction-dapres-un-positif-sur-film-stereoscopique-chromogene-Kodachrome-%C2%A9-Musee-des-Arts-decoratifs-Paris.jpg?resize=696%2C557&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-120244" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Une-cuisine-moderne-au-Salon-des-arts-menagers.-Studio-Orto-1957-1960.-Reproduction-dapres-un-positif-sur-film-stereoscopique-chromogene-Kodachrome-%C2%A9-Musee-des-Arts-decoratifs-Paris.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Une-cuisine-moderne-au-Salon-des-arts-menagers.-Studio-Orto-1957-1960.-Reproduction-dapres-un-positif-sur-film-stereoscopique-chromogene-Kodachrome-%C2%A9-Musee-des-Arts-decoratifs-Paris.jpg?resize=300%2C240&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Une-cuisine-moderne-au-Salon-des-arts-menagers.-Studio-Orto-1957-1960.-Reproduction-dapres-un-positif-sur-film-stereoscopique-chromogene-Kodachrome-%C2%A9-Musee-des-Arts-decoratifs-Paris.jpg?resize=768%2C614&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Une-cuisine-moderne-au-Salon-des-arts-menagers.-Studio-Orto-1957-1960.-Reproduction-dapres-un-positif-sur-film-stereoscopique-chromogene-Kodachrome-%C2%A9-Musee-des-Arts-decoratifs-Paris.jpg?resize=150%2C120&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Une-cuisine-moderne-au-Salon-des-arts-menagers.-Studio-Orto-1957-1960.-Reproduction-dapres-un-positif-sur-film-stereoscopique-chromogene-Kodachrome-%C2%A9-Musee-des-Arts-decoratifs-Paris.jpg?resize=696%2C557&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Une-cuisine-moderne-au-Salon-des-arts-menagers.-Studio-Orto-1957-1960.-Reproduction-dapres-un-positif-sur-film-stereoscopique-chromogene-Kodachrome-%C2%A9-Musee-des-Arts-decoratifs-Paris.jpg?resize=525%2C420&amp;ssl=1 525w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Une cuisine moderne au Salon des arts ménagers. Studio Orto, 1957-1960. Reproduction d’après un positif sur film stéréoscopique chromogène (Kodachrome) © Musée des Arts décoratifs, Paris</figcaption></figure>
</div></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><br></mark></strong>Deux expositions questionneront le puissant imaginaire consumériste qui pétrit nos vies quotidiennes occidentales depuis les Trente Glorieuses. <em>Au Salon des arts ménagers</em> retrace les&nbsp; décennies durant lesquelles la manifestation parisienne a fait rêver les ménagères et les férus de gadgets, à travers une centaine de documents et photographies issus des fonds des Archives nationales. Le Mucem, héritier des collections du musée national des Arts et Traditions populaires, les fait dialoguer avec des objets exposés au Salon ou des caricatures publiées dans la presse de l’époque. Un dispositif qui alimente les réflexions sur nos modes de vie, bienvenues au moment où il va falloir revenir à la sobriété.</p>



<p><em>Fashion Folklore</em>, quant à elle, se penche sur les contrastes et correspondances entre la haute couture et les pratiques vestimentaires populaires. Pour monter en épingle leur créativité, les grands couturiers n&rsquo;ont eu de cesse de puiser dans l&rsquo;exotisme, y compris en s&rsquo;inspirant des costumes traditionnels de contrées pas si lointaines&#8230; Pas besoin d&rsquo;abuser du raphia quand on peut épater la galerie avec une coiffe bretonne&nbsp;! En écho à l’exposition, une <em>Fashion Folklore Week </em>aura lieu jusqu’au 16 juillet, avec au programme un <em>Défilé pour 27 chaussures</em> par la chorégraphe <strong>Mathilde Monnier</strong>, la projection du film <em>Yves Saint Laurent</em> (<strong>Jalil Lespert</strong>, 2014), et un <em>Touch of Gold Fashion Ball</em> en entrée libre (prévoir paillettes).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Réfléchir ensemble</mark></strong><br>Pour ceux qui, aux temps chauds, préfèrent s&rsquo;installer à l&rsquo;ombre et carburer du ciboulot, le musée propose une «&nbsp;Madrasa d&rsquo;été&nbsp;». Soit un lieu d&rsquo;enseignement, inspiré des écoles coraniques nées au Moyen Âge. Trois sessions de cinq jours chacune seront proposées en juillet et août, en entrée libre sur inscription. L&rsquo;occasion, par exemple, de découvrir un chef-d’œuvre de la spiritualité soufie, <em>Le Cantique des oiseaux</em>, écrit vers 1190 par le poète Farîd od-dîn ‘Attar (du 18 au 22/07), ou les mythes de Platon, l’anneau de Gygès, les androgynes, Épiméthée et Prométhée, etc. (du 25 au 29/07). La Madrasa s&rsquo;inscrit dans le cadre de «&nbsp;La Méditerranée des philosophes&nbsp;», programme de recherche, de créations et d’ateliers participatifs emmené par le comédien <strong>Grégoire Ingold</strong>, qui animera les sessions avec <strong>Fabienne Jullien</strong>, <strong>Éric Leconte</strong> et <strong>Élisabeth Moreau</strong>.<br></p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Au Salon des arts ménagers</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au au 8 octobre<br></mark><strong><em>Fashion Folklore</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 6 novembre<br></mark><strong><em>La Madrasa d'été</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 juillet au 5 août<br></mark>Mucem, Marseille<br><a href="http://mucem.org">mucem.org</a></pre>
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		<title>Au Mrac, un musée de l’intime</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Oct 2022 09:47:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Per Barclay]]></category>
		<category><![CDATA[Sérignan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Visiter «&#160;Un musée à soi&#160;» au Mrac de Sérignan, c’est découvrir un autre musée le temps d’un accrochage pas comme les autres : celui de Nathalie, Elisabeth, Matthieu, Maxime et Dominique. Patient·e·s du centre de jour du Biterrois, qui dépend du centre hospitalier de Béziers, ces amateurs et amatrices éclairé·e·s connaissent bien les lieux. Ils [&#8230;]</p>
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<p>Visiter «&nbsp;<em>Un musée à soi&nbsp;</em>» au Mrac de Sérignan, c’est découvrir un autre musée le temps d’un accrochage pas comme les autres : celui de Nathalie, Elisabeth, Matthieu, Maxime et Dominique. Patient·e·s du centre de jour du Biterrois, qui dépend du centre hospitalier de Béziers, ces amateurs et amatrices éclairé·e·s connaissent bien les lieux. Ils et elles y viennent souvent dans le cadre des nombreuses actions artistiques de l’atelier Art.27 du centre, menées avec passion par Sonia Debeuré-Provost, psychologue, et Nicole Vidal, ergothérapeute. Fin 2020, Clément Nouet, directeur du Mrac, leur donne carte blanche à l’occasion d’un projet d’accrochage participatif. Un «&nbsp;<em>pas de côté</em>&nbsp;» assumé, placé sous la supervision bienveillante de la chorégraphe montpelliéraine <strong>Mathilde Monnier</strong>, connue pour son intérêt pour les arts au-delà du seul plateau scénique. En raison de la pandémie, le projet dure presque deux ans, deux années de rencontres régulières entre les patients et la chorégraphe. Cette dernière ayant à cœur d’accompagner des «&nbsp;<em>personnes invisibles dans la société</em>&nbsp;[à]&nbsp;<em>envisager le commissariat de manière plurielle</em>&nbsp;», tout en les aidant à réfléchir sur leur «&nbsp;<em>responsabilité artistique</em>&nbsp;». Les discussions sont riches, chaque commissaire en herbe est même chargé d’écrire aux artistes choisis. Ce processus de préparation au long-cours est tellement important qu’il fait lui-même œuvre à travers une vidéo documentaire réalisée par <strong>Alice Fleury</strong> et <strong>Geoffroy Badel</strong>, deux jeunes artistes formé·s au MO.CO. Esba, l’école des Beaux-Arts de Montpellier.</p>



<pre class="wp-block-preformatted has-regular-font-size"><strong>De mots et d’images
</strong>Également à découvrir au Mrac de Sérignan, une exposition au rez-de-chaussée consacrée à l’artiste et cinéaste Noëlle Pujol, récompensée en 2020 par le prix Occitanie-Médicis. Music Hall (des lettres de Didier à Boum !Boum !) nous plonge dans l’univers joyeusement désordonné de l’artiste, au travail profondément cinématographique. A la fois espace d’exposition, studio de cinéma et coulisses d’un film, intitulé Boum ! Boum !, qui n’existe pas encore mais fait déjà partie d’une saga fictionnelle en perpétuelle création. Ce long-métrage en devenir est inspiré par les lettres de son frère Didier, dont l’artiste de «&nbsp;faire voyager ses mots&nbsp;» en les mettant en musique, mais aussi par le charme photogénique du quartier des Puces de Saint-Ouen où elle habite. À l’étage du musée, Aoulioule propose un abécédaire collectif qui s’interroge avec brio sur le rapport entre langage et image, typographie et graphisme, sous le commissariat des artistes Sylvie Fanchon et Camilla Oliveira Fairclough. A.R.</pre>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Un-musee-a-soi-3-c-MRAC-Occitanie.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117160" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Un-musee-a-soi-3-c-MRAC-Occitanie.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Un-musee-a-soi-3-c-MRAC-Occitanie.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Un-musee-a-soi-3-c-MRAC-Occitanie.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Un-musee-a-soi-3-c-MRAC-Occitanie.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Un musée à soi © MRAC Occitanie</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Conscience de son propre corps</mark></strong><br>Le résultat de ce travail aussi acharné que passionné est une exposition extrêmement agréable à parcourir. Les cartels, très touchants, sont rédigés par les patient·e·s-commissaires. Car selon Mathilde Monnier, il est intéressant de voir «&nbsp;<em>comment l’œuvre les raconte, en dehors de tout préjugé esthétique&nbsp;</em>». On se sent bien dans ce musée de l’intime où chaque pièce semble à sa place, comme magnifiée. Un sentiment d’harmonie porté par la scénographie du peintre et plasticien <strong>Dominique Figarella</strong>, avec lequel Mathilde Monnier avait déjà collaboré quand elle était à la tête du Centre chorégraphique national de Montpellier. Une photographie de danseuse mutilée de <strong>Per Barclay</strong> côtoie les cercles concentriques hypnotisant de <strong>Stéphane Magnin</strong>. Un peu plus loin, le<em> Banc de la fortune</em> de <strong>Io Burgard</strong> fait écho au banc d’<strong>Ann Veronica Janssens</strong>, issu des collections du Frac Occitanie, dont le film thermoactif garde quelques instants la trace des corps. Il est rare d’avoir à ce point conscience de son propre corps dans un espace d’exposition. <em>Le géant</em> de <strong>Francisco Tropa</strong>, fabuleux squelette de bronze, sera quant à lui activé à l’occasion d’une performance dansée lors de la visite VIP du 27 novembre. À ne pas rater.</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Un musée à soi</em>
</strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 19 mars</mark>
Mrac Occitanie/Pyrénées-Méditerranée
Sérignan
04 67 17 88 95 
<a href="http://mrac.laregion.fr">mrac.laregion.fr</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/au-mrac-un-musee-de-lintime/">Au Mrac, un musée de l’intime</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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