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	<title>Archives des Mrac - Journal Zebuline</title>
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		<title>Psychédélique et numérique  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Oct 2024 06:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Arnaud Dezoteux]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Hérault]]></category>
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		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
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		<category><![CDATA[Vidya Gastaldon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les deux artistes présentés par le MRAC ont des approches s a priori très éloignées&#160;: Vidya Gastaldon, née en 1974 dans un ashram dans le Doubs, est une artiste franco-suisse, qui a développé au fil des années un univers proche de l&#8217;esthétique hippie et psychédélique, du New Age et du minimalisme abstrait. Une artiste qui [&#8230;]</p>
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<p>Les deux artistes présentés par le MRAC ont des approches s a priori très éloignées&nbsp;: <strong>Vidya Gastaldon</strong>, née en 1974 dans un ashram dans le Doubs, est une artiste franco-suisse, qui a développé au fil des années un univers proche de l&rsquo;esthétique hippie et psychédélique, du New Age et du minimalisme abstrait. Une artiste qui conjugue sa culture visuelle et artistique avec sa connaissance des enseignements philosophiques et yogas traditionnels de l’Inde, et cherche, à travers ses dessins, films, sculptures en laine ou en tissus, à connecter l’expérience physique et spirituelle.&nbsp;</p>



<p><strong>Arnaud Dezoteux</strong> est né à Bayonne en 1987, il vit et travaille à Paris, et réalise des œuvres vidéo ou filmiques imprégnées par la machinerie numérique, présentant des univers fantasmagoriques ou strictement réalistes. Des réalisations où il laisse apparaître les maladresses, habituellement effacées en post-production, pour mieux dévoiler les absurdités qu’il cherche à questionner dans l’univers médiatique. Là où il se rapproche de façon décalée des thématiques de Vidya Gastaldon, c’est à travers son intérêt pour les nouveaux modes de vie inspirés par les domaines de l’art, des thérapies alternatives et des spiritualités orientales, utilisées, selon Ève Chiapello et Luc Boltanski dans leur ouvrage <em>Le nouvel esprit du capitalisme</em>, pour améliorer la productivité au sein du capitalisme tardif.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cubes, vibrations et jardins</mark></strong></p>



<p>L’exposition de Vidya Gastaldon se déploie à travers quatre espaces différents : le premier est imaginé comme une maison éclatée, sans murs, une salle qui comporte des meubles trouvés et repeints, des objets domestiques, ainsi qu’un ensemble de cubes peints. Cube, qui pour l’artiste, qui se référe à la fois aux sciences de la nature et au célèbre jeu vidéo Minecraft, est la particule élémentaire, permettant de tout construire.&nbsp;</p>



<p>Dans la seconde salle se mêlent ashram, mosquée, église, et salle de musique. La troisième salle accueille un film d’animation hypnotique, <em>Visionium</em> (2019), construit à partir d’une trame géométrique abstraite et d’une bande son répétitive composée par Alexandre Joly. Et dans la dernière salle, des œuvres trouvées par l’artiste, abandonnées et abîmées, sur lesquelles elle intervient, des dessins, et des éléments en bois peints, dont certains sont manipulables, rappelant l’idée du jardin-jeu.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="690" height="388" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/arnaud-Dezoteux-22Niche22-2021.Video-HD-%C2%A9-ADAGP-Paris-2024.png?resize=690%2C388&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125533" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/arnaud-Dezoteux-22Niche22-2021.Video-HD-%C2%A9-ADAGP-Paris-2024.png?w=690&amp;ssl=1 690w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/arnaud-Dezoteux-22Niche22-2021.Video-HD-%C2%A9-ADAGP-Paris-2024.png?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/arnaud-Dezoteux-22Niche22-2021.Video-HD-%C2%A9-ADAGP-Paris-2024.png?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w" sizes="(max-width: 690px) 100vw, 690px" /><figcaption class="wp-element-caption">Arnaud Dezoteux, « Niche », 2021.Vidéo HD © ADAGP Paris 2024</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Incrustations</mark></strong></p>



<p>Avec <em>Apprends et rêve</em>, titre inspiré des slogans publicitaires à double discours «&nbsp;<em>visant à nous faire croire que nous sommes libre d’agir alors qu’en réalité, nous n’en avons pas vraiment le choix</em>&nbsp;»&nbsp;, Arnaud Dezoteux propose une découverte de ses créations les plus récentes, privilégiant la captation de scènes du quotidien, telles qu’elles se présentent dans l’espace urbain, sur lesquelles il incrustent ensuite des animaux en dessins animés, aux comportements grotesques, incongrus, instillant un certain malaise.&nbsp;</p>



<p>Parmi les œuvres présentées, <em>Somme</em> (2024) pour lequel l’artiste s’est rendu dans un lieu «d’expositions immersives ». <em>Sweet routine (darty-auteur@urssaf.fr)</em> (2024), <em>Sweet routine (autorun)</em> (2024) et <em>100% gagnant</em> (2024), animations numériques à partir de boites de carton et de papier d’emballage, évoquant notamment la cuisine en kit «&nbsp;Darty&nbsp;» pleine de produits alimentaires issus de la grande distribution, ou le jogging, comme garantie de performance au travail, dans un espace public surveillé par des IA.&nbsp;</p>



<p>Également <em>Tertre</em> (2024), filmé par l’artiste sur la célèbre «&nbsp;place des artistes&nbsp;» du Tertre à Montmartre, haut-lieu touristique, s’intéressant, entre jouissance et désenchantement, aux boutiques de souvenirs, aux artistes vieillissants et désœuvrés et aux touristes.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Demeure sans murs</em> <br><strong>Vidya Gastaldon <br></strong><em>Apprends et rêve</em><br><strong>Arnaud Dezoteux <br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 12 octobre au 9 mars <br></mark><strong>MRAC</strong>, musée régional d’art contemporain, Sérignan</pre>
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		<title>Au Mrac, un musée de l’intime</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Oct 2022 09:47:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Fleury]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Figarella]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Geoffroy Badel]]></category>
		<category><![CDATA[Mathilde Monnier]]></category>
		<category><![CDATA[Mrac]]></category>
		<category><![CDATA[musée]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Visiter «&nbsp;<em>Un musée à soi&nbsp;</em>» au Mrac de Sérignan, c’est découvrir un autre musée le temps d’un accrochage pas comme les autres : celui de Nathalie, Elisabeth, Matthieu, Maxime et Dominique. Patient·e·s du centre de jour du Biterrois, qui dépend du centre hospitalier de Béziers, ces amateurs et amatrices éclairé·e·s connaissent bien les lieux. Ils et elles y viennent souvent dans le cadre des nombreuses actions artistiques de l’atelier Art.27 du centre, menées avec passion par Sonia Debeuré-Provost, psychologue, et Nicole Vidal, ergothérapeute. Fin 2020, Clément Nouet, directeur du Mrac, leur donne carte blanche à l’occasion d’un projet d’accrochage participatif. Un «&nbsp;<em>pas de côté</em>&nbsp;» assumé, placé sous la supervision bienveillante de la chorégraphe montpelliéraine <strong>Mathilde Monnier</strong>, connue pour son intérêt pour les arts au-delà du seul plateau scénique. En raison de la pandémie, le projet dure presque deux ans, deux années de rencontres régulières entre les patients et la chorégraphe. Cette dernière ayant à cœur d’accompagner des «&nbsp;<em>personnes invisibles dans la société</em>&nbsp;[à]&nbsp;<em>envisager le commissariat de manière plurielle</em>&nbsp;», tout en les aidant à réfléchir sur leur «&nbsp;<em>responsabilité artistique</em>&nbsp;». Les discussions sont riches, chaque commissaire en herbe est même chargé d’écrire aux artistes choisis. Ce processus de préparation au long-cours est tellement important qu’il fait lui-même œuvre à travers une vidéo documentaire réalisée par <strong>Alice Fleury</strong> et <strong>Geoffroy Badel</strong>, deux jeunes artistes formé·s au MO.CO. Esba, l’école des Beaux-Arts de Montpellier.</p>



<pre class="wp-block-preformatted has-regular-font-size"><strong>De mots et d’images
</strong>Également à découvrir au Mrac de Sérignan, une exposition au rez-de-chaussée consacrée à l’artiste et cinéaste Noëlle Pujol, récompensée en 2020 par le prix Occitanie-Médicis. Music Hall (des lettres de Didier à Boum !Boum !) nous plonge dans l’univers joyeusement désordonné de l’artiste, au travail profondément cinématographique. A la fois espace d’exposition, studio de cinéma et coulisses d’un film, intitulé Boum ! Boum !, qui n’existe pas encore mais fait déjà partie d’une saga fictionnelle en perpétuelle création. Ce long-métrage en devenir est inspiré par les lettres de son frère Didier, dont l’artiste de «&nbsp;faire voyager ses mots&nbsp;» en les mettant en musique, mais aussi par le charme photogénique du quartier des Puces de Saint-Ouen où elle habite. À l’étage du musée, Aoulioule propose un abécédaire collectif qui s’interroge avec brio sur le rapport entre langage et image, typographie et graphisme, sous le commissariat des artistes Sylvie Fanchon et Camilla Oliveira Fairclough. A.R.</pre>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Un-musee-a-soi-3-c-MRAC-Occitanie.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117160" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Un-musee-a-soi-3-c-MRAC-Occitanie.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Un-musee-a-soi-3-c-MRAC-Occitanie.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Un-musee-a-soi-3-c-MRAC-Occitanie.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/Un-musee-a-soi-3-c-MRAC-Occitanie.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Un musée à soi © MRAC Occitanie</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Conscience de son propre corps</mark></strong><br>Le résultat de ce travail aussi acharné que passionné est une exposition extrêmement agréable à parcourir. Les cartels, très touchants, sont rédigés par les patient·e·s-commissaires. Car selon Mathilde Monnier, il est intéressant de voir «&nbsp;<em>comment l’œuvre les raconte, en dehors de tout préjugé esthétique&nbsp;</em>». On se sent bien dans ce musée de l’intime où chaque pièce semble à sa place, comme magnifiée. Un sentiment d’harmonie porté par la scénographie du peintre et plasticien <strong>Dominique Figarella</strong>, avec lequel Mathilde Monnier avait déjà collaboré quand elle était à la tête du Centre chorégraphique national de Montpellier. Une photographie de danseuse mutilée de <strong>Per Barclay</strong> côtoie les cercles concentriques hypnotisant de <strong>Stéphane Magnin</strong>. Un peu plus loin, le<em> Banc de la fortune</em> de <strong>Io Burgard</strong> fait écho au banc d’<strong>Ann Veronica Janssens</strong>, issu des collections du Frac Occitanie, dont le film thermoactif garde quelques instants la trace des corps. Il est rare d’avoir à ce point conscience de son propre corps dans un espace d’exposition. <em>Le géant</em> de <strong>Francisco Tropa</strong>, fabuleux squelette de bronze, sera quant à lui activé à l’occasion d’une performance dansée lors de la visite VIP du 27 novembre. À ne pas rater.</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Un musée à soi</em>
</strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 19 mars</mark>
Mrac Occitanie/Pyrénées-Méditerranée
Sérignan
04 67 17 88 95 
<a href="http://mrac.laregion.fr">mrac.laregion.fr</a></pre>
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		<title>Au Mrac, une leçon de choses</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anna Zisman]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Sep 2022 08:22:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Campo di marte]]></category>
		<category><![CDATA[Mrac]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie du Pasquier]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
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<p>«&nbsp;<em>J’ai toujours beaucoup aimé mes tableaux et j’ai du mal à m’en détacher. Si je les vendais tous, j’aurais trop d’argent, je ne saurais pas quoi en faire.&nbsp;</em>» Grande petite phrase insérée dans le catalogue d’exposition, écrite de la main de l’artiste. L’ancienne designeuse (groupe Memphis) a besoin de conserver une grosse partie de son travail&nbsp;: elle fait de son œuvre une juxtaposition permanente entre les techniques et les inspirations. Sa démarche est globale, traversant le temps de sa propre création, avec des installations qui relient l’ensemble de son art. C’est toujours intéressant de se confronter à l’évolution d’un artiste&nbsp;; c’est encore plus passionnant d’être, comme dans l’exposition que présente le Mrac, mieux que face à un parcours, littéralement englobé dans une installation sans chronologie, sans même des indications de dates, au cœur d’une création permanente qui mêle ancien et nouveau dans une dynamique réflexive particulièrement éclairante. Œuvre dans l’œuvre, la feuille de salle a été entièrement pensée et réalisée par l’artiste. Elle nous invite dans son monde, et c’est un grand plaisir de naviguer parmi les quelques 100 pièces exposées (produites depuis 1980) accompagné de ce viatique. «&nbsp;<em>Ici on voit le passage entre les peintures qui représentent des objets, les peintures qui représentent des objets qu’on ne reconnait pas, et à la fin, les peintures abstraites qui ne représentent plus rien.</em>&nbsp;» Quelle simplicité, quelle liberté dans l’approche, dans sa façon de se dévoiler&nbsp;! C’est à une véritable expérience, tel un exhausteur de sensations, que nous convie&nbsp;«&nbsp;<em>Campo di Marte&nbsp;»</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Étrange quiétude</mark></strong></h3>



<p>Ici, pas de murs qui s’effacent derrière l’œuvre, pas de progression linéaire entre un tableau ou l’autre. On pénètre dans une sculpture aux multiples entrées. Peintures, dessins, constructions tridimensionnelles, céramiques, grands formats, petits mots découpés, collages. Les supports font partie du tout, ils sont peints, créant un effet de perspective chaque fois renouvelé, où les pièces exposées (ne) sont (que) des éléments de la composition de l’espace. Bouleversement des hiérarchies. Et nous, visiteur·euse·s, complétons cet ensemble&nbsp;: nous intégrons, en nous mouvant dans l’installation, le monde sans frontières entre figuration et abstraction de <strong>du Pasquier</strong>. Comme pour un jeu de pistes ou face à des rébus, on entre dans un jeu dont on comprend les règles, se réjouissant justement qu’il n’y en ait pas. Les natures mortes sont bouillonnantes de vie, mélangeant outils, pierres, verres, cordes,… Beaucoup d’éléments géométriques, presque architecturaux, cohabitent avec les objets domestiques. On repère des signes qui se répondent. Les ombres donnent un relief troublant. Les correspondances deviennent messages secrets. Le déplacement dans les salles engendre des mouvements dans les toiles. On retrouve quelque chose d’Escher ou de Paul Delvaux. Le Corbusier est aussi passé par là. Tout cela provoque une étrange quiétude à déambuler dans ce décentrage rassurant, ces formes inconnues qui révèlent des symboliques enfouies.</p>



<p>ANNA ZISMAN</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>«&nbsp;<em>Campo di Marte</em>&nbsp;», Nathalie du Pasquier</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 25 septembre</mark><br>Musée régional d’art contemporain, Sérignan<br><a href="http://mrac.laregion.fr">mrac.laregion.fr</a></pre>



<p></p>



<p></p>
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