<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Mati Diop - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/mati-diop/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/mati-diop/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 02 Sep 2024 07:49:03 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Mati Diop - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/mati-diop/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>« Dahomey », les statues parlent aussi</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/dahomey-les-statues-parlent-aussi-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=dahomey-les-statues-parlent-aussi-2</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/dahomey-les-statues-parlent-aussi-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Aug 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<category><![CDATA[Berlinale]]></category>
		<category><![CDATA[Dahomey]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Mati Diop]]></category>
		<category><![CDATA[Oours d'or]]></category>
		<category><![CDATA[Statues]]></category>
		<category><![CDATA[trésors]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124930</guid>

					<description><![CDATA[<p>9 novembre 2021. Paris, le musée du Quai Branly. Des déménageurs au travail. Des emplacements vides. Des gestes délicats. En voyant les premières images du dernier film de Mati Diop, Dahomey, on pense à La Ville Louvre de Nicolas Philibert. Là, les objets ne vont pas dans les salles de restauration mais bien plus loin. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dahomey-les-statues-parlent-aussi-2/">« Dahomey », les statues parlent aussi</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>9 novembre 2021. Paris, le musée du Quai Branly. Des déménageurs au travail. Des emplacements vides. Des gestes délicats. En voyant les premières images du dernier film de <strong>Mati Diop,</strong> <em>Dahomey,</em> on pense à <em>La Ville Louvre</em> de Nicolas Philibert. Là, les objets ne vont pas dans les salles de restauration mais bien plus loin. 26 trésors royaux du Dahomey partent à Cotonou, la capitale de leur terre d’origine devenue le Bénin. Des statues de bois sont placées dans une caisse tel un cercueil, protégées, emballées comme une mise au tombeau avec le bruit des clous qu’on visse. Et une voix d’outre-tombe, celle de la statue anthropomorphe du roi Ghézo&nbsp;: «&nbsp;<em>Qu’est ce qui m’attend ailleurs</em>&nbsp;? <em>26, juste 26</em>, <em>Reconnaîtrai-je quelque chose, me reconnaîtra-t-on ? </em>». En langue fon, celle que parlent les Béninois. On suit le cortège funéraire dans un long couloir. Retour au pays qui va être commenté poétiquement par la statue royale. Une voix intérieure élaborée par l’écrivain haïtien <strong>Makenzy Orcel</strong>. Voyage en avion et arrivée au palais présidentiel à Cotonou.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une âme pillée</mark></strong></p>



<p>«<em>&nbsp;Pour moi, la dimension historique du moment avait une dimension mythique que j’ai voulu retranscrire à travers la manière de filmer&nbsp;</em>», précise Mati Diop. Les trésors filmés comme des personnages, qu’on accueille, qu’on installe, qu’on ausculte, qu’on découvre, qu’on célèbre, qu’on admire. Une des journaux&nbsp;: « <em>Historique ! </em>», liesse populaire, danses traditionnelles. Surveillance militaire et discours officiels. Si les statues et les notables parlent, ce ne sont pas les seuls…Comment la jeunesse béninoise vit-elle ce retour&nbsp;? Mati Diop a tenu à donner la parole aux jeunes, comme souvent dans ses films.&nbsp;Elle a rassemblé une douzaine d’étudiants de l’université d’Abomey-Calavi, chercheurs ou jeunes conférenciers, venus d’horizons et de disciplines différents, art, histoire, économie, sciences sociales : «<em> Nous devions être absolument sûrs que chacun défendrait un point de vue personnel sur la restitution des trésors.&nbsp;»</em> 26 œuvres restituées sur 7000&nbsp;encore captives au musée du Quai Branly ! Est-ce une insulte ou un premier pas&nbsp;? N’est-ce pas une volonté du président français de donner une bonne image de son pays qui perd de l’influence en Afrique&nbsp;? Quelles sont les véritables intentions du président Patrice Talon&nbsp;? «<em>&nbsp;Ce qui a été pillé c’est notre âme&nbsp;!&nbsp;</em>» Les objets de culte vont-ils devenir des objets d’art&nbsp;? Un débat passionnant qui pose des questions essentielles, celle des restitutions coloniales, Mati Diop réussit avec <em>Dahomey </em>un film aussi beau, aussi envoûtant que <em>Les statues meurent aussi (1953)</em> d’Alain Resnais et Chris Marker, son film de référence.</p>



<p>&nbsp;<strong>«&nbsp;</strong><em>Nous pouvons soit oublier le passé, une charge désagréable qui nous empêche d’évoluer, ou nous pouvons en prendre la responsabilité, l’utiliser pour avancer.&nbsp; En tant que Franco-Sénégalaise, cinéaste afro descendante, j’ai choisi d’être de ceux qui refusent d’oublier, qui refusent l’amnésie comme méthode&nbsp;»</em> a déclaré Mati Diop en recevant l’Ours d’Or &nbsp;à la Berlinale.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><strong><em>Dahomey s</em>ort en salles le 11 septembre</strong></p>



<p>© Les Films du Losange</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dahomey-les-statues-parlent-aussi-2/">« Dahomey », les statues parlent aussi</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/dahomey-les-statues-parlent-aussi-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124930</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« Dahomey », les statues parlent aussi</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/dahomey-les-statues-parlent-aussi/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=dahomey-les-statues-parlent-aussi</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/dahomey-les-statues-parlent-aussi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Feb 2024 14:39:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<category><![CDATA[Berlinale]]></category>
		<category><![CDATA[Cotonou]]></category>
		<category><![CDATA[Dahomey]]></category>
		<category><![CDATA[Mati Diop]]></category>
		<category><![CDATA[Ours d&#039;Or]]></category>
		<category><![CDATA[palmarès]]></category>
		<category><![CDATA[quai Branly]]></category>
		<category><![CDATA[trésors royaux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=122931</guid>

					<description><![CDATA[<p>9 novembre 2021. Paris, le musée du Quai Branly. Des déménageurs au travail. Des emplacements vides. Des gestes délicats. En voyant les premières images du dernier film de Mati Diop, Dahomey, on pense à La Ville Louvre de Nicolas Philibert. Là, les objets ne vont pas dans les salles de restauration mais bien plus loin. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dahomey-les-statues-parlent-aussi/">« Dahomey », les statues parlent aussi</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>9 novembre 2021. Paris, le musée du Quai Branly. Des déménageurs au travail. Des emplacements vides. Des gestes délicats. En voyant les premières images du dernier film de <strong>Mati Diop,</strong> <em>Dahomey,</em> on pense à <em>La Ville Louvre</em> de Nicolas Philibert. Là, les objets ne vont pas dans les salles de restauration mais bien plus loin. 26 trésors royaux du Dahomey partent à Cotonou, la capitale de leur terre d’origine devenue le Bénin. Des statues de bois sont placées dans une caisse tel un cercueil, protégées, emballées comme une mise au tombeau avec le bruit des clous qu’on visse. Et une voix d’outre-tombe, celle de la statue anthropomorphe du roi Ghézo&nbsp;: «&nbsp;<em>Qu’est ce qui m’attend ailleurs</em>&nbsp;? <em>26, juste 26</em>, <em>Reconnaîtrai-je quelque chose, me reconnaîtra-t-on ? </em>». En langue fon, celle que parlent les Béninois. On suit le cortège funéraire dans un long couloir. Retour au pays qui va être commenté poétiquement par la statue royale. Une voix intérieure élaborée par l’écrivain haïtien <strong>Makenzy Orcel</strong>. Voyage en avion et arrivée au palais présidentiel à Cotonou.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une âme pillée</mark></strong></p>



<p>«<em>&nbsp;Pour moi, la dimension historique du moment avait une dimension mythique que j&rsquo;ai voulu retranscrire à travers la manière de filmer&nbsp;</em>», précise Mati Diop. Les trésors filmés comme des personnages, qu’on accueille, qu’on installe, qu’on ausculte, qu’on découvre, qu’on célèbre, qu’on admire. Une des journaux&nbsp;: « <em>Historique ! </em>», liesse populaire, danses traditionnelles. Surveillance militaire et discours officiels. Si les statues et les notables parlent, ce ne sont pas les seuls…Comment la jeunesse béninoise vit-elle ce retour&nbsp;? Mati Diop a tenu à donner la parole aux jeunes, comme souvent dans ses films.&nbsp;Elle a rassemblé une douzaine d&rsquo;étudiants de l’université d&rsquo;Abomey-Calavi, chercheurs ou jeunes conférenciers, venus d&rsquo;horizons et de disciplines différents, art, histoire, économie, sciences sociales : «<em> Nous devions être absolument sûrs que chacun défendrait un point de vue personnel sur la restitution des trésors.&nbsp;»</em> 26 œuvres restituées sur 7000&nbsp;encore captives au musée du Quai Branly ! Est-ce une insulte ou un premier pas&nbsp;? N’est-ce pas une volonté du président français de donner une bonne image de son pays qui perd de l’influence en Afrique&nbsp;? Quelles sont les véritables intentions du président Patrice Talon&nbsp;? «<em>&nbsp;Ce qui a été pillé c’est notre âme&nbsp;!&nbsp;</em>» Les objets de culte vont-ils devenir des objets d’art&nbsp;? Un débat passionnant qui pose des questions essentielles, celle des restitutions coloniales, abordées aussi dans <em>The Empty grave </em>de l’Allemande <strong>Agnes Lisa Wegner</strong> et la Tanzanienne <strong>Cece Mlay</strong>, présenté dans la section Berlinale Special</p>



<p>Mati Diop réussit avec <em>Dahomey </em>un film aussi beau, aussi envoûtant que <em>Les statues meurent aussi (1953)</em> d’Alain Resnais et Chris Marker, son film de référence. Présenté en compétition à la 74 e Berlinale, il vient de remporter l’Ours d’Or à juste titre. <strong>«&nbsp;</strong><em>Nous pouvons soit oublier le passé, une charge désagréable qui nous empêche d&rsquo;évoluer, ou nous pouvons en prendre la responsabilité, l&rsquo;utiliser pour avancer.&nbsp; En tant que Franco-Sénégalaise, cinéaste afrodescendante, j&rsquo;ai choisi d&rsquo;être de ceux qui refusent d&rsquo;oublier, qui refusent l&rsquo;amnésie comme méthode&nbsp;»</em> a déclaré Mati Diop en recevant son prix.</p>



<p>Si l’Or est amplement mérité pour <em>Dahomey,</em> on pourra regretter que la comédie si humaine <em>My Favourite Cake</em> signée <strong>Maryam Moghaddam</strong> et <strong>Behtash Sanaeeha,</strong> largement applaudie en fin de projection, tout comme la percutante fable politique d’<strong>Alonso Ruizpalacios</strong>,<em>La Cocina,</em> entre autres propositions, partent bredouilles de cette 74e Berlinale.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p>À Berlin</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">PALMARES de La 74e BERLINALE</mark></strong></p>



<p><strong><em><u>Compétition</u></em></strong></p>



<p>Pour la deuxième année consécutive, c’est un documentaire français qui remporte l’Ours d’or avec <em>Dahomey</em>.</p>



<p>L’Ours d’argent grand prix du jury a été attribué à un habitué de la Berlinale&nbsp;: <strong>Hong Sang-soo</strong> pour <em>A Traveler’s Needs</em> avec <strong>Isabelle Huppert</strong></p>



<p>L’Ours d’argent prix du jury a été attribué à <em>L’Empire</em> de <strong>Bruno Dumont.</strong></p>



<p>L’Ours d’argent de la meilleure réalisation est revenu l’étrange&nbsp;<em>Pepe</em>&nbsp;de <strong>Nelson Carlos de Los Santos Arias</strong>, cinéaste originaire de Saint Domingue, qui a donné la parole au fantôme d’un hippopotame racontant son errance depuis l’Afrique jusqu’à la Colombie, où l’avait fait venir Pablo Escobar.</p>



<p>Prix d’interprétation (non genré)&nbsp;: Sebastian Stan dans <em>A Different Man</em></p>



<p>Prix du second rôle&nbsp;: <strong>Emily Watson</strong> dans <em>Small Things Like These</em></p>



<p>Ours d’argent du meilleur scénario, <strong>Matthias Glasner</strong> pour <em>Sterben (Dying)</em></p>



<p>Ours d’argent de la meilleure contribution artistique, <strong>Martin Gschlacht</strong>, directeur de la photo</p>



<p><strong><em><u>Encounters</u></em></strong></p>



<p>Prix du meilleur film – Encounters :&nbsp;<em>Direct Action<strong> de </strong></em><strong>Guillaume Cailleau</strong> et <strong>Ben Russell</strong><br><br>Prix de la mise en scène – Encounters : <em>Cidade; Campo</em> de <strong>Juliana Rojas</strong></p>



<p>Prix du jury – Encounters : <em>The Great Yawn</em> d’<strong>Aliyar Rasti</strong> et&nbsp; <em>Some Rain Must Fall</em> de <strong>Qiu Yang</strong> (ex-aequo)</p>



<p>Prix du premier film : Cu Li Never Cries de <strong>Pham Ngoc Lan</strong></p>



<p>Prix du meilleur documentaire : <em>No Other</em> de <strong>Land, Basel Adra, Hamdan Ballal, Yuval Abraham </strong>et <strong>Rachel Szor</strong></p>



<p>Mention spéciale documentaire : <em>Direct Action</em> de <strong>Guillaume Cailleau</strong> et&nbsp; <strong>Ben Russell</strong></p>



<p>Ours d’or du court métrage : <em>Un movimiento extrano</em> de <strong>Francisco Lezama</strong></p>



<p>Ours d’argent du court métrage : <em>Remains of the Hot Day</em>de <strong>Wenqian Zhang</strong></p>



<p>European Film Award : <em>That’s All From Me</em> d’<strong>Eva Könnemann</strong></p>



<p>ANNIE GAVA ET ÉLISE PADOVANI </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> À Berlin</mark></strong></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dahomey-les-statues-parlent-aussi/">« Dahomey », les statues parlent aussi</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/dahomey-les-statues-parlent-aussi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122931</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Butiner au FID</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/butiner-au-fid/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=butiner-au-fid</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/butiner-au-fid/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 05:05:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Anton Balekdjian]]></category>
		<category><![CDATA[Berto]]></category>
		<category><![CDATA[Bob Rice]]></category>
		<category><![CDATA[Chun Wang]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Eisenberg]]></category>
		<category><![CDATA[Ebrahim Golestan]]></category>
		<category><![CDATA[FID]]></category>
		<category><![CDATA[Hikky Chen]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc Godard]]></category>
		<category><![CDATA[Léo Couture]]></category>
		<category><![CDATA[Lluís Galter]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu Amalric]]></category>
		<category><![CDATA[Mati Diop]]></category>
		<category><![CDATA[Mattéo Eustachon]]></category>
		<category><![CDATA[Mitra Farahani]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Bouchaud]]></category>
		<category><![CDATA[Nikki DeParis]]></category>
		<category><![CDATA[Nikola Spasic]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Sylvain]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://tdi_117_022</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est la saison où dans les champs s’activent les abeilles. À Marseille, c’est le moment où les cinéphiles d’ici et d’ailleurs se pressent devant les salles pour voir les films que nous offre le FIDMarseille. Pour&#160; cette&#160; 33e édition, 123 films sont venus de 37 pays. Comment choisir ? Un thème, un pays, un·e cinéaste, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/butiner-au-fid/">Butiner au FID</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-black-color has-text-color" style="max-width:600px">C’est la saison où dans les champs s’activent les abeilles. À Marseille, c’est le moment où les cinéphiles d’ici et d’ailleurs se pressent devant les salles pour voir les films que nous offre le <em>FIDMarseille</em>. Pour&nbsp; cette&nbsp; 33<sup>e</sup> édition, 123 films sont venus de 37 pays. Comment choisir ? Un thème, un pays, un·e cinéaste, un film en compétition, un autre joyau, ou encore un lieu, un horaire. Ou tout simplement, butiner au hasard, d’un film à l’autre, recueillant au fil des jours images, sons, paroles et musique que l’on va précieusement garder dans la ruche pour l’hiver.<br></p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><strong>Mercredi 6 juillet. Dépaysements</strong></p>



<p style="max-width:600px">Un espace coincé entre ville et désert, à Daggett, pas loin de Los Angeles. Un lieu découvert par hasard par <strong>Bob Rice</strong> qui, fasciné, y revient et décide d’y faire son premier film, <em>Way Out Ahead of Us. </em>Un regard bienveillant et politique sur des déclassés de la <em>low middle class</em> blanche, autour d’une famille. Celle de Mark, gravement malade et Tracy, mariés depuis 25 ans qui ont élevé leurs enfants respectifs. C’est leur vie quotidienne, loin du rêve américain, au milieu des baraques et des carcasses de voitures que filme Bob Rice ; leur donnant, le temps du film, la fille qu’ils n’ont pas eue ensemble, jouée par une comédienne professionnelle (<strong>Nikki DeParis</strong>). Un regard qui peut-être change le nôtre, remettant en question nos clichés.<br>Une déambulation dans la ville de Tobako, double fictif de Kawaguchi, banlieue de Tokyo en compagnie de Sakaguchi, (<strong>Marino Kawashima</strong>) embauchée, alors qu’elle n’est pas vidéaste, pour réaliser une vidéo touristique de cette ville industrielle dont les fonderies se sont arrêtées peu à peu.&nbsp; C’est ce que nous propose <strong>Yukinori Kurokawa</strong> dans son nouveau film, <em>Garden Sandbox (Niwa no Sunaba</em>). On y rencontre un « ouvrier au repos, un grand classique », un ancien prof qui pêche à la ligne et offre des bonbons spéciaux, une couturière, une bourgeoise qui transforme des robes de mariée en les découpant, une architecte avec qui Sakaguchi entretient une relation ambigüe, sans oublier Kitagawa auquel elle doit ce job improbable. Ainsi, peu à peu, Yukinori Kurokawa, inspiré par le roman graphique <em>Time of Blue </em>de Fumika Inoue et fan de Jerry Lewis dessine le portrait d’une ville désertée &#8211; le tournage s’est déroulé pendant le confinement &#8211; à travers la déambulation un peu claudicante d’une jeune femme qui la découvre. <em>(Compétition GNCR et compétition internationale)</em></p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><strong>Jeudi 7 juillet. Monstres sacrés</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color" style="max-width:600px">Quand la cinéaste iranienne <strong>Mitra Farahani</strong> propose à <strong>Jean-Luc Godard</strong> une correspondance avec l’écrivain et cinéaste iranien <strong>Ebrahim Golestan</strong>, la réponse est immédiate : « <em>Commençons par une correspondance, peut-être que ça ne correspondra pas</em>. » Effectivement, au départ les (non)réponses du franco-suisse déroutent un peu l’Iranien. Et durant vingt-neuf semaines, ces deux penseurs du cinéma et de la vie vont s’envoyer, chaque vendredi, un message. Cette correspondance, fragmentée, hachée, que nous offre Mitra Farahani est jubilatoire, drôle parfois, mélancolique aussi car les deux, presque centenaires, savent que la fin est proche et les photos qu’ils s’envoient de leurs séjours à l’hôpital sont comme un clin d’œil à la Faucheuse. Certes, ils ont du mal à trouver un langage commun. <em>« Il y a quelque chose de prétentieux chez Godard, ça doit être lié à son éducation chrétienne </em>», ironise Golestan. Mais au fil des vendredis, on voit se tisser quelque chose qui ressemble à de l’amitié. Ceux qui aiment Godard le retrouvent avec bonheur, ceux qui ne connaissaient pas Golestan, ont découvert un artiste, un homme qui pense. Et ce dernier opus de Mitra Faharani, <em>À Vendredi, Robinson</em> confirme le talent de celle qui avait réalisé en 2012 le superbe <em>Fifi hurle de joie.</em> <em>(Compétition GNCR)</em></p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><br><strong>Vendredi 8 juillet. Premiers pas</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Leo-Couture-Anton-Balekdjian-et-Matteo-Eustachon%C2%A9-Hara-Kaminara.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115196" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Leo-Couture-Anton-Balekdjian-et-Matteo-Eustachon%C2%A9-Hara-Kaminara.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Leo-Couture-Anton-Balekdjian-et-Matteo-Eustachon%C2%A9-Hara-Kaminara.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Leo-Couture-Anton-Balekdjian-et-Matteo-Eustachon%C2%A9-Hara-Kaminara.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Léo Couture, Anton Balekdjian et Matteo Eustachon© Hara Kaminara</figcaption></figure>
</div>


<p style="max-width:600px">La mer, le sillage d’un ferry, une fille appuyée au bastingage, un concerto de Vivaldi. Nous voilà embarqués avec Lena qui doit retrouver à Arles Marius, un ancien amour de vacances qui tarde à arriver. Elle y rencontre Maurice et son ami Ali. Ces quatre jeunes vont passer ce premier été ensemble, tout en retenue, en désirs qui ne se disent pas. Badinage amoureux, amitiés vagabondes, conversations existentielles. Ils vont se retrouver les deux étés suivants, au bord de la mer encore, à Étretat puis à Ibiza. Les trois courts métrages tournés par trois amis, <strong>Anton Balekdjian</strong>, <strong>Léo Couture </strong>et<strong> Mattéo Eustachon</strong> sont devenus un long, <em>Mourir à Ibiza (Un film en trois étés).</em> Un conte d’été, un peu maladroit parfois mais plein d’énergie qu’on regarde avec plaisir malgré l’image défaillante du premier chapitre. (<em>Compétition Premier mention spéciale, prix Marseille Espérance, prix Lycéens européens</em>)</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><strong>Samedi 9 juillet. Portraits</strong></p>



<p style="max-width:600px">Une cage d’escalier en colimaçon, une femme allongée qui parle. C’est Kristina Milosavljević, une travailleuse du sexe, transgenre, délicate et élégante, que <strong>Nikola Spasic</strong> a filmée dans son quotidien, pendant cinq ans, lui faisant jouer son propre rôle. En plans fixes comme des tableaux impressionnistes, il nous montre sa maison, meublée avec soin, de beaux objets chinés chez des brocanteurs. Ses rituels&nbsp;: ses clients doivent se déchausser en arrivant. Et surtout, il nous la donne à voir, elle, odalisque ou icone comme celle de Sainte Petka qu’elle achète dans une église. Car Kristina est croyante et elle nous livre, frontalement ou, se confiant à Marko, qui a fait des études de théologie, sa difficulté à vivre sa foi et son métier. <em>Kristina,</em> un superbe portrait <em>(Prix Compétition Premier)</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="462" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Mathieu-Amalric-est-avec-Damien-Bertrand-devant-le-cinema-La-Baleine%C2%A9Justine-Batteux.jpg?resize=696%2C462&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115197" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Mathieu-Amalric-est-avec-Damien-Bertrand-devant-le-cinema-La-Baleine%C2%A9Justine-Batteux.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Mathieu-Amalric-est-avec-Damien-Bertrand-devant-le-cinema-La-Baleine%C2%A9Justine-Batteux.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Mathieu-Amalric-est-avec-Damien-Bertrand-devant-le-cinema-La-Baleine%C2%A9Justine-Batteux.jpg?resize=696%2C462&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Mathieu Amalric est avec Damien Bertrand devant le cinéma La Baleine © Justine Batteux</figcaption></figure>
</div>


<p class="has-black-color has-text-color" style="max-width:600px"><em>Maîtres anciens &#8211; comédie</em> publié en 1985, avant-dernier roman de <strong>Thomas Bernhard</strong>. Un ouvrage repéré dès sa parution par <strong>Mathieu Amalric</strong>. Un roman dont s’empare <strong>Nicolas Bouchaud </strong>avec ses amis, <strong>Éric Didry</strong> et <strong>Véronique Timsit, </strong>qui devient une pièce jouée avec succès au Théâtre de la Bastille, mais dont la pandémie empêche la reprise en mars 2020. Alors quand Nicolas Bouchaud demande à Mathieu de faire quelque chose, ce sera un film, pas une captation. Un film dans un théâtre fermé, vide. <em>Maîtres anciens &#8211; comédie</em> se passe au musée d’art ancien de Vienne, où Reger, un homme âgé, vient depuis prés de 40 ans s’asseoir sur la même banquette, dans la salle Bordone, devant <em>L’Homme à la barbe blanche </em>du Tintoret. La caméra du cadreur <strong>Berto </strong>suit Nicolas Bouchaud sur la scène d’une salle aux fauteuils rouges vides, dans les coulisses, dans la régie et même dans la rue de la Roquette devant des passants masqués et abasourdis. La caméra frôle son visage, où passent tour à tour la colère, la hargne, le désespoir aussi de cet homme qui renverse tous les piliers de notre culture occidentale, Beethoven <em>« qui est d’un sérieux ridicule »,</em>&nbsp; Le Greco «&nbsp; qui <em>n’a jamais su peindre une main.</em> » Tout le monde y passe ; Heidegger, Mozart, Stifter … même « Bach, ce gros puant !&#8230;&nbsp;» Sans oublier tous ceux qui veulent apprendre aux enfants cette culture, les professeurs, suppôts de l’État, tous ceux qui font de l’enfance un enfer. Ce qu’a été la sienne.<br>Les choix de mise en scène de Mathieu Amalric pour ce monologue corrosif, plans, longs, sobres, cadres larges ou serrés associent à merveille théâtre et cinéma. (<em>Programme La Folie Amalric</em>)<br></p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><strong>Dimanche 10 juillet. Mystères</strong></p>



<p style="max-width:600px">La tête d’un bébé qui s’endort. Un enfant qu’on douche. Un camping balnéaire. Assis au bord d’une piscine, un retraité raconte la disparition d’un enfant, quelques années plus tôt à trois adolescentes,&nbsp; toutes ouïes. À partir de là, rien n’est plus pareil pour elles. Cet homme qui passe, déguisé en ours, sorte de mascotte du camping, n’est-il pas étrange&nbsp;? Dangereux&nbsp;? Œil des fillettes, œil de la caméra, tout a une impression d’étrange étrangeté. Jeux sur la plage, parties de cartes, bains, jambes des filles, herbes folles, promenades nocturnes, alentours qui deviennent des jungles de tous les dangers. On joue à se faire peur. Peur amplifiée par l’absence (passagère&nbsp;?) d’un autre enfant. On se perd délicieusement dans <em>Aftersun</em>, inspiré à <strong>Lluís Galter</strong> par un fait divers, la disparition d’un enfant suisse, René Henzig, qui passait ses vacances avec ses parents à Sant Pere Pescador, sur la Costa Brava, en 1980. Tournées avec une petite handycam, les images ont le charme délicat des souvenirs ou des rêves de l’enfance.&nbsp; <em>(Compétition Internationale)</em></p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color has-regular-font-size" style="max-width:600px"><strong><span class="td_text_columns_two_cols">Lundi 11 juillet. Palmarès</span></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Narimane-Mari-remporte-le-grand-prix-de-la-Competition-francaise%C2%A9Hara-Kaminara.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115198" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Narimane-Mari-remporte-le-grand-prix-de-la-Competition-francaise%C2%A9Hara-Kaminara.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Narimane-Mari-remporte-le-grand-prix-de-la-Competition-francaise%C2%A9Hara-Kaminara.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Narimane-Mari-remporte-le-grand-prix-de-la-Competition-francaise%C2%A9Hara-Kaminara.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Narimane Mari remporte le grand prix de la Compétition française © Hara Kaminara</figcaption></figure>
</div>


<p style="max-width:600px">La clôture de la 33<sup>e</sup> édition du FIDMarseille a eu lieu au Mucem en présence de nombreux réalisateurs et des jurys. Le jury de la Compétition internationale présidé par Mati Diop a attribué le Grand Prix à <em>Unstable Object II</em> de <strong>Daniel Eisenberg</strong>. Le Jury de la Compétition française présidé par Dounia Sichov a donné le Grand Prix à <em>On a eu la journée bonsoir</em> de <strong>Narimane Mari</strong>. <em>Kristina </em>de <strong>Nicola Spasic</strong> a obtenu le prix Premier et <em>Sappukei </em>de <strong>Chun Wang</strong> et <strong>Hikky Chen</strong> le prix de la Compétition Flash.<br>Le palmarès complet ici&nbsp;: <a href="https://fidmarseille.org/festival/fid-2022/palmares/">https://fidmarseille.org/festival/fid-2022/palmares/</a> </p>



<p style="max-width:600px">ANNIE GAVA</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color has-small-font-size" style="max-width:600px">Le <em>FIDMarseille</em> s’est déroulé du 5 au 11 juillet dans divers lieux, à Marseille.&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/butiner-au-fid/">Butiner au FID</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/butiner-au-fid/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">115084</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
