<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Maurice Béjart - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/maurice-bejart/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/maurice-bejart/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 21 Jan 2026 09:35:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Maurice Béjart - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/maurice-bejart/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Les légendes ont la peau dure</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/les-legendes-ont-la-peau-dure/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-legendes-ont-la-peau-dure</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/les-legendes-ont-la-peau-dure/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 09:35:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Charles Gil]]></category>
		<category><![CDATA[Marius Petipa]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Béjart]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=134232</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le programme est proposé par Jean-Charles Gil, ancien directeur du Ballet d’Europe et danseur étoile fétiche de Roland Petit. C’est un hommage à sa ville et à la danse qu’il aime, et qu’il a dansée, fondée sur l’excellence d’une technique académique, une connaissance historique rigoureuse des répertoires romantique et moderne, et un attrait pour des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-legendes-ont-la-peau-dure/">Les légendes ont la peau dure</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le programme est proposé par <strong>Jean-Charles Gil</strong>, ancien directeur du Ballet d’Europe et danseur étoile fétiche de Roland Petit. C’est un hommage à sa ville et à la danse qu’il aime, et qu’il a dansée, fondée sur l’excellence d’une technique académique, une connaissance historique rigoureuse des répertoires romantique et moderne, et un attrait pour des années 70 pop et colorées.</p>



<p>Reprendre ces répertoires du XX<sup>ème</sup> siècle à l’opéra, avec son orchestre, tend à affirmer l’opportunité, à côté de la création contemporaine, de conserver et donner à voir les plus beaux moments de ces grands ballets, qui constituent une mémoire de la danse. Discutable&nbsp;parce qu’essentiellement performative, éminemment genrée et intrinsèquement douloureuse pour les interprètes, mais qu’il serait regrettable de perdre faute de danseurs combattants&nbsp;: le public friand de cette danse et adepte de cet art sportif est nombreux, et les deux représentations affichent d’ores et déjà complet.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Marseille au coeur</mark></strong></p>



<p>Il faut dire Marseille fait figure d’exception dans l’histoire du ballet. Avec Marius Petipa tout d’abord, qui a écrit en 50 ans (de 1860 à 1910) plus de 60 ballets classiques, en les imposant comme un spectacle détaché de l’opéra, et en fixant le déroulement formel des pas-de-deux (adage, variation masculine et féminine, coda). Le programme permettra de voir les plus célèbres de ces duos codifiés et genrés, extraits de <em>La Bayadère</em>, <em>La Belle au bois dormant</em> et bien sûr <em>Le Lac des cygnes</em>.</p>



<p>Petipa est un Marseillais qui a fait l’essentiel de sa carrière à Saint -Pétersbourg avec les Ballets russes, comme Maurice Béjart à Paris puis Bruxelles (1960-1987) et Lausanne (1990-2007). La danse de Béjart, profondément musicale, abandonne le pas-de-deux pour des duos et des variations moins formalisés, et une liberté narrative où les idées s’incarnent comme dans <em>Liebe und Tod</em>, dans <em>Bakhti</em>, d’inspiration indienne, dans le <em>Soldat amoureux</em>, où le soliste enchaîne des doubles tours et batteries virtuoses sur une chanson populaire italienne.</p>



<p>De très belles pages de Lazzini seront aussi dansées sur la scène de l’Opéra de Marseille, où certaines furent créées&nbsp;: le chorégraphe, qui quant à lui est né à Nice, dirigea le <em>Chœur de ballet de l’opéra de Marseille</em>&nbsp;avant la création du Ballet National de Marseille par Roland Petit, et Gaston Defferre, en 1972. De Joseph Lazzini, chorégraphe inventif qui a participé à la libération de la danse académique avant la vague de la nouvelle danse française et américaine, on pourra voir deux <em>Pas-de-deux</em>, écrit sur les 1<sup>ère</sup> et 3<sup>ème</sup> symphonies de Mahler.</p>



<p>Car une des qualités du programme est aussi de relier le ballet à la musique orchestrale&nbsp;: Minkus, Tchaïkovski et Mahler seront interprétés par l’orchestre de l’opéra, dirigé par Ermanno Florio. Dans un programme où l’on peut noter l’absence totale de femmes à la baguette musicale et chorégraphique&nbsp;: les danseuses ne sont que des étoiles qui brillent au ciel d’un univers très masculin où les danseurs, aussi, sont des objets scintillants.</p>



<p>Le répertoire, c’est aussi cela.</p>



<pre class="wp-block-verse">Agnès Freschel<br><br>Marseille danse ses légendes<br><br>les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 et 25 janvier</mark><br><br><a href="https://opera-odeon.marseille.fr/programmation/marseille-danse-ses-legendes" type="link" id="https://opera-odeon.marseille.fr/programmation/marseille-danse-ses-legendes">Opéra de Marseille</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-legendes-ont-la-peau-dure/">Les légendes ont la peau dure</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/les-legendes-ont-la-peau-dure/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">134232</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
