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	<title>Archives des Michel Kelemenis - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Michel Kelemenis - Journal Zebuline</title>
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		<title>Leighton vs Kelemenis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 08:21:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créer un espace où chacun·e a la place de construire peu à peu son identité d’artiste, tout en apprenant à faire groupe : voilà la vocation de la formation Coline &#8211; Istres. KLAP Maison pour la danse s’associe pour un nouveau programme double avec la formation de jeunes danseur·euses dans un voyage collectif, ancré dans [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Créer un espace où chacun·e a la place de construire peu à peu son identité d’artiste, tout en apprenant à faire groupe : voilà la vocation de la formation Coline &#8211; Istres. KLAP Maison pour la danse s’associe pour un nouveau programme double avec la formation de jeunes danseur·euses dans un voyage collectif, ancré dans le territoire et la création. L&rsquo;occasion pour Joanne Leighton d’inscrire sa quatrième création, intitulée Forêt(s) ou elle explore, avec les jeunes artistes, les dynamiques collectives à travers une danse en mouvement constant. Une partition dansée où chacun·e affirme sa danse tout en nourrissant un élan commun. En écho, Printemps, de Michel Kelemenis, prolonge la réflexion autour du <em>« faire ensemble </em>». Portée par l’album mythique The Köln Concert de Keith Jarrett, la création du chorégraphe joue avec l’espace et ses transformations dans une écriture chorégraphique complexe et vivante. Deux propositions qui interrogent le lien et la puissance du collectif, et promettent poésie et réflexion.</p>



<pre class="wp-block-verse">CL<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 mai<br></mark><br><a href="https://www.kelemenis.fr/fr/" type="link" id="https://www.kelemenis.fr/fr/">Le Klap</a>, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Anatomie des Élans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 08:51:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[L'amoureux de Madame Muscle]]></category>
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		<category><![CDATA[Mylène Lamugnière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au commencement étaient les corps. Non pas idéaux, lointains, mais proches, vibrants, offerts. Sur le plateau, gainés de silhouettes de gymnastique revisitée, fluo et joueuse &#8211; charmants costumes signés Agatha Ruiz de la Prada &#8211; ils surgissent comme d’un manuel d’anatomie pour tous petits. Rien de clinique pourtant : tout palpite. On reconnaît la source [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Au commencement étaient les corps. Non pas idéaux, lointains, mais proches, vibrants, offerts. Sur le plateau, gainés de silhouettes de gymnastique revisitée, fluo et joueuse &#8211; charmants costumes signés <strong>Agatha Ruiz de la Prada</strong> &#8211; ils surgissent comme d’un manuel d’anatomie pour tous petits. Rien de clinique pourtant : tout palpite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On reconnaît la source du geste. Avant d’être chorégraphe, Michel Kelemenis fut gymnaste ; il en garde l’élan, la précision, l’amour des lignes. Les mouvements empruntent à la discipline ses suspensions, ses chutes, ses déséquilibres &#8211; pour mieux raconter ce moment où l’on apprivoise son propre corps. Terrain d’émerveillement autant que de douleur. Les enfants, hilares, nomment en criant : orteils, mains, pieds endoloris… La découverte passe par le rire, parfois la grimace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la chute, le petit pas de côté, les êtres s’individualisent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Amoureux &#8211; <strong>Anthony La Rosa</strong>, formidable d’énergie et de délicatesse &#8211; se meurt d’amour pour Madame Muscle. Il hume les fleurs posées sur son chemin avec un appétit de vivre réjouissant. Anatome les sème, silhouette troublante — <strong>Aurore Indaburu</strong> — costume d’homme tout de vert flashy. Qui est-elle ? Confidente ? Rivale ? Entremetteuse? Le trouble affleure sous la fantaisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cœurs battants, corps en fêtes</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Madame Muscle &#8211; <strong>Mylène Lamugnière</strong> &#8211; ne vit que par et pour son corps : performant, exultant, poussé à l’épreuve de sa puissance. Mais la force appelle l’appui. Peu à peu, elle découvre chez l’Amoureux un corps lui aussi malléable. Ensemble, ils dénombrent &#8211; au diapason mais différemment &#8211; les mystères anatomiques : lui plus déhanché, elle plus frontale, bandant ses membres et muscles en ombres chinoises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le récit demeure double : ancré et abstrait. Découvert lors d’une scolaire au Théâtre du Jeu de Paume, il met les enfants en joie sans rien céder à l’exigence chorégraphique. L’inversion des genres &#8211; effet d’époque mais aussi fil dramaturgique &#8211; ne modifie ni le fond ni l’adresse : c’est une célébration. Celle de ce cœur pixelisé projeté au mur, battant au rythme de la musique disco et savoureuse d’<strong>André Serré</strong>. Un spectacle sensible et généreux, qui rappelle que la première aventure reste d’habiter son propre corps.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br>Le spectacle a été créé les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 et 24 janvier </mark>aux Hivernales d’Avignon, et joué le 11 février au Théâtre d’Arles et au Théâtre du jeu de Paume à Aix-en-Provence les 13 &amp; 14 février<br>Déjà joué : Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence —<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 13 &amp; 14 février 2026.</mark><br><br>À venir :<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5, 6 et 7 mars</mark><br>Maison des Comoni - <a href="https://www.le-pole.fr/" type="link" id="https://www.le-pole.fr/">Le Pôle</a>, Le Revest-les-Eaux<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2, 3 et 4 avril</mark><br><a href="https://www.lafriche.org/" type="link" id="https://www.lafriche.org/">Friche la Belle de Mai </a>– en collaboration avec le Théâtre Massalia, Marseille</pre>



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		<title>Versus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 12:07:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Versus de Michel Kelemenis se centre sur la structure même du  « duo à quatre »  et « duo d’aimants, au double sens de ce terme ». Deux femmes et deux hommes déroulent et coupent du scotch blanc, le fixant sur le sol noir, dessinant l’espace de jeu : un carré de cinq mètres de côté. Puis éclate un [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>Versus </em>de Michel Kelemenis se centre sur la structure même du  « <em>duo à quatre</em> »  et « duo d’aimants, au double sens de ce terme ». Deux femmes et deux hommes déroulent et coupent du scotch blanc, le fixant sur le sol noir, dessinant l’espace de jeu : un carré de cinq mètres de côté. Puis éclate un flash de danse à toute vitesse, drum and bass hardcore, qui s’arrête brutalement. Les interprètes forment des figures géométriques, carrés, losanges, cercles, puis s’observent, se défient, se détournent, s’accouplent, se repoussent. Des mises en miroir, jouent de substitutions d’interprètes fluides et bluffantes. Des face-à-face cherchent le point d’équilibre entre répulsion et attirance magnétiques. Puis le « duo à quatre corps » se joue entre un·e et trois : échanges de regards tendus, corps trépignants, accumulant une énergie qui explose subitement, traversant l’espace en un éclair, dans un mouvement d’ensemble de corps s’entremêlant. Le scotch blanc est arraché du sol, nouveau flash de drum and bass et de danse, c’est la fin. Donnant l’impression rétrospective d’avoir assisté à un moment suspendu d’une grande intimité. <br></p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse">Le spectacle a été vu à sa création en 2024.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 janvier</mark><br><strong>Salle Emilien Ventre</strong>, Rousset</pre>
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		<title>Festival + de genre : faut-il faire communauté ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 09:54:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline.&#160;Vous avez créé ce festival&#160;queer&#160;en 2018, en précurseur. A-t-il aujourd’hui la même nécessité&#160;? Michel&#160;Kelemenis.&#160;Dans le champ&#160;où je travaille, qui est celui&#160;de la danse émergente, la question du genre a&#160;vraiment&#160;gagné en visibilité&#160;depuis 2018. Un projet sur deux&#160;que je reçois aujourd’hui porte sur les assignations&#160;genrées&#160;et&#160;comment les corps s’y débattent. On pourrait se dire qu’il n’y a plus [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline</strong><strong>.</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>Vous avez créé ce festival&nbsp;</strong><strong>queer</strong><strong>&nbsp;en 2018, en précurseur. A-</strong><strong>t-</strong><strong>il auj</strong><strong>ourd’hui la même né</strong><strong>cessité&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Michel&nbsp;Kelemenis.</strong>&nbsp;Dans le champ&nbsp;où je travaille, qui est celui&nbsp;de la danse émergente, la question du genre a&nbsp;vraiment&nbsp;gagné en visibilité&nbsp;depuis 2018. Un projet sur deux&nbsp;que je reçois aujourd’hui porte sur les assignations&nbsp;genrées&nbsp;et&nbsp;comment les corps s’y débattent. On pourrait se dire qu’il n’y a plus de nécessité de maintenir&nbsp;ce&nbsp;festival. Que ce ne sont pas&nbsp;des questions communautaires et qu’elles peuvent être celles de tout le monde.&nbsp;Mais en fait ce n’est pas le cas.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le public de&nbsp;<em><a href="https://www.kelemenis.fr/fr/les-festivals/1536/festival-plus-de-genres-2025">+ de&nbsp;genre</a></em>&nbsp;est-il différent de celui de&nbsp;Klap&nbsp;en général&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En partie oui, c’est notre public, celui de la danse émergente,&nbsp;mais&nbsp;augmenté de la communauté LGBT+. L’intersection est grande, mais certains ne viennent que pour ce temps de programmation. Et il est évident qu’il est précieux pour eux. C’est pour cela&nbsp;que, malgré la généralisation de la question&nbsp;queer&nbsp;sur les scènes,&nbsp;malgré les progrès rapides et une législation volontariste&nbsp;dans la création actuelle, je crois qu’il faut maintenir ce moment. Parce que d’un autre côté&nbsp;cette communauté&nbsp;est dans un moment difficile.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous parlez de la violence du monde, de la situation internationale&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Évidemment, mais aussi très concrètement du quartier. Le dernier cycle électoral a été absolument désastreux ici. Dans cette mosaïque de&nbsp;pauvretés de mon quartier [<em>b</em><em>oulevard National, 3</em><em><sup>e</sup></em><em>&nbsp;</em><em>arrondissement, ndlr</em>]&nbsp;des politiques ont tenu des discours de haine&nbsp;inédits, dressant les pauvres contre les pauvres. On a toujours bien vécu avec les gens, ici, et pour la première fois&nbsp;un&nbsp;danseur&nbsp;s’est fait insulter, traiter&nbsp;de «&nbsp;PD&nbsp;», pendant un spectacle. Dans un moment de vulnérabilité, sur scène. C’est extrêmement violent.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Est-ce pour cela que vous continuez&nbsp;</strong><strong><em>+ de&nbsp;</em></strong><strong><em>genre&nbsp;</em></strong><strong>?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pour cela que je&nbsp;m’interroge&nbsp;sur la suite à donner, les évolutions. J’ai toujours été très heureux dans cette manifestation, de sentir l’humanité qui se dégage des propositions de jeunes artistes qui travaillent à leur endroit avec justesse. Ils et elles viennent ici, avec des manières de se présenter au monde qui sont très belles et me touchent, parce qu’ils se mettent en jeu eux-mêmes…&nbsp;J’ai toujours veillé à ce que ces questions soient aussi fondues à des esthétiques diverses,&nbsp;mais&nbsp;chorégraphiques.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="500" height="750" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/20231029_HYERES_S1_J18149-%C2%A9%EF%B8%8FMaxence-Meyer-1.jpg?resize=500%2C750&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127942" style="width:346px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/20231029_HYERES_S1_J18149-%C2%A9%EF%B8%8FMaxence-Meyer-1.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/20231029_HYERES_S1_J18149-%C2%A9%EF%B8%8FMaxence-Meyer-1.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/20231029_HYERES_S1_J18149-%C2%A9%EF%B8%8FMaxence-Meyer-1.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/20231029_HYERES_S1_J18149-%C2%A9%EF%B8%8FMaxence-Meyer-1.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/20231029_HYERES_S1_J18149-%C2%A9%EF%B8%8FMaxence-Meyer-1.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">©&#xfe0f;Maxence Meyer</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>E</strong><strong>lles ne le sont pas&nbsp;toujours&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La question de l’identité de genre&nbsp;et&nbsp;celle&nbsp;de la transition&nbsp;posent&nbsp;le corps au cœur des problématiques. Or, à mon sens, ce qui fait danse, ce n’est pas le corps, mais le geste, le mouvement. Et&nbsp;l’écriture de ce mouvement.&nbsp;Quelle peut être la formulation juste, et comment les jeunes artistes agissent&nbsp;pertinemment avec ce paradoxe, c’est cela qui intéresse&nbsp;<em>+ de genre</em>. C’est un festival&nbsp;qui interroge aussi les esthétiques.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Par exemple&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les projets, celui qui ouvre le festival,&nbsp;<em>Some</em><em>&nbsp;</em><em>faggy</em><em>&nbsp;</em><em>gestures</em>, où Andrea&nbsp;Givanovitchenchaîne les gestes maniérés qui&nbsp;sont censés caractériser les homosexuels. Il travaille sur la répétition, l’épuisement, pour dire l’enferment où cela l’assigne. On a aussi Wendy Cornu,&nbsp;qui est assez intellectuelle mais qui fait des choix de corps en résonnance avec son propos, ou Matteo&nbsp;Selda&nbsp;qui travaille sur la rotation&nbsp;et invente une danse homo-folk dans&nbsp;<em>Fuck</em><em>&nbsp;me&nbsp;</em><em>blind</em>. Ou Ahmed&nbsp;Ayed&nbsp;qui avec le danseur palestinien Hamza&nbsp;Damram, dans&nbsp;<em>And&nbsp;</em><em>Nobody</em><em>&nbsp;</em><em>else</em>, se débarrasse des postures imposées par une société&nbsp;excluante…&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C’est cela qui vous inté</strong><strong>resse&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, c’est mon endroit, j’aime que les projets de danse ne s’arrêtent pas à mettre sur scène des corps présents.&nbsp;<em>+&nbsp;</em><em>de</em><em>&nbsp;genre</em>&nbsp;présente une variété d’esthétiques et d’écritures, visuelles, musicales, des textes aussi, des mots. Certains se disent&nbsp;performances,&nbsp;d’autres se nomment spectacles, mais j’espère que toutes dansent&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Beaucou</strong><strong>p</strong><strong>&nbsp;de création</strong><strong>s</strong><strong>, répétées à&nbsp;</strong><strong>KLap</strong><strong>&nbsp;p</strong><strong>o</strong><strong>ur certaines&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, c’est un&nbsp;festival&nbsp;de création.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Y a-</strong><strong>t-il des propositions drôles, joyeuses&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Peu, en dehors du&nbsp;<em>Cabaret Shit show</em>&nbsp;de clôture, à l’Embobineuse.&nbsp;Drôles à certains égards oui, profondément joyeux&nbsp;non, même s’il y a des audaces joyeuses qui naissent d’unenécessité d’expression&nbsp;accomplie. Le temps n’est pas à la joie, et on a surtout des parcours de douleurs qui doivent se dire, aujourd’hui encore, autour de ces questions-là.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">ENTRETIEN REALISE PAR AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>+ de genre</em></strong><br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 au 22 mars</mark><br><a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap, Maison pour la danse,</a> à Marseille </pre>



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		<title>Et vous, qu’attendez-vous de la danse ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 11:57:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Michel Kelemenis est dans la danse contemporaine depuis près de 40 ans&#160;; interprète, chorégraphe, profondément danseur. Et fin observateur des vagues à l’œuvre dans cet art qui témoigne si bien, directement ou indirectement, des évolutions sociétales. Ainsi l’importance du mouvement ou du geste, du théâtre ou des mots, de la musique et des images, du [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Michel Kelemenis est dans la danse contemporaine depuis près de 40 ans&nbsp;; interprète, chorégraphe, profondément danseur. Et fin observateur des vagues à l’œuvre dans cet art qui témoigne si bien, directement ou indirectement, des évolutions sociétales. Ainsi l’importance du mouvement ou du geste, du théâtre ou des mots, de la musique et des images, du corps virtuose ou ordinaire, de l’interprète/auteur ou double, du genre et de ses représentations, du féminisme, de l’âge, du couple, de la parentalité, des exils, des départs, des pertes… ont traversé l’histoire de la danse contemporaine à diverses époques, souvent sans être verbalisées dans leurs transitions lentes, mais nettes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Questionner la danse contemporaine reste donc indispensable, pour conscientiser les concepts portés par les corps, parfois implicites pour les créateurices ielles mêmes, souvent jeunes, dans un art qui manque de mémoire écrite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, quand à la fin des représentations de <strong><em>Question de danse</em></strong> les conversations s’installent, bien des choses vues s’éclairent doucement, sans pédantisme ni domination.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Femmes au programme</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est <strong>Pauline Tremblay</strong> qui commencera (le 10 oct. à 19h) convoquant une figure de la danse des années 1980 <em>XXX</em>, peu à peu effacé, volontairement, des mémoires. Un trio avec électroacousticienne et batteur qui sera suivi d’une étape de création de <strong>Marine Colard</strong>, un quatuor de danseureuses qui composent une <em>Bataille générale</em> oratoire, gestes à l’appui.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <em>Questions de danse</em> se poseront durant tout le premier trimestre à Klap, au rythme avec plusieurs propositions par mois. Air du temps, ou plus sûrement mutation profonde, ce sont des femmes qui en assureront la plus grande part&nbsp;: <strong>Femke Gyselink </strong>puis <strong>Johana Levy</strong> le 18 octobre, pour la création de <em>Jasmin</em> précédés d’un <em>Torment of Heart</em> baroque.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y aura ensuite, en novembre, Wendy Cornu et Madma productions (Maud Madlyn et Andres Montes) puis Marion Zurbach… Autant de jeunes chorégraphes, souvent interprètes, qui précèdent sans doute, ou anticipent, les changements à l’œuvre dans les rapports de genre, et l’affirmation d’une nouvelle féminité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">AgnÈs Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Question de danse </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 10 et 18 octobre<br></mark>Klap - Maison pour la danse, Marseille</pre>
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		<title>Dans les flashs de Michel Kelemenis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jan 2024 09:53:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Coup de grâce, en écho aux attentats du 13 novembre 2015, Légendes, spectacle jeune public sur les enjeux écologiques, 8m3 en réponse au confinement, et Magnifiques, hymne à la jeunesse et à la danse, inspiré par le Magnificat de J.-S. Bach, Versus est la création 2024 de Michel Kelemenis, fondateur et directeur de Klap [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Après <em>Coup de grâce</em>, en écho aux attentats du 13 novembre 2015, <em>Légendes</em>, spectacle jeune public sur les enjeux écologiques, <em>8m<sup>3</sup></em> en réponse au confinement, et <em>Magnifiques</em>, hymne à la jeunesse et à la danse, inspiré par le Magnificat de J.-S. Bach, <em>Versus</em> est la création 2024 de Michel Kelemenis, fondateur et directeur de Klap &#8211; Maison pour la danse. Une pièce qui, comme il nous le racontait dans une interview récente <em>[<a href="https://journalzebuline.fr/duo-a-quatre-corps/">lire sur l&rsquo;entretien ici</a>]</em>, se centre cette fois-ci sur des questions d’ordre purement chorégraphique, se détachant des thématiques d’actualité. Un travail sur la structure même du duo, « duo à quatre corps&nbsp;», et «&nbsp;duo d’aimants, au double sens de ce terme&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Substitutions</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Quatre petits gradins et quelques coussins au sol délimitent un espace central. Les danseurs, deux femmes, deux hommes (Aurore Indaburu, Claire Indaburu, Anthony La Rosa, Max Gomard) s’avancent, pantalons et hauts blancs, pieds nus. Deux par deux, ils déroulent et coupent du scotch blanc, le fixant sur le sol noir, dessinant l’espace de jeu&nbsp;: un carré de cinq mètres de côté. Puis sous une lumière stroboscopique, éclate un flash de danse à toute vitesse, drum and bass hardcore, et s’arrête brutalement. Les interprètes sont ensuite des points dans l’espace, formant des figures géométriques, carré, losanges, cercles. Puis s’observant, soi-même, l’autre, se reniflant, se défiant, se détournant, s’accueillant, s’accouplant, se repoussant. Parmi les différentes figures que la chorégraphie fait naître, des mises en miroir, jouant de substitutions d’interprètes fluides et bluffantes – ou d’artiste-spectateur – douces et souriantes. Des face-à-face également, cherchant le point d’équilibre entre répulsion et attirance magnétiques, le capturant et le maintenant dans des duos dansés à la limite de l’effleurement. Dans une autre séquence, le «&nbsp;duo à quatre corps&nbsp;» se joue entre un·e et trois&nbsp;: échanges de regards tendus, corps trépignants, accumulant une énergie qui explose subitement, traversant l’espace en un éclair, dans un mouvement d’ensemble de corps s’entremêlant. Le scotch blanc est arraché du sol, nouveau flash de drum and bass et de danse, c’est la fin. Donnant l’impression rétrospective d’avoir assisté à un moment suspendu d’une grande intimité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Versus</em></strong><br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 21 mars </mark><br>Théâtre Comoedia, Aubagne<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 9 au 12 janvier</mark><br>Klap - Maison pour la Danse, Marseille<br><a href="http://kelemenis.fr">kelemenis.fr</a><br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 janvier</mark><br>Mucem, Marseille<br><a href="http://mucem.org">mucem.org</a></pre>
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		<title>Duo à quatre corps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jan 2024 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Angelos Liaros-Copola]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline&#160;: Vous présentez Versus&#160;comme «&#160;un duo pour quatre interprètes&#160;». C’est-à dire&#160;? Michel Kelemenis. Mon sous-titre exact c’est «&#160;un duo d’aimants à quatre corps&#160;». J’ai eu le désir d’interroger le duo, mais l’une des particularités du spectacle vivant, c’est que dès lors que l’on met deux personnes en présence, c’est déjà un duo. Alors qu’on ne [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline&nbsp;: Vous présentez <em>Versus</em>&nbsp;comme «&nbsp;un duo pour quatre interprètes&nbsp;». C’est-à dire&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Michel Kelemenis</strong>. Mon sous-titre exact c’est «&nbsp;<em>un duo d’aimants à quatre corps</em>&nbsp;». J’ai eu le désir d’interroger le duo, mais l’une des particularités du spectacle vivant, c’est que dès lors que l’on met deux personnes en présence, c’est déjà un duo. Alors qu’on ne travaille pas sur la notion de duo, on travaille sur la rencontre de ces deux personnes. Moi je voulais aborder cette figure vraiment dans une préoccupation de chorégraphe. L’idée étant de mettre en perspective, à travers des notions de substitution permanente, une écriture qui va les concerner tous, mais qui se révèle toujours en duo. Ça semble un peu abstrait, mais en réalité c’est très immédiat, dans la perception. J’ai donc travaillé sur cette notion de duo, et d’aimants. «&nbsp;Aimant&nbsp;» étant pour nous en français un terme double, qui évidemment parle de gens qui s’aiment, et qui parle aussi de l’aimant magnétique, où est en jeu le fait de se repousser, de s’opposer ou de s’attirer.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quel dispositif scénographique avez-vous imaginé pour cette pièce&nbsp;?</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Michel-Kelemenis%C2%A9Agnes-Mellon.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-122096" style="width:366px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Michel-Kelemenis%C2%A9Agnes-Mellon.jpg?w=945&amp;ssl=1 945w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Michel-Kelemenis%C2%A9Agnes-Mellon.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Michel-Kelemenis%C2%A9Agnes-Mellon.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Michel-Kelemenis%C2%A9Agnes-Mellon.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Michel-Kelemenis%C2%A9Agnes-Mellon.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Michel-Kelemenis%C2%A9Agnes-Mellon.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Michel Kelemenis © Agnès Mellon</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">C’est un espace qui est petit, 5m x 5m, 25m<sup>2</sup>, que les quatre danseurs, deux femmes, deux hommes, vont habiter à peu près en permanence, il n’y a pas de développement qui isole les uns par rapport aux autres. J’ai créé cette image en moi pour travailler&nbsp;: les yeux des spectateurs tout autour seraient l’équivalent des murs d’une chambre d’hôtel, qui voit défiler en permanence du récit de rencontres, qui vont avoir plein de textures différentes. Une sorte d’éternité en déroulement. Ceci amène beaucoup d’obligations pour respecter cette distance et cette présence. Au regard de ce que j’aime moi dans la danse, je me suis refusé à ce que «&nbsp;petit espace -proximité&nbsp;» se traduise par «&nbsp;petits gestes d’intimité&nbsp;». Donc c’est vraiment une danse de déploiement que je mets en scène, en offrant aux spectateurs de voir les danseurs dans ce déploiement d’une manière qui leur est d’habitude un peu interdite, car le rapport scène-salle éloigne forcément le danseur du spectateur.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comment avez-vous travaillé sur la musique&nbsp; ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">J’ai travaillé avec ce même musicien qui accompagne le Magnificat de JS Bach, et c’est la quatrième production après <em>Coup de grâce</em> et <em>Légende</em> pour laquelle je fais appel à lui, <strong>Angelos Liaros-Copola</strong>, qui est un musicien d’origine grecque, mais qui travaille sur la scène berlinoise, avec des petits labels électro. Il y a dans sa musique une sorte de double-entrée, qui est d’être en même temps très en tension, voire un peu noire parfois, un peu inquiétante, et d’un autre côté, une dimension très lumineuse, une sorte de lumière qui s’ouvre dans ses sons, qui pour moi apparaît plus comme son versant grec d’origine. Je lui ai demandé de créer un environnement qui serait l’environnement des spectateurs et des danseurs, comme le brouhaha qui se trouverait en quelque sorte autour d’un lieu, dans lequel va se dérouler cette somme de récits de rencontres, à travers la substitution des danseurs, deux par deux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entretien réalisé par MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Versus</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 9 au 12 janvier<br></mark>KLAP, Maison pour la danse, Marseille</pre>
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		<title>Danse du Tendre à l’Opéra d’Avignon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 12:31:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe Garcia]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Kelemenis]]></category>
		<category><![CDATA[opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On serait sur une plage, à marée basse. Sur un petit atoll s’agglutinent une chanteuse et des musiciens. En préambule au premier accord, des dépouilles enveloppées dans un drap s’échouent et sont évacuées sur le sol détrempé.&#160; «&#160;La Villanelle rythmique&#160;», tube primesautier, est évacuée dès l’ouverture. Les chants suivants empruntent des accents plus mélancoliques, entre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">On serait sur une plage, à marée basse. Sur un petit atoll s’agglutinent une chanteuse et des musiciens. En préambule au premier accord, des dépouilles enveloppées dans un drap s’échouent et sont évacuées sur le sol détrempé.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;La Villanelle rythmique&nbsp;», tube primesautier, est évacuée dès l’ouverture. Les chants suivants empruntent des accents plus mélancoliques, entre perte et chagrin, plaintes insondables et éternels regrets. Les six chants sont reliés par des nappes sonores et agrémentés par «&nbsp;Adieu à la poésie&nbsp;», septième poème mis en musique par Laurier Rajotte, compositeur de la compagnie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sentiments en désuétude se diffusent dans un espace morne et dévasté. L’alliage entre lumière et vidéo participe d’un tableau vivant, du levant au couchant, traversé d’ombres, de fantômes, de fugitifs, de gisants, recueillis, transportés, enlacés, préservés, par des vivants, secourables et affairés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Elégants transfuges </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;Il ne peut pas exister de progrès durable sans tendresse.&nbsp;»&nbsp; Christophe Garcia définit ainsi l’esprit de cette pièce, dessinée par la ligne claire, élégante, propre au style de Michel Kelemenis. En 2003, ce dernier s’attaqua à ces mêmes «&nbsp;Nuits d’été&nbsp;». Ce ballet devint l’une des pierres angulaires, sur laquelle Christophe Garcia, jeune émule du Béjart Ballet Lausanne, posa le socle de sa toute jeune compagnie.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses interprètes, le chorégraphe les appelle sa « meute ». A priori, un aréopage hétéroclite, agrégeant des fidèles depuis les origines, des transfuges, issus du corps de ballet de l’Opéra d’Avignon, auxquels se greffe une chanteuse, accompagnée de six musiciens et leur chef. Au delà des spécificités de chacun, c’est une véritable fraternité qui se déploie, tout au long de cette parenthèse élégiaque, qui oscille sans cesse entre l’ode funèbre et le chant d’espoir. </p>



<p class="wp-block-paragraph">MICHEL FLANDRIN</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Nuits d’été</em> a été créé à l’Opéra d’Avignon les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 et 21 octobre</mark></pre>
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		<title>Klap d’ouverture </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Sep 2023 10:29:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Michel Kelemenis]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Chaigneau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Installée à l’orée des quartiers Nord de la ville, Klap &#8211; Maison pour la danse a toujours eu à coeur d’entretenir un lien fort avec ses voisins. Le clou est enfoncé cet automne, avec une exposition consacrée au boulevard National, considéré comme une entité à part entière (vernissage le 16 septembre). La démarche se poursuit [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Installée à l’orée des quartiers Nord de la ville, <strong>Klap &#8211; Maison pour la danse</strong> a toujours eu à coeur d’entretenir un lien fort avec ses voisins. Le clou est enfoncé cet automne, avec une exposition consacrée au boulevard National, considéré comme une entité à part entière (vernissage le 16 septembre). La démarche se poursuit jusqu’en décembre avec le programme <strong><em>Question de danse</em></strong>, qui propose de régulières présentations d’étapes de travail. Le rituel est immuable : à l’issue de formes courtes (de 30 à 40 minutes), un échange est initié avec les artistes à propos de leur travail en cours. Parmi ces projets, signalons <em>Inaccessible Vallée</em> (le 28 septembre à 19 h), un solo autobiographique hybride dans lequel <strong>Max Fossati </strong>explore, en mouvements et en mots, la construction de l’identité masculine, via l’exploration de la relation qui le liait à son grand-père défunt, porteurs de valeurs d’un autre temps. Cette fabrique de l’identité en cours de construction, c’est une thématique qui anime <strong>Arthur Perole</strong> dans son travail au long cours. <em>Tendre Carcasse</em> pose un nouveau jalon dans cette recherche, menée cette fois avec quatre interprètes tout juste sortis de formation (le 14 octobre à 19h). Autre artiste régionale emblématique, <strong>Josette Baïz</strong>, à la tête de la<strong> Compagnie Grenade</strong>, met en scène pour sa prochaine création quatre artistes aux univers très forts : le hip-hop de<strong> Kader Attou</strong> s’y confronte à la recherche théâtrale de <strong>Nicolas Chaigneau </strong>et<strong> Claire Laureau</strong>, à l’écriture contemporaine d’Ivan Pérez et aux questionnements sur le genre des<strong> Filles de Mnemosyne</strong> (<em>Antipodes</em>, le 14 octobre à 20h).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mise en abyme ludique </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au rayon de la diffusion, plusieurs créations d’importance émaillent la saison à venir. Du genre, il en est aussi question chez la <strong>Compagnie HKC</strong>, qui décide d’user d’une mise en abyme ludique pour aborder ce sujet déjà quasiment galvaudé : au plateau, cinq danseuses, une autrice et un metteur en scène tentent de déjouer leurs propres limites, de déconstruire les dénis et injonctions subliminales qui les gouvernent, afin de s’emparer de la thématique au plus juste (<em>Promesse</em>, les 9 et 10 novembre). Quant à l’hôte des lieux, <strong>Michel Kelemenis</strong>, c’est en janvier qu’il présente en sens murs sa nouvelle création, <em>VERSUS</em> : un duo pour quatre interprètes et de multiples combinaisons, autour de la notion de désir. Entre mirages et faux-semblants, nécessaire abandon au risque de frôler la consumation, sans occulter l’emprise ou la jalousie pouvant mener à la violence, les états de corps racontent ces bouleversements présidant à l’émoi amoureux (présentation préalable d’une étape de travail le 10 novembre). Le 18 janvier, place à une création résonant particulièrement à Marseille : en un funeste effet miroir, la danseuse hip-hop <strong>Marina Gomes Hylel </strong>aborde via <em>La Cuenta</em> <em>[MedellinMarseille]</em> les tragiques conséquences de faits divers qui endeuillent trop souvent ces deux cités : les règlements de comptes homicidaires et leurs victimes collatérales, de plus en plus nombreuses. Au plateau, trois femmes rejouent ces drames intimes – mères ou soeurs, oscillant entre deuil et résilience, désir de vengeance et aspirations à l’apaisement. La chorégraphe s’est nourrie de ses rencontrés en Colombie auprès d’associations œuvrant auprès des familles pour pacifier les quartiers. À Marseille, les premiers collectifs de femmes endeuillées commencent aussi à émerger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Klap – Maison pour la danse</strong><br>Marseille<br>04 96 11 11 20<br><a href="http://kelemenis.fr">kelemenis.fr</a></pre>
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		<title>Musiques à Bagatelle : la jeunesse à l’honneur </title>
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		<pubDate>Wed, 21 Jun 2023 15:10:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A tous·tes les mélomanes qui n&#8217;en auraient pas eu assez le soir de la Fête de la Musique, Musiques à Bagatelle a pensé à vous. Le festival met cette année l’accent sur la jeunesse, avec la participation active du Conservatoire Pierre Barbizet de Marseille. Trois jours, le jeudi (22), le samedi (24) et le dimanche [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">A tous·tes les mélomanes qui n&rsquo;en auraient pas eu assez le soir de la Fête de la Musique, <strong><em>Musiques à Bagatelle</em></strong> a pensé à vous. Le festival met cette année l’accent sur la jeunesse, avec la participation active du Conservatoire Pierre Barbizet de Marseille. Trois jours, le jeudi (22), le samedi (24) et le dimanche (25), qui font la part belle aux étudiants.<br>Et puisque jeunesse rime avec liberté, <strong><em>Musique à Bagatelle</em></strong> s’ouvre avec une <em>jam session</em> de la classe de jazz. Les musiciens·nes vont jouer de leurs instruments en improvisant et en laissant faire la dynamique musicale collective. La <em>jam</em> laisse parler les jeunes, et leur laisse raconter ensemble leur musique au public. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les jeunes étudiant·es du conservatoire seront aussi mis à l’honneur par la représentation du <strong>groupe lauréat de la classe de jazz</strong> à partir de 20h30, mais aussi lors du récital des classes de piano du Conservatoire, en ouverture de la programmation du samedi 24 juin. Enfin, le dimanche 25 juin, les étudiant·es de l’<strong>École Nationale de Danse de Marseille (ENDM)</strong> ouvrent la soirée dès 20h15, entre répertoire classique – <em>Coppélia</em> d’Arthur Saint-Léon, adapté par les professeurs de l’ENDM – et pièces contemporaines : <em>BREAK</em> d’Arnaud Baldaquin et <em>Déserts d’Amour</em> de Dominique Bagouet, remonté par <strong>Michel Kelemenis</strong>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeunes et pros </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs le travail de Michel Kelemenis qui finit de mettre la jeunesse en avant dans la programmation de cette édition de <em>Musiques à Bagatelle</em>. Le festival se conclut cette année sur la représentation de <em>Magnifiques</em>, un hommage aux danseuses et aux danseurs, mais surtout un hymne à la vie, à la liberté et la jeunesse. « <em>Un (de mes jeunes) printemps, écoutant Bach, les fenêtres s’ouvrent sur</em> <em>l’extérieur invitant l’air encore frais et le chant des oiseaux à entrer ; plus que le</em> <em>sentiment d’un beau jour, celui d’une belle vie à son début… </em>» explique le chorégraphe.<br>Michel Kelemenis considère la jeunesse comme une « <em>force qui filtre le monde vers un autre lendemain</em> », et c’est cette force qu’il est question de célébrer au travers de la redécouverte du <em>Magnificat</em> de Jean-Sébastien Bach. La musique fait le lien avec la jeunesse dans <em>Magnifiques</em>, grâce à l’intervention du compositeur de musique électronique Angelos Liaros Copola, fidèle collaborateur de Kelemenis, qui vient apporter de nouvelles sonorités à l’œuvre baroque de Bach. </p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="681" height="1024" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-119640" data-id="119640" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/vittorio-forte2.jpg?resize=681%2C1024&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/vittorio-forte2.jpg?resize=681%2C1024&amp;ssl=1 681w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/vittorio-forte2.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/vittorio-forte2.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/vittorio-forte2.jpg?resize=300%2C451&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/vittorio-forte2.jpg?resize=696%2C1046&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/vittorio-forte2.jpg?resize=279%2C420&amp;ssl=1 279w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/vittorio-forte2.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w" sizes="(max-width: 681px) 100vw, 681px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="667" height="654" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-119642" data-id="119642" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/isaya-1-4.jpg?resize=667%2C654&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/isaya-1-4.jpg?w=667&amp;ssl=1 667w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/isaya-1-4.jpg?resize=300%2C294&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/isaya-1-4.jpg?resize=150%2C147&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/isaya-1-4.jpg?resize=428%2C420&amp;ssl=1 428w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="463" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-119641" data-id="119641" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Celia-Kameni-et-friends.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Celia-Kameni-et-friends.jpg?w=900&amp;ssl=1 900w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Celia-Kameni-et-friends.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Celia-Kameni-et-friends.jpg?resize=768%2C511&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Celia-Kameni-et-friends.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Celia-Kameni-et-friends.jpg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Celia-Kameni-et-friends.jpg?resize=631%2C420&amp;ssl=1 631w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et aussi </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La soirée jazz du jeudi 22 juin se conclut en beauté, avec un concert de la chanteuse <strong>Celia Kameni</strong>, accompagnée par des musiciens·nes comme <strong>Raphael Imbert</strong> (saxophoniste et directeur du Conservatoire Pierre Barbizet), Romain Morello (trombone), Vincent Lafont (trombone), Fabien Ottones (claviers, basse) et Julie Saury (batterie). </p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, la soirée Fusion du vendredi 23 juin avec une programmation 100% féminine : le duo de jumelles marseillaises <strong><em>Isaya</em></strong> et leur musique protéiforme qui navigue entre les sonorités percutantes, les rythmes <em>smooth </em>et les ambiances vocales ; et les barcelonaises de <strong><em>KeTeKalles</em></strong>, aux chansons nerveuses et envoûtantes oscillant entre rumba, hip-hop et reggaeton depuis la sortie de <em>Enciendo</em> le 9 juin dernier. Un programme riche pour écouter ou danser (et pourquoi pas les deux) dans le parc de Bagatelle !&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">MATHIEU FRECHE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Musiques à Bagatelle</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 22 au 25 juin<br></mark>Parc de Bagatelle, Marseille<br><a href="http://mairie-marseille6-8.fr">mairie-marseille6-8.fr</a></pre>
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