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	<title>Archives des Mischa Schelomianski - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Mischa Schelomianski - Journal Zebuline</title>
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		<title>Avignon : Don Giovanni, fantôme du désir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 13:03:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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<p>Que peut encore nous dire <em>Don Giovanni </em>aujourd’hui&nbsp;? Pour cette saison célébrant les 200 ans de l’Opéra Grand Avignon, son directeur <strong>Frédéric Roels </strong>avait à cœur d’apporter sa propre réponse. Et ce avec d’autant plus d’impatience que sa première tentative avait été contrariée par les contraintes sanitaires de 2020, avant de trouver refuge dans le cadre du Palais des Papes le temps d’une captation filmée.&nbsp;</p>



<p>Marquée par la monumentalité du lieu, la scénographie de <strong>Bruno de Lavenère </strong>recrée les arches et volutes dépouillées du monument et y insère d’autres marqueurs temporels – dont une cabine téléphonique très vintage. Les costumes de <strong>Lionel Lesire </strong>poursuivent ce jeu entre les époques et la théâtralité du dispositif : drapé blanc intemporel et bottes et cravache de cuir pour la très séductrice Zerlina d’<strong>Eduarda Melo</strong> ; chemise noire ouverte façon rock star pour le Don Giovanni volubile et très convaincant d’<strong>Armando Noguera</strong>, et pour le Leporello, en très grande forme, de <strong>Tomislav Lavoie</strong>. Complice moins agacé qu’à l’accoutumé, le valet se fait témoin actif de l’action, gardant son fameux catalogue dans un appareil photo à longue focale. Le Masetto d’<strong>Aimery Lefèvre </strong>traîne sur scène son regard hébété et sa moustache d’anthologie sur scène avec une aisance à la hauteur de son amplitude vocale impressionne. Les invités de la noce, eux, s’affichent en tenues carnavalesques éclatantes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Quand la fosse élève la scène</mark></strong></p>



<p>Quelque chose peine cependant à se cristalliser. Engoncée dans des costumes plus rigides, dépourvue de ligne directrice, la Donna Anna de <strong>Gabrielle Philiponet </strong>semble privée de volonté propre. Consentante au début du premier acte, outragée quelques scènes plus tard, abasourdie tout au long de la seconde partie, elle n’existe guère que par la splendeur vocale d’une incarnation pourtant impressionnante.&nbsp;</p>



<p>Même constat pour l’Ottavio de <strong>Lainghua Gong</strong>, livrant un <em>«&nbsp;Dalla sua pace&nbsp;» </em>d’anthologie mais peinant plus que jamais à s’impliquer dans l’action. Coincée entre les deux mondes – respectable ou noceur – esquissés par la mise en scène, la très solide Donna Elvira d’<strong>Anaïk Morel </strong>hérite d’une partition trop univoquement éplorée. Monumental sans le moindre effort, le Commandeur de <strong>Mischa Schelomianski </strong>fait presque oublier la fadeur de son habit de lumière&nbsp;: guenilles, lunettes et cannes de malvoyant. Rien ne semble en somme avoir réellement intéressé le metteur en scène dans ce mythique opéra du désir et de la déchéance, hormis une certaine idée de la flamboyance.&nbsp;</p>



<p>Voilà qui est d’autant plus dommage qu’une rencontre, réelle, avec l’opéra a bel et bien eu lieu&nbsp;: celle de la cheffe <strong>Débora Waldman </strong>et de son impressionnant orchestre avec la partition. Dès l’ouverture, le sens des proportions, la justesse des équilibres, la complémentarité des timbres et la profondeur des enjeux résonnent avec une clarté saisissante. Tout au long de l’opéra, la cheffe épouse avec douceur et technicité les lignes vocales, et unit avec finesse un plateau désarmé à une fosse toujours consistante. Rien que pour elle, ce <em>Don Giovanni</em>-là valait le détour.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Don Giovanni</em> a été donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10, 12 et 14 octobre</mark> à l’<a href="https://www.operagrandavignon.fr">Opéra Grand Avignon</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Rusalka</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Feb 2025 15:07:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Opéra de Marseille]]></category>
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		<category><![CDATA[Sébastien Guèze]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le&#160;décor&#160;représentant l’intérieur d’une&#160;piscine&#160;en petits carreaux blancs, avec son plongeoir, son escalier et son échelle,&#160;dans&#160;laquelle&#160;les chanteurs&#160;évoluent, est&#160;impressionnant de réalisme.&#160;En&#160;fond de scène,&#160;sont projetées des vidéos&#160;sur grand écran. Elles sont&#160;un&#160;élément essentiel de la mise en scène&#160;de&#160;Jean-Philippe&#160;Clarac&#160;et d’Olivier&#160;Deloeuil, habitués&#160;avec leur&#160;Lab&#160;à mélanger les genres d’expression dans des productions pluridisciplinaires. Ellesdéroulent&#160;les ébats de petites championnes de natation synchronisée&#160;qui&#160;s’échauffent,&#160;babillent et se confient&#160;à [&#8230;]</p>
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<p>Le&nbsp;décor&nbsp;représentant l’intérieur d’une&nbsp;piscine&nbsp;en petits carreaux blancs, avec son plongeoir, son escalier et son échelle,&nbsp;dans&nbsp;laquelle&nbsp;les chanteurs&nbsp;évoluent, est&nbsp;impressionnant de réalisme.&nbsp;En&nbsp;fond de scène,&nbsp;sont projetées des vidéos&nbsp;sur grand écran. Elles sont&nbsp;un&nbsp;élément essentiel de la mise en scène&nbsp;de&nbsp;<strong>Jean-Philippe&nbsp;</strong><strong>Clarac</strong>&nbsp;et d’<strong>Olivier&nbsp;</strong><strong>Deloeuil</strong>, habitués&nbsp;avec leur&nbsp;Lab&nbsp;à mélanger les genres d’expression dans des productions pluridisciplinaires. Ellesdéroulent&nbsp;les ébats de petites championnes de natation synchronisée&nbsp;qui&nbsp;s’échauffent,&nbsp;babillent et se confient&nbsp;à la&nbsp;caméra.&nbsp;On&nbsp;leur demande de se maquiller -trop-, de sourire -tout le temps-, de se comporter comme des petites sirènes&nbsp;évanescentes&nbsp;-pourquoi&nbsp;toujours&nbsp;petite&nbsp;? s’interrogent-elles-,&nbsp;leurs corps&nbsp;de jeunes pubères,&nbsp;qui&nbsp;enchaînent&nbsp;des chorégraphies&nbsp;désuètes,sont livrés en pâture aux spectateurs&nbsp;sur scène et dans la salle.&nbsp;Transposer&nbsp;ainsi&nbsp;l’histoire de&nbsp;<em>L</em><em>a Petite sirène</em>&nbsp;dans le monde des petites nageuses était un pari osé,&nbsp;même si&nbsp;on perçoit&nbsp;immédiatement&nbsp;la résonnance avec le conte d’Andersen.&nbsp;Pari réussi.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Retour aux sources</mark></strong></h3>



<p>C’est un retour aux sources pour cette œuvre dont la première représentation en France eut lieu à Marseille en 1982. Le livret écrit par le tchèque Jaroslav Kvapil met en scène Rusalka, créature des eaux -la somptueuse <strong>Cristina Pasaroiu</strong>-, qui avoue à son père Vodnik, l’esprit du lac, devenu un manager libidineux sous les traits de la basse <strong>Mischa Schelomianski</strong>, qu&rsquo;elle est amoureuse d&rsquo;un prince, humain -le ténor <strong>Sébastien Guèze</strong>-, en habit de James Bond. Elle décide de quitter son père et ses sœurs de bassin pour vivre son amour terrien. Pour cela, elledoit demander à la sorcière Jezibaba de l’aider à devenir une femme. Cette dernière exauce ses vœux. Rusalka peut rejoindre le monde des humains mais devra perdre sa voix, se taire. Exilée loin d’un monde aquatique de conte de fée, souligné par la harpe, un univers factice et artificiel certes mais protecteur, la jeune femme bascule dans l’univers violent, des chasseurs,des hommes avides de possession, prompts aux faux discours et à la trahison. Le prince, d’abord épris de cette beauté silencieuse, sauvage comme une biche blanche, la délaisse pour une princesse étrangère &#8211;<strong>Camille Schnoor</strong>. Dès lors, Rusalka tourne en rond comme un poisson rouge dans un bocal, ni sirène, ni femme, ni vivante, ni morte, rongée par son incapacité à hurler à haute voix sa colère ou sa tristesse. La soprane roumaine à la voix de velours Cristina Pasaroiu tient la scène de bout en bout, émouvante dans le <em>Chant à la lune</em> du premier acte, puis rebelle, puissante, fragile et désespérée. Elle s’avère une actrice exceptionnelle, brille et éclipse les solistes hommes dans cette partition qu’il est vrai ne leur rend pas hommage. Les chanteurs et petites danseuses évoluent sur scène ou dans les vidéos,dans une mise en abyme qui sert puissamment la dramaturgie du spectacle.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Rusalka</em> a été donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11, 13 et 16 février</mark> à <strong>L’<a href="https://opera-odeon.marseille.fr">Opéra de Marseille</a></strong></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
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