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	<title>Archives des Mounia Meddour - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Mounia Meddour - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Houria » : la danse brisée </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Mar 2023 20:23:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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<p>En 2019, Cannes saluait <em>Papicha</em>, premier long métrage de fiction de <strong>Mounia Meddour</strong>. Dans la foulée, le film décrochait le Prix Alice Guy et deux Césars&nbsp;: celui du meilleur premier film et du meilleur espoir féminin pour l’actrice principale <strong>Lyna Khoudri</strong>. On attendait donc avec impatience le deuxième opus de la réalisatrice franco-algérienne. Avec des thématiques voisines, quasiment la même équipe, la même interprète dans le rôle-titre et le même bonheur de filmer un collectif de femmes dans leur puissance vitale de résistance aux diktats mortifères et liberticides de la société algérienne, <em>Houria</em> arrive sur nos écrans aujourd’hui.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cornes à cornes</mark></strong><br><em>Papicha</em> se déroulait dans le passé proche&nbsp;: les années 1990, au début de la décennie noire en Algérie. Montée de l’intégrisme religieux, guerre civile, attentats. <em>Houria</em> est au présent, dans l’&nbsp;«&nbsp;après&nbsp;». L’après des luttes, l’après des traumas, l’après aussi de l’amnistie nationale des terroristes. Des «&nbsp;repentis&nbsp;» protégés par l’inertie des autorités, recouvrant leur liberté de nuire, croisant parfois les familles d’anciennes victimes qui ne peuvent pardonner. Une Algérie du chômage où les jeunes «&nbsp;tiennent&nbsp;» les murs, s’enfuient vers l’Europe, y perdent souvent la vie. Un pays de rêves brisés et de potentiels gâchés.&nbsp;</p>



<p>La jeune Houria (Lyna Khoudri) est diplômée de sport. Pour gagner sa vie, elle fait des ménages dans un hôtel avec son amie Sonia (<strong>Hilda Amira Douaouda</strong>). Toutes deux pratiquent la danse classique dans l’école dirigée par Sabrina, la mère d’Houria (superbe <strong>Rachida Brakni</strong>) qui s’apprête à monter <em>le Lac des Cygnes</em>. Houria est belle, son prénom glorifie la liberté, et c’est librement qu’elle parcourt, la nuit tombée, un espace occupé par des hommes. Elle gagne de l’argent en pariant sur des béliers qu’on fait s’affronter. Passant de sa terrasse algéroise saturée de lumière aux ombres clandestines de la nuit. De la grâce des pliés et piqués, tête haute et bras en couronne à la violence bestiale du combat des mâles, cornes à cornes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Privées de parole</mark></strong><br>Un soir, elle est agressée par un mauvais perdant, ex-tueur du GIA gracié. Sa cheville cassée ne lui permettra plus de faire des pointes et le traumatisme la rend mutique. Mounia Meddour va suivre sa lente reconstruction au sein d’un groupe de femmes traumatisées comme elles, hantées par les fantômes de la guerre ou les violences patriarcales. Le processus de résilience s’enclenche, de l’anéantissement initial, «&nbsp;je suis déjà morte&nbsp;» dira Houria, à une réappropriation de son corps et de sa vie par la danse encore, l’amour de sa mère, l’amitié de Sonia et la force créative du nouveau groupe qui s’est créé. Des femmes sans hommes, privées de parole, qui s’expriment par leurs corps, leurs gestes et se reconstruisent collectivement.&nbsp;</p>



<p>Si la charge symbolique trop appuyée alourdit souvent le scénario, si tout y est un peu attendu et si le rythme de l’ensemble souffre de la redondance des scènes de fête et de partage, le film offre toutefois des moments de grâce. La performance des comédiennes force l’admiration, et en premier lieu, éclairée par le chef opérateur <strong>Léo Lefèvre</strong>, Lyna Khoudri, qui a appris la langue des signes, a travaillé avec la chorégraphe <strong>Hajiba Graham</strong>, convaincante et bouleversante jusqu’au bout. Elle incarne à merveille le propos de Marie-Claude Pietragalla dans <em>Le Théâtre du corps</em> que Houria lit durant sa convalescence&nbsp;: «&nbsp;Dans la danse, l’art du ressenti, au-delà de la technique, capture les émotions et transcende nos vies.&nbsp;»</p>



<p>ÉLISE PADOVANI &nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Houria</em>, de <strong>Mounia Meddour</strong><br>En salle depuis le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 mars</mark>&nbsp;</pre>
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		<title>À Montpellier, la Méditerranée fête son cinéma</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Oct 2022 09:32:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Kechiche]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme chaque année, Cinemed nous propose de découvrir les films de cinéastes des deux rives de la Méditerranée. Des curieux, des créatifs, des engagés. Et de revisiter l’œuvre de ceux qui ont marqué de leurs empreintes ce vaste territoire. C’est par le nouveau film du réalisateur italien Emanuele Crialese que débute cette 44e édition,qui se [&#8230;]</p>
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<p>Comme chaque année,<strong> <em>Cinemed</em></strong> nous propose de découvrir les films de cinéastes des deux rives de la Méditerranée. Des curieux, des créatifs, des engagés. Et de revisiter l’œuvre de ceux qui ont marqué de leurs empreintes ce vaste territoire. C’est par le nouveau film du réalisateur italien <strong>Emanuele Crialese </strong>que débute cette 44<sup>e</sup> édition,qui se déroule du 2l au 29 octobre. <em>L’immensità, </em>récit quasi-autobiographique présenté en compétition à la <em>Mostra de Venise,</em> nous transporte dans la Rome des années 1970 avec Pénélope Cruz qui incarne Clara, une mère trouvant refuge dans la relation complice qu’elle entretient avec ses trois enfants. Grande FrancescoUn hommage sera rendu à <strong>Francesco Rosi</strong>, qui aurait eu cent ans cette année et qui a inlassablement dénoncé la connivence entre le pouvoir officiel et la mafia. Quinze films dont neuf copies restaurées sont proposés ainsi qu’une table ronde autour de son œuvre, le 27 octobre à 18 heures. L’occasion de (re)voir <em>Main basse sur la ville</em>, <em>Lucky Luciano</em>… et, dans le hall du Corum, de découvrir le travail du photographe <strong>Sergio Strizzi</strong> sur le film <em>Trois Frères</em> (1981). Des invité·e·sInvité avec ses sept longs métrages, de <em>La faute à Voltaire</em> (2000) à<em> Intermezzo </em>(2019), primé à la <em>Mostra de Venise</em>, aux <em>César</em> et Palme d’or <em>pour La Vie d’Adèle </em>en 2013, <strong>Abdellatif Kechiche</strong> donne une master class animée par Pascal Mérigeau, le 28 octobre à 17 heures.<br>La cinéaste espagnole <strong>Icíar Bollaín</strong> dont <em>Cinemed</em> avait sélectionné le premier long métrage, <em>Salut ! Tu es seule ?</em> en 1996, présente en avant-première son dernier opus<em>, Les Repentis. </em>Mais que ceux qui ne la connaissent pas se rassurent. Ils pourront découvrir ses films précédents&nbsp;: <em>Flores de Otro Mundo,</em> Grand prix la Semaine de la critique, <em>Même la pluie </em>qui a représenté l’Espagne aux Oscar (2010) et tous les autres, sans oublier une table ronde animée par <strong>Fernando Ganzo</strong>, rédacteur en chef des <em>Cahiers du Cinéma</em>, le 23 octobre à 17 heures.<br>Autre invitée, la cinéaste documentariste <strong>Simone Bitton</strong> dont on pourra (re)découvrir les films et séries qu’elle a réalisés pour la télévision, puis pour le cinéma comme <em>Mur,</em> sur la construction de la barrière de séparation Israël-Palestine (Quinzaine des réalisateurs, 2004), ou <em>Rachel</em> (2009), enquête sur la mort d’une pacifiste américaine dans la Bande de Gaza, et enfin <em>Ziyara,</em> un <em>road movie</em> à la rencontre des gardiens musulmans de sa mémoire juive. Un échange avec cette cinéaste engagée artistiquement et humainement se tient le 24 octobre à 18 heures.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Sous-les-figues-%C2%A9Henia-Production-Maneki-Films.jpg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117155" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Sous-les-figues-%C2%A9Henia-Production-Maneki-Films.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Sous-les-figues-%C2%A9Henia-Production-Maneki-Films.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Sous-les-figues-%C2%A9Henia-Production-Maneki-Films.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Sous les figues © Henia Production, Maneki Films</figcaption></figure>



<p><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des compétitions<br></mark></strong>Mais <em>Cinemed</em> ne serait pas <em>Cinemed</em> sans ses compétitions de longs, de courts, de documentaires, de films en région soumis à des jurys, dont celui de l’Antigone à la double présidence cette année&nbsp;: <strong>Rachida Brakni</strong> et <strong>Éric Cantona</strong>. Neuf films sont en lice pour l’Antigone d’or, venus du Liban, de Tunisie, du Maroc, d’Italie, d’Algérie, de Palestine, d’Espagne et de France. Parmi les cinéastes présents, quelques «&nbsp;habitués&nbsp;»&nbsp;: <strong>Wissam Charaf </strong>(invité en 2016), revient avec son nouveau film, <em>Dirty, difficult, dangerous</em>. <strong>Damien Ounouri</strong>, dont le projet de film avait été retenu en 2017présente <em>La Dernière Reine</em>, coréalisé avec <strong>Adila Bendimerad</strong>. <strong>Hicham Ayouch</strong>,sélectionné en 2006 pour <em>Tiza Oul</em> sera présent pour son dernier long, <em>Abdelinho.</em> Enfin, la Palestinienne <strong>Maha Haj</strong>, primée en 2016 pour<em> Personal Affairs</em>, montrera <em>Fièvre méditerranéenne.</em></p>



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<div class="wp-block-group alignwide"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
<pre class="wp-block-preformatted"><strong>La Géorgie à l’honneur</strong><br>Chaque année, <em>Cinemed</em> met l’accent sur un pays. Pour cette édition, c’est la Géorgie avec sa nouvelle génération de cinéastes. Au programme, fictions, documentaires, courts métrages et quatre classiques du cinéma géorgien en copies restaurées choisis et présentés par les jeunes réalisateurs. Également un ciné-concert, <em>Le Sel de Svanétie</em> de <strong>Mikhail Kalatozov</strong> (1930), et une avant-première, <em>Brighton 4th</em>,<em> en</em> présence de <strong>Levan Koguashvil</strong>. Et si vous avez raté en salle <em>Et puis nous danserons</em> de <strong>Levan Akin</strong>, <em>Sous le ciel de Koutaïssi</em> d’<strong>Alexandre Koberidze</strong> ou <em>Dede </em>de <strong>Mariam Khatchvani</strong>, c’est l’occasion de les découvrir.</pre>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Et-puis-nous-danserons-c-Arp-Selection.jpg?resize=695%2C390&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117154" width="695" height="390" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Et-puis-nous-danserons-c-Arp-Selection.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Et-puis-nous-danserons-c-Arp-Selection.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Et-puis-nous-danserons-c-Arp-Selection.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 695px) 100vw, 695px" /><figcaption>Et puis nous danserons © Arp Selection</figcaption></figure>
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<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Des avant-premières<br></strong></mark>Une vingtaine d’avant-premières en présence d’invité·e·s parmi lesquels <strong>Rachid</strong> <strong>Bouchareb</strong> pour <em>Nos frangins</em> et <strong>Erige Sehiri</strong>, réalisatrice de <em>Sous les figues</em>. <strong>Mounia Meddour</strong> dont on avait aimé <em>Papicha </em>présente <em>Houria</em>, où l’on retrouve son actrice <strong>Lyna Khoudri</strong> ainsi que Rachida Brakni. Le comédien <strong>Alex Lutz</strong> sera accompagné de <strong>Quentin Reynaud</strong> réalisateur de <em>En plein feu</em>. Mais aussi <strong>Alessandro Comodin</strong> avec <em>Les Aventures de Gigi la loi, </em><strong>Roschdy Zem</strong>réalisateur de<em> Les Miens</em> qu’on retrouve, acteur, dans le film de <strong>Chad Chenouga</strong>,<em> Le Principal. </em>Tourné dans la région, <em>Balle perdue 2</em> de <strong>Guillaume Pierret</strong> est également projeté le 26 octobre, en présence de l&rsquo;équipe du film.</p>



<p><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sans oublier&nbsp;</mark></strong><br>La série<em>Esterno Notte &#8211; Épisodes 1 à 6</em> de <strong>Marco Bellocchio </strong>sur l’affaire Aldo Moro ainsi que <em>Letizia Battaglia &#8211; Tourner la vie et la mort à Palerme Partie 1 &amp; 2</em> de <strong>Roberto Andò</strong> qui sera introduit par le président de <em>Cinemed</em>, Leoluca Orlando, ancien maire de Palerme. Et cerise sur le gâteau, on pourra voir les photos de la grande <strong>Letizia Battaglia</strong> au Centre Rabelais. Pour clôturer cette44<sup>e</sup> édition,en avant-première et en présence de l’équipe du film, <em>Les Cyclades</em>, le huitième long métrage de <strong>Marc Fitoussin</strong>, qui nous fait partir en vacances à Amorgos avec <strong>Laure</strong> <strong>Calamy</strong>,<strong> Olivia Côte </strong>et<strong> Kristin Scott Thomas</strong>.<br>Avec plus de deux cents films, le choix ne sera pas facile mais chacun pourra y trouver son bonheur.&nbsp;</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Cinemed<br></em></strong>Du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 21 au 29 octobre</mark><br>Divers lieux, Montpellier<br><a href="http://cinemed.tm.fr">cinemed.tm.fr</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-montpellier-la-mediterranee-fete-son-cinema/">À Montpellier, la Méditerranée fête son cinéma</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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