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	<title>Archives des Moulin à jazz - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Moulin à jazz - Journal Zebuline</title>
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		<title>Daniel Erdmann joue sur du velours</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:06:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est en 2016 que le saxophoniste ténor Daniel Erdmann a monté le projet «&#160;Velvet Revolution&#160;», consacré à une relecture des créations du groupe new-yorkais The Velvet Underground, dont les effluves subversifs perdurent de nos jours. L’étrange assemblage entre l’acidité du violon (fantastique Théo Ceccaldi), la fluidité du vibraphone (excellent Jim Hart) et la suavité du [&#8230;]</p>
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<p>C’est en 2016 que le saxophoniste ténor <strong>Daniel Erdmann</strong> a monté le projet «&nbsp;Velvet Revolution&nbsp;», consacré à une relecture des créations du groupe new-yorkais The Velvet Underground, dont les effluves subversifs perdurent de nos jours. L’étrange assemblage entre l’acidité du violon (fantastique <strong>Théo Ceccaldi</strong>), la fluidité du vibraphone (excellent <strong>Jim Hart</strong>) et la suavité du saxophone devait disséminer des ondes oniriques et sensuelles dans un Moulin à Jazz archi-complet.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Lou, Nico et John</mark></em></strong></p>



<p>Le répertoire pop des légendaires Lou Reed, Nico et John Cale était déconstruit sous l’effet d’un son orchestral surprenant, quand les passages de relais entre solistes s’opéraient avec un naturel rare. Des compositions des membres du trio respectaient la charte initiale d’un projet artistique où la modestie le dispute à la grandeur. Le groupe s’aventurant même dans des perspectives bluesy avec des traits d’orchestre fleurant bon le meilleur du jazz, avec des accents ellingtoniens.</p>



<p>Ils ont eu l’excellente idée d’associer à leur performance la chanteuse serbe <strong>Jelena Kuljic</strong>, qui, en plus de ses propres paroles sur des compositions du groupe a livré un <em>Sunday Morning</em> d’anthologie. Ses modulations vocales et son art du parlé-chanté, agrémentés d’un sens rythmique et mélodique sans faille, ont conduit les artistes et le public vers des horizons d’émancipation collective.</p>



<pre class="wp-block-verse">LAURENT DUSSUTOUR<br><br>Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 janvier</mark> au Moulin à Jazz, Vitrolles.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>L’air(e) du saxophone</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Mar 2024 22:07:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Aria&#160;est à la fois le souffle, celui du saxophone, et l’air d’opéra&#160;». Tineke Postma rappelle l’émotion puissante ressentie lors de sa première écoute de Maria Callas à l’âge de dix ans. L’intensité musicale est restée le sel de l’univers musical de la musicienne. «&#160;Respirer même et surtout quand nous nous sentons envahis par le négatif, [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;Aria<em>&nbsp;est à la fois le souffle, celui du saxophone, et l’air d’opéra&nbsp;</em>». <strong>Tineke Postma</strong> rappelle l’émotion puissante ressentie lors de sa première écoute de Maria Callas à l’âge de dix ans. L’intensité musicale est restée le sel de l’univers musical de la musicienne. «&nbsp;<em>Respirer même et surtout quand nous nous sentons envahis par le négatif, nous permet de nous reconnecter à nous-mêmes et au monde, à l’humanité</em>&nbsp;», poursuit-elle. La musique appartient à tous et, en leader subtil, Tineke Postma offre à ses musiciens, <strong>David Doruzka</strong> (guitare), <strong>Robert Landfermann</strong> (contrebasse) et <strong>Tristan Renfrow</strong> (batterie) des partitions profondes, aériennes, dont les volutes mélodiques laissent la place à de géniales improvisations interprétées en solos ébouriffants ou ensembles inspirés. La musique se fait narrative&nbsp;: s’esquissent une <em>Idyll for Ellemis</em>&nbsp;ou une perspective de douceur avec <em>Leaning into the afternoon</em>. La musicienne précise qui est le personnage de la divinité Hestia, déesse du foyer célébrée par <em>Hymn for Hestia</em>. Les histoires courent sous les notes, s’étoffent du grain des songes, s’évadent en une cascade rêveuse. Les tempi se plient au souffle du récit, modulent les accentuations, soutiennent les attentes, s’emportent dans l’extase d’harmonies retrouvées. La construction subtilement équilibrée des pièces renoue avec un classicisme lyrique, comme dans le sublime <em>The sky is everywhere</em>. Envoûtements délicats, onirisme… la beauté ne fait pas oublier le monde mais nous y convie, évoque la figure de la militante Angela Davis, emprisonnée à tort et qui malgré tout a persisté dans ses luttes et les a ancrées dans la réflexion sur ce que nous voulons pour notre Terre. Les méditations planantes sont emplies de liberté. Temps suspendu…</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Tineke Postma s’est produite le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 février</mark> au Moulin à Jazz, Vitrolles.<br><em>Aria</em> est paru en mai 2023 chez Edition</pre>
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		<title>Toux pour la musique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 09:46:53 +0000</pubDate>
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<p>«&nbsp;<em>Ce morceau est sorti de nulle part. Au début, il y avait un rythme sans mélodie, du verbe sans doute… voilà une façon de commencer</em>&nbsp;», sourit <strong>Gauthier Toux</strong> alors qu’il salue, après son entrée en matière musicale, le public massé dans la salle du Moulin à Jazz qui affiche complet. Les trois musiciens complices depuis plus de dix ans, Gauthier Toux (piano), <strong>Simon Tailleu</strong> (contrebasse) et <strong>Maxence Sibille</strong> (batterie) forment un trio de choc sur la scène du jazz français. Le premier cumule les distinctions&nbsp;: lauréat <em>La Défense Jazz Festival</em>, Tremplin <em>Jazz à Vienne</em>, Révélation <em>Jazz Magazine</em>, Talents Jazz Adami &#8230; Le dernier album du trio, <em>The Biggest Steps</em> (une petite merveille à écouter en boucle), né d’un long mûrissement lors des années de pandémie, voit de nombreux morceaux cités au cours du concert, tissés avec les pièces nouvelles. «&nbsp;<em>Durant notre résidence ici, on a cherché et trouvé en expérimentation ce que vous allez entendre</em>, explique le pianiste. <em>Si notre dernier album est très acoustique, notre musique est aussi au cœur des influences du hip-hop et de l’électro, avec beaucoup d’improvisations que nous avons creusées</em>&nbsp;». Sur les nouveaux morceaux se posent des titres, «&nbsp;<em>peut-être pas définitifs</em>&nbsp;»&nbsp;: <em>La pente</em>, ruisseau délicat de notes soutenues par une batterie aérienne, <em>Patience</em> et son piano séraphique conjugué aux perles de temps immuables de la contrebasse, <em>Sur le fil</em> et l’époustouflante indépendance rythmique des mains sur le clavier…&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Subtiles variations</mark></strong><br>Sans compter quelques pépites à paraître sur le vinyle prochain, bâti avec des musiques de <em>Biggest Steps</em> dont les constructions envoûtent par leurs répétitions ostinato aux subtiles variations, leurs montées en puissance comme dans l’hypnotique <em>Turning around</em>, ou la luxuriance de <em>The Biggest Steps</em> où la main gauche du pianiste s’accorde aux rythmiques de la batterie tandis que la droite se fond dans les notes perlées de la contrebasse. Un hommage à Paul McCartney, <em>Jenny Wren</em>, flirte avec les ragas de l’Inde et les accents du duduk arménien. <em>Twelve</em>, solo de piano délicatement onirique, est une chanson sans paroles, « <em>composée pour ma femme avant qu’elle le soit</em> », raconte Gauthier Toux. À l’ovation des spectateurs répondent la chanson des Beach Boys <em>Wouldn’t be nice</em> et <em>A secret place</em>, « <em>écrit un dimanche matin à Marseille, chez Hélène Dumez qui nous a accueillis en résidence alors que tout était fermé</em> », dédicace sous la forme d’un paysage d’âme, comme toutes les pièces de ce trio qui sait si bien inventer de nouveaux modes en abolissant les frontières entre les genres musicaux et dessinant ses propres labyrinthes.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert de Gauthier Toux Trio a eu lieu le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 février</mark>, au Moulin à Jazz, Vitrolles.</pre>
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		<title>Le jazz en tête de pont </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 18:00:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une atmosphère espiègle et un tantinet potache régnait ce soir-là au Moulin à Jazz. Les musiciens en présence &#8211; Sakina Abdou (saxophones, flûte à bec), Julien Chamla (batterie, percussions), Coco Elysses (percussions, voix et diddley bow, cet instrument mythique des musiques populaires américaines constitué d’une corde tendue entre deux clous), Ugochi Nwaogwugwu (chant) et Julien [&#8230;]</p>
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<p>Une atmosphère espiègle et un tantinet potache régnait ce soir-là au Moulin à Jazz. Les musiciens en présence &#8211; <strong>Sakina Abdou</strong> (saxophones, flûte à bec), <strong>Julien Chamla</strong> (batterie, percussions), <strong>Coco Elysses</strong> (percussions, voix et diddley bow, cet instrument mythique des musiques populaires américaines constitué d’une corde tendue entre deux clous), <strong>Ugochi Nwaogwugwu</strong> (chant) et <strong>Julien Pontvianne</strong> (saxophone ténor, clarinette) &#8211; viennent des deux côtés de l’Atlantique. Les uns des États-Unis, les autres de France. Ils se sont rencontrés deux jours auparavant. Juste assez pour faire connaissance, créer des liens complices et des modes d’improvisations.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musique vagabonde</mark></strong><br>Fructueuse et profonde est leur rencontre, « <em>la neuvième du deuxième cycle </em>» sourit l’anthropologue Alexandre Pierrepont venu spécialement au Moulin à Jazz pour présenter aux côtés d’Aurélien Pitavy, directeur du lieu, The Bridge. Un programme d’échanges franco-américains, baptisé réseau transatlantique pour les musiciens de jazz créatifs qu’il dirige depuis 2012. Les musiciens s’installent enfin, prennent le temps de la concentration, attentifs à leur respiration. Le son étouffé des saxophones naît avec la voix de la chanteuse, d’abord murmure, sons légers qui trouvent peu à peu leur rythme. Et l’on est happé par les longues improvisations du premier set, deux monologues où affleurent des paroles, tandis que la percussion parfois réduite à un simple battement régulier et organique scande les volutes envoûtantes. Les cinq improvisateurs et improvisatrices explorent de nouveaux territoires, croisent les influences jusqu’à la transe. Au « deuxième set », après une courte pause, les musiciens sont rejoints par un invité-surprise, le compositeur, improvisateur et contrebassiste <strong>Bastien Boni</strong>, qui épouse l’atmosphère créée par l’ensemble, s’y fond avec brio. Délicieux ressassements où la pensée vagabonde, bulle onirique et prenante que l’on emporte précieusement avec soi.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>The Bridge</em> était invité le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 janvier</mark> au Moulin à Jazz, Vitrolles. </pre>
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		<title>Teis Semey, cadeau des dieux du jazz</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Jan 2023 12:37:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Charlie Jazz recevait pour son dernier concert de l’année le jeune quintet du guitariste Teis Semey, en «&#160;mini-tournée&#160;» en Europe dans le cadre du projet Footprints (financé par l’Union Européenne au sein du programme Creative Europe). Sur une guitare depuis l’âge de sept ans, Teis Semey étudie au Conservatoire d’Amsterdam, devient lauréat du Princess Christina [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Charlie Jazz recevait pour son dernier concert de l’année le jeune quintet du guitariste <strong>Teis Semey</strong>, en «&nbsp;mini-tournée&nbsp;» en Europe dans le cadre du projet Footprints (financé par l’Union Européenne au sein du programme Creative Europe). Sur une guitare depuis l’âge de sept ans, Teis Semey étudie au Conservatoire d’Amsterdam, devient lauréat du <em>Princess Christina Jazz Concours</em>, remporte le prix du meilleur arrangement pour <em>Keep An Eye Jazz Competition</em> et son quintet est sans doute l’une des formations les plus intéressantes de la scène jazz européenne actuelle. Son troisième CD en tant que leader, <em>Mean Mean Machine</em>, (sorti chez Zennez Records en 2021) succède à <em>Where the fence is the highest</em> (2019) et <em>Throw Stones</em> (2020). Accompagné par les fantastiques instrumentistes Sun Mi Hong, souveraine à la batterie, Alistair Payne et ses fulgurantes improvisations à la trompette, José Soares et son saxophone alto de velours, Jort Terwijn et sa contrebasse inventive, le jeune guitariste passe avec aisance de l’acoustique à l’électro. Les morceaux au programme issus des divers disques du groupe jonglent entre une écriture de musique contemporaine, des sons saturés, un souffle naturel qui traverse les instruments à vent, des élans jazziques classiques, un parfum punk qui nous mène à la transe par des mouvements ostinato qui s’exacerbent tandis que se dessinent sur ces nappes hypnotiques les mélodies sans cesse réinventées. L’énergie indie rock se mêle ainsi à des passages méditatifs et les improvisations des musiciens tissent ces diverses envolées en une trame inventive où se concentrent émotions et couleurs. En ultime bis, Teis Semey offre un solo de guitare, chant de libération danois composé durant la dernière guerre mondiale. Les censeurs à la lecture des paroles se sont arrêtés à celles qui racontaient des amours interdites sans aller plus loin et se rendre compte que le dernier couplet incitait à la révolte contre l’occupant allemand. La guitare seule se glisse dans l’air traditionnel, teinté de nostalgie et d’une fraîcheur espiègle.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><sup>Concert donné le 17 décembre au Moulin à Jazz, à Vitrolles</sup>.</p>
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		<title>Jean-Marc Larché prend le ton des légendes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Oct 2022 16:14:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le son feutré, boisé, élégamment duveteux du saxophone ténor de Jean-Marc Larché nimbe les univers de son quartet d’une atmosphère propice au mystère. À l’éclosion de mélodies d’emblée évidentes, portées par des phrasés ostinato, étoffe moirée de songes où éclosent les souvenirs de contes et de récits. Voici le Casanova de Fellini, le saxophoniste sourit&#160;: [&#8230;]</p>
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<p>Le son feutré, boisé, élégamment duveteux du saxophone ténor de <strong>Jean-Marc Larché</strong> nimbe les univers de son quartet d’une atmosphère propice au mystère. À l’éclosion de mélodies d’emblée évidentes, portées par des phrasés ostinato, étoffe moirée de songes où éclosent les souvenirs de contes et de récits. Voici le <em>Casanova</em> de Fellini, le saxophoniste sourit&nbsp;: «&nbsp;<em>je l’imagine particulièrement dans&nbsp;la scène au cours de laquelle il danse avec une poupée, j’aime beaucoup cette petite valse</em>&nbsp;». Il y a quelque chose de malicieux dans l’introduction du récit mélodique, un petit sourire espiègle. Saxophone et violon se mettent à l’unisson, puis dévient de leur route commune, le piano rêveur s’empare d’une comptine, change de mode pour une interrogation réitérée et inquiétante. Les percussions (<strong>Michele Rabbia</strong>) soulignent de leur légèreté inventive les développements d’une intrigue qui se trame… Les quatre musiciens sont de subtils conteurs qui nous embarquent à la découverte des personnages qui les hantent, Barbe Bleue, le diable (ou plutôt les «&nbsp;narines du diable&nbsp;», fontaine à deux ouvertures accordée par la bonne fée d’une vallée de Franche-Comté où habite Jean-Marc Larché), Johannes Kreisler en souvenir de Schumann, le <em>Titan</em> de Malher… Il n’est plus de frontières entre les genres musicaux, les citations «&nbsp;classiques&nbsp;» ou «&nbsp;contemporaines&nbsp;» nourrissent le jeu. Piano aérien de <strong>François Couturier</strong> où l’on se plaît à retrouver quelques accents de Philip Glass, mais aussi de Schumann ou Debussy, violon (<strong>Régis Huby</strong>) qui sait s’envoler mais aussi exploiter la matière de ce qui le compose, bois, cordes, saxophone ténor dont la voix se meut en souffle, avant de s’emporter en rêveries fantasques, percussions enfin qui scandent des routes oniriques. On gardera longtemps en mémoire la composition de François Couturier en hommage au cinéaste Andreï Tarkovsky (auquel il avait emprunté son nom pour son Quartet, sans doute en raison des mots de Bergman, «&nbsp;<em>Tarkovsky se déplace dans l’espace des rêves avec évidence</em>&nbsp;», formation où jouait déjà un certain Jean-Marc Larché) et la sublime <em>Pavane</em> au rythme lent qui nous emporte hors du monde alors que le chant des baleines (scie musicale de Michele Rabbia) anime de ses respirations la coulée du piano et que le saxophone forge de nouvelles et pourtant déjà familières harmonies.<br>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p class="has-small-font-size"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Concert donné le 1<sup>er</sup> octobre au Moulin à Jazz (invité par Charlie Jazz), à Vitrolles.</mark></p>
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