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	<title>Archives des Mehdi M. Barsaoui - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Mehdi M. Barsaoui - Journal Zebuline</title>
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		<title>Lorgues  une ville au rythme du cinéma</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 08:56:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce festival créé en partenariat entre Cinébleu et la cité Scolaire Thomas Edison rapproche la&#160; jeunesse du 7e art, permet de rencontrer des professionnels et veut redonner le goût de vivre le cinéma en salles. Si les élèves voient les films dans la journée, le public peut chaque soir à partir de 18 heures profiter [&#8230;]</p>
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<p>Ce festival créé en partenariat entre <em>Cinébleu </em>et la cité Scolaire Thomas Edison rapproche la&nbsp; jeunesse du 7e art, permet de rencontrer des professionnels et veut redonner le goût de vivre le cinéma en salles. Si les élèves voient les films dans la journée, le public peut chaque soir à partir de 18 heures profiter de cette riche programmation et rencontrer cinéastes et distributeurs. En tout, <strong>10 </strong>films dont <strong>8</strong> avant premières.</p>



<p>En ouverture le 21 mars à 20h, <em>Aïcha</em>, en présence de <strong>Mehdi M. Barsaoui</strong> (…) . Mais les Lorguais e les Lorguaises pourront voir aussi <em><a href="https://journalzebuline.fr/berlin-celebre-la-resistance-au-feminin/">Berlin, été 42</a></em> d’ <strong>Andreas Dresen </strong>, une histoire d’amour en pleine lutte clandestine contre les nazis, <em><a href="https://journalzebuline.fr/simon-de-la-montana-en-avant-premiere-a-marseille/">Simon de la Montana</a></em> de <strong>Federico Luis</strong> que présentera <strong>Cédric Lépine,</strong> anthropologue et journaliste. Le cinéaste <strong>Alireza Ghasemi</strong> sera là pour <em>Au pays de nos frères,</em> l’odyssée sur trois décennies d’une famille d’Afghans et <strong>Giulio Callegari</strong> viendra parler de son film <em>Un monde merveilleux.</em> &nbsp;On pourra voir aussi<em> Familia</em> de <strong>Francesco Costabile,</strong> une histoire de famille compliquée&nbsp;; <em>Mexico 66</em> de <strong>César Díaz,</strong> la trajectoire d’une militante révolutionnaire guatémaltèque qui vit depuis des années exilée à Mexico, où elle poursuit son action politique et<em> Ollie</em> d’<strong>Antoine Besse,</strong> une histoire de skate à la campagne. Deux films emmèneront lycéens et habitants de Lorgues en Irlande&nbsp;: <em>Small things like these</em> de <strong>Tim Mielants</strong> et <em>Kneecap </em>de <strong>Rich Peppiatt</strong>, prix du public au Festival de Sundance et qui a représenté l’Irlande aux Oscars Pour clôturer le festival, après le vin d’honneur offert par la Mairie, le public pourra attribuer son prix à l’un des courts métrages réalisés par les élèves de Thomas Edison.</p>



<p>Et pour ceux qui n’habitent pas à Lorgues, une manifestation qui donnera sans doute l’envie d’aller y faire un tour&nbsp;!</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><em>Aïcha</em> © Jour2fête</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/">Cinéma ici </a></p>
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		<title>À Africapt, une « Aïcha » bien vivante </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 11:18:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tout comme son premier long métrage, Le Fils, le scenario d’Aicha s’inspire d’un fait réel survenu en 2019&#160;: une jeune femme après un accident de voiture avait eu l’idée de se faire passer pour morte, pour tester l&#8217;amour des siens. Aya, vit dans le sud de la Tunisie, à Tozeur, avec ses parents qui voudraient [&#8230;]</p>
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<p>Tout comme son premier long métrage<em>, Le Fils</em>, le scenario d’<em>Aicha </em>s’inspire d’un fait réel survenu en 2019&nbsp;: une jeune femme après un accident de voiture avait eu l’idée de se faire passer pour morte, pour tester l&rsquo;amour des siens.</p>



<p>Aya, vit dans le sud de la Tunisie, à Tozeur, avec ses parents qui voudraient la marier avec un homme plus âgé et plus fortuné, ce qui aiderait la famille, pauvre. Aya travaille dans un hôtel&nbsp; et a depuis quatre ans une relation clandestine avec le directeur, Youssef, un homme marié qui lui promet sans cesse de divorcer. Sur une route de montagne, le grand taxi qui transporte les employés et une passagère embarquée en chemin tombe dans un ravin et prend feu. Sept corps, sept victimes dont la liste est envoyée par la direction de l’hôtel. Mais la seule survivante, Aya, décide de ne rien dire. Elle est déclarée morte et assiste, entièrement voilée, à sa propre inhumation.</p>



<p>Désormais, elle s’appelle Amira, part à Tunis et va partager un appartement avec Lobna (<strong>Yasmine Dimassi</strong>), qui se dit doctorante en sciences humaines. Lobna va l’entrainer dans les folles nuits ou l’on boit, où l’on danse, où l’on drague, jusqu’au soir où un drame se produit dans la boite de nuit. Amira, impliquée, est interrogée par la police, confrontée à son mensonge et à ceux des autres. C’est ainsi que sa route croise celle de Farès, chef adjoint de la police qu’interprète <strong>Nidhal Saadi </strong>(une star en Tunisie).</p>



<p>Portrait d’une femme en quête de liberté, <em>Aicha </em>est aussi la radioscopie d’un pays où règnent la corruption et l’oppression de la police, l’injustice sociale, où les femmes sont soumises aux pressions de la famille et du patriarcat. Le voyage initiatique d’Aya-Amira est filmé par la caméra portée d’<strong>Antoine Héberlé</strong>, le directeur de la photo, qui avait déjà travaillé sur&nbsp; <em>Un Fils. </em>Il ne la lâche pas&nbsp;: gros plans de face à Tozeur, aux couleurs aussi ternes que son quotidien, la ville qu’elle veut quitter. À Tunis, la caméra la suit, nous permettant de découvrir la capitale avec ses yeux. Une ville qui la fascine, pleine de couleurs d’énergie et de mystère. <strong>Fatma Sfar</strong> qui interprète cette femme en changement, est excellente, montrant avec subtilité, toutes ses facettes.</p>



<p>Questions de société, d&rsquo;intimité, de politique, de police, de suspense s’entremêlent dans ce film superbement mis en scène. La musique d’<strong>Amine Bouhafa</strong>, narrative, y contribue largement. «&nbsp;<em> Tozeur n’est pas filmé comme Tunis. Aya n&rsquo;est pas filmée comme Amira qui n&rsquo;est pas filmée comme Aïcha. </em>[…]<em> Je devais être constamment vigilant pour m&rsquo;assurer la cohérence de l’histoire et l’évolution du personnage</em>&nbsp;», précise <strong>Mehdi M. Barsaoui</strong>. C’est réussi&nbsp;! Il a su à travers son histoire et ses personnages contrastés montrer la complexité des rapports humains. : Aïcha, qui en arabe littéral, signifie «&nbsp;vivant&nbsp;» a donné son titre au film. Il suffit de le voir pour comprendre pourquoi.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Aïcha </em>a été projeté le 10 novembre dans le cadre du festival<em> Africapt.</em><br>En salles le 19 mars 2025</strong></mark></p>
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		<title>Africapt : lumière sur les écrans africains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 05:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quand le pays d’Apt se revêt des couleurs d’automne, on sait que c’est le moment de partir en voyage en cinéma africain à l’occasion du festival Africapt. Cette année, pas moins d’une vingtaine de longs métrages, fictions et documentaires sans oublier trois séances de courts métrages sont présentés au cinéma César d’Apt mais aussi dans [&#8230;]</p>
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<p>Quand le pays d’Apt se revêt des couleurs d’automne, on sait que c’est le moment de partir en voyage en cinéma africain à l’occasion du festival<em> Africapt</em>. Cette année, pas moins d’une vingtaine de longs métrages, fictions et documentaires sans oublier trois séances de courts métrages sont présentés au cinéma César d’Apt mais aussi dans les villages environnants. Des films, de nouveaux talents ou de cinéastes confirmés, qui parlent de questions sociales, culturelles, politiques, ou interrogent et font rêver…</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Du nord au sud</strong></mark></p>



<p>Cinq longs métrages viennent d’Algérie&nbsp;<em>: L Effacement</em> de <strong>Karim Moussaoui</strong>, une chronique familiale et sociétale, un climat de tension jusqu&rsquo;au dénouement final.<em> 2G</em> de <strong>Karim Sayad</strong> explore la réalité des anciens passeurs à Agadez en 2021&nbsp;; <em>La Langue du feu</em> de <strong>Tarek Sami</strong> propose un périple entre la Jungle de Calais et l&rsquo;Afrique du Sud&nbsp;; <em>Marin des montagnes</em> de <strong>Karim Aïnouz</strong>, un voyage en Kabylie, dans une quête des origines paternelles. Sans oublier le superbe <em>Bye Bye Tibériade,</em> récit émouvant d’une Palestine déchirée par l’actrice <strong>Hiam Abbass</strong> et sa fille <strong>Lina Soualem</strong>.</p>



<p>Deux fictions venues du Maroc&nbsp;: <em>Jours d’été</em> de <strong>Faouzi Bensaïdi</strong>, film qui explore la complexité des liens familiaux et la fuite inéluctable du temps en revisitant <em>La Cerisaie</em> d&rsquo;Anton Tchekhov. Et <em><a href="https://journalzebuline.fr/avec-la-mer-au-loin-cannes-debarque-a-marseille/">La mer au loin </a></em>de <strong>Saïd Hamich Benlarbi</strong>, un parcours initiatique à Marseille qui commence comme un film noir, un mélodrame au rythme du raï. </p>



<p>De Tunisie, le deuxième long de <strong>Mehdi M. Barsaoui</strong>, <em>Aïcha </em>(Section Orizzonti à la Mostra), inspiré d’un fait réel. Et d’Égypte le beau documentaire de <strong>Nada et Ayman El Amir</strong>, <em>Les Filles du&nbsp; Nil</em>, qui nous fait partager les doutes, les peurs, les joies, l’énergie d’adolescentes, femmes en devenir. Avec <em>The village next to paradise</em> du Somalien <strong>Mo Harawe</strong>,on suit la galère d’un père aimant mais un peu défaillant et dans <em>Demba </em>du Sénégalais, <strong>Mamadou Dia</strong>, la vie d&rsquo;un père veuf tourmenté et désarmé suite à la mort de sa femme. Venu aussi du Sénégal, l’Ours d’Or de la Berlinale, le très réussi <em><a href="https://journalzebuline.fr/dahomey-les-statues-parlent-aussi-2/">Dahomey</a></em> de Mati Diop.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Des zébus francophones</strong></mark></p>



<p><strong>Abderrahmane Sissako</strong> fait se rencontrer l’Afrique et la Chine dans <em>Black Tea</em>, et grâce à <strong>Raoul Peck</strong>, on découvrira le travail du grand photographe sud-africain, le premier à avoir exposé au monde entier les horreurs de l&rsquo;apartheid dans <em>Ernest Cole, photographe.</em> Deux films venus de Madagascar&nbsp;: une fiction, <em>Disco Afrika : une histoire malgache,</em> où <strong>Luck Razanajaona</strong> s’interroge sur le présent de Madagascar qui se reconstruit. Et un documentaire&nbsp;: <em>Chez les zébus francophones</em> de <strong>Lova Nantenaina</strong>, l’histoire de Ly, l’un des derniers paysans orateurs de la capitale. <em>Coconut head generation</em> d’<strong>Alain Kassanda </strong>montre la force du cinéma, avec des étudiants de&nbsp; l’université d’Ibadan, qui n’ont pas «&nbsp;la tête creuse&nbsp;». <em>Toutes les couleurs du monde</em> de <strong>Babatunde Apalowo</strong> raconte une histoire d’amour «&nbsp;interdite&nbsp;», entre deux hommes, dans un Lagos poétique.</p>



<p><em>Africapt</em> c’est aussi des courts-métrages, un ciné-concert (le groupe Oriki propose un voyage dans le Dakar de <em><strong>Djibril Diop Mambét</strong></em><strong><em>y</em></strong>), et des rencontres avec les cinéastes tous les matins. Un programme alléchant pour tous ceux qui aiment ou ont envie de découvrir le cinéma africain.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><strong><em>Africapt</em></strong><br>Du 7 au 12 novembre<br>Apt et alentours<br><a href="https://www.africapt-festival.fr/">africapt-festival.fr</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/africapt-lumiere-sur-les-ecrans-africains/">Africapt : lumière sur les écrans africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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